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	<title>Brexit &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Brexit &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Brexit: ce qui change pour le trafic transmanche</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Dec 2020 09:44:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Brexit]]></category>
		<category><![CDATA[trafic]]></category>
		<category><![CDATA[transmanche]]></category>
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					<description><![CDATA[ Formalités douanières, contrôles phytosanitaires, passeports: malgré l'accord post-Brexit entre le Royaume-Uni et l'Union européenne, les conditions de traversée de la Manche des personnes et marchandises doivent changer le 1er janvier à 00h00.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les ressortissants britanniques entrant en France devront désormais pouvoir justifier de leur séjour. La PAF tamponnera les passeports et pourra effectuer des contrôles approfondis. Le temps de contrôle à Douvres (Sud-Est de la Grande-Bretagne), pourrait monter jusqu&rsquo;à plus d&rsquo;une minute par personne contre 20 secondes aujourd&rsquo;hui.</p>
<p>Mais les Britanniques n&rsquo;étant pas une « nationalité à risques », « ce ne sera pas la priorité », selon la préfecture de Région des Hauts-de-France (Nord du pays) qui veut conserver la fluidité du trafic &#8211; « la mère des batailles » &#8212; pour éviter que les flux ne partent vers les ports belges ou néerlandais.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, 70% des échanges commerciaux entre le Royaume-Uni et l&rsquo;UE passent par Calais et Dunkerque. En moyenne, 60.000 passagers et 12.000 camions y transitent quotidiennement.</p>
<p>Les entreprises devront se soumettre à des formalités dans les deux sens, et déclarer aux douanes françaises leurs marchandises, en amont sur internet, via le système informatique baptisé « frontière intelligente ».</p>
<p>Les plaques d&rsquo;immatriculation, identifiées côté britannique à l&#8217;embarquement dans les navettes ferroviaires ou sur les ferries par des caméras, seront comparées au code-barres de la déclaration en douane présenté par le chauffeur.</p>
<p>Sur la base d&rsquo;une analyse de risques pendant le temps de la traversée, (1h30 par ferry entre Douvres et Calais, 35 minutes par le tunnel), la douane enverra à leur arrivée en France soit un feu vert aux chauffeurs, autorisés à continuer leur route, soit un feu orange, pour les arrêter.</p>
<p>« Moins de 1% » seront arrêtés sur la base des analyses de risques. Sans compter ceux n&rsquo;ayant pas fait leurs formalités. Ce système sera utilisé dans tous les ports français de la façade Manche-Mer du Nord.</p>
<p>Quelque 230 vétérinaires et techniciens réaliseront les contrôles obligatoires à l&rsquo;import pour les animaux vivants, denrées alimentaires d&rsquo;origine animale et fruits et légumes, dans quatre services d&rsquo;inspection vétérinaires et phytosanitaires (Sivep), à Calais, Dunkerque et à Boulogne-sur-Mer pour les produits de la mer.</p>
<p>Le contrôle des documents des poids lourds d&rsquo;Irlande &#8211; transportant de l&rsquo;agneau par exemple &#8211; se fera de façon dématérialisée à distance. Les autres devront s&rsquo;arrêter. Les services pourront ouvrir les camions, comparer documents et cargaison réelle (« contrôle d&rsquo;identité ») voire analyser une partie des produits pour en vérifier la qualité (« contrôle physique »).</p>
<p>Entre 10 et 12% du total des camions devraient être contrôlés aux Sivep.</p>
<p>Les opérateurs transmanche et l&rsquo;État ont investi 40 millions d&rsquo;euros pour construire quais de contrôle des marchandises, parkings, voiries et système informatique.</p>
<p>Pour les douanes, services vétérinaires ou PAF, 700 fonctionnaires ou contractuels ont été recrutés.</p>
<p>En cas de bouchons, ou s&rsquo;ils ne sont pas à jour de leurs déclarations, les camions stationneront sur quelque 6.000 places de parkings réparties sur les ports, le tunnel, les parcs privés et les aires d&rsquo;autoroutes. Les autorités pourront aussi enclencher un « plan zonal de gestion du trafic », imposant aux camions d&rsquo;attendre en Belgique, dans des zones de stockage ou d&#8217;emprunter des déviations.</p>
<p>Côté britannique, le gouvernement a promis une aide de 200 millions de livres pour aider les ports à s&rsquo;adapter. Mais il a refusé de débourser 33 millions de livres demandées par le port de Douvres pour doubler le nombre de cabines de contrôles de passeports par les forces de l&rsquo;ordre françaises. De quoi faire craindre « frictions et retards », a estimé sur la BBC le directeur du port, Doug Bannister.</p>
