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	<title>blanchiment &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>blanchiment &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le Polisario organise une vaste opération de blanchiment d&#8217;argent en connexion avec le Hezbollah</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 07:23:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban. Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban.</strong></h3>
<p>Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur la base de rapports d’une agence occidentale de renseignements et de la Guardia Civile espagnole, à identifier Ahmed Abderrahman en tant que cerveau derrière la Hawala (mandat de transfert d’argent), une méthode informelle de transfert d’argent par l&rsquo;intermédiaire de courtiers.</p>
<p>En tant que chef de la Hawala, Abderrahman, surnommé « Tirs » avait des liens très étroits avec un des leaders du Polisario, dans le Nord-Ouest de l&rsquo;Afrique, et qui a autoproclamé la RASD.</p>
<blockquote><p><strong>« Si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd’hui, demain, il sera déjà trop tard ».</strong></p></blockquote>
<p>Il s&rsquo;est avéré qu&rsquo;Ahmed Abderrahman avait organisé des réseaux allant de Tindouf à l&rsquo;Europe et bien au-delà, y compris aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite.</p>
<p>Dans ce rapport, “Défense” a présenté des exemples exclusifs de plusieurs comptes bancaires ouverts en Espagne et en Irlande appartenant à « Tirs ». En outre, la chaîne a également révélé des liens très étroits entre le Front Polisario et le mouvement islamiste chiite libanais Hezbollah par le biais de la Hawala.</p>
<p>Le rapport a montré Abderrahman, attablé dans un pays européen non-nommé, où il a rencontré un homme d’affaires libanais d’Al-Qard al-Hasan,  le bras financier du Hezbollah.</p>
<p>Ahmed Abderrahman a déclaré son allégeance à ce groupe extrémiste: « J&rsquo;aime le Hezbollah. Malgré les difficultés que connaît le Liban, j&rsquo;aime ce qu&rsquo;il fait. Le Hezbollah est spécial. Je suis sunnite, et pourtant je l&rsquo;aime parce que ses hommes tiennent toujours leur parole. Ils ont prouvé leur force lors de la guerre de 2006 contre Israël et de nombreux pays ont peur d&rsquo;eux ».</p>
<p>Un ex-agent des renseignements européens connu sous le nom de « O », a déclaré à I24NEWS que « si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd&rsquo;hui, demain, il sera déjà trop tard ».</p>
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		<title>Le Polisario organise une vaste opération de blanchiment d&#8217;argent en connexion avec le Hezbollah</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 15:33:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban. Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban.</strong></h3>
<p>Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur la base de rapports d’une agence occidentale de renseignements et de la Guardia Civile espagnole, à identifier Ahmed Abderrahman en tant que cerveau derrière la Hawala (mandat de transfert d’argent), une méthode informelle de transfert d’argent par l&rsquo;intermédiaire de courtiers.</p>
<p>En tant que chef de la Hawala, Abderrahman, surnommé « Tirs » avait des liens très étroits avec un des leaders du Polisario, dans le Nord-Ouest de l&rsquo;Afrique, et qui a autoproclamé la RASD.</p>
<blockquote><p><strong>« Si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd’hui, demain, il sera déjà trop tard ».</strong></p></blockquote>
<p>Il s&rsquo;est avéré qu&rsquo;Ahmed Abderrahman avait organisé des réseaux allant de Tindouf à l&rsquo;Europe et bien au-delà, y compris aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite.</p>
<p>Dans ce rapport, “Défense” a présenté des exemples exclusifs de plusieurs comptes bancaires ouverts en Espagne et en Irlande appartenant à « Tirs ». En outre, la chaîne a également révélé des liens très étroits entre le Front Polisario et le mouvement islamiste chiite libanais Hezbollah par le biais de la Hawala.</p>
<p>Le rapport a montré Abderrahman, attablé dans un pays européen non-nommé, où il a rencontré un homme d’affaires libanais d’Al-Qard al-Hasan,  le bras financier du Hezbollah.</p>
