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	<title>CEDEAO &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>CEDEAO &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Sahel : la bataille des corridors commence, le Maroc impose son axe atlantique</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 12:18:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La rupture entre les États du Sahel et la CEDEAO ne redessine pas seulement les alliances politiques. Elle ouvre une nouvelle phase où la vraie compétition ne porte plus seulement sur la sécurité, mais sur les accès, les routes et les débouchés. Dans cette recomposition, le Maroc avance avec une stratégie claire : transformer l’Atlantique en levier de puissance régionale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Longtemps, le Sahel a été enfermé dans une seule lecture : celle de la menace. Terrorisme, instabilité, fragilité des États. Cette réalité demeure. Mais elle ne suffit plus à comprendre ce qui est en train de se jouer.</p>
<p>La sortie du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO a ouvert une rupture politique majeure. Elle marque la fin d’un cadre régional et le début d’une tentative de reconstruction autour de l’Alliance des États du Sahel. L’annonce d’une force conjointe de 5 000 hommes s’inscrit dans cette logique. Elle traduit une volonté d’autonomie stratégique. Mais elle ne transforme pas, à elle seule, les équilibres réels du terrain.</p>
<p>Car le cœur du problème reste intact. Le Sahel est un espace mobile, fragmenté, où les dynamiques sécuritaires évoluent en permanence. Ce qui change en revanche, c’est la nature même de la compétition. Elle ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire. Elle se déplace vers les flux, les routes, les accès et les capacités de connexion.</p>
<p>C’est dans ce contexte que l’initiative portée par Mohammed VI prend toute sa portée. En proposant d’ouvrir aux pays du Sahel un accès à l’océan Atlantique, le Maroc ne se contente pas d’un positionnement diplomatique. Il introduit une autre lecture de la stabilisation : celle du désenclavement.</p>
<p>Pour des États sans accès direct à la mer, l’enjeu est structurant. Il ne s’agit pas seulement de commerce. Il s’agit de dépendance, de souveraineté, de capacité à exister dans les échanges mondiaux. L’accès à l’Atlantique devient alors un outil de transformation stratégique.</p>
<p>Cette dynamique s’inscrit dans un espace plus large. De la Mauritanie au Sénégal, en passant par les États atlantiques africains mobilisés autour du processus lancé depuis Rabat, se dessine une profondeur géopolitique nouvelle. Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et Bassirou Diomaye Faye incarnent cette façade atlantique qui devient progressivement un axe structurant.</p>
<p>Le Sahel n’est plus seulement une zone enclavée. Il devient un point de connexion potentiel entre l’intérieur africain et les grandes routes maritimes. Le changement d’échelle est considérable.</p>
<p>Dans cette perspective, le fait que le projet porte explicitement le nom du Maroc est loin d’être anodin. Ce n’est pas un symbole. C’est un engagement. Cela signifie qu’un État met en jeu ses infrastructures, sa façade maritime, sa stabilité institutionnelle et sa crédibilité africaine. Le Maroc ne parle pas seulement du Sahel. Il propose de le relier.</p>
<p>Face à cette dynamique, l’Algérie cherche à préserver sa propre centralité. Son retour diplomatique vers le Niger et le Burkina Faso, son rôle énergétique et ses projets sahariens traduisent une autre logique : celle d’un ancrage continental fondé sur l’énergie et les routes transsahariennes. Il ne s’agit pas d’une opposition frontale, mais d’une compétition de positionnement.</p>
<p>Les autres acteurs avancent avec prudence. Les États-Unis reviennent par une approche pragmatique, centrée sur la sécurité et les intérêts. L’Europe reste présente, mais son influence politique s’est affaiblie. Quant à la France, son retrait militaire a marqué la fin d’un cycle. Elle n’est plus aujourd’hui l’acteur structurant du Sahel.</p>
<p>C’est pourquoi la recomposition actuelle doit être lue autrement. Le Sahel reste un espace de crise. Mais il devient aussi un espace de projection. Une zone où se redéfinissent les routes, les alliances et les rapports de force.</p>
