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	<title>centrale &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>centrale &#8211; Atlasinfo</title>
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	<item>
		<title>L&#8217;économie marocaine devrait connaître une contraction de 6,3%</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/leconomie-marocaine-devrait-connaitre-une-contraction-de-63/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 18:46:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
		<category><![CDATA[centrale]]></category>
		<category><![CDATA[contraction]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[La banque centrale marocaine a révisé mardi ses prévisions de récession pour 2020, affirmant que l'économie allait se contracter de 6,3% et non de 5,2% comme elle l'avait annoncé en juin, en raison d'un "redémarrage plus lent que prévu" face à la pandémie.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le secteur agricole devrait connaître un recul de 5,3%, le pays souffrant d&rsquo;une sécheresse exceptionnelle. Les secteurs non-agricoles devraient reculer de 6,3%, notamment en raison de « la fermeture quasi-totale des frontières pour les voyageurs », le tourisme figurant parmi les secteurs les plus touchés, selon la Bank Al-Maghrib (BAM).</p>
<p>Pour 2021, la BAM espère voir le PIB rebondir et prévoit une croissance de 4,7%, contre 4,2% en juin, mais souligne que les perspectives « restent entourées d&rsquo;un niveau exceptionnellement élevé d&rsquo;incertitudes liées notamment à l&rsquo;évolution de la pandémie » de Covid-19.</p>
<p>Pour sa troisième réunion trimestrielle de l&rsquo;année 2020, la banque centrale a décidé de maintenir inchangé son taux directeur à 1,5%.</p>
<p>Pour tenter de contenir la propagation du nouveau coronavirus, les autorités ont multiplié ces derniers jours les mesures de restriction dans plusieurs villes, avec notamment un couvre-feu à Casablanca, la capitale économique du pays.</p>
<p>Les frontières du pays ont été fermées mi-mars, avec la déclaration de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire.</p>
<p>Aussi, les recettes du secteur touristique, un des piliers de l&rsquo;économie marocaine, ont pratiquement chuté de moitié (-44,1%) sur les sept premiers mois de l&rsquo;année, selon la Direction des études et des prévisions financières (DEPF).</p>
<p>Le taux de chômage est passé de 8,1% à 12,3% au deuxième trimestre et le taux d&rsquo;activité a reculé de 45,8% à 44,8%, selon les statistiques officielles publiées par le Haut commissariat au Plan (HCP).</p>
<p>Avec le ralentissement mondial de l&rsquo;industrie automobile, les exportations pourraient chuter de 16,6% en 2020, selon les prévisions de la BAM, avant d&rsquo;augmenter de 22,4% en 2021 grâce à une reprise du secteur automobile.</p>
<p>Dans ces conditions, la banque centrale s&rsquo;attend à voir le déficit du compte courant se creuser à 6% du PIB en 2020, au lieu de 10,3% prévu juin, et revenir à 5,2% du PIB en 2021.</p>
<p>L&rsquo;an dernier, le Maroc avait enregistré un taux de croissance de 1,5% contre 2,7% en 2018, du fait d&rsquo;une mauvaise pluviométrie. L&rsquo;agriculture est le premier secteur contribuant au PIB, devant le tourisme et l&rsquo;industrie.</p>
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		<item>
		<title>Coronavirus: le Maroc annonce un recours à la ligne de précaution du FMI</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 00:53:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Banque]]></category>
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		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a annoncé mardi recourir à la ligne de précaution et de liquidité (LPL) du Fonds monétaire international (FMI), à hauteur de trois milliards de dollars, une première qui vise à faire face aux conséquences de l'épidémie du coronavirus.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc a procédé, mardi à un tirage sur la Ligne de Précaution et de liquidité (LPL) pour un montant équivalent à près de 3 milliards de dollars, remboursable sur 5 ans avec une période de grâce de 3 ans, annonce mercredi Bank Al-Maghrib (BAM).</p>
<p>« La mobilisation de cette facilité intervient dans le cadre de l&rsquo;accord au titre de la LPL conclu avec le Fonds monétaire international (FMI) en 2012 et renouvelé pour la 3ème fois en décembre 2018, pour une période de deux ans, avec l&rsquo;intention de l&rsquo;utiliser comme assurance contre les chocs extrêmes, comme ceux que nous vivons actuellement », indique BAM dans un communiqué.</p>
