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	<title>changement climatique &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>changement climatique &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Changement climatique: « l&#8217;accès à l&#8217;eau devient un sujet régalien » (ministre française)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2025 21:37:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Pannier-Runacher]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
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					<description><![CDATA[En raison du changement climatique, "l'accès à l'eau devient un sujet régalien", a estimé la ministre française de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">D&rsquo;après elle, 60% des nappes affichent un niveau supérieur aux normales mensuelles mais des régions comme le Massif central ou le Massif armoricain « sont en tension ».</p>
<p>« On est rentré dans des cycles de +pas assez d&rsquo;eau+ l&rsquo;été et de +trop d&rsquo;eau+ l&rsquo;hiver qui ne permettent plus de recharger notre système », a-t-elle déclaré au journal « La Tribune Dimanche ».</p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Plus largement, l&rsquo;accès à l&rsquo;eau devient un sujet régalien: c&rsquo;est une bataille silencieuse qui dessine de nouvelles lignes de fracture et nous oblige à agir pour défendre notre souveraineté, a ajouté la ministre.</p>
<p>D&rsquo;où la nécessité de préserver l&rsquo;eau potable. « Je publierai vendredi ma feuille de route pour améliorer la qualité de notre eau potable. Mon objectif est de protéger les captages les plus sensibles », a-t-elle annoncé au journal.</p>
<p>La ministre française prévoit dans un premier temps de délimiter précisément et par arrêté les captages menacés et les parcelles sensibles puis de définir les actions susceptibles d&rsquo;avoir le plus d&rsquo;impact (assainissement, dépollution, réduction de l&rsquo;utilisation de produits phytosanitaires&#8230;).</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, sur 33.000 points de captage, seuls 1.500 ont été sécurisés. Je veux changer d&rsquo;échelle et en sécuriser au moins 3.000 de plus », a ajouté la ministre.</p>
<p>Interrogée sur d&rsquo;éventuelles contraintes qui viendraient à peser sur les agriculteurs, elle a souligné que « les actions seront volontaires au départ. Mais lorsque le risque de ne plus pouvoir utiliser l&rsquo;eau commence à se matérialiser, les préfets seront obligés d&rsquo;imposer des mesures obligatoires ».</p>
<p>Selon un rapport publié, jeudi, Météo France alerte qu’une sécheresse comme celle de 2022 en France deviendra « fréquente en été et en automne ». Elle pourrait même s’étaler sur « une ou plusieurs années consécutives », note le rapport, rappelant que « le nombre de vagues de chaleur est multiplié par 7 à 12 par rapport au climat des années 1990 ».</p>
<p>Pour Météo France cela fait peser des risques importants sur « la ressource en eau potable, la production industrielle et agricole et les milieux naturels ».</p>
<p>L’évaporation augmente de près de 20 % et le pays perd, en cumul de précipitations, l’équivalent d’un à deux mois de pluie.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Environnement: le SG de l&#8217;ONU pointe l&#039; »injustice » inhérente aux crises qui menacent la planète</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 21:35:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a alerté sur l'“injustice” inhérente aux crises qui menacent la planète comme le changement climatique et la pollution.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>“Les crises qui assaillent notre planète &#8211; changement climatique, perte de biodiversité et pollution- ont toutes une injustice massive: ceux qui ont fait le moins pour les provoquer en supportent le poids”, a-t-il indiqué dans un post publié dimanche sur son compte X.</p>
<p>Il a notamment cité l’augmentation de la faim et de la famine, la dégradation du sol et les déplacements forcés.</p>
<p>Lors d’une récente réunion du Conseil de sécurité, le haut responsable onusien a appelé l’instance exécutive onusienne à agir pour surmonter les menaces “interdépendantes” sur le climat, la sécurité alimentaire et la paix dans le monde.</p>
