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	<title>Bouteflika &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Bouteflika &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Tebboune, une malédiction algérienne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 May 2021 09:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmajid Tebboune]]></category>
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					<description><![CDATA[Au crépuscule de l’ère Bouteflika, certains forcenés de l’espoir commençaient à rêver d’un scénario de changement vers le meilleur où une nouvelle génération prendrait les rênes du pouvoir en Algérie et aura pour ambition de provoquer des césures positives dans l’histoire algérienne et celle de la région . Quand le logiciel du président Bouteflika n’était &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au crépuscule de l’ère Bouteflika, certains forcenés de l’espoir commençaient à rêver d’un scénario de changement vers le meilleur où une nouvelle génération prendrait les rênes du pouvoir en Algérie et aura pour ambition de provoquer des césures positives dans l’histoire algérienne et celle de la région .</p>
<p>Quand le logiciel du président Bouteflika n’était plus compatible avec les envies et les besoins de la société algérienne comme en témoignait la violence du refus d’un cinquième mandat, le pari était légitime de vouloir croire à une alternative plus en phase avec les nouvelles donnes politiques. Une nouvelle gouvernance accompagnée forcément avec une révision profonde et radicale des relations avec le voisinage.</p>
<p>Était-ce de la naïveté  de circonstances ou de la méthode Coué poussée à son paroxysme mais l’espoir du changement était bien là, motivant la flamme de la contestation interne, inspirant l’optimisme d’une sortie de crise qui dure depuis l&rsquo;indépendance.</p>
<p>Mais quand les militaires d’Alger avaient, comme à leur habitude, coopté et installé  Abdlmajid Tebboune pour succéder à Abdelaziz Bouteflika dans un simulacre d’élections digne des régimes dictatoriaux, ils ont tué dans l’œuf ces espoirs.</p>
<p>Obscur cadre de la nomenclature qui gère l’Algérie depuis l’indépendance, sans aura ni charisme, Abdelmajid Tebboune, dont la docilité légendaire est le seul  point de force, a été choisi pour incarner cette continuité avec le régime de Bouteflika. Sa parenthèse médicale en Allemagne a failli écourter sa mission avant de revenir jouer les premiers rôles dans cette pièce de théâtre où tout semble en mouvement pour que rien ne bouge.</p>
<p>Une politique qui non seulement n’a pas bougé mais a pris un dangereux tournant dans la relation avec le Maroc. Du temps de Bouteflika l’hostilité à l’égard du voisin de l’Ouest était installée, codifiée, partie prenante des choix stratégiques algériens. Les milices séparatistes du Polisario avaient pignon sur la rue algérienne, couvé par l’armée, les médias et certains partis politiques. Malgré cette situation de confrontation et de concurrence diplomatique permanente, Bouteflika respectait un minimum de protocoles et donnait parfois l’impression qu’il avait des lignes rouges à ne pas transgresser. Cela laissait la place à toutes sortes d’évolution y compris celle spectaculaire d’imaginer une réconciliation inédite avec le Maroc.</p>
<p>Sous l’ère de Tebboune, l’irrationnel et le délire se sont installés au pouvoir à Alger. Dans toutes ses sorties médiatiques, Abdelmajid Tebboune a tenu à manifester une relation spéciale et névrotique avec le voisin marocain.</p>
<p>Même quand le contexte ne s’y prête pas, la haine à l’égard du Maroc était non seulement présente mais accentuée comme dans une logique commerciale où il faut placer le produit pour le vendre de manière subliminale. Dans les réflexions et les attitudes de Tebboune, le Maroc est présent de manière  pathologique.</p>
<p>Sa récente sortie sur la nécessité de couper toutes relations commerciales entre certains sociétés d’assurance algériennes et certaines entreprises  marocaines a illustré le niveau obsessionnel de cette haine. Esprit de vengeance indigne. Comportement d’une médiocrité jamais atteinte qui incarne la dégradation de la fonction présidentielle dans un pays où le président ne sert que de porte voix fidèle et soumis à une institution militaire qui s’accroche par tous les moyens au pouvoir et qui, pour subsister, s’est inventé le Maroc comme ennemi à usage politique interne.</p>