<p>La LPL est un instrument conçu « pour servir d&rsquo;assurance ou aider à résoudre les crises, et ce dans un large éventail de situations », explique le FMI sur son site internet.</p>
<p>Le royaume a décidé d&rsquo;y recourir au moment où « la pandémie du Covid-19, d&rsquo;une ampleur sans précédent, laisse présager une récession économique mondiale bien plus profonde que celle de 2009 », qui impactera en conséquence l&rsquo;économie nationale, notamment au niveau des secteurs et des activités orientés vers l&rsquo;extérieur, à savoir les métiers mondiaux du Maroc, les recettes au titre des voyages, les transferts des marocains résidents à l&rsquo;étranger et les investissements directs étrangers, a fait valoir Bank Al-Maghrib.</p>
<p>Cette somme « contribuera à atténuer l&rsquo;impact de cette crise sur notre économie et à maintenir nos réserves de change à un niveau adéquat ».</p>
<p>« Dans un tel contexte, le tirage sur la LPL contribuera à atténuer l&rsquo;impact de cette crise sur notre économie et à maintenir nos réserves de change à un niveau adéquat à même de consolider la confiance des investisseurs étrangers et de nos partenaires multilatéraux et bilatéraux dans l&rsquo;économie marocaine », souligne la Banque centrale.</p>
<p>« Le tirage sur cette ligne de liquidité sera mis à la disposition de Bank Al-Maghrib et affecté essentiellement au financement de la balance des paiements et n&rsquo;impactera pas la dette publique, ce qui constitue une première dans nos transactions financières avec le FMI », indique le communiqué, ajoutant que cette nouvelle décision vient s&rsquo;ajouter aux mesures prises par le Comité de Veille Économique (CVE) et aux efforts en matière de mobilisation des financements extérieurs.</p>
<p>Le Maroc, qui comptait mercredi 1.242 cas au total, avec 91 décès, a pris des mesures drastiques pour limiter la propagation du Covid-19.</p>
<p>Des aides pour les entreprises, salariés et travailleurs de l&rsquo;informel affectés ont dans le même temps été mises en place, via un fonds spécial alimenté par des dons d&rsquo;entreprises publiques et du privé.</p>
<p>Un projet de décret-loi adopté lundi autorise le gouvernement à dépasser le plafond des financements extérieurs prévu par la loi de finances 2020 afin d&rsquo;assurer ses besoins en devises, selon la presse.</p>
<p>Le Secteur clé de l&rsquo;économie marocaine, le tourisme sera en particulier  touché.</p>
<p>Le Haut-commissariat au plan (HCP), l&rsquo;organisme statistique marocain, a dit mercredi tabler sur un recul de 1,8% du PIB au deuxième trimestre, au lieu des +2,1% initialement prévus avant la pandémie.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France: arrêt définitif d&#8217;un réacteur de la plus vieille centrale nucléaire</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/france-arret-definitif-dun-reacteur-de-la-plus-vieille-centrale-nucleaire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 10:40:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Fessenheim]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Le premier des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim (est), la plus ancienne en activité en France, a été débranché du réseau électrique samedi à 02H00 (01H00 GMT), a annoncé la compagnie d&#8217;électricité EDF. Il s&#8217;agit de la toute première étape de la fermeture de cette centrale, située à la frontière allemande et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<hr />
<p><strong>Le premier des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim (est), la plus ancienne en activité en France, a été débranché du réseau électrique samedi à 02H00 (01H00 GMT), a annoncé la compagnie d&rsquo;électricité EDF.</strong></p>
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<div class="overview">
<div class="text fontsize_0 jq_Content jq_langdir">
<p>Il s&rsquo;agit de la toute première étape de la fermeture de cette centrale, située à la frontière allemande et non loin de la Suisse, qui avait été mise en service en 1977.</p>
<p>Opposés à la fermeture de ce premier réacteur, avant l&rsquo;arrêt du second prévu le 30 juin, des salariés menaçaient de désobéir et de ne pas appliquer les procédures permettant le découplage du réacteur.</p>
<p>Mais tout s&rsquo;est finalement déroulé sans anicroches pour ce processus qui s&rsquo;apparentait à un arrêt de maintenance. Sauf que cette fois le réacteur ne sera pas relancé, au grand dam des salariés.</p>