<p>Les camions chargés dans leur pays de départ avant le 31 décembre 23h59 ne seront pas soumis aux nouvelles procédures, même s&rsquo;ils passent la frontière après minuit.</p>
<p>Les autorités s&rsquo;attendent à une activité commerciale plutôt calme en janvier, après que les entreprises britanniques ont importé beaucoup de stocks en décembre.</p>
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		<title>Johnson assure à l&#8217;UE: « nous serons votre ami, vos allié et votre premier marché »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 16:06:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[accord]]></category>
		<category><![CDATA[Brexit]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume-Uni restera l' »ami », « l&#8217;allié » et « le premier marché » de l&#8217;Union européenne malgré le Brexit, a assuré jeudi le Premier ministre Boris Johnson après la conclusion avec Bruxelles d&#8217;un accord commercial « bon pour toute l&#8217;Europe ». « Je le dis directement à nos amis et partenaires de l&#8217;UE: je pense que cet accord signifie une nouvelle stabilité &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume-Uni restera l' »ami », « l&rsquo;allié » et « le premier marché » de l&rsquo;Union européenne malgré le Brexit, a assuré jeudi le Premier ministre Boris Johnson après la conclusion avec Bruxelles d&rsquo;un accord commercial « bon pour toute l&rsquo;Europe ».</p>
<p>« Je le dis directement à nos amis et partenaires de l&rsquo;UE: je pense que cet accord signifie une nouvelle stabilité et une nouvelle certitude dans ce qui était une relation parfois acrimonieuse et difficile », a déclaré M. Johnson lors d&rsquo;une conférence de presse.</p>
<p>« Nous serons votre ami, votre allié, votre soutien et ne l&rsquo;oublions pas, votre premier marché parce que, même si nous avons quitté l&rsquo;UE, ce pays reste culturellement, émotionnellement, historiquement, stratégiquement et géopolitiquement attaché à l&rsquo;Europe », a-t-il poursuivi.</p>
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		<title>Coronavirus: Michel Barnier, négociateur de l&#8217;UE pour le Brexit, « testé positif »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 06:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[International]]></category>
		<category><![CDATA[Brexit]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Barnier]]></category>
		<category><![CDATA[Union europèenne]]></category>
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					<description><![CDATA[Le négociateur en chef de l&#8217;Union européenne pour le Brexit, Michel Barnier, 69 ans, a annoncé avoir été « testé positif » au coronavirus mais s&#8217;est montré rassurant sur son état de santé, dans une vidéo postée jeudi sur Twitter. « J&#8217;ai été testé hier positif au Covid-19. Je me trouve aussi bien que possible, confiné strictement à mon domicile », &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le négociateur en chef de l&rsquo;Union européenne pour le Brexit, Michel Barnier, 69 ans, a annoncé avoir été « testé positif » au coronavirus mais s&rsquo;est montré rassurant sur son état de santé, dans une vidéo postée jeudi sur Twitter.</p>
<p>« J&rsquo;ai été testé hier positif au Covid-19. Je me trouve aussi bien que possible, confiné strictement à mon domicile », explique le Français dans cette vidéo, où il apparaît en forme, en pull bordeaux, devant une grande bibliothèque en bois.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>« Je vais bien, le moral est bon », ajoute-t-il dans un message accompagnant cet enregistrement.</p>
<p>Cette annonce &#8211; et plus généralement la pandémie de coronavirus &#8211; met davantage encore la pression sur le Royaume-Uni, qui refuse jusqu&rsquo;à présent de prolonger la date limite des négociations avec l&rsquo;UE sur la future relation post-Brexit, fixée à la fin de l&rsquo;année.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>Le porte-parole de Downing Street a encore exclu mercredi soir toute extension de la période de discussions.</p>
<p>Michel Barnier a immédiatement reçu les voeux de prompt rétablissement des Britanniques, mais aussi de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et du président du Conseil européen, Charles Michel.</p>
<p>Ce dernier a rencontré le Français « pour la dernière fois il y a 12 jours », mais « ne présente aucun symptôme », a affirmé à l&rsquo;AFP son porte-parole, Barend Leyts. Par « précaution », il va cependant « faire du télétravail à domicile pendant encore deux jours ».</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>Mme von der Leyen a elle été en contact avec M. Barnier « il y a deux semaines », mais « ne présente pas de symptômes et continue donc de travailler », selon le porte-parole de la Commission, Eric Mamer, qui précise qu&rsquo;elle va « être testée ».</p>
