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	<title>CCME &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>CCME &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Barcelone: Driss El Yazami pour bâtir une gouvernance renouvelée des migrations</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 18:37:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Driss El Yazami, a souligné la nécessité de bâtir une gouvernance migratoire renouvelée, aux niveaux national, régional et international afin de mieux répondre aux mutations profondes que connaissent les dynamiques migratoires. S’exprimant lors d’un séminaire organisé du 18 au 20 février à Barcelone sous &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le président du Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Driss El Yazami, a souligné la nécessité de bâtir une gouvernance migratoire renouvelée, aux niveaux national, régional et international afin de mieux répondre aux mutations profondes que connaissent les dynamiques migratoires.</strong></p>
<p>S’exprimant lors d’un séminaire organisé du 18 au 20 février à Barcelone sous le thème « Travailleurs mobiles en Europe : droits, protections et structures représentatives », M. El Yazami a mis en avant le rôle stratégique des conseils de la diaspora dans la structuration du dialogue, l’accompagnement des politiques publiques et le renforcement des liens entre pays d’origine et pays de résidence.</p>
<p>Il a, à cette occasion, retracé les grandes étapes de l’histoire des migrations marocaines, tout en évoquant les transformations sociologiques et générationnelles de la communauté marocaine à l’étranger. Il a également présenté l’architecture institutionnelle nationale dédiée aux Marocains du monde, ainsi que les missions et les priorités du CCME dans l’accompagnement de ces évolutions.</p>
<p>Pour le président du CCME, toute politique migratoire efficace doit reposer sur trois piliers fondamentaux : les valeurs universelles d’humanisme, de fraternité et de respect des droits fondamentaux, notamment le principe d’égalité, conformément au droit international des droits de l’Homme. Il a, dans ce sens, mis en exergue l’importance de cette rencontre, organisée par le Centre européen pour les questions relatives aux travailleurs, en partenariat avec plusieurs institutions européennes engagées dans la défense des droits des travailleurs migrants.</p>
<p>De son côté, le président de l’organisation des travailleurs ACLI a alerté sur la montée des discours sécuritaires en Europe, appelant à privilégier des approches fondées sur l’accueil, la solidarité et l’intégration, plutôt que sur des logiques restrictives. Il a rappelé l’engagement historique de son organisation en faveur de la protection des droits sociaux des travailleurs migrants.</p>
<p>Évoquant le nouveau Pacte européen sur la migration et l’asile adopté en 2024, il a regretté une orientation jugée trop restrictive, susceptible de fragiliser le principe de solidarité entre États membres et de freiner la mise en œuvre de politiques ambitieuses en matière d’intégration.</p>
<p>Pour sa part, le président du Patronato ACLI, Paolo Ricotti, a insisté sur la nécessité de repenser les politiques migratoires en plaçant l’individu et ses droits au centre des dispositifs, tout en soulignant le rôle essentiel des organisations d’accompagnement et des diasporas, qu’il a qualifiées de « ponts humains » favorisant le rapprochement entre les sociétés.</p>
<p>Les travaux de ce séminaire ont porté sur les enjeux liés à la mobilité professionnelle en Europe, les droits fondamentaux des migrants — notamment le droit de partir, de rester et de revenir — ainsi que les besoins sociaux et les mécanismes de représentation des diasporas.</p>
<p>Les discussions ont également mis en lumière le rôle croissant des villes dans l’accueil et l’intégration des populations migrantes, à travers notamment l’exemple de Barcelone, ainsi que la contribution déterminante des associations dans la défense des droits et l’accompagnement des communautés migrantes.</p>
<p>Le séminaire a réuni des représentants d’organisations syndicales, d’associations de travailleurs migrants, d’institutions publiques et d’universités, ainsi que des experts issus de plusieurs pays européens et du Maroc, illustrant l’importance croissante de la coopération internationale pour une gouvernance migratoire plus équilibrée et inclusive.</p>
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		<title>Le CCME lance le premier chatbot dédié à la diaspora marocaine</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 19:17:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de la communauté marocaine à l&#8217;étranger (CCME) a annoncé le lancement officiel de son nouvel assistant virtuel intelligent « Goul-IA » (Dis-moi), un chatbot interactif multilingue qui peut être interrogé et répondre dans différentes langues aux questions propres aux Marocains du monde. Accessible en ligne via le site web du CCME (www.ccme.org.ma), ce service numérique &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Conseil de la communauté marocaine à l&rsquo;étranger (CCME) a annoncé le lancement officiel de son nouvel assistant virtuel intelligent « Goul-IA » (Dis-moi), un chatbot interactif multilingue qui peut être interrogé et répondre dans différentes langues aux questions propres aux Marocains du monde.</strong></p>
<p>Accessible en ligne via le site web du CCME (www.ccme.org.ma), ce service numérique offre des réponses claires, actualisées et en temps réel aux requêtes les plus fréquemment posées par les membres de la communauté marocaine de l’étranger, relève le CCME dans un communiqué.</p>