<p>« Nos collègues ont dû réaliser des actes pour lesquels on n&rsquo;est pas programmé », a regretté samedi matin Jean-Luc Cardoso, syndicaliste et salarié de longue date. « Il va y avoir un trou d&rsquo;air de 10 ans (avant l&rsquo;ouverture du technocentre appelé à remplacer la centrale, ndlr), ça laisse pantois! ».</p>
<p>Le maire de Fessenheim a lui estimé que « dès demain, on commencera à sentir les effets de la fermeture de la centrale, avec des départs de population ». Une quarantaine d&rsquo;élus locaux ont dénoncé samedi matin la fermeture.</p>
<p>Le réacteur numéro deux doit suivre le 30 juin. Ensuite, l&rsquo;évacuation des combustibles usés devrait intervenir d&rsquo;ici à l&rsquo;été 2023. Mais ce ne sera qu&rsquo;en 2040, au mieux, que sera achevé le démantèlement complet, un chantier inédit en France, de cette centrale devenue le symbole de tous les dangers de l&rsquo;atome pour les opposants au nucléaire français, mais aussi allemands et suisses, dont les grèves de la faim et les manifestations ont été innombrables.</p>
<p>Ceux-ci n&rsquo;ont en effet cessé de souligner, outre le vieillissement qui compliquerait le remplacement de certaines pièces, une situation en contrebas du grand canal d&rsquo;Alsace et dans une région à la sismicité avérée. Des critiques qui se sont encore intensifiées après la catastrophe à la centrale japonaise de Fukushima, en mars 2011.</p>
<p>A Colmar, à quelques dizaines de kilomètres de la centrale, les anti-nucléaire de l&rsquo;association Stop Fessenheim ont accroché samedi matin une banderole sur la place devant la gare sur laquelle est écrit « Vive l&rsquo;Alsace&#8230; sans nucléaire! ».</p>
<p>Mais certains dénoncent de leur côté l&rsquo;absurdité de se priver de cette source d&rsquo;énergie non émettrice de carbone. Des associations pro-nucléaire manifesteront samedi après-midi contre « cet acte de vandalisme climatique ».</p>
<p>Douze réacteurs supplémentaires, sur les 58 que compte la France aujourd&rsquo;hui -ce qui en fait le deuxième plus grand parc nucléaire du monde derrière celui des Etats-Unis, doivent être arrêtés d&rsquo;ici à 2035, sans toutefois entraîner de fermeture totale de centrale comme à Fessenheim.</p>
<p>Pour le Premier ministre Edouard Philippe, l&rsquo;arrêt des installations situées à Fessenheim constitue la « première étape dans la stratégie énergétique de la France qui vise un rééquilibrage progressif » entre les différents types d&rsquo;énergies, avec une diminution progressive de la part du nucléaire &#8211; actuellement de 70%, la plus importante de la planète &#8211; et une augmentation de celle de l&rsquo;électricité d&rsquo;origine renouvelable.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>France: début de la fin pour la centrale de Fessenheim samedi, après des années de remous</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/france-debut-de-la-fin-pour-la-centrale-de-fessenheim-samedi-apres-des-annees-de-remous/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 19:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Fessenheim]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Après des années de débat qui ont fait de sa fermeture un serpent de mer de la vie politique française, le réacteur N°1 de la centrale nucléaire de Fessenheim doit être définitivement arrêté samedi, première étape sur le long chemin du démantèlement.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Mise en service en 1977, la doyenne des centrales françaises en activité aura connu six présidents de la République, dont François Hollande qui scella son sort en promettant sa fermeture dès 2011, mais aussi des grèves de la faim et d&rsquo;innombrables manifestations d&rsquo;opposants.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs">Près d&rsquo;une décennie après la promesse de François Hollande, le réacteur n°1 de la centrale alsacienne doit être mis à l&rsquo;arrêt à 02H30 du matin samedi, avant le n°2 le 30 juin.</div>
</section>
<p>Ces dates ont été entérinées mercredi, avec la parution au Journal officiel d&rsquo;un décret qui « abroge l&rsquo;autorisation d&rsquo;exploiter la centrale ».</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs">« Cet événement (&#8230;) constitue une première étape dans la stratégie énergétique de la France, qui vise un rééquilibrage progressif entre l&rsquo;électricité d&rsquo;origine nucléaire et l&rsquo;électricité d&rsquo;origine renouvelable tout en poursuivant la baisse des émissions de gaz à effet de serre issues de la production d&rsquo;électricité grâce à la fermeture des centrales à charbon d&rsquo;ici 2022 », s&rsquo;est félicité Matignon dans un communiqué.</div>
