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	<title>colère &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Froide tension entre Rabat et Paris !</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Aug 2022 13:25:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[A lire la presse et les réseaux sociaux marocains, l’impression est lourdement installée qu’une crise d’une forme diffuse grippe la relation la France et le Maroc. L’un des vecteurs de cette tension, les visas délivrés drastiquement aux Marocains dans le cadre d’une politique française de sanctions à l’égard de l’ensemble des pays du Maghreb. A &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>A lire la presse et les réseaux sociaux marocains, l’impression est lourdement installée qu’une crise d’une forme diffuse grippe la relation la France et le Maroc. L’un des vecteurs de cette tension, les visas délivrés drastiquement aux Marocains dans le cadre d’une politique française de sanctions à l’égard de l’ensemble des pays du Maghreb.</p>
<p>A à écouter les milieux politiques et partisans français, c’est à peine si cette crise existe. Tous ont envisagé ses profonds ressorts comme un outil du président Macron pour lutter contre les méfaits de l’immigration clandestine, le cauchemar de l’opinion française depuis de nombreux scrutins qui ont vu l’extrême droite s’envoler au point de réussir à avoir un groupe massif de parlementaires au sein de l’assemblée nationale.</p>
<p>Aujourd’hui, discorde et bouderies entre Rabat et Paris sont là. Les refus d&rsquo;accorder des visas aussi spectaculaires que volontairement dirigés contre une certaine catégorie spécifique de demandeurs sont destinés à faire le maximum de bruit. Ceux pour qui la relation avec la France était culturellement et économiquement logique et intrinsèque s’interrogent aujourd’hui sur la véritable finalité de cette réduction drastique des visas.</p>
<p>Ils sont d’autant plus en colère par leur utilisation comme une carte de pression dans ce bras de fer engagé par Paris qui peut s’avérer vain et inutile. En effet, dans la stratégie française, telle qu’elle est apparue au fil des mois, il faut cibler cette élite marocaine pour en faire un facteur interne de pression sur le gouvernement pour que celui-ci accorde plus de laissez-passer consulaires à ses ressortissants faisant l’objet d’une procédure d’expulsion.</p>
<p>Mais eu égard à l’épaisseur inédite de cette crise dans l’axe Rabat/Paris, les interrogations fusent de savoir s’il s’agit uniquement d’une affaire de laissez-passer ou s’il s’agit de causes plus profondes, invisibles qui expliquent cette stratégie française de sanctions. Et là à défaut d’avoir des données fiables, les analyses partent en conjectures.</p>
<p>La mauvaise humeur française à l’égard du Maroc serait-elle due aux récents choix stratégiques opérés par Rabat à travers sa toute nouvelle et précieuse alliance politique avec les USA et Israël ? Sans doute, ce désir d’émancipation et de multiplication des amitiés a-t-il provoqué des aigreurs et des grincements de dents qui ont trouvé dans l’arme des visas une manière de s’exprimer ?</p>
<p>Certains commentaires vont jusqu’à inclure les nouvelles responsabilités et influences du Maroc dans l’espace africain, jadis considéré comme une forme de chasse gardée pour certains milieux d’affaire français. Une odeur de concurrence s’est installée dans la très particulière, voire intime relation entre la France et le Maroc.</p>
<p>Mais quelque soient les raisons qui affectent la très particulière, voire intime relation entre la France et le Maroc, la dégradation de ses qualités historiques commencent lourdement à peser. Comment sortir de cette impasse ? Récemment, conscient que cela commence à glisser lourdement vers l’irréparable, un ancien président de la république, François Hollande, avait gratifié le journal Le Figaro, très lu par Emmanuel Macron et les milieux d’affaires français, d’une tribune d’une rare qualité où il tire la sonnette d’alarme : sans réaction, le divorce peut être consommé entre Français et Maghrébins .</p>