<p>Goul-IA couvre un large éventail de thématiques, telles que le droit de la famille, le droit immobilier, la fiscalité, l’investissement, la retraite et diverses autres démarches administratives.</p>
<p>Conçu pour simplifier l’accès à l’information, cet outil interactif, dont le contenu est vérifié par deux avocats marocains du Maroc et de France et conforme aux exigences de la Commission nationale de contrôle de protection des données à caractère personnel (CNDP), « assure une assistance continue, rapide et accessible 24h/24 et 7j/7, partout dans le monde », ajoute la même source.</p>
<p>Ce chatbot est l’aboutissement d’un travail d’analyse des nombreuses doléances et demandes d’information reçues par le Conseil au cours des dernières années. Il s’inscrit dans la dynamique de transformation numérique engagée par le CCME et témoigne de la volonté de l’institution de rendre l’information publique plus accessible et plus proche des Marocains du monde, à travers une approche inclusive et multilingue.</p>
<p>Goul-IA vise également à renforcer le lien entre le Maroc et ses citoyens en créant un pont digital dynamique, adapté aux attentes d’une communauté toujours plus connectée et plus exigeante, conclut le communiqué.</p>
<p>Le CCME invite l’ensemble des Marocains du monde ainsi que ses partenaires à tester cet outil actuellement en phase d’expérimentation et à partager leurs remarques. Ces retours sont essentiels pour assurer l’amélioration continue de ce service, conclut le communiqué.</p>
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		<title>Forum des droits humains à Essaouira: la culture comme outil pour contrer la stigmatisation des migrants</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 17:05:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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		<category><![CDATA["Mobilités humaines et dynamiques culturelles"]]></category>
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					<description><![CDATA[La 12e édition du Forum des droits humains s&#8217;est tenue vendredi à Essaouira sous le thème « Mobilités humaines et dynamiques culturelles » dans le cadre de la la 26ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME). Ce forum sur les mobilités humaines, qui &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La 12e édition du Forum des droits humains s&rsquo;est tenue vendredi à Essaouira sous le thème « Mobilités humaines et dynamiques culturelles » dans le cadre de la la 26ème édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME)</strong>.</p>
<p>Ce forum sur les mobilités humaines, qui se tient sur deux jours en présence du Conseiller du Roi, André Azoulay et et président fondateur de l&rsquo;Association Essaouira-Mogador, ainsi qu&rsquo;un parterre d&rsquo;universitaires, d&rsquo;experts et d&rsquo;historiens, a pour pour objectif d&rsquo;élargir le débat sur les apports culturels des migrations et des diasporas pour les pays d&rsquo;origine, de transit et de destination.</p>
<p>Ouvrant ce forum, la productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, Neila Tazi, a appelé à réinscrire la culture au cœur du débat migratoire eu égard au rôle des mobilités et des migrations humaines dans la création culturelle.</p>
<p>Selon Mme Tazi, les migrations constituent des moteurs essentiels de la création culturelle, puisqu' »en changeant de lieu de vie et de résidence, les individus emmènent avec eux leurs traditions, leurs langues, leurs croyances et leurs pratiques artistiques ».</p>
<p>Ces échanges culturels, a-t-elle dit, donnent naissance à des formes culturelles hybrides qui voyagent partout dans le monde, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;aujourd’hui, les nouveaux moyens de communication accélèrent les dynamiques de circulation des idées et des influences.</p>
<p>De nos jours, la culture devient une brèche, un passage vital et une fenêtre d&rsquo;espoir dans un monde où les frontières se ferment et les murs s’érigent, a souligné l&rsquo;organisatrice du Festival Gnaoua.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-274796 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/NEILA-400x300.jpeg" alt="" width="400" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/NEILA-400x300.jpeg 400w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/NEILA-1024x768.jpeg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/NEILA-768x576.jpeg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/NEILA-1536x1152.jpeg 1536w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/NEILA-86x64.jpeg 86w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/NEILA.jpeg 1600w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" />En revanche, a-t-elle poursuivi, le repli identitaire est devenu à présent une réalité sur plusieurs continents, notant que le discours sur les mobilités humaines et sur les migrations est « plus appauvri que jamais », réduit à des logiques sécuritaires ou économiques pures, d&rsquo;où la nécessité de placer la culture au centre de tout débat autour de la migration.</p>
<p>Pour Neila Tazi, ce Forum »fait désormais partie de l&rsquo;ADN du Festival » et constitue un espace d’échange entre des intervenants et une audience de grande qualité.</p>
<p>Dans son intervention, le président du CCME, Driss El Yazami, a quant à lui identifié plusieurs facteurs de la migration, notamment les tensions géopolitiques, les inégalités en matière de développement humain et l&rsquo;amélioration des conditions de vie dans les pays du Sud, notant que la migration est devenue une ressource importante pour plusieurs individus.</p>