<p>Dans ce nouveau jeu, la question n’est plus seulement de savoir qui sécurise. Elle est de savoir qui connecte. Et sur ce terrain, le Maroc avance avec une idée simple mais stratégique : faire de l’Atlantique non plus une frontière, mais une profondeur.</p>
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		<title>La CEDEAO et l’Espagne s’allient en faveur de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 00:27:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) ont conclu un partenariat d’une enveloppe de 16 millions d’euros pour consolider l’inclusion et l’intégration en Afrique de l’ouest. S’inscrivant dans le cadre du programme de coopération CEDEAO–AECID pour la période 2025-2028, cette initiative stratégique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) ont conclu un partenariat d’une enveloppe de 16 millions d’euros pour consolider l’inclusion et l’intégration en Afrique de l’ouest.</p>
<p>S’inscrivant dans le cadre du programme de coopération CEDEAO–AECID pour la période 2025-2028, cette initiative stratégique vise à renforcer la résilience des États membres, promouvoir l’inclusion et accélérer l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest, indique mardi un communiqué de l’organisation régionale.</p>
<p>Ce partenariat mettra l’accent sur le développement rural, l’égalité et l’équité de genre ainsi que l’autonomisation des femmes et des jeunes filles. Il soutiendra également des secteurs prioritaires tels que l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’accès à l’énergie, les infrastructures et le renforcement institutionnel, en cohérence avec la Vision 2050 de la CEDEAO.</p>
<p>Lors de la cérémonie de signature tenue à Abuja, le Président de la Commission de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, a souligné qu’il s’agissait de « la coopération la plus significative conclue avec une Communauté économique régionale en Afrique », mettant en avant un partenariat stratégique fondé sur des intérêts communs plutôt que sur une logique d’assistance.</p>
<p>De son côté, le Directeur de l’AECID, Antón Leis García, a réitéré l’engagement durable de l’Espagne envers l’Afrique de l’Ouest, qualifiant ce programme d’initiative structurante, dotée d’un budget de 16 millions d’euros.</p>
<p>À travers ces deux accords, la CEDEAO et l’AECID renforcent et renouvellent leur collaboration, affirmant leur volonté commune de promouvoir le développement durable, la stabilité régionale et la croissance économique.</p>
<p>Les retombées attendues incluent une intégration régionale accrue et des bénéfices concrets pour les populations ouest-africaines, en particulier pour les femmes et les filles, tout en consolidant les capacités institutionnelles des pays de la région, conclut le communiqué.</p>
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		<title>Côte d&#8217;Ivoire : la CEDEAO et L’UA déploient une mission conjointe d’observation électorale</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 15:25:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union Africaine (UA) viennent de déployer une mission conjointe d’observation électorale à l’occasion de l’élection présidentielle prévue le 25 octobre en Côte d’Ivoire, selon une source officielle à Abidjan. Arrivée lundi pour un séjour qui s’étendra jusqu’au 29 octobre, la mission aura objectif d’observer &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union Africaine (UA) viennent de déployer une mission conjointe d’observation électorale à l’occasion de l’élection présidentielle prévue le 25 octobre en Côte d’Ivoire, selon une source officielle à Abidjan.</strong></p>
<p>Arrivée lundi pour un séjour qui s’étendra jusqu’au 29 octobre, la mission aura objectif d’observer la campagne électorale, le processus de vote, ainsi que le dépouillement le jour du scrutin, rapporte l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP) citant un communiqué conjoint des deux instances.</p>
<p>« À l’invitation des autorités ivoiriennes, le président de la CEDEAO, Omar Alieu Touray, et le président de la Commission de l’Union Africaine, Mahamoud Ali Youssouf, ont déployé une mission conjointe d’observation électorale en République de Côte d’Ivoire », indique le communiqué.</p>
<p>Composée de 251 observateurs à court terme, dont 187 de la CEDEAO et 66 de l’UA, cette mission reflète la diversité géographique et institutionnelle du continent. Les observateurs, issus de 28 pays africains, incluent des spécialistes de l’administration électorale, du genre, de la gestion des conflits, de la sécurité, des questions juridiques et constitutionnelles, ainsi que des médias.</p>