<p>Ahmed Abderrahman a déclaré son allégeance à ce groupe extrémiste: « J&rsquo;aime le Hezbollah. Malgré les difficultés que connaît le Liban, j&rsquo;aime ce qu&rsquo;il fait. Le Hezbollah est spécial. Je suis sunnite, et pourtant je l&rsquo;aime parce que ses hommes tiennent toujours leur parole. Ils ont prouvé leur force lors de la guerre de 2006 contre Israël et de nombreux pays ont peur d&rsquo;eux ».</p>
<p>Un ex-agent des renseignements européens connu sous le nom de « O », a déclaré à I24NEWS que « si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd&rsquo;hui, demain, il sera déjà trop tard ».</p>
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		<title>Maroc: adoption de deux projets de loi relatifs aux usages licites du cannabis et la lutte contre le blanchiment de capitaux</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 12:30:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Chambre des représentants a adopté, mercredi, deux projets de loi relatifs aux usages licites du cannabis et à la lutte contre le blanchiment de capitaux. L’institution législative a approuvé, à la majorité, un projet de loi relatif aux usages licites du cannabis, indique un communiqué de la Chambre, ajoutant que l&#8217;autre projet de loi &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Chambre des représentants a adopté, mercredi, deux projets de loi relatifs aux usages licites du cannabis et à la lutte contre le blanchiment de capitaux.</strong></p>
<p>L’institution législative a approuvé, à la majorité, un projet de loi relatif aux usages licites du cannabis, indique un communiqué de la Chambre, ajoutant que l&rsquo;autre projet de loi ayant trait à la lutte contre les blanchiment des capitaux a été adopté à l&rsquo;unanimité en deuxième lecture.</p>
<p>L&rsquo;adoption de ces deux textes a eu lieu lors d&rsquo;une séance qu&rsquo;a présidée M. Habib El Malki, président de la chambre, en présence du ministre de l&rsquo;Intérieur Abdelouafi Laftit et le ministre de la Justice Mohamed Benabdelkader, précise-t-on de même source. Présentant le projet de loi N° 13.21 relatif aux usages licites du cannabis, M. Laftit a indiqué que ce texte intervient en conformité avec les mutations qu&rsquo;a connues le système mondial de contrôle des stupéfiants, notant que le Maroc a toujours respecté les conventions internationales en la matière et a y mis en place un arsenal juridique conforme.</p>
<p>Le ministre a fait savoir que la recherche scientifique a démontré la possibilité d&rsquo;une utilisation sûre de drogues comme le chanvre indien dans divers domaines, et que l&rsquo;Onu a adopté en décembre 2020 les recommandations de l&rsquo;Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui ne considère plus le chanvre indien comme « produit dangereux n’ayant aucune valeur thérapeutique ».</p>
<p>Il a également mis en avant l’engouement sans précédent des pays du monde pour développer la culture du cannabis et de tirer profit des revenus issus de la commercialisation de ses produits licites, faisant savoir que le Ministère avait mené des études de faisabilité sur le développement de la plante du cannabis à l&rsquo;échelle nationale à des fins médicale, cosmétique et industrielle, qui ont démontré de réelles opportunités prometteuses aux niveaux économique et social.</p>
<p>Dans le cadre de la discussion générale, les représentant(e)s des groupes et du groupement parlementaire ont pris la parole, souligne le communiqué, notant que la majorité des présent(e)s ont exprimé leur appréciation pour ce projet, appelant à sa mise en œuvre dès que possible. L’ensemble des député(e)s ont également convenu de l&rsquo;importance d’instaurer le développement dans les zones de culture du cannabis, de trouver des solutions pour les agriculteurs, de rompre avec de nombreuses approches qui ont démontré leurs limites et de créer un développement économique et social dans ces régions.</p>
<p>Sur un autre registre, la Chambre des Représentants a adopté le projet de loi N° 12.18 modifiant et complétant le Code pénal et la loi N°43.05 relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux, qui vise le suivi des fonds illicites et les saisir en vue de leur saisie. Il tend également à adapter la législation nationale aux normes internationales adoptées en la matière par le Groupe d&rsquo;action financière, en plus de remédier aux carences relevées dans la législation actuelle.</p>