<p>M. Barnier fait part dans sa vidéo de sa « solidarité » envers « toutes les familles, qui sont très nombreuses, touchées par cette maladie » et de son « respect à l&rsquo;égard de tous les personnels soignants ».</p>
<p>Les Britanniques, qui ont quitté l&rsquo;Union le 31 janvier, espèrent conclure un accord avec l&rsquo;UE d&rsquo;ici le 31 décembre, quand s&rsquo;achèvera la période de transition.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_3" class="txtcenter mbs"></div>
</section>
<p>Ils ont fait de juin une date-butoir pour faire le point sur les négociations et les chances d&rsquo;un accord.</p>
<p>Le deuxième cycle de négociations entre Bruxelles et Londres, qui devait se tenir physiquement mercredi dans la capitale britannique, a été annulé en raison de la pandémie.</p>
<p>« Nous estimons qu&rsquo;il existe des moyens de faire en sorte que, même dans les circonstances actuelles, les négociations puissent se poursuivre », a cependant estimé jeudi Eric Mamer.</p>
<p>L&rsquo;UE a rendu public cette semaine un texte de 441 pages détaillant ce qu&rsquo;elle imagine pouvoir être le nouvel accord commercial avec le Royaume-Uni.</p>
<p>Londres a envoyé mercredi son propre texte à l&rsquo;UE, qui n&rsquo;a pas été rendu public mais devrait être moins ambitieux que ce qu&rsquo;espèrent les Européens.</p>
<p>« Pour l&rsquo;instant, l&rsquo;essentiel du travail consiste à analyser les textes des deux côtés », selon M. Mamer.</p>
<p>Lors du premier round de négociation début mars, le Royaume-Uni et l&rsquo;UE avaient reconnu d&rsquo;importantes divergences, en particulier sur la pêche, les conditions de concurrence et la place de la Cour de justice européenne.</p>
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		<item>
		<title>Karim Tazi (CGEM) : « Le Brexit constitue une opportunité pour le Maroc »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/karim-tazi-cgem-le-brexit-constitue-une-opportunite-pour-le-maroc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 13:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Angleterre]]></category>
		<category><![CDATA[Brexit]]></category>
		<category><![CDATA[CGEM]]></category>
		<category><![CDATA[Karim Tazi]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président de la commission Environnement des affaires de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), s&#8217;exprime en trois questions sur l&#8217;avenir des relations entre le Maroc et le Royaume-Uni après le Brexit. 1. Comment le Maroc peut-il envisager le Brexit comme une opportunité? Le Brexit constitue une opportunité pour le Maroc dans la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le président de la commission Environnement des affaires de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), s&rsquo;exprime en trois questions sur l&rsquo;avenir des relations entre le Maroc et le Royaume-Uni après le Brexit.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>1. Comment le Maroc peut-il envisager le Brexit comme une opportunité?</strong></p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Le Brexit constitue une opportunité pour le Maroc dans la mesure où le pays disposera d’une période transitoire afin de continuer le dialogue stratégique entamé avec la Grande-Bretagne et parvenir à conclure des accords servant les intérêts des deux parties (gagnant-gagnant), et clarifiant les conditions d’écoulement des exportations marocaines.</p>
<p>A rappeler dans ce sens que le Maroc et le Royaume-Uni ont signé en octobre 2019 l&rsquo;accord d&rsquo;association qui vise à assurer la continuité des relations entre les deux pays à la suite de la sortie du Royaume-Uni de l&rsquo;Union Européenne.</p>
<p>Cet accord bilatéral reprend l’ensemble des avantages que les deux pays s’accordaient mutuellement dans le cadre de l’Accord d’Association Maroc-UE.</p>
<p>Les accords signés entre les deux pays portent essentiellement sur une association entre Royaume du Maroc et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, qui est en fait un accord cadre global restituant dans le contexte des relations bilatérales entre le Maroc et le Royaume Uni, l’ensemble des avantages qu’ils s’accordaient mutuellement dans le cadre de l’Accord d’Association Maroc-UE.</p>
<p>Il s’agit aussi d’un mécanisme de règlement des différends et, d’autre part, accord mutuel sur l’accès au marché britannique de l’ensemble des produits issus, notamment, du Sahara marocain.</p>
<p><strong>2. Les entreprises Marocaines sont-elles prêtes à capter ou à accompagner d&rsquo;éventuels investissements britanniques au Maroc ?</strong></p>