<p>Elle était tellement méprisable et petite dans son niveau de réflexion que la  sortie de Tebboune avait provoqué un haut le cœur généralisé au sein des voix de l’opposition algérienne. Ces mêmes voix ont tiré à boulets rouges sur un président mal élu, mal accepté et qui commet des indignités au quotidien.</p>
<p>Abdelmajid Tebboune est une malédiction algérienne. Avec lui les rêves démocratiques des Algériens et leur envie d’une bonne gouvernance politique et économique sont reportés. Avec lui, la région du Maghreb qui a longtemps souffert de divisions et de paralysie est en train de vivre sur ses nerfs. Tebboune a une démarche et une perception pyromane des rapports de force. Son tempérament verrouillé par une obsession anti-marocaine maladive est capable d’imaginer le pire, de provoquer des guerres et des confrontations.</p>
<p>Quand au sommet d’un État se trouve un homme aussi versé dans la provocation comme l’est assurément Abdelmajid Tebboune, le risque d’un dérapage n’est pas loin. Les avocats de Tebboune affirment, pour relativiser son rôle et son influence, que la seule consolation est que finalement il n’est qu’une marionnette aux mains de l’armée, un jouet de circonstance chargé de transmettre son malaise et sa déception face aux incontestables succès diplomatiques, politiques et économiques du voisin marocain.</p>
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		<title>Tebboune, Bouteflika en pire !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Atlasinfo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 13:44:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
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		<category><![CDATA[Tebboune]]></category>
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					<description><![CDATA[Il ne se passe pas un vendredi sans que les algériens ne descendent dans la rue pour exprimer colère et frustration. Leur Hirak qui avait mis fin au cinquième mandat de Abdelaziz Bouteflika est toujours vivace malgré les aléas du Covid-19 et malgré toutes les tentatives des militaires de dévoyer le sens de leurs combats. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne se passe pas un vendredi sans que les algériens ne descendent dans la rue pour exprimer colère et frustration. Leur Hirak qui avait mis fin au cinquième mandat de Abdelaziz Bouteflika est toujours vivace malgré les aléas du Covid-19 et malgré toutes les tentatives des militaires de dévoyer le sens de leurs combats.</p>
<p>La permanence de ce mouvement de protestation est la preuve indiscutable de leurs échecs. Les tentatives de maquillage, les multiples leurres, l’exploitation éhontée de la pandémie n’ont aucunement réussi à dévitaliser cette vague de contestation dont l’objectif est de jeter de nouvelles fondations politiques en Algérie.</p>
<p>Au cœur de leurs contestations se trouvent la figure du président Abdelmajid Tebboune. Leur refus de lui reconnaître la moindre légitimité est si entêté qu’il devient presque le moteur de leurs dynamiques politiques, leur cri de ralliement et de leur cohérence.</p>
<p>Abdelmajid Tebboune, le président algérien le plus mal élu de l’histoire du pays, est conscient de cette réalité. D’où une tendance naturelle chez lui à s’enfermer dans une posture autiste quand il s’agit de traiter ou commenter les événements de la rue algérienne.</p>
<p>Abdelamadjid Tebboune n’était pas destiné à jouer les premiers rôles. Quand en pleine crise du cinquième mandat, il a été coopté par le patron de l’armée de l’époque Gaid Saleh, il devait se contenter d’incarner le rôle de marionnette d’un ventriloque militaire. L’homme n’avait ni le pedigree ni le charisme d’un personnage politique capable de provoquer la moindre rupture ou de susciter la moindre espérance.</p>
<p>Deux événements vont provisoirement rebattre les cartes de son destin. Le premier est la mort subite de son parrain Gaid Saleh, le laissant presque orphelin à affronter les appétits de pouvoir et de vengeances de tous ceux qui ont souffert de l’ère post Bouteflika.</p>