<p>La mission est placée sous la direction du professeur Oluyemi Oluleki Osinbajo, ancien vice-président du Nigeria, assisté de Baboucar Blaise Jagne, ancien ministre des Affaires étrangères de la Gambie, et de Mahamat Saleh Annadif, ancien chef de la diplomatie tchadienne, précise la même source.</p>
<p>Elle compte également parmi ses membres, le commissaire de la CEDEAO chargé des affaires politiques, de la paix et de la sécurité, Abdel-Fatau Musah, du commissaire de l’UA chargé des affaires politiques, de la paix et de la sécurité, Bankole Adeoye, et du président du Panel des sages de l’UA, Babacar Kanté entre autres.</p>
<p>Au cours de leur mission, les observateurs rencontreront les autorités ivoiriennes, les acteurs politiques, les organes de gestion électorale, ainsi que les partis et candidats engagés dans le processus de l’élection présidentielle.</p>
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		<title>L&#8217;Alliance des États du Sahel établit un droit de douane commun</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Mar 2025 14:06:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, qui ont quitté la CEDEAO pour se réunir dans l&#8217;Alliance des États du Sahel (AES), ont mis en place un droit de douane commun de 0,5% sur les importations en provenance des pays non membres de leur Confédération. Ces trois pays sahéliens ont instauré «un prélèvement confédéral &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, qui ont quitté la CEDEAO pour se réunir dans l&rsquo;Alliance des États du Sahel (AES), ont mis en place un droit de douane commun de 0,5% sur les importations en provenance des pays non membres de leur Confédération.</strong></p>
<p>Ces trois pays sahéliens ont instauré «un prélèvement confédéral AES (PC-AES) » commun sur les pays non membres de leur confédération et ceux avec qui ils n&rsquo;ont pas d&rsquo;accord douanier, indique une décision commune, signée par le chef d’Etat malien et président de l&rsquo;AES, le général Assimi Goïta.</p>
<p>« Le taux du PC-AES est fixé à 0,5% de la valeur en douane des marchandises importées de pays tiers », précise la même source, notant que ce taux « peut être révisé par décision du collège des chefs d&rsquo;Etat de la confédération AES. »</p>
<p>Selon le document, les ressources engendrées, à travers l&rsquo;établissement de ce nouveau droit de douane commun, visent à financer particulièrement le fonctionnement des organes, les projets et programmes de l&rsquo;AES ou toute autre dépense essentielle.</p>
<p>Le ministre malien de l&rsquo;Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a souligné que ce droit de douane « n&rsquo;est pas une charge supplémentaire », rappelant qu' »on avait un prélèvement communautaire Cedeao qui était du même taux et qui s&rsquo;appliquait sur la même base » .</p>
<p>Donc pour les usagers maliens, « c&rsquo;est juste un transfert de ce prélèvement, ça n&rsquo;impacte pas du tout les importations et ça n&rsquo;impacte pas le coût également des denrées qui sont importées », a-t-il expliqué.</p>
<p>En janvier 2024, les trois pays ont quitté la CEDEAO, l&rsquo;accusant entre autres, de ne pas les avoir assez aidés dans la lutte contre les violences terroristes. Une décision qui a pris effet une année après, soit le 29 janvier dernier.</p>
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		<title>Le Mali affirme que le retrait de la CEDEAO est irréversible</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-mali-affirme-que-le-retrait-de-la-cedeao-est-irreversible/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 13:55:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le ministre malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, a affirmé que le départ de son pays, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;ouest (CEDEAO) était irréversible. Le Mali reste ouvert à la coopération avec la Cedeao, a dit M. Diop lundi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le ministre malien des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Abdoulaye Diop, a affirmé que le départ de son pays, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest (CEDEAO) était irréversible.</strong></span></p>
<p>Le Mali reste ouvert à la coopération avec la Cedeao, a dit M. Diop lundi soir sur la télévision d&rsquo;Etat ORTM.</p>