<p>De même, il a fait remarquer qu&rsquo;avec un milliard de personnes en mobilité à travers le monde, tous les pays sont aujourd&rsquo;hui traversés par ces dynamiques migratoires, avec deux tiers des migrants installés en Europe et en Asie.</p>
<p>Évoquant la diversification des profils des migrants, M. El Yazami a noté que l&rsquo;image dominante du travailleur immigré qui part du Sud vers le Nord est toujours présente, à côté d&rsquo;autres formes de migration dont il a cité la circulation des compétences, l&rsquo;immigration des mineurs non accompagnés et la mobilité des étudiants.</p>
<p>Un nouveau mode de gestion s&rsquo;impose face à cette diversification grandissante qui met à l&rsquo;épreuve les politiques d’accueil, souvent pensées pour des profils uniques, a insisté le président du CCME, estimant que « cette diversité est une richesse qui suppose une gouvernance adaptée ».</p>
<p>Dans sa diversité, la migration « reflète aussi la diversité des mondes où nous sommes appelés à cohabiter et invite à revoir la manière de penser l’identité, la citoyenneté et le vivre-ensemble », a-t-il soutenu.</p>
<p>Dans le cadre des différents panels, les participants ont mis en exergue les expressions artistiques et les représentations culturelles comme levier puissant contre la stigmatisation liée aux mobilités et migrations, appelant à la promotion d&rsquo;un espace de dialogue, de mémoire partagée et de reconnaissance des apports culturels des migrants dans leurs sociétés d&rsquo;accueil.</p>
<p>A cet égard, les panélistes ont fait remarquer que la migration ne se résume pas aux seules données géopolitiques et économiques, mais se reflètent aussi dans des récits artistiques et des représentations culturelles qui façonnent la manière dont les sociétés perçoivent et racontent les mobilités humaines.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-274792 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/06/experts-e1750451156175-508x300.jpeg" alt="" width="508" height="300" /></p>
<p>Dans un monde marqué par des tensions identitaires croissantes, les expressions culturelles des mobilités humaines rappellent que la migration est d&rsquo;abord une histoire humaine de courage, de transmission, de transformation et de liens à raconter et à transmettre, ont-ils précisé.</p>
<p>Les participants ont mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;importance majeure de l&rsquo;art et de la culture dans la promotion d&rsquo;une nouvelle approche de gestion de la question migratoire, fondée sur l&rsquo;inclusion, la compréhension mutuelle et la valorisation des parcours de migration comme récits porteurs de sens.</p>
<p>Dans cette optique, la culture devient un espace de négociation identitaire, où les appartenances multiples s&rsquo;expriment et cohabitent, en jetant des ponts entre les groupes et en favorisant la reconnaissance mutuelle.</p>
<p>Les intervenants ont par ailleurs pointé du doigt l&rsquo;instrumentalisation de la migration pour alimenter la peur des migrants, soulignant la nécessité d&rsquo;élaborer des récits percutants pour contrer ce narratif et démontrer l&rsquo;apport de la mobilité humaine et sa dynamique dans l&rsquo;enrichissement des sociétés d&rsquo;accueil.</p>
<p>Mettant en avant l&rsquo;importance des migrations Sud-Sud, des migrations féminines et celles estudiantines, phénomènes souvent méconnus malgré leur impact significatif, les intervenants ont insisté sur l&rsquo;importance de changer la perception sur les mobilités humaines et de promouvoir la recherche dans ce domaine.</p>
<p>Ils ont également souligné la responsabilité qui incombe aux nouvelles générations dans les pays d’accueil de capitaliser sur la diversité comme une force nationale.</p>
<p>Et de relever que les communautés africaines, en particulier, ont eu un impact positif mondial qui mérite d&rsquo;être célébré et reconnu, à même de servir de point de départ pour revaloriser leur propre récit et leur place dans un monde en perpétuelle mutation.</p>
<p>La 26e édition accueille plus de 350 artistes, dont 40 Maâlems Gnaoua, réunis dans des fusions musicales entre gnaoua et des musiques du monde, sur les scènes emblématiques d’Essaouira.</p>
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		<title>Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger soutient la 4ᵉ édition du festival littéraire L’Origine des Mondes</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jun 2025 08:51:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[festival littéraire L’Origine des Mondes]]></category>
		<category><![CDATA[Lille]]></category>
		<category><![CDATA[Samira El Ayachi]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) est heureux d’annoncer son soutien à la 4ᵉ édition du festival littéraire L’Origine des Mondes, un événement nomade, participatif et engagé, porté par la romancière franco-marocaine Samira El Ayachi et la compagnie Mademoiselle S. Cette édition se tient du 9 au 22 juin 2025 à Lille et dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400;"><strong>Le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) est heureux d’annoncer son soutien à la 4ᵉ édition du festival littéraire <em>L’Origine des Mondes</em>, un événement nomade, participatif et engagé, porté par la romancière franco-marocaine Samira El Ayachi et la compagnie Mademoiselle S.</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Cette édition se tient du 9 au 22 juin 2025 à Lille et dans sa métropole, sous le signe du lien, du partage et de la création en commun. Elle s’articulera autour du thème « Ubuntu – Je suis parce que nous sommes », une philosophie africaine fondée sur la solidarité et l’humanité partagée.</p>
