<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Canberra &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/canberra/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 28 Oct 2021 04:28:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Canberra &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Vers un dégel entre Paris et Washington ?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/vers-un-degel-entre-paris-et-washington/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/vers-un-degel-entre-paris-et-washington/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Oct 2021 18:09:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Canberra]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[G20]]></category>
		<category><![CDATA[Joe Biden]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[réconciliation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=229894</guid>

					<description><![CDATA[S&#8217;il y a une image que tout le monde attend avec impatience et curiosité dans les jours qui viennent, c’est celle qui réunira le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden en marge du G20 prévu en Italie. Cette rencontre était la promesse ultime qu’une réconciliation entre alliés, que des divergences stratégiques &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>S&rsquo;il y a une image que tout le monde attend avec impatience et curiosité dans les jours qui viennent, c’est celle qui réunira le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden en marge du G20 prévu en Italie. Cette rencontre était la promesse ultime qu’une réconciliation entre alliés, que des divergences stratégiques ont séparé jusqu’à la fâcherie, était possible.</p>
<p>Le monde observera avec attention la nature du dialogue entre les deux leaders, soupèsera jusqu’à leur poignée de mains ou leur communication tactile pour savoir si le revirement australien, qualifié par Paris de véritable poignard dans le dos, a été dépassé.</p>
<p>Depuis le début de cette crise inédite entre Paris et Washington, les deux présidents ont échangé par téléphone à deux reprises, échanges lourdement médiatisé pour signifier au monde que les deux partenaires travaillent à dépasser leurs divergences, panser les déceptions françaises et relancer l’alliance stratégique entre français et américains.</p>
<p>Objectif affiché de cette activisme diplomatique : préparer leur rencontre au sommet italien et donner un cadre politique aux annonces susceptibles d’apaiser les tensions et de calmer les esprits.</p>
<p>C’est que le choc était brutal. Quand le démocrate Joe Biden a repris la Maison Blanche des mains du républicain populiste Donald Trump, c’était presque jour de fête nationale à Paris et grand soulagement à Bruxelles, siège de l’Union européenne. Tant la diplomatie française et européenne étaient étouffées, parfois scandalisées par les coups de boutoir de  Donald Trump et de son tempérament isolationniste.</p>
<p>Jour de fête car l’arrivée de Joe Biden signifiait le retour de la diplomatie multilatérale, du dialogue et de la concertation avec les alliés.</p>
<p>L’épisode australien où Canberra, Londres et Washington se sont ligués en secret contre la France pour la dépouiller du contrat militaire du siècle a provoqué une colère si puissante que le ministre des Affaires étrangères français Jean Yves Le Drian, d’habitude si précautionneux dans le choix des Ses mots, avait publiquement qualifié Joe Biden, de « Donald Trump sans les tweets ».</p>
<p>Paris avait profité de cette crise où l’Amérique a ostensiblement lâché un allié pour faire avancer dans les esprits son projet de défense européenne commune et autonome. Même si Emmanuel Macron est encore seul à labourer ce terrain, les arguments d’une prise en charge progressive de son destin militaire ne manquent pas.  Au cours des conversations entre Macron et Biden, Paris avait présenté comme une victoire diplomatique ou du moins une concession américaine majeure le fait que Washington reconnaisse et encourage la nécessité de développer une défense européenne commune. Les Américains s’empressent toutefois d’ajouter qu’elle serait fatalement complémentaire à la stratégie de l’alliance atlantique.</p>
<p>Paris s’apprête à prendre la présidence de l’Union européenne début de l’année prochaine . Une des objectifs assumés du président Macron est de convaincre les  nombreux pays réticents en Europe qu’il va falloir penser une doctrine militaire européenne, indépendante certes de l’Otan sans être en divergence frontale avec sa politique.</p>
<p>Les raisons qui empêchent certains pays nordiques ou de l’Europe de l’Est d’adhérer au projet français sont connues. Une peur panique de la menace russe à la fois diffuse et permanente, et une addiction au parapluie protecteur américain. Ces pays le jugent plus rassurant que les promesses aventureuses françaises.</p>
<p>La France, puissance militaire, ambitionne d’animer cette politique de défense Européenne commune qui aboutirait en fin de parcours à l’élaboration d’une armée européenne qui pourrait prendre des décisions militaires et opérer des choix stratégiques sans en référer forcément au parapluie de L’Otan commandé depuis Washington. C’est un des principaux sujets de discussions entre Macron et Biden dans cette séquence diplomatique qui a vu les deux pays, traditionnellement amis, au bord du divorce et de la rupture.</p>