<p>“Je demande au Conseil de sécurité de réfléchir à la meilleure façon de faire face aux menaces interdépendantes sur le climat, la sécurité alimentaire et la paix et la sécurité internationales”, a lancé le chef de l’ONU lors d’un débat de haut niveau sur “l&rsquo;impact du changement climatique et de l&rsquo;insécurité alimentaire sur le maintien de la paix et de la sécurité internationales ».</p>
<p>Il a, dans ce cadre, plaidé pour des partenariats, des politiques publiques et des programmes qui permettent de répondre à ces enjeux de façon simultanée, notamment en prenant en compte les risques climatiques et la sécurité alimentaire dans la consolidation de la paix, ou en investissant dans des programmes d’adaptation climatique qui aident les populations à gérer les ressources communes.</p>
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		<title>Le changement climatique aggrave les invasions de criquets pèlerins en Afrique (étude)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 08:45:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[criquets]]></category>
		<category><![CDATA[invasion]]></category>
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					<description><![CDATA[Le changement climatique d&#8217;origine humaine est susceptible d&#8217;intensifier les conditions météorologiques extrêmes et d&#8217;entraîner des risques plus élevés d’invasions de criquets pèlerins en Afrique, révèle une nouvelle étude publiée lundi. «Ces invasions seront de plus en plus difficiles à prévenir et à contrôler dans un climat qui se réchauffe», a averti l’auteur de l&#8217;étude, Xiaogang &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le changement climatique d&rsquo;origine humaine est susceptible d&rsquo;intensifier les conditions météorologiques extrêmes et d&rsquo;entraîner des risques plus élevés d’invasions de criquets pèlerins en Afrique, révèle une nouvelle étude publiée lundi.</strong></span></p>
<p>«Ces invasions seront de plus en plus difficiles à prévenir et à contrôler dans un climat qui se réchauffe», a averti l’auteur de l&rsquo;étude, Xiaogang He, professeur à l&rsquo;Université nationale de Singapour.</p>
<p>Le criquet pèlerin est un insecte migrateur qui se déplace par millions sur de longues distances et endommage les cultures et le couvert végétal. Un essaim d&rsquo;un kilomètre carré comprenant 80 millions de criquets peut en une journée consommer suffisamment de cultures vivrières pour nourrir 35.000 personnes.</p>
<p>Selon M. He, les événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus graves dus au changement climatique pourraient rendre les invasions acridiennes plus récurrentes et imprévisibles.</p>
<p>Soulignant que les pays touchés par des invasions de criquets pèlerins sont déjà aux prises avec les effets du changement climatique, tels que les sécheresses, les inondations et les vagues de chaleur, il a mis en garde que l&rsquo;escalade potentielle des risques acridiens dans ces régions pourrait exacerber les défis existants.</p>
<p>Elfatih Abdel-Rahman, un chercheur au sein du Centre international de physiologie et d&rsquo;écologie des insectes (Kenya), a souligné que les invasions généralisées de criquets pèlerins, dues au changement climatique, menaceraient considérablement les moyens de subsistance dans les régions touchées en raison de la baisse de la production alimentaire et de la hausse des prix.</p>
<p>Pour sa part, Paula Shrewsbury, professeur d&rsquo;entomologie à l&rsquo;Université du Maryland (États-Unis), a relevé que l&rsquo;étude est un signal d&rsquo;alarme très fort selon lequel les sociétés du monde entier doivent s&rsquo;unir pour réduire le changement climatique et ses impacts.</p>
<p>L’une des pires invasions de criquets pèlerins a frappé l’Afrique de l’Est entre 2019 et 2020, lorsque les insectes ont ravagé des centaines de milliers d’acres de terres agricoles et endommagé les cultures, les arbres et autres végétaux, affectant la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance des populations dans plusieurs pays.</p>
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		<title>Conférence internationale à Dakhla: produire plus avec moins d’eau, un défi de taille (ANAFIDE)</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2023 00:06:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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		<category><![CDATA[Aziz Fertahi]]></category>