<p>Si cette situation perdure, le risque est qu’à terme les Maghrébins dont les Marocains vont se détourner de cette France dont ils consomment goulûment la langue et la culture. Les ponts de communication et de créativité communs risquent de subir un coup dur qui, à terme, a de fortes chances de réduire la voilure de partenariat stratégique, vitale qui lie les deux pays. La visite d’Emmanuel Macron en Algérie ce 25 août sera une occasion de voir dans quel sens les vents de l’histoire de la relation France/Maghreb vont souffler.</p>
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		<title>Les visas, une arme française à double tranchant !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Jun 2022 10:54:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Colonna]]></category>
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					<description><![CDATA[C’est le grand sujet polémique de la relation France/Maghreb. La spectaculaire et brusque rareté des visas accordés par les consulats français agace prodigieusement. Les réseaux sociaux bruissent d’expériences inachevées de candidats à ce sésame, d’amertume exhibée à un point de frustration jamais atteint. Et parfois de colère propre à des attentes déçues. La réaction est &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C’est le grand sujet polémique de la relation France/Maghreb. La spectaculaire et brusque rareté des visas accordés par les consulats français agace prodigieusement. Les réseaux sociaux bruissent d’expériences inachevées de candidats à ce sésame, d’amertume exhibée à un point de frustration jamais atteint. Et parfois de colère propre à des attentes déçues.</strong></p>
<p>La réaction est d’autant plus effervescente que le choc des visas atteint de plein fouet une élite habituée à alimenter une incessante mobilité entre les deux rives de la Méditerranée. Aujourd’hui freinée dans son élan par cette réduction drastique des visas, elle rumine sa déception et interpelle les pouvoirs en place. Avec l&rsquo;espoir que le message puisse parvenir aux décideurs des deux rives.</p>
<p>Les visas, c’est le sujet cardinal sur lequel le futur gouvernement français et sa ministre des Affaires étrangères, la chiraquienne Catherine Colonna, sont très attendus. Quand cette décision d’imposer un régime sec aux demandeurs maghrébins de visas (50% de moins pour le Maroc et l’Algérie, 30% pour la Tunisie), c’était dans un contexte électoral très abrasif. L’extrême droite incarnée à l’époque par le volcanique Éric Zemmour et la très remontée Marine Le Pen imposait à Emmanuel Macron, en manque de postures solides sur les sujets régaliens et la sécurité, de prendre des décisions radicales. Ce fut la privation de visas pour des pays accusés de rechigner à reprendre leurs nationaux sans papiers ou fichés S.</p>
<p>Cette démarche annoncée de manière inhabituelle par le porte-parole du gouvernement de l’époque Gabriel Attal dissimulait mal sa portée électoraliste à un moment clé où la gouvernance Macron traversait de sérieuses zones de turbulences.</p>
<p>Aujourd’hui, le maintien de cette stratégie française à l’égard du Maghreb n’a plus sa raison d’être sauf à rendre permanente une sanction prise sous un coup de sang électoral. Le cauchemar Zemmour a fait un grand « pshitt » pour reprendre l’expression rendue célèbre par Jacques Chirac. L’extrême droite de Marine Le Pen a été politiquement contenue même si les sondages lui promettent une entrée remarquée à l&rsquo;Assemblée nationale à l&rsquo;issue du second tour des législatives de ce dimanche. Le maintien de cette sanction française à l’égard du Maghreb n’ai plus sa raison d’être.</p>
<p>Car il s’agit en fait d’une arme à double tranchant. Elle punit ceux qui aiment la France ou la pratiquent pour des raisons de commerce, d’études, de tourisme ou simplement pour des raisons familiales. Son maintien sans autres explications qu’une vague crainte que les détenteurs de visas puissent tomber dans l’illégalité du séjour en France est de nature à distendre les liens humains et culturels puissants entre la France et ses voisins du Maghreb.</p>