<p>Avec l’adoption par la Chambre des Représentants de ce projet de loi, il entrera en vigueur après sa publication au Bulletin Officiel. Cependant, les dispositions du premier paragraphe de l&rsquo;article 38 relatives à la compétence de certaines juridictions en matière de blanchiment de capitaux, ne seront applicables qu’après la publication du texte réglementaire mentionné dans le même article.</p>
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		<title>Maati Monjib : activiste des droits de l’Homme « persécuté » ou intrigant malhonnête ?</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Oct 2020 11:01:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Quelle que soit la réponse à cette question, la posture adoptée par l’universitaire depuis le début de cette affaire de fermeture précipitée du centre Ibn Rochd en 2014, ne contribue pas à servir le portrait d’un homme irréprochable dont le seul tort serait d’être devenu "une cible potentielle". "Sexe, drogue, alcool…S’ils ne trouvent rien, ils fabriquent des accusations", soutient Maati Monjib dans une interview à un média français. Le "ils" pourrait faire peur et le "fabriquent" en intriguerait plus d’un si l’historien ne revendiquait pas le statut de victime déresponsabilisée de ses actes et de ses paroles. Certains pourraient même être tentés de le croire, si seulement…]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Au-delà des faits exposés plus bas, il y a bien plus qu’un doute raisonnable sur le personnage et la sincérité de ses combats. L’affaire Omar Radi en est un exemple que l’on ne peut ignorer. Il apparait aujourd’hui que le dossier du journaliste marocain semble n’avoir été qu’une clé utilisée par Maati Monjib pour activer des ONG à l’étranger et ouvrir les portes de médias pour plaider sa propre cause, en abusant pour recrépir au passage le mur des lamentations sur « le népotisme » du pouvoir, « la police politique », le « harcèlement judiciaire » et la « répression ».</p>
<p>Il s’agit là de la même liste d’arguments de vente d’un Maroc au bord du précipice qui se « vengerait » de ses « voix libres » et qui circule en boucle dans 6 médias français: Orient XXI, France 24, RFI, Médiapart, l’Humanité, le Monde. Tous se sont relayés durant le mois de septembre pour octroyer un temps de parole à Maati Monjib qui a enfourché l’affaire Omar Radi pour parler de…lui. Rien ou si peu sur le journaliste dont l’affaire semble avoir atteint sa fin médiatique pour céder la place à celle de l’historien.</p>
<h2><strong>Questions complaisantes et tourbillon médiatique</strong></h2>
<p>L’entretien de Maati Monjib à Radio France International (RFI), le 24 septembre dernier, en est un exemple parfait. 9 questions complaisantes de la journaliste Karine Franck et un déroulé convenu sans la moindre allusion à Omar Radi, rien. Tout l’entretien était axé autour de Maati Monjib, « historien, journaliste, militant des droits de l’Homme et universitaire ». Extraits  :</p>
<p>Question : « <strong>quand vous dites « ils », qui désignez-vous ?</strong> » R: « En fait, c’est « la police politique » et cela relève de 3 organisations de la police y compris la DST. »</p>
<p>Question : « <strong>les réseau sociaux sont un outil pour vous intimider ? » </strong>R: « Aussi les réseaux sociaux où la police est très présente mais moi je parle de journaux même, même les premiers journaux par exemple Al Akhbar me diffame tout le temps (…) C’est loin des réseaux sociaux mais ça existe aussi la diffamation, les pressions les menaces de morts passent aussi via Facebook. Donc voilà, c’est quotidien ces intimidations-là. »</p>
<p>Question : « <strong> c’est quotidien depuis des années ? » </strong>R: « (…) Je suis filé jusqu’à la campagne quand je vais voir ma mère et ma mère reçoit des menaces et elle a 88 ans et parfois la police me suis avec le gyrophare la nuit quand je reviens à Rabat, ils me suivent et ils mettent les gyrophares pour me faire peur. Quand je suis à l’étranger je suis filé par la police, même en France (…) »</p>
<p>Question :  » <strong>tout cela parce que vous publié des articles qui dérangent ?</strong> » J’écris régulièrement dans la presse, démontrant la corruption et le despotisme du régime (…) »</p>