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					<description><![CDATA[Produire plus avec moins d’eau demeure un défi de taille pour beaucoup de pays qui essaient de s’adapter aux changements climatiques, a souligné, mercredi à Dakhla, le président de l’Association nationale des améliorations foncières, de l’irrigation, du drainage et de l’environnement (ANAFIDE), Aziz Fertahi. Intervenant à l’ouverture de la 10ème conférence internationale sur la micro-irrigation &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Produire plus avec moins d’eau demeure un défi de taille pour beaucoup de pays qui essaient de s’adapter aux changements climatiques, a souligné, mercredi à Dakhla, le président de l’Association nationale des améliorations foncières, de l’irrigation, du drainage et de l’environnement (ANAFIDE), Aziz Fertahi.</strong></p>
<p>Intervenant à l’ouverture de la 10ème conférence internationale sur la micro-irrigation (10IMIC), placée sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et organisée du 25 au 27 janvier, M. Fertahi a préconisé l&rsquo;adoption des nouvelles technologies et des approches digitales développées en matière de micro-irrigation pour faire face aux changements climatiques.</p>
<p>« La qualité des ouvrages des aménagements hydrauliques et hydro agricoles est capitale dans la gestion des eaux d’irrigation », a-t-il relevé, ajoutant que cette qualité doit être maintenue à des niveaux élevés et les normes y afférentes doivent être révisées et actualisées en permanence en fonction de l’avancement de nouvelles technologies.</p>
<p>La rareté de la ressource en eau est devenue un enjeu environnemental majeur dans les pays d’Afrique subsaharienne et d&rsquo;Afrique du Nord, a-t-il fait remarquer, passant en revue les différentes actions anticipatives prises par le Maroc pour lutter contre ce fléau, dont le programme national de l’eau 2020-2027 et la réalisation des projets de dessalement d’eau de mer, entre autres.</p>
<p>De son côté, le président de la Commission internationale des irrigations et du drainage (ICID), Ragab Ragab, a souligné que le monde est confronté à un certain nombre de défis, dont notamment la rareté des ressources en eau et la sécurité alimentaire.</p>
<p>Outre les changements climatiques, « nous sommes confrontés à d&rsquo;autres défis, dont la multiplication de la production alimentaire en utilisant la même quantité des ressources limitées en eau pour nourrir 9,8 milliards d&rsquo;ici 2050, et l&rsquo;augmentation possible de 50% de la consommation d&rsquo;énergie et d&rsquo;eau d&rsquo;ici 2050, a-t-il fait observer.</p>
<p>La vision ICID 2030, a-t-il noté, est un pas vers l’avant pour proposer des solutions basées sur les nouvelles technologies afin de relever les défis précités.</p>
<p>« Accroître l&rsquo;efficacité de l&rsquo;utilisation et de la productivité de l&rsquo;eau et moderniser les systèmes d&rsquo;irrigation sont quelques exemples du travail du l’ICID visant à fournir des solutions innovantes pour optimiser l’utilisation de l&rsquo;eau pour l&rsquo;irrigation », a-t-il ajouté.</p>
<p>Pour sa part, le Wali de la région de Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d&rsquo;Oued Eddahab, Lamine Benomar, a indiqué que la réussite des projets agricoles mis en œuvre dans la région sera renforcée par la création d&rsquo;un bassin agricole sur une superficie de 5.000 hectares dans la région, en s’appuyant sur le dessalement de l&rsquo;eau de mer, l&rsquo;irrigation au goutte-à-goutte et l&rsquo;utilisation de l&rsquo;énergie éolienne, qui est un exemple unique incarnant les objectifs de la conférence ainsi que les efforts du Royaume dans le domaine du développement agricole durable.</p>
<p>Il a expliqué, dans une allocution lue en son nom, que ce projet, qui s&rsquo;inscrit dans le cadre du modèle de développement des provinces du Sud, lancé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, contribuera à la création de nombreux emplois, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;augmentation de la production locale et le développement des exportations agricoles, ce qui contribue à donner une forte impulsion au développement économique et social de la région.</p>
<p>De son côté, le président du Conseil de la région Dakhla-Oued Eddahab, El Khattat Yanja, a relevé que cette conférence constitue un terrain fertile pour un dialogue constructif et responsable afin d&rsquo;échanger des expériences dans le domaine de l&rsquo;application des évolutions technologiques modernes, de la numérisation et de la valorisation de l&rsquo;eau, l’objectif étant de parvenir à un développement durable et d&rsquo;améliorer la capacité d&rsquo;adaptation aux changements climatiques et à ses impacts négatifs.</p>