<p>Pour toutes ses raisons, le prochain gouvernement français, avec à la tête de sa diplomatie une grande professionnelle et experte en relations internationales comme Catherine Colonna, devrait avoir comme priorité de sortir la relation France/Maghreb du dangereux impasse vers lequel elle se dirige. Le président Emmanuel Macron ne peut se permettre le luxe à chaque occasion de mettre en valeur l’exceptionnel lien qui lie la France à cette région, tout en maintenant une attitude de sanctions et de mise en demeure au risque de l’abîmer considérablement.</p>
<p>Et si l’on rajoute à cet imbroglio que la décision française de priver de visas une grande majorité de maghrébin jette du fuel sur un sentiment anti- français exploité par des forces extrémistes dans cette région, l’urgence pour Paris de revoir sa stratégie s’impose avec une grande acuité aujourd’hui plus que demain.</p>
<p>Les plus optimistes parient sur le fait qu’une fois sortie de cette longue séquence électorale, la diplomatie française reprendra ses esprits, son légendaire réalisme et optera pour un retour progressif à la normale dans ses relations spécifiques, précieuses et gagnant-gagnant avec les pays du Maghreb.</p>
<p>Cela ne sera possible que si le quai d’Orsay, lieu de la diplomatie française, arrive à avoir une prééminence de la décision et des choix autres que le tout sécuritaire.</p>
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		<title>El Mostafa Ramid ou la victimisation comme ligne de défense</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 18:49:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[CNSS]]></category>
		<category><![CDATA[colère]]></category>
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		<category><![CDATA[El Mostafa Ramid]]></category>
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		<category><![CDATA[Jamila Bachar]]></category>
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		<category><![CDATA[Mohamed Amkraz]]></category>
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					<description><![CDATA[Mercredi dernier, AtlasInfo.fr était le premier média à obtenir d’une source au sein de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale, la confirmation selon laquelle la secrétaire récemment décédée du cabinet d’avocats de El Mostafa Ramid n’avait jamais été inscrite à la CNSS. Nous avions tenté, avant de publier cette information de joindre le ministre &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mercredi dernier, AtlasInfo.fr était le premier média à obtenir d’une source au sein de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale, la confirmation selon laquelle la secrétaire récemment décédée du cabinet d’avocats de El Mostafa Ramid n’avait jamais été inscrite à la CNSS. Nous avions tenté, avant de publier cette information de joindre le ministre d’Etat en charge des Droits de l’Homme pour lui donner la parole, sans succès.</strong></p>
<p>Cinq jours plus tard, il reste muré dans le silence mais alimente en coulisses l’idée selon laquelle il ferait l’objet d’un  « complot » fomenté « quelque part » contre lui.</p>
<p>En tant que journalistes, nous aurions pu être tentés d’y croire si depuis, le ministre d’Etat, deuxième personne la plus importante du gouvernement n’avait pas usé de moyens pour le moins contestables pour tenter de laver sa réputation et piétiner au passage, la mémoire de feue Jamila Bachar.</p>
<h2>Pressions sur une famille en deuil</h2>
<p>Il y a d’abord eu cet audio posté sur YouTube de Nacer Bachar, frère de feue la secrétaire du cabinet d’avocats du ministre, aujourd’hui géré par des membres de sa famille. Nacer Bachar a réagi, témoignant des qualités de El Mostafa Ramid et menaçant de poursuites l’auteur du message audio largement partagé sur WhatsApp, qui avait déclenché la polémique. A aucun moment la situation administrative de la défunte n’est évoquée par son frère.</p>
<p>La polémique grossissant, c’est le propre père de la défunte que le ministre fait monter au créneau avec une « attestation » dûment signée, datée du samedi 20 juin 2020 pour témoigner de la bonté du ministre et du fait que c’est sa propre fille, feue Jamila qui ne voulait pas être inscrite à la CNSS.</p>
<h2>Colère et indignation</h2>
<p>Il n’en fallut pas plus pour que l&rsquo;affaire prenne une toute autre ampleur, provoquant des réactions en chaîne dans les réseaux sociaux et dans les médias, scandalisés de voir comment, El Mostapha Ramid a froidement utilisé la famille de la défunte pour tenter de cultiver l’image d’un homme de bien.</p>