<p>Le second est son hospitalisation en Allemagne, victime de corona et d’une santé chancelante. Cette longue séquence avait donné lieu à une volonté manifeste de la part de l’armée de changer de marionnette si celle nommé Tebboune devrait se révéler incapable d’assumer ce rôle.</p>
<p>Dès son retour à Alger, Abdelamdjid Tebboune a tenu à élaguer les mêmes éléments de langage du système algérien, allant dans ses tics comme dans ses réflexes jusqu’à mimer son prédécesseur dans tous ses travers. Pour lui comme pour ses parrains, le simple fait d’avoir fait avorter le cinquième mandat de Bouteflika était en soi une grande révolution dont il fallait se féliciter. Ce que les algériens de l’intérieur comme ceux de la diaspora refusent d’admettre en continuant à alimenter le Hirak.</p>
<p>Il y a sans doute une réalité qu’Abdelamajid Tebboune refuse de voir en face c’est qu’il occupe ce poste de manière provisoire et est chargée d’une période transitoire. C’est en tout cas la vision française portée par le président Macron qui cherche à la fois de paver la route à une réconciliation mémorielle entre Paris et Alger et à élaborer une aide française pour dépasser cette période transitoire.</p>
<p>Cette tonalité française sur le transitoire qui doit prendre fin a le don de provoquer une colère froide des militaires algériens. Elle souligne que les artifices, camouflages et autres astuces auxquels les militaires ont eu recours pour se maintenir au pouvoir ne trompent personne. Elle donne aussi écho et vie à la dynamique politique initiée par le Hirak qui doit fatalement se couronner par un réel changement de gouvernance.</p>
<p>Plus que l’ancien président Abdelaziz Bouteflika qui feignait une neutralité et jouait une comédie macabre, Abdelmajid Tebboune a fait de la haine contre le Maroc un marqueur essentiel de son identité et de sa démarche politique. Il ne rate aucune occasion pour diffuser son venin contre son voisin de l’ouest. Aucune sortie médiatique n’est dénuée de cette attaque contre le Maroc et de son unité territoriale. Tous ses discours publics contiennent obligatoirement ce soutien exhibé aux séparatistes du Polisario.</p>
<p>Depuis le début de son mandat, l’Algérie qu’il dirige officiellement ne cache plus son implication militante et militaire dans l’affaire du Sahara marocain. Ses sorties comme ses prises de position indiquent son penchant comme sa disponibilité et ceux, à l’ombre des casernes, qui le font bouger à aller aux extrêmes, jusqu’à l’aventure militaire pour faire valoir leurs visions.</p>
<p>D&rsquo;Abdelamajid Tebboune, le miraculé de Berlin, ni les Algériens ni les Marocains, ni l’ensemble de la région du Maghreb ne doivent s’attendre à une quelconque accélération positives de leurs relations de voisinage. Il est l’homme d’une transition sur le fil du rasoir que tout le monde souhaite la plus brève et la moins aventurière possible.</p>
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		<title>L&#8217;Algérie dans une nouvelle crise de la fonction présidentielle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Nov 2020 09:21:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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					<description><![CDATA[L'absence prolongée d'Algérie du président Abdelmadjid Tebboune a réveillé le spectre, pour beaucoup d'Algériens et dans les médias, de la vacance du pouvoir lors des hospitalisations à l'étranger d'Abdelaziz Bouteflika après son grave accident vasculaire cérébral.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Contaminé par le nouveau coronavirus, le président âgé de 75 ans et gros fumeur est soigné en Allemagne depuis le 28 octobre, alors que la pandémie est en pleine recrudescence et que les frontières algériennes sont fermées depuis le 17 mars.</p>
<p>La communication lapidaire de la présidence sur son état de santé, les rumeurs orchestrées sur un « retour imminent » et la paralysie au sommet de l&rsquo;Etat rappellent le dernier mandat de l&rsquo;ex-président déchu, soigné à maintes reprises en France et en Suisse.</p>
<p>« Face aux informations contradictoires marquées du sceau de l&rsquo;opacité, les Algériennes et Algériens s&rsquo;interrogent sur l&rsquo;état de santé réel de Tebboune », interpelle un internaute, Abbes, sur Facebook.</p>