<p>Il a ajouté, dans une allocution lue en son nom, que cet événement important représente une opportunité d&rsquo;examiner l&rsquo;interdépendance entre l&rsquo;eau, l&rsquo;énergie et la sécurité alimentaire au niveau international, et au Maroc en particulier, ainsi que le rôle de la maîtrise des technologies modernes dans la préservation des ressources environnementales, l&rsquo;urgence de la transition numérique et la formation continue dans les domaines de l&rsquo;eau et de l&rsquo;agriculture.</p>
<p>Initié en partenariat avec la Commission internationale de l’irrigation et du drainage (CIID), le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et en collaboration avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), la 10IMIC est placée sous le thème « La micro-irrigation à l’ère de l’innovation technologique et de la transformation digitale ».</p>
<p>Cette rencontre connait la participation de plusieurs pays des cinq continents, à savoir l’Afrique du Sud, le Nigeria, le Niger, le Burkina-Faso, le Sénégal, le Djibouti, l’Égypte, la Mauritanie, l’Angleterre, la France, le Portugal, l’Italie, l’Espagne, la Lituanie, le Taiwan, le Singapour, l’Inde, le Japon, la Chine (en distanciel), les États-Unis et l’Australie.</p>
<p>« Visite technique, exploitations agricoles, production de cultures à haute valeur ajoutée sous serres, irrigation localisée avec eau de nappe dans la région de Dakhla » et « Micro-irrigation pour l’agriculture à petite échelle, défis, opportunités et initiatives et transformation numérique pour la gestion de la micro-irrigation » figurent parmi les principaux axes de cette Conférence.</p>
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		<title>Participation de Aziz Akhannouch au One Ocean Summit à Brest</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Feb 2022 16:04:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[Brest]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Climat]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[One Ocean Summit]]></category>
		<category><![CDATA[Princesse Lalla Hasnaa]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Premier ministre marocain Aziz Akhannouch doit prendre part au Sommet international sur l’Océan, One Ocean Summit (OOS),  qui se tient à Brest (France) du 9 au 11 février 2022, a appris jeudi Atlasinfo auprès des organisateurs. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Cette participation au One Ocean Summit traduit le fort engagement personnel du roi  Mohammed VI en faveur du climat et de la lutte contre le changement climatique.</p>
<p>Le nouveau Modèle de développement du Royaume repose notamment sur le passage à une économie verte qui soit en accord avec les objectifs de durabilité, de renforcement de la résilience, d&rsquo;adaptation et de protection de l&rsquo;environnement.</p>
<p>L’envoyé spécial des Etats-Unis pour le climat, John Kerry, avait d&rsquo;ailleurs salué l’engagement du souverain, lors de la réunion ministérielle organisée en visioconférence en avril 2021 sur le thème : « Climat et Développement ».</p>
<p>L’émissaire avait indiqué que le roi du Maroc avait démontré, lors de la COP22, en 2016, à Marrakech, son engagement personnel en matière de lutte contre le changement climatique affirmant que:  » le Royaume est un partenaire important dans la lutte internationale contre le changement climatique ».</p>
<p style="font-weight: 400;">Organisé dans le cadre de la présidence française du conseil de l’Union européenne, le One Ocean Summit a pour objectifs de relever le niveau d’ambition de la communauté internationale sur les sujets maritimes et de relancer un agenda international de l’Océan, suspendu depuis deux ans par la crise sanitaire, afin d&rsquo;enrayer la dégradation des océans.</p>
<p>Dans la matinée du 11 février, le président Emmanuel Macron réunit chefs d’État et de gouvernement, de responsables d’institutions multilatérales, de chefs d’entreprises, de décideurs de la société civile prenant des engagements ambitieux.</p>
<p>Plusieurs initiatives importantes seront ainsi lancées à cette occasion pour la protection des écosystèmes marins et la pêche durable, la lutte contre les pollutions, notamment plastique, la réponse aux effets du changement climatique comme pour promouvoir une meilleure gouvernance des océans.</p>
<h3 style="font-weight: 400;"><strong>Décennie pour protéger l&rsquo;océan</strong></h3>