<p>Il y aura certainement d’autres sujets de discutions dans lesquels les deux pays ont beaucoup investi. Le Sahel par exemple dans lequel la stratégie française est en train d’être révisée de fond en comble. Dans ce domaine de lutte contre les groupes terroristes qui menacent de prendre le pouvoir dans de nombreux pays, l’aide américaine en matière de renseignements et de surveillance électronique est cruciale pour la réussite des opérations françaises.</p>
<p>D’autres sujets comme le nucléaire iranien auront une part de choix dans l’attention des deux leaders.  Cette crise iranienne se trouve actuellement à la croisée des chemins: ou créer les conditions d’un retour à la négociation internationale avec la ferme intention de parvenir à un compromis avec le régime iranien, voire s’étendre sur l&rsquo;alternative à suivre au cas où le processus de négociation finirait dans le mur.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/vers-un-degel-entre-paris-et-washington/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Affaire des sous-marins: Paris et Washington à l&#8217;épreuve d&#8217;une crise inédite</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/affaire-des-sous-marins-paris-et-washington-a-lepreuve-dune-crise-inedite/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/affaire-des-sous-marins-paris-et-washington-a-lepreuve-dune-crise-inedite/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 10:22:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Canberra]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[sous-marins]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=228734</guid>

					<description><![CDATA[L&#8217;annulation par l&#8217;Australie d&#8217;un contrat de plus de 56 milliards d&#8217;euros pour l&#8217;acquisition de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle de fabrication française après l&#8217;annonce d&#8217;un partenariat de sécurité tripartite entre Washington, Canberra et Londres a déclenché une crise diplomatique d&#8217;une ampleur inédite entre la France et les Etats-Unis. Perçue comme un « affront », une « humiliation » ou &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L&rsquo;annulation par l&rsquo;Australie d&rsquo;un contrat de plus de 56 milliards d&rsquo;euros pour l&rsquo;acquisition de 12 sous-marins à propulsion conventionnelle de fabrication française après l&rsquo;annonce d&rsquo;un partenariat de sécurité tripartite entre Washington, Canberra et Londres a déclenché une crise diplomatique d&rsquo;une ampleur inédite entre la France et les Etats-Unis.</strong></p>
<p>Perçue comme un « affront », une « humiliation » ou encore comme un « coup dans le dos », l&rsquo;annonce mercredi par le président américain Joe Biden de ce nouveau pacte stratégique de sécurité, incluant notamment la fourniture de sous-marins américains à propulsion nucléaire à Canberra, a soulevé un tollé en France qui s&rsquo;est dite surprise par la rupture du « contrat du siècle », conclu en 2016 avec l&rsquo;Australie.</p>
<p>Outre son volet relatif aux sous-marins, le nouveau pacte de sécurité baptisé “Aukus”, destiné, selon les observateurs à contrer les ambitions grandissantes de la Chine dans la région indo-pacifique, prévoit aussi une collaboration étroite entre Washington et Canberra en matière de cyberdéfense et d&rsquo;intelligence artificielle.</p>
<p>Si l&rsquo;annonce a fait des heureux à Canberra, Washington et Londres, elle a toutefois été mal-digérée à Paris qui a fustigé une « duplicité » et une « rupture majeure de confiance », ainsi qu’un « mépris » de la part de ses alliés, évoquant par la voix du chef de sa diplomatie Jean-Yves Le Drian une « crise grave ».</p>
<p>L’annonce américaine a déclenché ainsi à une crise diplomatique sans précédent entre Washington et Paris, cette dernière ayant décidé, vendredi soir, le rappel immédiat pour consultation de ses ambassadeurs aux États Unis et en Australie. Une première dans les relations entre les deux alliés historiques. « On rappelle nos ambassadeurs pour essayer de comprendre, pour montrer à nos pays anciennement partenaires que nous avons un très fort mécontentement, qu&rsquo;il y a une crise grave entre nous, et de réévaluer nos positions pour défendre nos intérêts à la fois en Australie et aux État-Unis » a-t-il expliqué lors d’un entretien télévisé.</p>
<p>Par ailleurs, une rencontre prévue cette semaine entre la ministre française des Armées Florence Parly et son homologue britannique Ben Wallace a été annulée à la demande de Paris, selon une source au ministère français de la défense citée par les médias.</p>
<p>Dans le sillage des réactions françaises à la rupture du méga-contrat des sous-marins, une célébration qui était prévue vendredi à Washington, a été annulée.</p>
<p>Dans la course effrénée à l’armement engagée depuis plusieurs années entre les États Unis et la Chine, qui cherchent à renforcer leur présence dans le pacifique, les observateurs s’accordent à dire que Paris, qui vient de perdre le “contrat du siècle” n’est que la victime collatérale de cette rivalité sino-américaine.</p>
<p>Le nouveau pacte stratégique a été également fustigé par Pékin, qui a exprimé son « inquiétude » alors que l’Australie s&rsquo;est engagée à faire respecter le droit international dans les espaces aériens et maritimes revendiqués par Pékin dans la zone indo-pacifique.</p>