<p>Frappé par un AVC en 2013, Abdelaziz Bouteflika n&rsquo;avait jamais pu retrouver ses pleines capacités mais il avait continué à assumer la charge présidentielle avant d&rsquo;être chassé du pouvoir en avril 2019 par un soulèvement populaire pour avoir voulu briguer un cinquième mandat.</p>
<p>« Le +cadre+ est de retour », ironisent des internautes sur les réseaux sociaux: une référence au fameux portrait encadré de M. Bouteflika exposé de façon systématique lors des cérémonies officielles pour pallier son absence.</p>
<p>La dernière apparition publique du président Tebboune remonte au 15 octobre lors de la réception du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, selon les médias locaux.Les bulletins de santé publiés sur le compte Facebook de la présidence, puis repris par les médias publics et privés, se veulent rassurants. Ils sont très peu détaillés mais plus réguliers que sous M. Bouteflika.</p>
<p><strong>Vacance du pouvoir</strong></p>
<p>Depuis le départ de M. Tebboune pour Cologne à bord d&rsquo;un avion médicalisé, six communiqués succincts ont tenu les Algériens informés de son état, en particulier celui du 8 novembre dans lequel il tient personnellement à « rassurer le peuple algérien ».</p>
<p>Mais en pleine crise sanitaire, politique et économique, son absence passe difficilement inaperçue.</p>
<p>Ce fut le cas le 1er novembre, lors du référendum sur une révision de la Constitution, un de ses projets phares, sanctionné par un taux de participation historiquement bas.</p>
<p>Un scrutin « éclipsé par un événement qui rappelle la fin du règne du président Bouteflika », souligne Michaël Béchir Ayari, chercheur de l&rsquo;ONG International Crisis Group (ICG).</p>
<p>« Cette séquence a renforcé le sentiment de nombre d&rsquo;Algériens selon lequel le pouvoir demeure une créature du passé et que la présidence Tebboune et son référendum s&rsquo;inscrivent pleinement dans la continuité plutôt que la rupture », observe-t-il.</p>
<p>Au plan économique, la vacance du pouvoir survient au moment où l&rsquo;Algérie « a besoin d&rsquo;une réforme globale et structurelle, et où les investisseurs dans le pétrole et le gaz attendent l&rsquo;adoption des textes du code des hydrocarbures » devant assouplir leur régime juridique et fiscal, relève Anthony Skinner, directeur Afrique du Nord et Moyen-Orient de la société de conseil en risques et en stratégie Verisk Maplecroft.</p>
<p>« Qui est aux commandes? », s&rsquo;interroge le commentateur Abed Charef, qui appelle à appliquer l&rsquo;article 102 de la Constitution qui prévoit de déclarer « l&rsquo;état d&#8217;empêchement » en cas d&rsquo;incapacité du président.</p>
<p>Pour le journaliste Kadi El Ihsane, l&rsquo;Algérie est dans « une nouvelle crise de la fonction présidentielle, semblable à celle ouverte par l&rsquo;AVC de Abdelaziz Bouteflika » en 2013.</p>
<p>« Le gouvernement continue d&rsquo;appliquer mécaniquement une feuille de route de reprise de la vie sociale à contretemps du cycle épidémiologique », regrette M. El Ihsane, directeur du site d&rsquo;informations économiques Maghreb Emergent.</p>
<p>« L&rsquo;hospitalisation puis l&rsquo;exil du président Tebboune a durablement désactivé la chaîne de décision administrative », avance-t-il.</p>
<p>Ainsi, le crucial projet de loi de finances 2021, adopté mardi par l&rsquo;Assemblée populaire nationale (APN), attend désormais la signature du président.</p>
<p>Les informations livrées au compte-gouttes dès l&rsquo;entrée en confinement de M. Tebboune et la défiance de nombre d&rsquo;Algériens vis-à-vis des sources officielles d&rsquo;information alimentent les spéculations.</p>
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		<title>Pour soigner son Covid, le président algérien Tebboune préfère l&#8217;Allemagne à la France</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 22:11:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Covid-19]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[Le président algérien Abdelmadjid Tebboune rompt avec la tradition des hôpitaux français de son prédécesseur Abdelaziz Bouteflika et s'envole pour l'Allemagne pour soigner son Covid.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président Abdelmadjid Tebboune, 74 ans, a été transféré ce mercredi 28 octobre en Allemagne pour effectuer des «<em> examens approfondis </em>» et ce sur « <em>recommandation de ses médecin</em>s », selun un communiqué de la présidence de la République.</p>