<p>Du fait du Brexit, les opérateurs britanniques disposent d’une opportunité pour se repositionner en tant que nouvelle force économique et politique indépendante de l’UE.</p>
<p>Les entreprises marocaines sont ainsi disposées à coopérer avec leurs homologues britanniques afin de tirer profit du nouvel accord à travers des projets de co-développement et de co-industrialisation (joint-venture).</p>
<p>Des mémorandums d’entente ont été signés entre les deux Royaumes qui visent notamment à mettre en place un cadre favorable pour la réussite de l’accord Maroc-Royaume Uni.</p>
<p>Ces mémorandums visent notamment d’une part la création d’un groupe de travail chargé d’étudier les moyens de booster les investissements entre les deux pays et d’autre part, de dynamiser les échanges dans plusieurs secteurs d’activité.</p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>3. Comment la CGEM se prépare pour entamer le post-Brexit?</strong></p>
<p>L’accord signé entre le Royaume du Maroc et le Royaume Uni devrait garantir le minimum syndical de l’accord conclu entre le Maroc et l’UE. Dans les faits, l’accord conclu a été construit sur le même modèle que l’accord qui avait été conclu précédemment avec l’UE.</p>
<p>Cet accord, dans sa mouture actuelle, ne rentrera en application qu’après avoir été définitivement adopté par le parlement des deux pays.</p>
<p>Cette période transitoire et les clauses de rendez-vous prévues dans l’accord permettront à la partie marocaine de continuer le dialogue stratégique avec son homologue britannique et renégocier les termes de l’accord afin d’augmenter le volume des exportations marocaines et garantir de meilleures conditions d&rsquo;accès au secteur agricole notamment.</p>
<p>La CGEM pense que le nouvel accord signé doit être basé sur une complémentarité des économies en garantissant des avantages compétitifs aux entreprises Marocaines par rapport aux autres pays. Il s’agit de développer une relation commerciale profitable aux deux Royaumes.</p>
<p>En outre, les dispositions relatives aux règles d’origine doivent être révisées et assouplies au niveau du nouvel accord afin de permettre une progression des exportations marocaines. On peut citer à titre d’exemple le secteur du textile où la contraignante condition de « double transformation » (tissage et confection) est nécessaire pour bénéficier des conditions tarifaires avantageuses de l’accord de libre-échange Maroc-UE.</p>
<p>Par ailleurs, la CGEM et le ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale ont organisé en janvier dernier à Londres un dialogue des affaires Maroc – Royaume Uni qui a vu la participation de 116 entreprises marocaines et 225 entreprises britanniques.</p>
</div>
</div>
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		<title>Johnson: le Royaume-Uni ne va pas enfreindre les normes européennes après le Brexit</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 12:55:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Boris Johnson]]></category>
		<category><![CDATA[Brexit]]></category>
		<category><![CDATA[européennes]]></category>
		<category><![CDATA[normes]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume-Uni ne quitte pas l&#8217;UE pour enfreindre les normes européennes après le Brexit, a assuré lundi à Londres, le Premier ministre britannique, Boris Johnson. Dans son premier discours adressé à la nation après la sortie historique du Royaume-Uni de l&#8217;Union européenne, M. Johnson a noté que le Royaume-Uni « ne s&#8217;engage pas dans une course &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Royaume-Uni ne quitte pas l&rsquo;UE pour enfreindre les normes européennes après le Brexit, a assuré lundi à Londres, le Premier ministre britannique, Boris Johnson.</p>
<p>Dans son premier discours adressé à la nation après la sortie historique du Royaume-Uni de l&rsquo;Union européenne, M. Johnson a noté que le Royaume-Uni « ne s&rsquo;engage pas dans une course acharnée qui le tire vers le bas », assurant que son pays « ne quittera pas l&rsquo;UE pour enfreindre les normes européennes après le Brexit ».</p>
<p>« Nous ne quittons pas l&rsquo;UE pour saper les normes », a-t-il dit, estimant que « la France et l&rsquo;Allemagne utilisent davantage les aides d&rsquo;État que le Royaume-Uni ».</p>
<p>Selon le locataire du 10 Downing Street, « le Royaume-Uni reste en avance par rapport à l&rsquo;UE en termes de normes, comme en ce qui concerne le congé de paternité, le travail flexible et le congé de maternité payé ».</p>
<p>Il a aussi souligné que le Royaume-Uni offre « un salaire minimum plus élevé que tous les États membres de l&rsquo;UE à l&rsquo;exception de trois ».</p>