<p>Le ministre malien s&rsquo;est par ailleurs élevé contre l&rsquo;instauration éventuelle de visas pour les ressortissants des trois pays voyageant dans l&rsquo;espace Cedeao.</p>
<p>M. Diop s&rsquo;exprimait au lendemain d&rsquo;un sommet de la Cedeao tenu dimanche à Abuja lors duquel elle a désigné les présidents sénégalais et togolais comme médiateurs dans les discussions avec le Mali, le Burkina et le Niger.</p>
<p>Les trois pays ont annoncé en janvier quitter l&rsquo;organisation aux 15 Etats membres. Ils ont annoncé lors de leur propre sommet samedi l&rsquo;institution d&rsquo;une confédération .</p>
<p>Les pouvoirs de ces trois pays sahéliens reprochent à la Cedeao les sanctions imposées face aux putschs et l&rsquo;accusent d&rsquo;être manipulée par la France et de ne pas les soutenir contre le terrorisme.</p>
<p>« Nos chefs d&rsquo;Etat ont été très clairs à Niamey en indiquant que le retrait des trois pays de la Cedeao est irrévocable et a été fait sans délai, et à partir de cet instant nous devons cesser de regarder dans le rétroviseur », a expliqué le chef de la diplomatie malienne, ajoutant que le Mali reste « ouvert à un travail avec nos voisins et d&rsquo;autres organisations avec lesquels nous partageons cet espace ».</p>
<p>« Nous allons devoir maintenir les discussions avec les autres pour avancer mais je pense que le chemin qui est engagé n&rsquo;est pas réversible », a-t-il dit, précisant que la création d&rsquo;une confédération n&rsquo;est qu&rsquo;une étape.</p>
<p>« La vision, c&rsquo;est de travailler à pouvoir arriver à une fédération des trois Etats », a dit M. Diop.</p>
<p>Si les visas sont réinstitués, « ça nous donne raison en ce sens que certains responsables de la Cedeao ne sont pas sortis des anciennes méthodes de faire peur aux populations, de faire le chantage aux populations », a estimé le ministre malien.</p>
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		<item>
		<title>Présidentielle au Sénégal: la CEDEAO va déployer 130 observateurs</title>
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		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 21:51:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[La Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO) va déployer une mission d&#8217;observation électorale au Sénégal de 130 membres dirigée par l’ancien sous-secrétaire général des Nations unies, le nigérian, Ibrahim Agboola Gambari. Dans le cadre de la tenue de l&#8217;élection présidentielle du 24 mars au Sénégal, la Commission de la CEDEAO déploiera une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) va déployer une mission d&rsquo;observation électorale au Sénégal de 130 membres dirigée par l’ancien sous-secrétaire général des Nations unies, le nigérian, Ibrahim Agboola Gambari.</strong></p>
<p>Dans le cadre de la tenue de l&rsquo;élection présidentielle du 24 mars au Sénégal, la Commission de la CEDEAO déploiera une forte délégation de 130 observateurs sous la direction du professeur Ibrahim Agboola Gambari, ancien sous-secrétaire général des Nations unies et ancien ministre des Affaires étrangères du Nigeria, a précisé l&rsquo;Organisation régionale dans un communiqué.</p>
<p>La Commission de la CEDEAO déclare suivre l&rsquo;évolution de la situation politique au Sénégal en se félicitant notamment de la promulgation d&rsquo;une loi d&rsquo;amnistie dans le pays qui s&rsquo;apprête à élire le 24 mars un président de la République en remplacement de Macky Sall.</p>
<p>Elle lance ainsi un appel à toutes les parties prenantes du processus électoral à faire du Sénégal le vrai gagnant de l’élection, les invitant à prôner et donner la priorité à la tolérance, à la paix et à la réconciliation à travers des propos et des actes pacifiques.</p>
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		<item>
		<title>Le Burkina, le Mali et le Niger quittent avec « effet immédiat » la Cedeao</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Jan 2024 15:14:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les autorités au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont décidé de retirer leur pays, avec effet immédiat, de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (Cédéao), organisation sous-régionale de 15 membres, a-t-on annoncé dimanche dans un communiqué conjoint. Les dirigeants respectifs des trois Etats ouest africains, « prenant toutes leurs &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les autorités au pouvoir au Burkina Faso, au Mali et au Niger ont décidé de retirer leur pays, avec effet immédiat, de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (Cédéao), organisation sous-régionale de 15 membres, a-t-on annoncé dimanche dans un communiqué conjoint.</strong></p>