<p>Ce transfert survient au lendemain de l’annonce de son ’admission  dans une unité de soins spécialisés de l’hôpital central de l’armée d’Ain Naadja à Alger.</p>
<p>Samedi, le président algérien avait annoncé qu’il était entré en « <em>isolement volontaire</em> », après la découverte de cas positifs au Covid-19 parmi ses proches collaborateurs à la présidence et au gouvernement.</p>
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		<title>Algérie: lourdes peines pour d&#8217;ex responsables de l&#8217;ère Bouteflika</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 17:57:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ouyahia]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[La justice algérienne a prononcé mercredi de lourdes peines de prison à l'encontre d'anciens hauts responsables politiques et un patron du secteur automobile, lors d'un nouveau procès pour corruption concernant l'ère Bouteflika.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sur les 17 personnes jugées, 15 ont été condamnées à des peines allant de deux à 20 ans de prison. Deux autres ont été relaxées.</p>
<p>Les accusés étaient jugés pour « blanchiment et transfert à l&rsquo;étranger de capitaux issus des revenus criminels », « corruption », « trafic d&rsquo;influence », et « pression sur des fonctionnaires publics pour l&rsquo;obtention d&rsquo;indus privilèges », selon l&rsquo;agence officielle APS.</p>
<p>Ahmed Ouyahia, qui avait été Premier ministre du président déchu Abdelaziz Bouteflika, a été condamné à 12 ans de prison ferme.</p>
<p>Mourad Oulmi, PDG du groupe automobile Sovac, distributeur des véhicules Volkswagen et partenaire du géant allemand dans une usine d&rsquo;assemblage en Algérie, a écopé d&rsquo;une peine de 10 ans de prison ferme. Son frère Khider Oulmi a été condamné à sept ans de prison ferme. Tous les deux sont déjà en détention.</p>
<p>L&rsquo;épouse de Mourad Oulmi, Fatiha Benmoussa, qui est en fuite, a été condamnée par contumace à 20 ans de prison ferme, tout comme l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Industrie Abdeslam Bouchouareb, également à l&rsquo;étranger.</p>
<p>Le juge a également ordonné, selon les médias locaux, la saisie de tous les biens de la famille Oulmi et le gel de leurs comptes bancaires, ainsi que la saisie des comptes bancaires de M. Ouyahia.</p>
<p>Parmi les autres accusés, l&rsquo;ex-ministre de l&rsquo;Industrie Youcef Yousfi et l&rsquo;ex PDG d&rsquo;une banque publique, le Crédit populaire d&rsquo;Algérie (CPA), Omar Boudhiab, ont été condamnés à trois ans de prison ferme.</p>
<p>M. Ouyahia et un autre ex-Premier ministre, Abdelmalek Sellal, sont poursuivis dans un autre procès pour corruption qui a débuté dimanche.</p>
<p>Ces deux ex responsables purgent déjà des peines de 15 ans et 12 ans respectivement dans une autre affaire de corruption liée au financement de la campagne électorale de M. Bouteflika.</p>
<p>De vastes enquêtes pour corruption et népotisme avaient été lancées après la démission, sous la pression d&rsquo;un mouvement de contestation inédit, de M. Bouteflika en avril 2019.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Algérie/corruption: nouvelle audience du procès de proches de l&#8217;ex-président</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/algerie-corruption-nouvelle-audience-du-proces-de-proches-de-lex-president/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2020 16:15:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
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					<description><![CDATA[Le procès pour corruption de proches de l&#8217;ex-président déchu Abdelaziz Bouteflika en Algérie, a repris mardi avec l&#8217;audition de l&#8217;ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia, un des principaux inculpés apparu menotté la veille aux obsèques de son frère. Ce procès, ouvert dimanche, a été suspendu quelques heures après le début en raison du décès soudain du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le procès pour corruption de proches de l&rsquo;ex-président déchu Abdelaziz Bouteflika en Algérie, a repris mardi avec l&rsquo;audition de l&rsquo;ancien Premier ministre Ahmed Ouyahia, un des principaux inculpés apparu menotté la veille aux obsèques de son frère.</p>