<p>Le 3 février 2021, les Nations Unies avaient officiellement lancé sa décennie d’action pour protéger l’océan, appelée « Décennie pour les sciences océaniques au service du développement durable (2021-2030) ».</p>
<p>Devant son discours devant l&rsquo;Unesco, <strong>la princesse lalla Hasnaa, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la Protection de l’Environnement</strong>, s&rsquo;était félicitée de cette initiative qui reflète « une prise de conscience du rôle des Océans dans notre histoire, et de leur importance pour le présent et le futur de l’humanité ».</p>
<blockquote><p><strong>Réitérant le ferme engagement personnel et actif du roi Mohammed VI sur les questions climatiques et environnementales, Lalla Hasnaa avait rappelé qu&rsquo;en tant qu’hôte de la COP 22 de Marrakech, le Royaume a apporté son appui déterminant à plusieurs initiatives, telle la « Ceinture Bleue » pour la pêche et l’aquaculture durable en Afrique.</strong></p></blockquote>
<p>Après avoir relevé que le potentiel des richesses marines que recèlent les océans reste encore en grande partie inconnu, la princesse Lalla Hasnaa avait affirmé que les océans constituent un véritable bien public commun à l’humanité qui requiert « une exploitation durable, responsable et équitable ».</p>
<p>Lire aussi: <strong><a href="https://atlasinfo.fr/lancement-par-lunesco-de-la-decennie-des-oceans-la-princesse-lalla-hasnaa-rend-hommage-a-lengagement-du-roi-sur-les-questions-climatiques.html"><span class="post-title">Lancement de la Décennie des océans: la Princesse Lalla Hasnaa rend hommage à l’engagement du Roi Mohammed VI sur les questions climatiques</span></a></strong></p>
<p>Ce One Ocean Summit rassemblera sur trois jours des centaines d’acteurs du monde entier pour mieux coopérer et agir. Ces échanges nourriront la séquence de haut niveau, qui réunira les dirigeants des pays et des<br />
organisations internationales, les leaders économiques et les personnalités de la société civile les plus déterminés à s’engager pour l’Océan..</p>
<p style="font-weight: 400;">Les engagements pris lors du One Ocean Summit soutiendront un programme décisif d&rsquo;action mondiale, qui a commencé avec le Congrès mondial de la nature (UICN) en 2021 et qui se poursuivra lors de l&rsquo;Assemblée des Nations Unies pour l&rsquo;environnement (ANUE), à Nairobi, de la COP15 « biodiversité » de Kunming en Chine, du sommet de l&rsquo;ONU sur les océans en juin à Lisbonne et de la COP climat, en novembre, à Charm el-Cheikh en Egypte.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Transition énergétique: les musées du Maroc passent au Vert</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/a-la-une/transition-energetique-les-musees-du-maroc-passent-au-vert/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 14:34:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[MMVI]]></category>
		<category><![CDATA[musées du Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[transition énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Musée Mohammed VI d’Art moderne et Contemporain de Rabat sera le premier musée africain à intégrer une solution solaire avec un système intelligent de stockage et de gestion de l’énergie, conformément au ferme engagement du roi Mohammed VI dans la lutte contre le changement climatique et son Appel à « un éveil de la conscience &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Musée Mohammed VI d’Art moderne et Contemporain de Rabat sera l<strong>e premier musée africain à intégrer une solution solaire</strong> avec un système intelligent de stockage et de gestion de l’énergie,<strong> conformément au ferme engagement du roi Mohammed VI dans la lutte contre le changement climatique</strong> et son Appel à « <em>un éveil de la conscience mondiale et à un engagement collectif responsable permettant de faire face aux changements climatiques »</em> afin d&rsquo;assurer un avenir meilleur à toute l’humanité.</p>
<p>Le MMVI Il « incarnera ainsi le modèle parfait de l’alliance harmonieuse de l’art à la responsabilité environnementale », indique lundi un communiqué conjoint de la <strong>Fondation nationale des musées</strong> (FNM) et de l’<strong>Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles</strong> (IRESEN).</p>
<p>La FNM,  en partenariat l&rsquo;IRESEN et sa plateforme internationale de recherche <strong>Green Energy Park</strong>, a signé, en octobre 2020, une convention de partenariat afin de développer un modèle innovant de production et gestion de l’énergie au niveau du MMVI.</p>