<p style="font-weight: 400;">Au programme, des rencontres avec plus d’une quarantaine d’invité.e.s notamment Tahar Ben Jelloun, Rim Battal, Yasmina Jaafar, Dounia Hadni,  Jamal Ouazzani, Kamal Lmimouni et son groupe Tarabmed et le groupe « Dakka » du nord .</p>
<p style="font-weight: 400;">Des hommages, un atelier d’écriture géant, de la poésie, du slam et de la musique. L’évènement se déroule de manière nomade dans la Métropole et les quartiers sud de Lille, dans les médiathèques, les maisons de quartiers, chez l&rsquo;habitant, et même dans le jardin d&rsquo;un hammam.</p>
<p style="font-weight: 400;">« Le CCME salue l’engagement de cette initiative qui fait dialoguer les cultures, les langues et les mémoires dans un esprit de fraternité et d’ouverture et qui se déroule au cœur des territoires, des quartiers populaires et des imaginaires », indique un communiqué de cet organisme représentatif de la diaspora marocaine.</p>
<p style="font-weight: 400;">Initiatrice du festival, Samira El Ayachi évolue depuis plus de dix ans dans le secteur culturel. Romancière engagée, elle publie en 2007 son premier roman, <em>La vie rêvée de Mademoiselle S</em> (Sarbacane). Suivi de <em>Quarante jours après ma mort</em> (2013, L&rsquo;Aube), <em>Les femmes sont occupées</em> (2019, L&rsquo;Aube) et <em>Le ventre des hommes</em> (2023, L’Aube). Le roman, <em>Le ventre des hommes</em>, qui évoque la vie et les luttes des mineurs du Nord de la France, figure parmi les sept œuvres réunies dans le coffret <em>Écritures féminines d’ailleurs</em>, publié en 2023 par le <strong>CCME </strong>en partenariat avec les éditions Le Fennec.</p>
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		<title>« Mobilités humaines et dynamiques culturelles », thème de la 12e édition du Forum des Droits humains du Festival Gnaoua d’Essaouira</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/mobilites-humaines-et-dynamiques-culturelles-theme-de-la-12e-edition-du-forum-des-droits-humains-du-festival-gnaoua-dessaouira/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 17:13:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA["Mobilités humaines et dynamiques culturelles"]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Driss El Yazami]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Gnaoua d’Essaouira]]></category>
		<category><![CDATA[Forum des Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Neila Tazi]]></category>
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					<description><![CDATA[« Mobilités humaines et dynamiques culturelles » est le thème de la 12ème édition du Forum des Droits Humains du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, qui se tiendra, les 20 et 21 juin prochain à Essaouira, avec la participation d&#8217;intellectuels, d&#8217;artistes et de chercheurs venus du monde entier. « Depuis sa création, le Forum s’est imposé comme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Mobilités humaines et dynamiques culturelles » est le thème de la 12ème édition du Forum des Droits Humains du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, qui se tiendra, les 20 et 21 juin prochain à Essaouira, avec la participation d&rsquo;intellectuels, d&rsquo;artistes et de chercheurs venus du monde entier.</strong></p>
<p>« Depuis sa création, le Forum s’est imposé comme un espace de réflexion engagé, au croisement de la pensée critique, de la création artistique et des luttes contemporaines. Dans un monde traversé par les crispations identitaires et le repli sur soi, cette nouvelle édition propose un contre-récit, un regard sensible, ancré et pluriel sur les migrations et leurs résonances culturelles », indiquent les organisateurs dans un communiqué.</p>
<p>Initié en partenariat avec le Conseil de la Communauté marocaine à l’Etranger (CCME), le Forum « incarne l’âme du Festival. Il prolonge, sur le terrain de la pensée, ce que la musique exprime avec force : la circulation des idées, le métissage, la résistance par la culture. À Essaouira, les frontières s’estompent, et les idées circulent comme les rythmes », explique Neila Tazi, productrice du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, citée dans le communiqué.</p>
<p>« Face aux discours de fermeture et de cloisonnement, il est urgent de rappeler que la migration est aussi un acte de courage et de création. Le Forum d’Essaouira rend visibles ces contributions, ces fictions, ces mémoires en mouvement », ajoute, de son côté, Driss El Yazami, président du CCME.</p>
<p>Et de faire savoir que pour cette édition, une constellation de penseurs et d’artistes viendront éclairer les enjeux contemporains liés à la migration.</p>
<p>« Andrea Rea, professeur de sociologie à l’Université libre de Bruxelles, ouvrira le Forum par une leçon inaugurale sur les nouvelles géographies de la mobilité, Pascal Blanchard, historien, analysera les représentations sociales liées à la migration, Fatima Zibouh, politologue, et Dana Diminescu, chercheuse en sociologienumérique, interrogeront les tensions entre imaginaires migratoires et politiques publiques, et Francesco Vacchiano, anthropologue, explorera les subjectivités migrantes et les politiques d’asile », relèvent les organisateurs.</p>
<p>Les voix artistiques seront elles aussi puissamment représentées, poursuit la même source, notant que les cinéastes Faouzi Bensaïdi et Elia Suleiman partageront leur regard sur l’exil comme matière de création, tandis que l’écrivaine Véronique Tadjo, l’artiste Barthélémy Toguo, les historiens Nicolas Bancel et Yvan Gastaut ainsi que le documentariste Kamal Redouani, viendront enrichir le débat.</p>