<p>Concernant le prochain accord commercial avec l&rsquo;UE, M. Johnson a insisté qu' »il n&rsquo;y a pas besoin d&rsquo;un accord de libre échange qui implique d&rsquo;accepter les règles de l&rsquo;UE en termes de subventions, de protection sociale, d&rsquo;environnement ou autre, pas plus que l&rsquo;UE ne devrait être obligée d&rsquo;accepter certaines règles britanniques ».</p>
<p>« Il est vital de dire un « Non » clair, car on nous a dit plusieurs fois que nous devons choisir entre un accès total au marché européen, tout en acceptant ses règles et normes, ou de conclure un accord de libre échange, qui ouvrira le marché et empêchera la violation des règles européennes, à l’instar de l&rsquo;accord conclu avec le Canada », a-t-il expliqué.</p>
<p><strong>« accord libre similaire à celui du Canada »</strong></p>
<p>Le Royaume-Uni a déjà « fait le choix », a souligné le premier ministre. « Nous voulons un accord flexible et libre similaire à celui du Canada, mais au cas où nous n&rsquo;aurions pas réussi, notre commerce devrait être basé sur notre accord existant avec l&rsquo;UE », a-t-il insisté.</p>
<p>La question « ce n&rsquo;est pas d&rsquo;avoir un deal ou no deal, nous avons déjà un accord, nous l&rsquo;avons conclu », a martelé le Premier ministre britannique, précisant que l&rsquo;enjeu est de déterminer la nature de la relation commerciale avec l&rsquo;UE, si elle « sera plus similaire à celle du Canada ou de l&rsquo;Australie ».</p>
<p>« Je n&rsquo;ai aucun doute que, dans tous les cas, le Royaume Uni va prospérer », a-t-il assuré, ajoutant que son pays ne fera aucune « concurrence déloyale » à l&rsquo;Union européenne qu »elle soit, commerciale, économique ou environnementale ».</p>
<p>Après avoir quitté l&rsquo;Union européenne vendredi à 23h, le Royaume-Uni se lance dans la bataille de l&rsquo;après-Brexit en affichant les lignes rouges de sa future relation avec l&rsquo;UE, qui reste à bâtir, au prix de négociations ardues.</p>
<p>Après le Brexit, la relation entre les deux parties entre dans une phase transitoire de 11 mois où les échanges entre le Royaume-Uni et l&rsquo;UE vont continuer comme avant jusqu&rsquo;à fin 2020.</p>
<p>Durant cette période, l&rsquo;appartenance à l&rsquo;UE sera intacte dans la forme, sauf que le Royaume Uni n&rsquo;aura pas de rôle politique à jouer au sein de l&rsquo;Union. Les deux parties doivent toutefois se mettre d&rsquo;accord sur la nouvelle architecture de leur relation, en particulier commerciale, noyau dur des discussions.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Brexit: Les institutions européennes commencent à retirer le drapeau britannique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 19:41:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Brexit]]></category>
		<category><![CDATA[drapeau]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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					<description><![CDATA[Les institutions européennes ont commencé à retirer le drapeau britannique vendredi, à commencer par celui du Conseil européen à Bruxelles, à quelques heures du Brexit.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ceux qui flottent aux sièges du Parlement européen, à Strasbourg comme à Bruxelles, doivent suivent le même chemin, à quelques heures du divorce entre Londres et l&rsquo;Union, qui aura lieu à 23H00 GMT.</p>
<p>En cette journée historique pour l&rsquo;UE comme pour le Royaume-Uni, le drapeau bleu étoilé de l&rsquo;Europe avait été retiré en fin d&rsquo;après-midi de la façade de la représentation britannique auprès de l&rsquo;UE à Bruxelles.</p>
<p>Le négociateur en chef de l&rsquo;Union européenne pour le Brexit a indiqué sur Twitter qu&rsquo;il s&rsquo;était entretenu ce vendredi avec Emmanuel Macron, qualifiant cette date de «jour grave». «L&rsquo;unité des Européens est plus que jamais nécessaire», a-t-il souligné.</p>
<p>Plus tôt dans la journée, les dirigeants de l&rsquo;UE ont affiché leur volonté de tourner la page du Brexit pour passer à l&rsquo;étape suivante, celle des négociations sur la future relation avec Londres, qui s&rsquo;annoncent épineuses.</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">In silence outside the EU parliament the Union flag is lowered and replaced with an EU flag <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ec-1f1e7.png" alt="🇬🇧" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> to <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1ea-1f1fa.png" alt="🇪🇺" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a href="https://t.co/TaaGNUWfQy">pic.twitter.com/TaaGNUWfQy</a></p>
<p>— Nicola Bartlett (@NicolaRBartlett) <a href="https://twitter.com/NicolaRBartlett/status/1223323398694150145?ref_src=twsrc%5Etfw">January 31, 2020</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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