<p>Dans un éditorial titré « Pour Mustapha Ramid, sa morale vaut plus que la loi » et mis en ligne dimanche 21 juin, le directeur de la publication de Yabiladi.com, Mohamed Ezzouak, ne cache pas son mépris. « Ne pas respecter la loi quand on est ministre constitue une faute politique grave. Faire porter la responsabilité de cette faute à la personne défunte, rajoute de l’indignité au comportement de hors la loi présumé », écrit-il.<br />
Cela illustre le sentiment général suscité par cette tentative pour le moins   extravagante de se mettre hors de cause.</p>
<h2>Une mise au point incertaine</h2>
<p>Après avoir utilisé la famille de Jamila Bachar, le ministre fait monter au créneau l’avocat qui gère son cabinet depuis 2012, Abdelghani Idrissi. Il admet (enfin) que la secrétaire aux 24 années de bons et loyaux services n’était pas déclarée à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. A en croire sa mise au point, El Mostafa Ramid avait pris ses distances avec le cabinet depuis qu’il a endossé le costume de ministre en 2012.</p>
<p>Mais Maître Idrissi ne peut pas nier qu’avant cette date, le ministre, bien qu’occuper par ses activités partisanes et parlementaires, ne soit pas au courant de qui travaille dans son cabinet et dans quelles conditions. Pourtant, Abdelghani Idrissi soutient n’avoir découvert qu’en 2019 que jamila Bachar n’était pas inscrite à la CNSS.</p>
<p>Informé de cette irrégularité, poursuit le neveu de Mostafa Ramid, le ministre aurait demandé la régularisation du dossier mais s’est vu opposer un refus catégorique de la défunte que ne voulait pas être inscrite à la CNSS. En bon samaritain, poursuit Me Idrissi, il aurait mis à la disposition de Jamila Bachar la somme de 230 000 dirhams le 23 Décembre 2019.</p>
<p>Pour résumer : El Mostafa Ramid n’était tout simplement pas au courant et quand il l’a su, c’est la défunte qui n’a pas voulu bénéficier d’une couverture médicale et de ses droits à la retraite.</p>
<p>Pour un avocat, ancien ministre de la justice et ministre d’Etat chargé des Droits de l’Homme, voilà une ligne de défense bien chancelante, à laquelle seuls ses affidés semblent vouloir croire.</p>
<p>Pourtant, reconnaître immédiatement la faute publiquement aurait pu épargner au ministre de sombrer dans une posture impardonnable aux yeux des internautes qui réclament sa démission, lequel ministre soutient en off qu’il fait l’objet d’un « complot ».</p>
<h2>La victimisation comme posture</h2>
<p>Élaboré par qui ? Dans quel objectif ?<br />
Cette posture de « victime » du ministre du Parti de la Justice et du Développement n’est pas nouvelle. Il en a usé par le passé, à chaque fois qu’il a été en difficulté.</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-203575 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/otmani-ramid.jpg" alt="" width="275" height="183" /></p>
<p>Comment lui accorder du crédit devant l’existence des faits et cet enchaînement de tentatives désespérées de manipuler l’opinion publique ?<br />
C’est une situation que le chef de gouvernement Saad Eddine El Otmani peut difficilement ignorer.</p>
<p>Il y a la loi qui a été bafouée par un décideur politique censé faire dans l’exemplarité et les Marocains sont en droit de revendiquer toute l’honnêteté et la probité nécessaires à l’exercice de cette fonction, quel que soit le ministre ou son obédience politique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-203578" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/mekrazz.jpg" alt="" width="780" height="468" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/mekrazz.jpg 780w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/mekrazz-500x300.jpg 500w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/mekrazz-768x461.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 780px) 100vw, 780px" /></p>
<p>Nul doute que cette autre affaire qui concerne, cette fois-ci, le ministre du Travail et de l&rsquo;insertion professionnelle, Mohamed Amekraz, ajoutera aux interrogations et à la colère populaire.</p>
<p>Le jeune avocat, devenu ministre il y a quelques mois, emploierait également des personnes « au noir »» au sein de son cabinet situé à Agadir.</p>