<p>Des voix littéraires fortes, comme Elgas, Rim Najmi, Taha Adnan et Abdelkader Benali, prolongeront cette cartographie sensible des diasporas à travers récits, poésie et engagement.</p>
<p>« Ici, la migration n’est ni un chiffre ni un concept abstrait : elle dit ce qui relie, ce qui circule, ce qui résiste. Poèmes, chants, images : autant de formes par lesquelles les histoires s’écrivent, malgré les distances et les silences », détaille le communiqué.</p>
<p>Des intervenants de terrain comme Kassie Freeman, spécialiste des politiques éducatives afro-descendantes, viendront ancrer ces réflexions dans des réalités concrètes, questionnant les récits dominants sur les diasporas et déconstruisant les idées reçues, indiquent les organisateurs, soulignant que le Forum interrogera aussi le rôle central de la culture (populaire, savante, performée) dans la transmission des mémoires, la construction d’identités plurielles et la réinvention des solidarités.</p>
<p>« Plus qu’un événement parallèle, le Forum des droits humains constitue l’un des piliers du Festival Gnaoua. Dans un monde fracturé, il crée un espace de pensée où l’écoute, le dialogue et la création deviennent des actes de résistance », font observer les organisateurs.</p>
<p>« Pendant deux jours, Essaouira se transforme en laboratoire citoyen à ciel ouvert. Un lieu où les mobilités et les exils se racontent autrement, où les droits humains se vivent en conscience, en musique et en partage », conclut le communiqué.</p>
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		<title>50 ans , l’anniversaire de la Marche Verte : une marche de femmes, une marche de transmission</title>
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		<pubDate>Wed, 21 May 2025 08:32:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il y a des symboles qui marquent une génération. Il y a des engagements qui tracent un chemin. Et il y a des fidélités qui ne s’effacent pas. Cinquante ans après la Marche Verte, c’est une immense fierté, en tant que Franco-Marocaine, de pouvoir porter, avec mes partenaires, mes amis, les élus de la République, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Il y a des symboles qui marquent une génération. Il y a des engagements qui tracent un chemin. Et il y a des fidélités qui ne s’effacent pas.</strong></h4>
<h4><strong>Cinquante ans après la Marche Verte, c’est une immense fierté, en tant que Franco-Marocaine, de pouvoir porter, avec mes partenaires, mes amis, les élus de la République, les femmes de la diaspora et les femmes de chaque région du Royaume, une initiative qui célèbre notre histoire commune, notre attachement au Sahara marocain, et notre volonté constante de créer du lien entre les territoires, les générations et les valeurs.</strong></h4>
<p>Depuis plus de quinze ans, j’ai eu l’honneur de conduire des actions et des projets qui tissent des ponts entre les rives de la Méditerranée : sur les plans institutionnel, économique, politique, culturel et environnemental. Si cela a été possible, c’est grâce à la confiance et au soutien constants de nombreux partenaires, que je tiens à remercier ici : nos Walis, le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger (CCME), le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), les ministères concernés, le patronat marocain, les partis politiques, les personnalités engagées… tous ont joué un rôle déterminant dans cette aventure collective.</p>
<p>À l’occasion de cette année exceptionnelle, je souhaite que nous marchions ensemble.<br />
À partir du 18 mai — jour symbolique où je célèbre mes 50 ans — débutera un parcours sportif, solidaire et profondément symbolique, traversant les régions du Maroc, de Taounate à Figuig, de Casablanca à Marrakech, d’Essaouira à Agadir, de Benghrir à Dakhla, pour converger toutes et tous vers Laayoune et les provinces du Sud, à la veille du 6 novembre.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-274281 size-medium" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/05/kadija-438x300.jpeg" alt="" width="438" height="300" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/05/kadija-438x300.jpeg 438w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/05/kadija-1024x701.jpeg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/05/kadija-768x526.jpeg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2025/05/kadija.jpeg 1279w" sizes="auto, (max-width: 438px) 100vw, 438px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais cette marche ne s’arrête pas aux frontières du Royaume. Fidèles à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour une coopération Sud-Sud renforcée et pour l’unité du continent, nous souhaitons également associer nos pays voisins d’Afrique à cette dynamique. À travers des étapes symboliques en partenariat avec des femmes leaders et des sociétés civiles de pays frères, nous ferons rayonner l’esprit de la Marche Verte au-delà du Maroc, en portant haut les couleurs de notre africanité partagée, fièrement assumée, et en consolidant les liens profonds et historiques qui nous unissent.</p>
<p>Chaque étape sera marquée par un geste, un objet, une parole, remis par les autorités locales, témoins de la richesse de leur territoire. Ensemble, ces symboles formeront une mosaïque de mémoire et d’engagement, qui sera remise à Laâyoune comme témoignage vivant de notre attachement indéfectible au Royaume.</p>
<p>Nous, femmes de la diaspora, mères, actrices du lien et de la diplomatie du quotidien, portons dans nos parcours les valeurs de solidarité, de dépassement et d’amour pour la patrie. Ce sont ces valeurs que nous souhaitons transmettre à la quatrième génération de Marocains du monde.</p>