<p>Ce modèle de transition énergétique, développé par la plateforme Green Energy Park de l’IRESEN, s’appuie sur une <strong>approche mixte</strong> regroupant l’intégration de source d’énergie renouvelable à travers la mise en place d’une<strong> centrale solaire photovoltaïque</strong> en toiture d’une puissance de 130 kWc ainsi qu’un <strong>système photovoltaïque intégré à la chaussée</strong>, permettant l’alimentation du bâtiment, et réduisant ainsi la facture énergétique du MMVI de 50% dans un premier et et de 100% dans la seconde phase.</p>
<p>Il s’appuie également sur une<strong> automatisation complète</strong> de la supervision et gestion des paramètres environnementaux (humidité relative, température, et qualité d’air).</p>
<p>Un <strong>nouveau système de supervision en temps réel, tenant compte des exigences de conservation des œuvres</strong>, fut développé, permettant un contrôle automatique de ces différents paramètres et optimisant, par conséquent, la consommation énergétique des terminaux énergivores. Ce modèle intègre <strong>une solution de stockage de 20 kWh</strong> permettant une meilleure gestion de la consommation lors des heures de pointes.</p>
<p>Ainsi, ce premier projet pilote « ouvre la voie vers <strong>une généralisation de ce modèle à l’ensemble des musées de la Fondation</strong>, et qui sera mené conjointement avec les différents partenaires institutionnels du secteur de l’énergie marocain » et « permettra <strong>le positionnement des musées marocains comme leaders de la transition énergétique</strong> dans ce secteur sur le continent africain ».</p>
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		<title>COP26 : « Paris a promis, Glasgow doit s’engager »</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Oct 2021 10:55:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[changement climatique]]></category>
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					<description><![CDATA[Près de trois décennies après l’entrée en vigueur de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ses 197 signataires se retrouvent à Glasgow du 1er au 12 novembre pour traiter de l’urgence de s’adapter aux changements climatiques. Présentée par nombre d’experts comme étant « La COP de la dernière chance », leurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Près de trois décennies après l’entrée en vigueur de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), ses 197 signataires se retrouvent à Glasgow du 1er au 12 novembre pour traiter de l’urgence de s’adapter aux changements climatiques.</p>
<p>Présentée par nombre d’experts comme étant « La COP de la dernière chance », leurs avertissements semblent enfin trouver écho auprès des dirigeants du monde, sans doute alarmés par les inondations meurtrières, des incendies dévastateurs et des cyclones ravageurs partout à travers le globe.</p>
<p>Maintenant que l’impact est palpable, avec des répercussions qui se font sentir au niveau local permettant à tout un chacun de prendre la mesure du mal, la présidente de l’agence pour l’environnement du pays hôte, Emma Howard Boyd, a exhorté les gouvernements, les entreprises et la société à s’inscrire pleinement dans l&rsquo;adaptation, estimant « qu’il est beaucoup moins coûteux d&rsquo;investir rapidement dans la résilience climatique que de vivre avec les coûts de l&rsquo;inaction. »</p>
<p>« C&rsquo;est l&rsquo;adaptation et la préparation aux chocs climatiques, qui sauvera des millions de vie », a-t-elle plaidé dans un rapport intitulé « s&rsquo;adapter ou mourir » soumis au gouvernement britannique en amont de la COP.</p>
<p>La Conférence se fixe pour principal objectif d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 afin de limiter la hausse des températures à 1,5 degré, sans quoi les conséquences écologiques seraient dramatiques.</p>
<p>Pour le président de la COP26, Alok Sherma, « la limite de 1,5 degré Celsius est une question de survie et le monde se doit de garder cet objectif en vue ».</p>
<p>Une ambition qui requiert selon le Secrétariat de la CCNUCC d’accélérer l&rsquo;abandon progressif du charbon, de réduire la déforestation, d’accélérer le passage aux véhicules électriques et d’encourager les investissements dans les énergies renouvelables.</p>
<p>L’idée étant de dépasser le stade de la déclaration d’intention pour appliquer concrètement les recommandations des COP précédentes. Le succès de cet événement « vital » en dépend, estime M. Sherma qui a affirmé que si « Paris a promis, Glasgow doit s’engager ».</p>