<p>Une nouvelle « affaire » annoncée donc, révélé par le site Barlamane.com.<br />
L’ironie du sort veut que Mohamed Amekraz préside le conseil d’administration de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Il veut vraiment nous faire croire que c’est son assistante (allah yerhamha) qui a refusé d’être inscrite à la <a href="https://twitter.com/CnssMaroc?ref_src=twsrc%5Etfw">@CnssMaroc</a> ? Il nous prend vraiment pour des cons <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f914.png" alt="🤔" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://twitter.com/hashtag/Ramid?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Ramid</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/Ramid_degage?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Ramid_degage</a></p>
<p>— Issam Benjelloun (@issambenj) <a href="https://twitter.com/issambenj/status/1274636603491835904?ref_src=twsrc%5Etfw">June 21, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Je soussignée la CNSS déclare que <a href="https://twitter.com/hashtag/Ramid?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Ramid</a> nous a harcèle depuis 24 ans pour régler ses cotisations obligatoires. Chose que nous avons refuse catégoriquement car avec lui nous n avons jamais manqué de rien. Allah iketter khirou.<br />
Bisous <a href="https://t.co/4wutRVGnrw">pic.twitter.com/4wutRVGnrw</a></p>
<p>— Zed (@Ziggy_Small) <a href="https://twitter.com/Ziggy_Small/status/1274477692029714434?ref_src=twsrc%5Etfw">June 20, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr"><a href="https://twitter.com/hashtag/Tfou?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Tfou</a><br />
Tentative de manipulations et pressions sur la famille : tout y est passé y compris cracher sur la tombe de Jamila <a href="https://twitter.com/hashtag/Bichr?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Bichr</a> en faisant dire à son père que c&rsquo;est elle qui ne voulait pas de <a href="https://twitter.com/hashtag/CNSS?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CNSS</a>.<br />
Tout sauf le mea culpa qui aurait pu rendre un peu crédible <a href="https://twitter.com/hashtag/Ramid?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#Ramid</a>.<br />
Dégoûtant . <a href="https://t.co/sb3MpTVjiX">https://t.co/sb3MpTVjiX</a> <a href="https://t.co/YyxrRUyzDy">pic.twitter.com/YyxrRUyzDy</a></p>
<p>— Samira sitaïl (@Samirasitail1) <a href="https://twitter.com/Samirasitail1/status/1274627969198194693?ref_src=twsrc%5Etfw">June 21, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="und"><a href="https://twitter.com/hashtag/ramid?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#ramid</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/CNSS?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#CNSS</a> <a href="https://twitter.com/hashtag/jamila_bichr?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#jamila_bichr</a> <a href="https://t.co/fwv42Fyss7">pic.twitter.com/fwv42Fyss7</a></p>
<p>— Bouchra Reddadi (@BouchraReddadi) <a href="https://twitter.com/BouchraReddadi/status/1274702443813769216?ref_src=twsrc%5Etfw">June 21, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Manifestation des Marocains bloqués devant le consulat général de France à Casablanca: colère et désarroi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2020 15:35:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[bloqués]]></category>
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		<category><![CDATA[colère]]></category>
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		<category><![CDATA[désarroi]]></category>
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					<description><![CDATA["Cela fait 48 ans que je paie mes impôts en France mais je ne suis pas éligible pour être rapatriée! J’ai des droits mais le consul de France à Casablanca s'en fiche", s'indigne cette Marocaine qui manifestait ce mardi avec beaucoup d'autres devant le consulat général de France à Casablanca pour protester contre les lenteurs et les discriminations subies en matière de rapatriement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Des Marocains résidant en France et bloqués au Maroc protestent devant le consulat de France à Casablanca et demandent que les services consulaires français prennent en considération leurs demandes de rapatriement.</p>