<p>Question : « <strong>est-ce que vous avez l’impression que le Maroc bénéficie d’une certaine indulgence de la communauté internationale ?</strong> » R: « Les Etats occidentaux, oui ferment les yeux surtout depuis le printemps arabe sur les pratiques répressives du régime marocain, c’est très clair (…) »</p>
<h2><strong>Omar Radi relégué aux seconds rôles </strong></h2>
<p>Si le lexique de base récursif de Maati Monjib le rend prévisible, l’usage outrancier de la première personne questionne le lecteur tout comme il devrait interpeler Omar Radi , aujourd’hui seul au fond de sa cellule. Les accusations qui pèsent contre lui sont lourdes.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-210040 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radiosse.jpg" alt="" width="322" height="231" /></p>
<p>La justice marocaine le soupçonne d’avoir touché des fonds de l’étranger en échange d’informations sur le Maroc d’une part, et une plainte a été déposée contre lui par une collègue au sein de la rédaction du Desk, pour atteinte à la pudeur avec violence et viol, d’autre part. Les faits, qui remonteraient à la nuit du 12 au 13 juillet dernier pour le viol présumé, auraient eu lieu au sein même des locaux de la publication, délocalisés pendant la période de confinement au domicile de son directeur, Ali Amar.</p>
<p>S’il a servi de marchepieds à Maati Monjib et à ses alliés dans leur guérilla contre la monarchie, « c’est qu’il l’a bien voulu », commentent en substance certains. D’autres, bien qu’ils ne partagent pas les positions du journaliste, récusent les accusations dont il fait l’objet et suivent avec dégoût l’instrumentalisation de son affaire par les petites mains cyniques qui s’affairent en coulissent à nourrir, quel que soit le prix à payer, un projet insurrectionnel.</p>
<h2><strong>Tout, pourvu que le Maroc en ressorte anéanti</strong></h2>
<p>Pour eux, une condamnation du journaliste ne serait alors qu’un « dommage collatéral », pourvu que le Maroc en ressorte anéanti.</p>
<p>Le peu de mobilisation le 22 septembre dernier devant le tribunal où s’est tenue la première audience du procès d’Omar Radi, a provoqué « un immense malaise », nous confie un confrère proche de l’accusé. « Ça a été un choc pour moi », raconte-t-il, précisant « il n’y avait presque personne, nous étions mal à l’aise. Les militants ont promis de venir mais ils n’étaient pas là. Dans les réseaux sociaux, beaucoup se sont engagés et dénoncent mais à l’arrivée, il n’y a pas eu grand monde et le doute s’est installé sur la sincérité de ces engagements », nous confie-t-il, dissimulant à peine sa colère.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-210034" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-1024x424.jpg" alt="" width="1024" height="424" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-1024x424.jpg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-520x215.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios-768x318.jpg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/radios.jpg 1079w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>L’affaire Omar Radi est donc récupérée pour tenter de redonner du tonus au discours des maîtres à penser du renversement des institutions du pays. Le nom du journaliste, âgé de 33 ans, continuera à figurer dans les listes et les courriers envoyés aux ONG ou aux médias étrangers pour continuer de doper le réquisitoire anti-marocain. Mais force est de constater qu’il commence déjà à s’effacer au profit de celui de Maati Monjib.</p>
<h2><strong>Maati Monjib, au-dessus de la loi ? </strong></h2>
<p>L’historien, qui semble maitriser les stratégies connues en matière de manipulation mentale et de victimisation, refuse depuis 6 ans de se voir demander des comptes sur « la dissolution » du Centre d’Etudes et de Recherches Ibn Rochd, liquidé précipitamment en 2014, après qu’il ait reçu des donations importantes. Il ne veut pas se voir demander des comptes par la justice marocaine alors qu’il lui suffirait de répondre à trois simples interrogations<strong> :</strong></p>
<p>&#8211;<em>pourquoi une Société à Responsabilité Limitée, ce qui suppose une activité lucrative, pour un centre d’études et de recherches ?</em></p>
<p><em>-comment ont été gérés les fonds dont a bénéficié cette société ?</em></p>