<p>Les attentes sont donc nombreuses pour cette 26ème conférence, et pour cause les États-Unis qui avaient quitté l’accord de Paris, jugé inéquitable par l’administration Trump, ont réintégré l’Accord sous l’ère Biden.</p>
<p>Un retour considéré comme essentiel au succès des principales négociations mondiales sur le climat. Car les dirigeants du monde devront mettre en place de nouveaux objectifs à long terme que les défenseurs de la nature veulent ambitieux et audacieux.</p>
<p>La Conférence sera également l’occasion d’examiner au peigne fin les Contributions déterminées au niveau national (NDC), que les États doivent présenter chaque cinq ans conformément à l’accord de Paris, afin de s’assurer que les pays tiennent leurs engagements environnementaux.</p>
<p>Car en dépit du consensus qui semble se dégager en faveur de l’action climatique, les incertitudes persistent quant à la mise en œuvre des engagements gouvernementaux et l’examen des NDC sera l’occasion de faire le point.</p>
<p>Dans cette optique, le Maroc avait soumis, en juin dernier, sa NDCau secrétariat exécutif de la CCNUCC, avec un nouvel objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui est de 45,5 % d’ici 2030, dont 18,3 % est inconditionnel et réalisé sans appui de la coopération internationale.</p>
<p>Il s&rsquo;agit d&rsquo;intentions qui ont été revues à la hausse, car le Royaume s’était initialement engagé, juste avant l’organisation de la COP22 à Marrakech, à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, de 42 % dont l’objectif inconditionnel était de 17 %.</p>
<p>Autre cible et non des moindres de la Conférence des parties sera la mobilisation de fonds. Car l’aboutissement de nombre d’objectifs liés à l’adaptation et à la neutralité carbone reste tributaire de la promesse des pays développés de mobiliser au moins 100 milliards de dollars de financement climatique par an.</p>
<p>Les institutions financières internationales seront donc appelées à jouer leur rôle afin de permettre aux secteurs public et privé d’avoir accès aux financements nécessaires à la réalisation des objectifs climatiques.</p>
<p>Enfin la réussite de l’ensemble du processus requiert une action collective et coordonnée. Pour ce faire, le meilleur atout reste le partenariat de Marrakech pour l&rsquo;action mondiale en faveur du climat. Lancé en 2016, le partenariat avait pour principal objectif de catalyser l’action de l’ensemble des acteurs en matière de changement climatique et de soutenir l’implémentation de l’accord de Paris.</p>
<p>Cela se fait en favorisant la collaboration entre les gouvernements et les principales parties prenantes afin de réduire immédiatement les émissions de GES et d&rsquo;accroître la résilience face aux impacts climatiques, dans le cadre de l&rsquo;Agenda 2030 pour le développement durable.</p>
<p>Enfin, le coronavirus sera le dernier à avoir un impact sur les négociations, d’autant que nombre d’États ont tenté de lancer des projets respectueux de l’environnement pour assurer la reprise de leurs économies.</p>
<p>De plus, l’expérience grandeur nature réalisée durant le confinement lorsque la crise sanitaire était à son pic a offert des pistes de réflexion sur des moyens nouveaux de réduire les émissions de GES, grâce notamment à la désurbanisation qui a été corollaire à cette période et au télétravail qui a rendu obsolète la notion d’heures de pointe.</p>
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		<title>Sommet MGI: Aziz Akhannouch prône la coopération régionale pour faire face au changement climatique</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 06:21:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, a appelé lundi à Riyad au renforcement de la coopération régionale pour faire face aux questions liées au changement climatique. Intervenant au Sommet de l&#8217;Initiative Verte du Moyen-Orient (MGI), M. Akhannouch a souligné la nécessité d&#8217;adopter une approche plus coordonnée, efficace et intégrée entre les différentes composantes de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, a appelé lundi à Riyad au renforcement de la coopération régionale pour faire face aux questions liées au changement climatique</strong>.</p>