<p>Alors marchons. Pour l’histoire. Pour les femmes. Pour le Maroc.<br />
Et pour que le souffle de la Marche Verte continue d’inspirer les générations futures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="arYNJOiSTYcjmCIHptkiratkXjooJnMcBhhD">
<p class="gVvZDxWPiLPWyXSiYDzONuxTJFeOlYLvA inline t-24 v-align-middle break-words"><strong>Khadija Gamraoui</strong></p>
<p>Chargée de Misson auprès du Commissaire à la lutte contre la pauvreté / région Île-de-France;</p>
</div>
<div>militante associative</div>
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		<title>Vernissage jeudi à Rabat de la bande dessinée « Khaliya 3, d’ici et d’ailleurs »</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 09:27:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le vernissage de la bande dessinée « Khaliya 3, d’ici et d’ailleurs », publiée par la Fondation Hiba, le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) et la Fondation Al Mada aura lieu, jeudi à Rabat, en présence de plusieurs artistes. Cette bande dessinée, qui se veut une passerelle entre les cultures et les générations, a &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le vernissage de la bande dessinée « Khaliya 3, d’ici et d’ailleurs », publiée par la Fondation Hiba, le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) et la Fondation Al Mada aura lieu, jeudi à Rabat, en présence de plusieurs artistes.</strong></p>
<p>Cette bande dessinée, qui se veut une passerelle entre les cultures et les générations, a rassemblé dix jeunes talents du Maroc, de France et de Belgique autour d’une réflexion artistique et engagée sur la notion du « lien » sous toutes ses formes : racines, transmission, mémoire collective, famille, amitié et altérité, indique un communiqué conjoint des organisateurs.</p>
<p>Sous la direction artistique de Zineb Benjelloun (Maroc) et Rakidd (France), les participants ont pris part à une résidence artistique immersive, pensée comme un véritable laboratoire de création autour du thème du lien, ajoute la même source.</p>
<p>En parallèle, des masterclasses en ligne animées par Hicham Lasri (Maroc) et Aniss El Hammouri (Belgique) ont été proposées, explorant l&rsquo;écriture scénaristique et le storytelling graphique, a-t-on précisé.</p>
<p>Cette initiative vise à renforcer les liens entre les jeunes du Maroc et de la diaspora en faisant de la bande dessinée un vecteur d’expression et de partage. Elle a donné naissance à un espace de dialogue et de co-création, favorisant les échanges culturels et la valorisation de la diversité des parcours.</p>
<p>Lancé par la Fondation Hiba, le projet Khaliya est une résidence artistique dédiée à la bande dessinée, avec pour ambition de stimuler la création, révéler de nouveaux talents et promouvoir la bande dessinée comme un art majeur au Maroc.</p>
<p>Depuis son lancement, 20 artistes ont pris part à cette initiative, donnant naissance à deux albums : Zan9a / La Rue (2022) et Khatar L’mawt (2023).</p>
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		<title>Festival Gnaoua &#038; Musiques du Monde: des fusions incroyables et un public en transe</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 08:54:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Jeudi 27 juin 2024. Il est 20h, Scène Moulay El Hassan, plus grande scène du Festival Gnaoua &#38; Musiques du Monde, on a du mal à se faufiler parmi les festivaliers qui se comptent en milliers. Ils sont jeunes et moins jeunes, de plusieurs nationalités. Des familles entières sont réunies dans une ambiance des plus &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Jeudi 27 juin 2024. Il est 20h, Scène Moulay El Hassan, plus grande scène du Festival Gnaoua &amp; Musiques du Monde, on a du mal à se faufiler parmi les festivaliers qui se comptent en milliers. Ils sont jeunes et moins jeunes, de plusieurs nationalités. Des familles entières sont réunies dans une ambiance des plus festives. Le coup d’envoi de cette nouvelle édition a été donné place à la magie perpétuelle de Mogador.</strong></h4>
<p>Un festival devenu signature de la ville aux mille vents, Essaouira. Une nouvelle édition qui s’annonce éclectiquement riche et un public fidèle, venu des quatre coins du Maroc et du monde. Mogador vit sa transe annuelle dans une ambiance des plus enflammée, cette année encore.</p>
<p>Une programmation diversifiée avec des fusions à peine imaginables ! C’est lors d’une soirée de lancement surprenante que le public, très nombreux, a pu être témoin d’une communion musicale inédite, entre Ganoua, tambours ivoiriens et danse flamenco…</p>
<p>Après une parade dans les ruelles d’Essaouira, en présence de plusieurs personnalités du Maroc et du monde, les festivaliers ont eu droit à de grandes émotions en découvrant une combinaison musicale des plus surprenante, menée par deux grands noms de la musique Gnaoua, inscrite depuis le 12 décembre 2019 au patrimoine immatériel de l’Unesco.</p>
<p>Des maalems chevronnés, Hassan Boussou et Moulay Tayeb Dehbi, ont orchestré un concert aux visages et aux notes multiples, où les sons des guembris ont rejoint les tambours de la compagnie Dumanlé, Nino de Los Reyes et Sergio Martinez &amp; Ilê Aiyê.</p>
<p>Et ce n’est que le début ! Pour célébrer et marquer son quart de siècle, le Festival Ganoua &amp; Musiques du Monde promet une nouvelle édition, toute aussi impressionnante que celles qui l’ont précédée, avec plus de 53 concerts, réunissant plus de 400 artistes, évoluant dans plusieurs styles et différentes tendances : Du Jazz à la Rumba gitane, en passant par le blues, la musique orientale, le rap ou encore le Chaabi.</p>