<p>« C&rsquo;est la 5ème fois que je viens au consulat. Le consul promet d&rsquo;étudier nos dossiers et puis rien. En revanche, on voit les Français partir », s&rsquo;insurge cette dame au micro du site Akhbarona.</p>
<p>« Cela fait 48 ans que je paie mes impôts en France. J&rsquo;ai des droits moi aussi.  Mais le consul général de France à Casablanca s&rsquo;en fiche. il ne fait rien pour nous », déplore-t-elle en prenant à témoin la foule.</p>
<p>Et d&rsquo;ajouter: « Le consul nous dit chaque fois on va étudier cas par cas. Cette formule fait rire même si le coeur n&rsquo;y est pas car nous savons qu&rsquo;il n&rsquo;y aura rien.. Et pourtant il y a parmi nous des gens avec des maladies chroniques qui n&rsquo;ont pas vu leur médecin, des mineurs qui n&rsquo;ont pas pu suivre leurs cours par internet « .</p>
<p>Selon les témoignages recueillis par le site Akhbarona sur place, des personnes ont vu leurs titres de séjour expirer. « On nous a dit qu&rsquo;il nous faut des visas retour. Ce n&rsquo;est quand même pas de notre faute ».</p>
<p>Selon Salwa, « porte-parole » de ces Marocains bloqués auprès du consulat , « la situation est dramatique. Il y a des mineurs sans scolarité, des cas médiaux d&rsquo;une extrême urgence, des gens dont le titre de séjour a expiré ».</p>
<p>« Lors de mon entretien avec le consul, je lui ai transmis que les gens véhiculés sont prêts à prendre des passagers avec eux. Il a donné son accord et va voir pour les ferry. Sur les titres de séjour, le consul a promis d&rsquo;examiner et de contacter les préfectures. On a également présenté une requête pour deux personnes d&rsquo;une extrême urgence médical. Là pas de retour positif sous prétexte que leurs dossiers ne sont complets. J&rsquo;ai exprimé notre désarroi. il y a des gens qui ont perdu leur travail, des familles éclatés. Il faut vraiment se bouger. »</p>
<p>« Tant que nous n&rsquo;avons pas reçu de réponse pour notre rapatriement, nous allons continuer à venir manifester devant le consulat. Il faut vraiment que le gouvernement français mette plus d&rsquo;avions pour nous rapatrier », dit-elle.</p>
<p>Ce  mardi matin sur France Inter, le ministre de l&rsquo;Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a promis  une dizaine de liaisons maritimes dans les quinze prochains jours, en évoquant un « véritable pont maritime ».</p>
<p>Lire aussi:<a href="https://atlasinfo.fr/le-drian-je-respecte-les-normes-sanitaires-que-les-autorites-marocaines-ont-decide.html"> <span class="post-title">Le Drian: “Je respecte les normes sanitaires que les autorités marocaines ont décidé”</span></a></p>
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		<title>« Algérie: le Covid-19 à la rescousse des généraux », selon josé Garçon</title>
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		<pubDate>Tue, 05 May 2020 18:47:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Spécialiste incontestée de l'Algérie et membre de l’Observatoire de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient de la Fondation Jean-Jaurès, José Garçon souligne que le régime algérien se sert de la lutte contre le Covid-19 pour durcir la répression notamment contre les médias et les journalistes actifs dans la couverture du Hirak.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Pour le régime algérien, il y a une chose qui compte plus que toute autre, c’est de régler ses problèmes et pas forcément ceux du pays », affirme José Garçon au micro de <span style="color: #ff0000;">RFI,</span> estimant qu' »un fléau moyenâgeux, le Covid, a obtenu &#8211; en tout cas momentanément &#8211;  ce que le régime n’osait même plus espérer, à savoir mettre fin à ces fameuses marches hebdomadaires qui exigeaient que tout le régime s’en aille. »</p>
<p>« Le Covid-19 est une aubaine pour le régime qui espère bien que cet épisode va briser l’élan du mouvement populaire », relève-t-elle.</p>