<p>Ce procès, ouvert dimanche, a été suspendu quelques heures après le début en raison du décès soudain du frère et avocat de M. Ouyahia, Me Laifa Ouyahia, qui a succombé à un malaise cardiaque.</p>
<p>Aux obsèques dans un cimetière d&rsquo;Alger lundi, M. Ouyahia, qui purge une peine de 15 ans après un autre procès, est apparu menotté et entouré d&rsquo;une escouade de gendarmes d&rsquo;élite.</p>
<p>Plusieurs internautes, d&rsquo;anciens responsables et des journalistes ont critiqué la façon dont l&rsquo;ex-Premier ministre a été traité et les appels à ne pas diffuser ces images se sont multipliés.</p>
<p>« L&rsquo;autorité judiciaire qui a autorisé le prévenu Ahmed Ouyahia à assister à l&rsquo;enterrement de son frère aurait dû également assurer au citoyen Ouyahia les conditions de dignité et de sérénité », a écrit l&rsquo;ex-ministre de la Communication, Abdelaziz Rahabi sur sa page Facebook.</p>
<p>« Le triste spectacle donné dans un lieu de recueillement squatté par des médias en dessous de tout et de badauds voyeuristes ne fait pas honneur aux pouvoirs publics », a-t-il ajouté.</p>
<p>Pour le journaliste et militant des droits humains Arezki Ait-Larbi, le pouvoir, en autorisant M. Ouyahia à y assister, voulait « juste l&rsquo;humilier en l&rsquo;exhibant comme un trophée ».</p>
<p>Outre M. Ouyahia, plusieurs autres ex-responsables sont poursuivis dans ce procès pour corruption, dont l&rsquo;homme d&rsquo;affaires Ali Haddad, omnipotent patron des patrons sous l&rsquo;ère Bouteflika, l&rsquo;ex-premier ministre Abdelmalek Sellal et sept autres anciens ministres.</p>
<p>« Le procès a repris avec l&rsquo;audition de M. Ouyahia », a indiqué à l&rsquo;AFP Me Miloud Brahimi.</p>
<p>Ces anciens responsables sont accusés d' »obtention de privilèges, d&rsquo;avantages et de marchés publics en violation de la législation, de dilapidation de deniers publics, abus de fonction, conflit d&rsquo;intérêts et corruption dans la conclusion de marchés publics ».</p>
<p>Considéré comme l&rsquo;un des principaux financiers des dernières campagnes électorales de M. Bouteflika, Ali Haddad avait été condamné en appel fin mars à quatre ans de prison après un autre procès pour corruption.</p>
<p>Les vastes enquêtes pour corruption et népotisme lancées après la démission en avril 2019 de M. Bouteflika sous la pression d&rsquo;un mouvement de contestation inédit, ont conduit à une série de procès.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Algérie/corruption: début du procès en appel d&#8217;ex-hauts dirigeants</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 19:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[procès]]></category>
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					<description><![CDATA[Le procès en appel de plusieurs anciens hauts dirigeants politiques et grands patrons, condamnés pour corruption, s'est ouvert dimanche devant la Cour d'Alger, a indiqué l'agence officielle APS.]]></description>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Une vingtaine d&rsquo;accusés -ex-responsables politiques, riches patrons et hauts fonctionnaires, avaient été condamnés en décembre dans le cadre du premier procès consécutif aux enquêtes lancées après le départ du président Abdelaziz Bouteflika sous la pression de la rue.</p>
<p>Prévu initialement le 12 février, le procès avait été reporté une première fois au 26 février puis une seconde fois à la demande des avocats de la défense.</p>
<p>Il concerne diverses malversations dans le secteur de l&rsquo;industrie algérienne de montage automobile dont l&rsquo;octroi d&rsquo;avantages à certains patrons et le financement électoral « occulte » de M. Bouteflika, chef de l&rsquo;Etat durant 20 ans.</p>
<p>Candidat à un 5e mandat en avril 2019, M. Bouteflika a été contraint de démissionner le 2 avril face à un mouvement de contestation populaire inédit.</p>