</section>
<p>L&rsquo;arrêt en douceur du réacteur de 900 mégawatts (MW) à eau pressurisée commencera à 20H30 vendredi, selon une procédure identique à celle utilisée lors des phases de maintenance.</p>
<h3>306,5°C</h3>
<p>La température et la pression, qui atteignent 306,5°C et 155 bars à pleine puissance, baisseront progressivement et, lorsque le réacteur atteindra 8 % de sa puissance, il sera déconnecté du réseau électrique national, explique <a class="surligner" href="https://www.lepoint.fr/tags/edf">EDF</a>.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs">Un arrêt qui n&rsquo;entraînera « aucune perte d&#8217;emploi », a assuré mercredi la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, alors que la centrale génère quelque 2.000 emplois dans l&rsquo;un des territoires d&rsquo;Alsace les moins bien dotés sur le plan industriel.</div>
</section>
<p>Les élus locaux dénoncent, eux, un Etat incapable d&rsquo;assurer la transition du territoire et prévoient de lancer samedi un SOS au président de la République.</p>
<p>Enjeu de la négociation entre les Verts et le PS pour la présidentielle de 2012, la fermeture de Fessenheim avait été annoncée après l&rsquo;élection du président socialiste pour fin 2016. Puis elle avait été liée à la mise en service de l&rsquo;EPR de Flamanville et repoussée à 2018, mais c&rsquo;est à Emmanuel Macron qu&rsquo;il revint finalement d&rsquo;annoncer son arrêt définitif en 2020.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_3" class="txtcenter mbs">Bâtie à la frontière entre la France et l&rsquo;Allemagne, non loin de la Suisse, la centrale est devenue le symbole de tous les dangers de l&rsquo;atome pour les anti-nucléaire des trois pays, qui n&rsquo;ont cessé de pointer, outre le vieillissement qui complexifierait le remplacement de certaines pièces, une situation en contrebas du grand canal d&rsquo;Alsace et dans une région à la sismicité avérée. Des critiques qui se sont intensifiées après la catastrophe de Fukushima, en mars 2011 au Japon.</div>
</section>
<p>Des voix dénoncent à l&rsquo;inverse l' »absurdité » de se priver de cette source d&rsquo;énergie bas carbone alors que la France s&rsquo;est fixé pour horizon la neutralité carbone en 2050.</p>
<p>« Le gouvernement se peint en vert mais s&rsquo;attaque à l&rsquo;énergie qui produit le moins de CO2 et de loin&#8230; pour ouvrir des centrales à gaz », a ainsi tweeté Marine Le Pen.</p>
<p>Dans un paysage français où les centrales nucléaires assurent 70 % de la production d&rsquo;énergie &#8211; de loin la plus forte proportion au monde, avec le deuxième plus important parc nucléaire au monde derrière les Etats-Unis &#8211; un réacteur comme ceux de Fessenheim produit en moyenne chaque mois l&rsquo;équivalent de la consommation de 400.000 foyers, selon EDF.</p>
<p>Douze réacteurs supplémentaires, sur les 58 que compte la France aujourd&rsquo;hui, doivent être arrêtés d&rsquo;ici 2035, sans toutefois entraîner de fermeture de centrale complète comme à Fessenheim.</p>
<h3>« Toit en tôle »</h3>
<p>« Cette centrale est grabataire, cette centrale est dangereuse, ça fait longtemps qu&rsquo;elle aurait dû fermer ! », tempête le président de l&rsquo;association Stop Fessenheim, André Hatz.</p>
<p>Pour autant, pas question de crier victoire samedi pour les anti-Fessenheim.</p>
<p>« C&rsquo;est juste un point d&rsquo;étape, il y a encore plein de dangers liés à la fermeture: pendant au moins trois ans, le combustible nucléaire restera stocké dans les piscines de décontamination, qui sont non-bunkérisées et dont les toitures sont un simple toit en tôle », pointe M. Hatz.</p>
<p>L&rsquo;évacuation des combustibles usés devrait en effet intervenir d&rsquo;ici à l&rsquo;été 2023, puis le démantèlement à proprement parler durer jusqu&rsquo;à 2040 au plus tôt.</p>
<p>« Le fonctionnement des centrales de la même génération et de la même technologie que celle de Fessenheim a été prolongé d&rsquo;au moins dix ans », s&rsquo;agace Raphaël Schellenberger, présidant une commission parlementaire de suivi de la fermeture de la centrale, qui estime « pas concevable d&rsquo;arrêter aujourd&rsquo;hui deux réacteurs nucléaires en très bon état ».</p>
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