<p>Les dirigeants respectifs des trois Etats ouest africains, « prenant toutes leurs responsabilités devant l&rsquo;histoire et répondant aux attentes, préoccupations et aspirations de leurs populations, décident en toute souveraineté du retrait sans délai du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Communauté économique des Etats d&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest », souligne le communiqué conjoint lu sur les médias d&rsquo;Etat de ces trois pays.</p>
<p>Les dirigeants des trois pays soulignent notamment que l&rsquo;Organisation ouest africaine « n&rsquo;a pas porté assistance » à ces Etats dans le cadre de « leur lutte existentielle contre le terrorisme et l&rsquo;insécurité « .</p>
<p>La CEDEAO avait été créée le 28 mai 1975 à Lagos au Nigeria.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Niger: la CEDEAO décide le déploiement de la « force en attente »</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 18:14:06 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA["force en attente"]]></category>
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					<description><![CDATA[ Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO) ont ordonné jeudi le déploiement de la « force en attente » de l&#8217;organisation régionale pour restaurer l&#8217;ordre constitutionnel au Niger, selon les résolutions lues à la fin d&#8217;un sommet à Abuja. L&#8217;organisation a ordonné « le déploiement de la force en attente de la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Les dirigeants de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) ont ordonné jeudi le déploiement de la « force en attente » de l&rsquo;organisation régionale pour restaurer l&rsquo;ordre constitutionnel au Niger, selon les résolutions lues à la fin d&rsquo;un sommet à Abuja.</strong></p>
<p>L&rsquo;organisation a ordonné « le déploiement de la force en attente de la CEDEAO pour rétablir l&rsquo;ordre constitutionnel au Niger », a déclaré le président de la Commission de la CEDEAO, Omar Touray, à l&rsquo;issue de ce sommet extraordinaire sur le Niger.</p>
<p>Le président du Nigeria Bola Tinubu, également président de la la CEDEAO, avait affirmé avant la lecture des résolutions, espérer « parvenir à une résolution pacifique », ajoutant que « tout n&rsquo;est pas perdu ».</p>
<p>« Aucune option n&rsquo;est exclue, y compris le recours à la force en dernier ressort. Si nous ne le faisons pas, personne d&rsquo;autre ne le fera à notre place », a-t-il indiqué.</p>
<p>Le président de la Côte d&rsquo;Ivoire, Alassane Ouattara, a, quant à lui, affirmé à la presse « que la CEDEAO était intervenue par le passé au Liberia, en Sierra Leone, en Gambie et en Guinée-Bissau » lorsque l&rsquo;ordre constitutionnel était menacé.</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, le Niger connaît une situation similaire et je tiens à dire que la CEDEAO ne peut l&rsquo;accepter », a-t-il fait remarquer.</p>
<p>Selon un décret du général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), lu à la télévision nationale dans la nuit de mercredi à jeudi, le CNSP, qui a pris le pouvoir au Niger après le renversement du président Mohamed Bazoum le 26 juillet dernier, a formé un gouvernement.</p>
<p>Composé de 21 membres, ce gouvernement est dirigé par le Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine.</p>
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		<title>Niger: la négociation doit être le « socle de notre approche » (président de la CEDEAO)</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 14:31:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Bola Tinubu]]></category>