<p>En première instance, Ahmed Ouyahia, 67 ans, quatre fois Premier ministre dont trois sous la présidence de M. Bouteflika, a écopé de 15 ans de prison. Abdelmalek Sellal, 71 ans, qui dirigea le gouvernement de 2014 à 2017 et quatre campagnes électorales de M. Bouteflika, a été condamné à 12 ans de prison.</p>
<p>Les ex-ministres de l&rsquo;Industrie Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi ont écopé de 10 ans d&#8217;emprisonnement, l&rsquo;ancienne préfète Nouria Yamina Zerhouni de cinq ans.</p>
<p>Ancien président du Forum des chefs d&rsquo;entreprises, principale organisation patronale et PDG du n°1 privé du BTP algérien, Ali Haddad, considéré comme l&rsquo;un des principaux financier des dernières campagnes de M. Bouteflika, a été condamné à sept ans de prison.</p>
<p>Trois autres riches hommes d&rsquo;affaires, Ahmed Mazouz, Hassen Arbaoui et l&rsquo;ancien vice-président du FCE Mohamed Bairi, tous propriétaires d&rsquo;usines de montage de véhicules, ont écopé respectivement de sept, six et trois ans de prison.</p>
<p>Cinq accusés en fuite ont été condamnés par contumace et ne sont pas rejugés. Parmi eux l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Industrie Bouchouareb Abdessalem (20 ans de prison).</p>
<p>C&rsquo;est la première fois depuis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie en 1962 que sont jugés des dirigeants de ce rang.</p>
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		<title>Abdelmadjid Tebboune: comme s&#8217;il suffisait de changer de résidence! </title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 15:02:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelmadjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Hirak]]></category>
		<category><![CDATA[Zeralda]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans sa dernière livraison, « Maghreb confidentiel » nous apprend qu&#8217;Abdelmadjid Tebboune a récemment emménagé dans une vaste et belle demeure mauresque du val d&#8217;Hydra, loin de la Zéralda, lieu de résidence du président déchu et symbole des passe-droits et de la corruption de l&#8217;ère Bouteflika. Une manière de se distinguer d&#8217;Abdelaziz Bouteflika, qui vivait à Sidi Fredj &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans sa dernière livraison, « Maghreb confidentiel » nous apprend qu&rsquo;<strong>Ab<span style="text-transform: initial;">delmadjid <span style="font-weight: bold; text-transform: initial;">Tebboune</span></span></strong><span style="text-transform: initial;"> a récemment emménagé dans une vaste et belle demeure mauresque du val d&rsquo;Hydra, loin de la Zéralda, lieu de résidence du président déchu et symbole des passe-droits et de la corruption de l&rsquo;<strong>ère Bouteflika</strong>.</span></p>
<p>Une manière de se distinguer d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, qui vivait à Sidi Fredj puis à la Zéralda, loin du centre-ville et du palais de la Mouradia (siège de la présidence). Mais est-ce suffisant pour se bâtir une nouvelle image et changer la face du régime? Certainement pas.</p>
<p>Elu à la faveur d&rsquo;un scrutin imposé par l&rsquo;ex-chef d&rsquo;état-major, Gaïd Salah, et massivement boycotté par la population, le président algérien fait face  au « <strong class="highlight">Hirak</strong>« , le mouvement populaire de contestation inédit dont l&rsquo;Algérie est le théâtre depuis bientôt un an.</p>
<p>« <strong>C&rsquo;est ou nous ou ce pouvoir!</strong>« , un « <strong>Etat civil et non militaire</strong>« , scandent chaque vendredi les Algériens.</p>
<p>Sur le plan économique, la situation n&rsquo;est guère mieux. La baisse simultanée des prix du pétrole et du volume des exportations des hydrocarbures a aggravé le déficit du budget alors que la balance commerciale a accusé un déficit de 10 milliards de dollars à la fin 2019.</p>
<p>Les hydrocarbures représentent près de 93% des exportations de l&rsquo;Algérie.</p>
<p>Tout aussi préoccupant, la dette publique intérieure a augmenté de 26% du PIB en 2017 à 45% du PIB en 2019, a précisé, devant un hémicycle plein à craquer le Premier ministre, nommé le 28 décembre.</p>
<p>La Banque d&rsquo;Algérie a annoncé début février que les réserves de change avaient encore chuté à 62 milliards de dollars fin 2019 contre 79,88 mds USD fin 2018 et 97,22 mds fin 2017.</p>
<p>&nbsp;</p>
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