<p>Pékin a qualifié d’ »extrêmement irresponsable » l&rsquo;acquisition de sous-marins nucléaires américains par l&rsquo;Australie, estimant qu’elle constitue une « menace » notamment pour la stabilité dans la région indo-pacifique.</p>
<p>Si les commentateurs estiment que la France, qui a été « humiliée », doit être indemnisée suite à cette décision, d’autres jugent que Paris doit être à la hauteur des circonstances et user de tout son poids sur l’échiquier international notamment au niveau de l’Union européenne, qui a « déploré » de ne pas avoir été informée ni consultée sur ce pacte de sécurité, ainsi qu’au sein de l’OTAN.</p>
<p>Un avis partagé par Jean-Yves Le Drian, pour qui cette crise pèserait sur la définition du nouveau concept stratégique de l&rsquo;OTAN.</p>
<p>“Le rappel des ambassadeurs c’est bien. Mais après ? Quel geste pourra justifier leur retour? Une promesse américaine de ne plus recommencer comme pour les écoutes NSA?”, s’interroge sur Twitter le géopolitologue français Pascal Boniface, fondateur et directeur de l&rsquo;Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).</p>
<p>Pour lui, “il sera quand même nécessaire de fixer la barre plus haut !”.</p>
<p>“Les décisions de créer une alliance à 3 AUKUS sans en informer l&rsquo;Europe et de casser le contrat sur les sous-marins sans en informer Paris avant, militent pour une sortie de l&rsquo;OTAN et une recherche de nouvelles alliances pour la France”, renchérit pour sa part Christian Saint-Etienne, économiste universitaire et analyste politique, auteur notamment de “Trump et Xi, les apprentis sorciers” et “Le libéralisme stratège, contre le chaos du monde”.</p>
<p>Dans une tentative d’apaiser les tensions, un échange entre le président français Emmanuel Macron et son homologue américain Joe Biden devrait avoir lieu dans les prochains jours, a annoncé dimanche le porte-parole du gouvernement français Gabriel Attal.</p>
<p>M. Biden a demandé un entretien à Emmanuel Macron, et « il y aura un échange téléphonique dans les tout prochains jours », avec pour objectif « d&rsquo;avancer » dans cette crise inédite, a indiqué sur BFMTV, le porte-parole de l’exécutif français.</p>
<p>Il y aura de la part de M. Macron « une demande de clarification ». « On veut des explications » sur ce qui « s&rsquo;apparente à une rupture de confiance majeure », a-t-il ajouté.</p>
<p>Le premier ministre britannique Boris Johnson joue lui aussi la carte de l&rsquo;apaisement, en soulignant dimanche, selon l&rsquo;agence Association Press, l' »immense importance » de la relation entre son pays et la France.</p>
<p>« Notre amour de la France est indéracinable » a-t-il déclaré à des journalistes à bord de l’avion qui l’emmenait à New York où il doit assister à l’Assemblée générale de l’ONU.</p>
<p>De son côté, l’Union européenne a annoncé par la voix de son porte-parole qu&rsquo;elle procédera à « une analyse de la situation et des répercussions de cette alliance” à l’occasion de la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE, prévue le 18 octobre au Luxembourg.</p>
<p>Selon le porte-parole de Joseph Borrell la réunion des ministres des Affaires étrangères des 27 offre “une opportunité pour une discussion sur cette alliance ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/affaire-des-sous-marins-paris-et-washington-a-lepreuve-dune-crise-inedite/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La France rappelle ses ambassadeurs à Washington, Londres et Canberra</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/la-france-rappelle-ses-ambassadeurs-a-washington-londres-et-canberra/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/la-france-rappelle-ses-ambassadeurs-a-washington-londres-et-canberra/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 20:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Canberra]]></category>
		<category><![CDATA[Londres]]></category>
		<category><![CDATA[Washington]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=228663</guid>

					<description><![CDATA[La France a rappelé pour consultations ses ambassadeurs aux Etats-Unis et en Australie à cause de la « gravité exceptionnelle » de l&#8217;annonce du partenariat stratégique entre Washington, Londres et Canberra débouchant sur l&#8217;annulation par l&#8217;Australie d&#8217;un gros contrat d&#8217;achat de sous-marins à la France, a annoncé vendredi le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. « A &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La France a rappelé pour consultations ses ambassadeurs aux Etats-Unis et en Australie à cause de la « gravité exceptionnelle » de l&rsquo;annonce du partenariat stratégique entre Washington, Londres et Canberra débouchant sur l&rsquo;annulation par l&rsquo;Australie d&rsquo;un gros contrat d&rsquo;achat de sous-marins à la France, a annoncé vendredi le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.</p>
<p>« A la demande du Président de la République, j&rsquo;ai décidé du rappel immédiat à Paris pour consultations de nos deux ambassadeurs aux Etats-Unis et en Australie. Cette décision exceptionnelle est justifiée par la gravité exceptionnelle des annonces effectuées le 15 septembre par l&rsquo;Australie et les Etats-Unis », déclare-t-il dans un communiqué.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/la-france-rappelle-ses-ambassadeurs-a-washington-londres-et-canberra/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