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					<description><![CDATA[La négociation doit être le « socle de notre approche », a indiqué, jeudi à Abuja, le président du Nigeria Bola Tinubu à l&#8217;ouverture d&#8217;un nouveau sommet de la Communauté économique des Etats de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO) sur le Niger. « Il est crucial que nous donnions la priorité aux négociations diplomatiques et au dialogue comme socle &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La négociation doit être le « socle de notre approche », a indiqué, jeudi à Abuja, le président du Nigeria Bola Tinubu à l&rsquo;ouverture d&rsquo;un nouveau sommet de la Communauté économique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) sur le Niger.</strong></p>
<p>« Il est crucial que nous donnions la priorité aux négociations diplomatiques et au dialogue comme socle de notre approche », a déclaré le président du Nigeria qui assure la présidence tournante de la CEDEAO.</p>
<p>L&rsquo;organisation doit engager « toutes les parties concernées, y compris les auteurs du coup dans des discussions sérieuses afin de les convaincre de renoncer au pouvoir et de rétablir le président Bazoum », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Il s&rsquo;agit de la première réunion des dirigeants de la CEDEAO depuis l&rsquo;expiration de leur ultimatum lancé lors d&rsquo;un premier sommet le 30 juillet.</p>
<p>« Malheureusement, l&rsquo;ultimatum que nous avons lancé lors du premier sommet n&rsquo;a pas donné les résultats escomptés », a reconnu M. Tinubu.</p>
<p>Il a cependant ajouté qu&rsquo;il était du devoir de la CEDEAO « d&rsquo;épuiser toutes les voies de dialogue pour assurer un retour rapide à la gouvernance constitutionnelle au Niger ».</p>
<p>Le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), qui a pris le pouvoir au Niger après le renversement du président Mohamed Bazoum le 26 juillet dernier, a procédé à la formation d&rsquo;un gouvernement, selon un décret du général Abdourahamane Tiani, président du CNSP, lu à la télévision nationale dans la nuit de mercredi à jeudi.</p>
<p>Ce gouvernement de 21 membres est dirigé par le Premier ministre Ali Mahaman Lamine Zeine.</p>
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		<title>Niger: une intervention militaire de la CEDEAO pourrait être « une catastrophe », selon le ministre malien des AE</title>
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		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 16:18:23 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Abdoulaye Diop]]></category>
		<category><![CDATA[CEDEAO]]></category>
		<category><![CDATA[intervention]]></category>
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					<description><![CDATA[Une intervention militaire au Niger de la Communauté économique des États de l&#8217;Afrique de l&#8217;Ouest (CEDEAO) pour rétablir le pouvoir du président Mohamed Bazoum pourrait être « une catastrophe », a estimé Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. « La force militaire qui a été utilisée dans d&#8217;autres pays voisins ou dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une intervention militaire au Niger de la Communauté économique des États de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) pour rétablir le pouvoir du président Mohamed Bazoum pourrait être « une catastrophe », a estimé Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.</strong></p>
<p>« La force militaire qui a été utilisée dans d&rsquo;autres pays voisins ou dans d&rsquo;autres contrées, on en voit les résultats. C&rsquo;est une catastrophe », a déclaré, lundi à Bamako, le ministre malien en présence de son homologue burkinabè, Olivia Rouamba lors d&rsquo;une rencontre visant à approfondir les relations bilatérales entre les deux pays.</p>
<p>« L&rsquo;Irak a été envahi pour apporter la démocratie. Vingt ans après, (le pays) se cherche. La Libye&#8230; on peut citer encore » d&rsquo;autres Etats, a noté M. Diop,</p>
<p>« Le Burkina comme le Mali, nous nous opposons à toute idée d&rsquo;une ingérence ou d&rsquo;une intervention militaire extérieure pour répondre à des problèmes politiques internes », a-t-il dit.</p>
<p>Les dirigeants de la CEDEAO se réuniront jeudi à Abuja pour un autre « sommet extraordinaire » sur le Niger, a annoncé lundi l&rsquo;organisation ouest-africaine, au lendemain de l&rsquo;expiration de son ultimatum exigeant le rétablissement du président nigérien.</p>
<p>Dimanche soir, le Conseil national de la sauvegarde de la patrie (CNSP) qui a renversé le président Mohamed Bazoum le 26 juillet dernier, a annoncé la fermeture de l&rsquo;espace aérien du Niger face à une menace d&rsquo;intervention.</p>
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