<p>Rappelant qu&rsquo;en décembre dernier, le régime a réussi à faire passer en force son élection présidentielle, José garçon souligne que ce  passage en force n’a pas réglé le problème majeur du pouvoir algérien, qui était comment faire rentrer les gens chez eux, comment mettre fin au Hirak, ce mouvement populaire de contestation, qui exige un changement de système depuis plus d’un an.</p>
<p>Selon cette cette spécialiste de l&rsquo;Algérie, « le régime ne s’est pas satisfait de la trêve sanitaire qui a été décrétée par les contestataires, mais il utilise la peur et le fait que tout le monde ne se préoccupe que du Covid, pour casser tout et tous ceux qui pourraient faire redémarrer le mouvement à l’issue de cet épisode épidémiologique. »</p>
<p>« Il y a d’abord la censure de la presse et notamment l’interdiction en Algérie de trois médias en ligne. Ensuite, le régime essaie de faire taire tous les récalcitrants, que ce soient des journalistes, que ce soit des activistes politiques, que ce soit des militants… Son objectif, c’est d’intimider et de faire peur, afin que Hirak ne redémarre pas », poursuit José Garçon,  membre de l’Observatoire de la Fondation Jean-Jaurès.</p>
<p>Selon elle, le pouvoir algérien « craint que la défiance des Algériens ne tourne à la colère, si le manque de moyens est trop visible et si les journalistes rendent trop visible » les défaillances du systèmes de santé que le payé est frappé par la pandémie du Covid-19.</p>
<p>Mais aujourd’hui, note-t-elle,  « le risque immédiat n’est pas la colère. La volonté des Algériens, c’est de s’en sortir. Mais demain, effectivement, il y a le risque que la défiance ne se transforme en véritable colère. Et ce risque est d’autant plus fort, qu’il n’y a plus aujourd’hui l’argent pour acheter la paix sociale. »</p>
<p>et de rappeler que l’Algérie est de tous les pays pétroliers, sans doute, le pays le plus dépendant du prix du baril. « Un chiffre indique parfaitement la difficulté économique dans laquelle se trouve l’Algérie, c’est que ses réserves de change ont littéralement fondu. Elles sont passées de 250 milliards de dollars en 2014, à 60 milliards de dollars, aujourd’hui. »</p>
<p>« Or, 60 milliards de dollars, c’est à peine un peu plus d’une année d’importation. Et quand on sait que l’Algérie vit essentiellement sur les importations, on comprend qu’on va effectivement dans une zone de tempête économique sérieuse », précise-t-elle,.</p>
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		<title>Maroc: indignation contre l&#8217;Ordre national des médecins</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 15:29:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La demande des médecins du secteur privés au Maroc d'une exonération des taxes a suscité colère et indignation.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président de <strong>l&rsquo;Ordre national des médecins au Maroc</strong> a demandé au Prémier ministre Saâdeddine El Othmani de prendre en compte la « situation exceptionnelle » des médecins du secteur privé impactés par la pandémie de coronavirus.</p>
<p>Alors que les pays a pris des mesures drastiques et instauré un état d&rsquo;urgence sanitaire, cette sortie indécente des médecins privés a suscité une vive indignation et une condamnation sur les réseaux sociaux.</p>
<p>Dans un courrier date du 30 mars, il propose de trouver une solution pour que les cliniques et cabinets bénéficient d&rsquo;une exonération des taxes, et profitent des mesures relatives à la CNSS ou de toute autre mesure mise en place par le gouvernement.</p>
<p style="line-height: 25.6pt; background: #ECF0F1; margin: 0cm 0cm 18.0pt 0cm;"><span style="font-size: 16.0pt; font-family: 'Georgia',serif; color: #333333;">Selon l&rsquo;argumentaire de l&rsquo;Ordre national des médecins, ces derniers se disent pris en tenailles entre le devoir et la loi. Ils sont obligés de garder leurs cabinets et cliniques ouvertes à perte, malgré la baisse ou l&rsquo;absence du nombre des patients. Ils estiment devoir alors faire face à des  frais considérables les exposant au risque de faillite.</span></p>
<p>Considérés comme une caste privilégiée, les médecins du secteur privé ne croulaient ni sous le poids des taxes ni des impôts. D&rsquo;où la colère suscité par leur demande.</p>
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