<p>Parmi les grands noms de cette 25<sup>ème</sup> édition : Buika (Espagne), Labess (Algérie, France, Canada), Bokanté (Etats-Unis d’Amérique, Guadeloupe), Saint Levant (Palestine, France), ainsi que The Brecker Brothers Band Reunion (Etats-Unis d’Amérique).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Forum des Droits de l’Homme : Quand la parole se libère</strong></h3>
<p><strong> </strong>Parallèlement à une programmation musicale des plus captivantes, le festival engage le débat et la discussion, autour des Droits de l’Homme, un moment clé, organisé, pour la 11<sup>ème</sup> année consécutive et en partenariat avec le CCME (Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger). La thématique de ce premier forum n’a pas été laissée au hasard car elle concerne l’histoire commune entre le Maroc, l’Espagne et le Portugal, et toutes les leçons tirées du passé pour construire un meilleur avenir. En 2030, soit dans moins de six ans, le Maroc, l’Espagne et le Portugal organisent conjointement la coupe du monde de football.</p>
<p>Créé en 2012, le Forum des Droits Humains est ainsi devenu rapidement l’un des temps forts du Festival, rassemblant chaque année chercheurs, politiques, artistes et acteurs de la société civile, venus débattre avec une grande liberté de ton, sur des thématiques d’actualité. Organisé en partenariat avec le Conseil national des droits de l’Homme puis avec le Conseil de la Communauté Marocaine à l’Étranger, le Forum a traité, en 10 éditions, de thématiques aussi variées que la culture et la jeunesse ; l’Afrique, son avenir, ses femmes qui créent et entreprennent et les diasporas; la créativité et les politiques culturelles à l’ère du numérique; l’impératif d’égalité; la force de la culture contre la culture de la violence;&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Débats et échanges au Forum des Droits Humains du festival Gnaoua &#038; Musiques du Monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 06:10:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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		<category><![CDATA[Driss El Yazami]]></category>
		<category><![CDATA[Droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[Festival Ganoua]]></category>
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		<category><![CDATA[José Luis Zapatero]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 27 juin 2024 s’est tenu la 11ème édition du Forum des Droits Humains du Festival Ganoua &#38; Musiques du Monde à Essaouira, avec pour thème “Maroc, Espagne, Portugal : Une histoire qui a de l’avenir”. Organisé en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), le Forum invite comme chaque année &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Le 27 juin 2024 s’est tenu la 11ème édition du Forum des Droits Humains du Festival Ganoua &amp; Musiques du Monde à Essaouira, avec pour thème “Maroc, Espagne, Portugal : Une histoire qui a de l’avenir”.</strong></h4>
<p>Organisé en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), le Forum invite comme chaque année des personnalités venant d’horizons différents pour débattre en toute liberté dans le cadre de trois panels thématiques et une intervention introductive de l’ancien président de gouvernement espagnol, M. José Luis Rodriguez Zapatero.</p>
<p>Dans son mot d’ouverture, M. Driss El Yazami a rappelé que cette prochaine aventure ouvre de formidables opportunités économiques et constitue un extraordinaire accélérateur de la coopération entre le Maroc, l&rsquo;Espagne et le Portugal qui se lancent dans une grande aventure sportive commune: organiser la prochaine Coupe du Monde du football en 2030.</p>
<p>Trois pays, deux continents et des cultures qui partagent beaucoup de moments d’histoire. Le football, le sport, comme carrefours fédérateurs entre les peuples, mais d’autres sujets interpellent également la mémoire commune entre ces trois pays.</p>
<p>« Il semble bien qu’au niveau des fédérations sportives, l’élan a été donné très vite, avec un soutien politique manifesté au plus haut niveau, comme l’a montré à plusieurs fois Sa Majesté le Roi. Il reste maintenant à maintenir le rythme et à impliquer largement les sociétés. D’où l’importance de ce forum ».</p>
<p>« Nous sommes en effet dans une situation paradoxale : un voisinage enraciné dans l’histoire, fait de convergences mais aussi de conflits ; des relations politiques et économiques fortes et stables, mais traversées des crises, souvent brèves mais intenses et des relations humaines importantes, compliquées et entravées par une méfiance durable, notamment de la part de certains secteurs de l’opinion. »</p>
<p>Bref et concis, Driss Elyazami a énuméré différents points d’union mais aussi de convergence qu’il faudra étudier pour mener à bien la grande mission qui nous est confiée, tout en créant plus de cohésion, de compréhension et de solidarité entre les sociétés.</p>
<p>« L’essentiel du travail à mener est de déminer les représentations négatives et les préjugés qui existent de part et d’autre et de multiplier les espaces de connaissance mutuelle, de dialogue et de solidarité. »</p>
<p>Avant de donner la parole à l’ancien Président du Gouvernement Espagnol, Driss EL Yazami a conclut <em>« </em>Compte tenu des nouveaux défis auxquels sont confrontés les trois pays, nous interrogerons les rôles de la société civile, des intellectuels, des artistes et des sportifs dans la construction de relations saines et durables. Il est important également de sonder l’évolution des mobilités dans cette partie du monde. Savoir comment, dans chacune des diasporas, sont évoqués des sujets comme l’exil, la communauté et le pays par exemple »<em>.</em></p>