<p>Intervenant au Sommet de l&rsquo;Initiative Verte du Moyen-Orient (MGI), M. Akhannouch a souligné la nécessité d&rsquo;adopter une approche plus coordonnée, efficace et intégrée entre les différentes composantes de la communauté internationale pour unifier les visions et surmonter les obstacles à l&rsquo;accès au financement climatique, et d&rsquo;augmenter le niveau d&rsquo;interaction et d&rsquo;intégration entre le financement multipartite et le financement national relatifs au climat.</p>
<p>Le Royaume du Maroc, conformément aux Hautes Orientations Royales, a adopté une politique intégrée fondée sur une approche responsable, inclusive et participative en matière climatique, en harmonie avec les enjeux et objectifs de la Stratégie Nationale de Développement Durable qui vise la transition vers une économie verte, avec les efforts internationaux dans ce domaine et avec les rapports du Groupe d&rsquo;experts intergouvernemental sur l&rsquo;évolution du climat et les Objectifs de développement durable (ODD), a-t-il relevé.</p>
<p>M. Akhannouch a rappelé, à cet égard, les défis et l&rsquo;impact du changement climatique sur le processus de développement durable, sur la vitalité des écosystèmes, la sécurité des milieux et des ressources naturelles et sur la santé publique, notant que le Maroc, conscient de la nécessité de promouvoir un processus de développement à faible empreinte carbone, a pris l&rsquo;initiative d&rsquo;élaborer le Plan Climat National 2020-2030 qui vise le renforcement de la capacité d’adaptation et d’accélération de la transformation vers une économie à faibles émissions, la mise en œuvre des politiques nationales relatives au climat sur le plan local et l’encouragement de l’innovation et la sensibilisation pour mieux répondre aux défis du changement climatique.</p>
<p>Ce Plan, qui prévoit également le recours aux solutions basées sur la nature, la production d’une énergie propre et le développement de l’industrie verte, est basé sur le renforcement de la gouvernance et la mobilisation des ressources pour lutter contre le changement climatique, a-t-il ajouté.</p>
<p>Le chef du gouvernement a en outre souligné que le Royaume du Maroc, conformément à la Vision stratégique et inclusive du Roi Mohammed VI, a mis en place le Programme national pour l&rsquo;approvisionnement en eau potable et l&rsquo;irrigation pour la période 2020-2027, d’un coût global d’environ 11 milliards de dollars, soulignant que ce programme vise à préserver les ressources hydriques, notamment dans le domaine agricole, à travers la réutilisation des eaux usées et le dessalement de l&rsquo;eau de mer.</p>
<p>M. Akhannouch a par ailleurs salué l&rsquo;Initiative Verte du Moyen-Orient, qui reflète la vision du Royaume d&rsquo;Arabie Saoudite pour faire face aux défis liés à l&rsquo;environnement et au changement climatique, ainsi que sa volonté de développer une feuille de route ambitieuse qui permet de renforcer les efforts de protection de la nature dans la région et contribuer de manière efficace aux efforts internationaux déployés pour établir les bases d&rsquo;un développement durable qui préserve l&rsquo;environnement et assure un avenir radieux aux générations futures.</p>
<p>L&rsquo;Accord de Paris sur le climat et l&rsquo;Agenda 2030 pour le développement durable, a-t-il affirmé, sont des éléments pivots dans la promotion de l&rsquo;action climatique mondiale et la transition vers un développement neutre en carbone, d&rsquo;une part, et le renforcement de la sensibilisation à l&rsquo;environnement ainsi que la consécration de la culture de l’intégration de la durabilité dans tous les secteurs économiques vitaux, de l’autre. Sur hautes instructions royales, le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a participé aux travaux du Sommet de l&rsquo;Initiative verte du Moyen-Orient (MGI), tenus à Riyad, où il a représenté le Roi, et conduit la délégation marocaine composée notamment de la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, en présence de l&rsquo;ambassadeur du Maroc en Arabie Saoudite, Mustapha Mansouri.</p>
<p>Ce sommet a vu la participation de nombreux chefs d&rsquo;Etat, de responsables gouvernementaux, de présidents exécutifs de grandes multinationales, de présidents d’ONG internationales, d&rsquo;universitaires et d’activistes de la société civile, qui se sont penchés sur plusieurs axes reflétant les efforts engagés pour participer à la préservation de l’environnement, notamment dans le sillage des changements climatiques impactant le monde et les défis posés à différents niveaux.</p>
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