<h3><strong>Zapatero et le génocide palestinien</strong></h3>
<p>Dans son intervention, José Luis Zapatero, ancien président du gouvernement espagnol, a consacré une grande partie de son allocution pour dénoncer le génocide en cours contre des civils palestiniens. « Nous ne pouvons parler des droits humains, sans dénoncer les atrocités commises contre le peuple palestinien et si nous refusons de défendre le droits de la population palestinienne de prétendre à une vie décente, libre sur son territoire, nous n’aurons plus le droit de défendre n’importe quel autre droit dans le monde et dans la vie », a-t-il plaidé.</p>
<p>« Il est question de valeurs et de principes, l’égalité entre les sexes et les races, partout et pour tout le monde. La plus digne des réalisation humaine est celle portée sur les autres et non celles portées par l’individualisme et l’égo. Les valeurs humaines doivent l’emporter, toujours », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Pour José Lui Zapatero, « Ce festival qui a déjà une forte tradition, devrait être un facteur de motivation, d’appui car c’est ici que vit la musique et la culture. Nous apprenons à travers la culture car elle touche les cœurs et les sentiments. Je crois dur comme fer car la culture peut être un vecteur de paix »</p>
<p>M. Zapatero n’a pas hésité cependant, à souligner la différence de traitement et le désintérêt observés lors de conflits, beaucoup moins « célèbres », mais tout aussi importants et « qui se déroule dans un silence presque complice de la communauté internationale.</p>
<p>Il existe à travers le monde des « conflits innommables oubliés par le monde et les grandes puissances. L’histoire enregistre nos oublis également et les choses ne changeront pas si l’on continue à adopter le deux poids deux mesures en termes de solidarité et de mobilisation contre les injustices », a déplore l&rsquo;ancien président du Gouvernement espagnol.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Najat Azmy: « Au sein du CCME, nous avons créé un département des écrivains Marocains du Monde »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 15:55:01 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[CCME]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb des livres]]></category>
		<category><![CDATA[Marocains du monde]]></category>
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					<description><![CDATA[Najat Azmy* a  fait partie de la délégation du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger (CCME) au "Maghreb des livres" à l'Hôtel de ville de Paris,  Atlasinfo a recueilli  son sentiment sur cet évènement culturel dont le Maroc était à l‘honneur.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>ATLASINFO : en tant que membre du CCME, quel est votre sentiment sur cet évènement ?</strong></h4>
<p><strong>Najat Azmy</strong> : Après 2 jours riches et intenses au Maghreb des livres, j’ai constaté une programmation littéraire riche et variée, des échanges, des débats, des présentation de livres par leurs auteurs, organisé en partenariat avec le CCME.</p>
<p>Tout d’abord, il faut féliciter l’association Coup de Soleil pour l’organisation de l&rsquo;évènement et d&rsquo;avoir mis le Maroc à l&rsquo;honneur. Pour cette année, le fait marquant est « les lettres marocaines ». En outre, les tables rondes ont été bien menées. Il y a eu des moments forts autour de la littérature féminine. Il est très  intéressant de parler de la place des femmes écrivaines. Leurs écrits sur  des sujets liés au Maroc, notamment la place des femmes dans la société, la situation des enfants, des faits de société est instructif. Un regret ! Ces livres ne sont forcément accessibles au niveau du prix. C’est bien que ces femmes écrivent et publient, mais il faut que ça puisse être lu par un très grand nombre de lecteurs. Si vraiment j’ai une proposition à formuler,  c’est aux ministères de l’éducation nationale et  de la culture, je souhaite qu’ils s’impliquent davantage pour l’accès des jeunes à la lecture.</p>
<h4><strong>Le CCME œuvre pour l’édition et la diffusion du livre ?</strong></h4>
<p>Tout à fait, On peut aussi appuyer en tant que CCME. Il s’agit de créer l’envie à la lecture et l’accessibilité aux livres. Au sein du CCME, nous avons créé un département des écrivains Marocains du Monde. Cette édition 2024 Maghreb des livres est un exemple à encourager.</p>
<p>Cet événement dont le CCME est un  partenaire constitue une contribution essentielle dans la diffusion  par la mise à disposition d&rsquo;outils,  des connaissances du patrimoine marocain dans toute sa diversité qu&rsquo;il agisse d&rsquo; architecture, d&rsquo; Histoire comme le débarquement des africains et maghrébins, des sciences des littératures et des arts.</p>
<h4><strong>Un mot pour présenter votre association ?</strong></h4>
<p>S’agissant de l’association que je préside « Les P@sserelles des S@voirs » cela fait 3 ans qu’on travaille. Nous avons mis en place un partenariat avec un lycée à Essaouira. Nous nous engageons à leur fournir des ouvrages, des livres, en retour les jeunes s’engagent à travailler sur un livre qu’ils restituent l’année suivante avec leurs professeurs d’histoire ou littérature. Je souhaite que ce genre d’initiative se multiplie en direction des écoles marocaines. Un livre, un projet !</p>
<p><strong>*Najat Azmy est chargée de mission, politiques publiques au Commissariat Général à l’Egalité des Territoires à Paris, membre du CCME et présidente de  l’association Les P@sserelles des S@voirs, association dédiée à la transmission de l’éducation et de la culture.</strong></p>
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