<p><em>-comment expliquer des virements substantiels en faveur de membres de sa propre famille ?</em></p>
<p>Fondateur de l’ONG « Association Marocaine du Journalisme d’Investigation » dont il était trésorier, il a également bénéficié de virements d’un montant de près de deux millions et demi de dirhams entre 2010 et 2015.</p>
<p>Pour revenir au Centre d’études et de recherches Ibn Rochd, il s’agit d’une entité dont la forme juridique, pour le moins inhabituelle pour un centre de recherches, demande tout simplement à être clarifiée par l’Unité de Traitement du Renseignement Financier (UTRF), instance de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme créée 2009. En 2014, par exemple, cette instance rattachée au chef du gouvernement a reçu 305 « déclarations de soupçons » liées à des flux douteux de capitaux émanant notamment de 12 banques, 5 sociétés de transferts de fonds et 3 notaires. Dans le cas du centre Ibn Rochd, des opérations d’un tel montant au profit de tiers familiaux pouvaient-elles passées inaperçues ?</p>
<h2><strong>Une SARL qui aurait bénéficié de donations</strong></h2>
<p>Assurément non. A moins que Maati Monjib, ne bénéficie de privilèges ou ne se place au-dessus de la « masse », L’UTRF ne pouvait que saisir le parquet général de Rabat, lequel a demandé à ce que la Brigade Nationale de la Police Judiciaire (BNPJ) enquête sur la dissolution du centre et les opérations financières qui semblent avoir entaché sa gestion.</p>
<p>Le statut de Société à Responsabilité Limitée (SARL) de l’entité créée par l’historien, enseignant au centre des études Africaines de l’université Mohammed V, attire d’autant plus l’attention de l’instance qu’elle recevait des financements, des « dons » de trois organisations internationales :</p>
<p>-« <strong>Privacy International » </strong>basée à Londres qui possède également un bureau à Washington et milite pour la défense des droits de l’Homme, en particulier contre la violation de la vie privée. Cette ONG est notamment financée par « Open society Fondation » du magnat américain de la finance, Georges Soros. L’Agence Suédoise de Coopération Internationale au Développement est également dans la liste des donateurs de « Privacy International ».</p>
<p><span style="text-transform: initial;">-« </span><strong style="text-transform: initial;">Free Press Unlimited</strong><span style="text-transform: initial;">” financée notamment par le ministère néerlandais des affaires étrangères et l’Agence Suédoise de Coopération Internationale au Développement, soutient également financièrement le centre crée par Maati Monjib.</span></p>
<p>-“<strong>National Endowment for Democraty</strong>”, fondée en 1983, dont l’objectif déclaré est le renforcement des institutions démocratiques dans le monde. Elle a été créée par le congrès américain qui vote le budget de la NED, lequel figure dans les dotations du département d’état ministere des affaires étrangères au titre de l’agence des Etats-Unis pour le Développement International, l’USAID basée à Washington.</p>
<p>Le problème qui est posé à l’historien est donc triple : celui du statut de cette entité dont sa propre sœur détenait 1% des parts, la légalité des « dons » perçus en tant qu’entreprise et l’utilisation des sommes qui ont été reçues et redistribuées à des membres d’une même famille.</p>
<p>Au total et sur 5 ans, l’entité aurait reçu plus de 40 transferts, totalisant 4 millions et demi de dirhams sur deux comptes bancaires personnels distincts.</p>
<h2><strong>Des virements en faveur de proches</strong></h2>
<p>Trois transactions bancaires particulièrement suspects auraient attiré l’attention des enquêteurs : la première d’un montant de 1 million de dirhams a bénéficié à la propre sœur de Maati Monjib , F.M .La seconde est également familiale puisqu’il s’agit d’un virement au profit de son épouse cette fois-ci, C.D, d’un montant de 1.050.000 dirhams. Enfin, la troisième transaction d’un montant de 400.000 dirhams aurait bénéficié à Maati Monjib qui l’aurait transférée sur un compte bancaire personnel.</p>
<p>L’historien a toujours refusé de s’expliquer sur l’usage de ces fonds et les transferts énumérés plus haut. Tout comme il n’a jamais apporté de clarifications sur la masse salariale apparemment disproportionnée, déclarée entre 2011 et 2014, sachant qu’il n’avait qu’un seul salarié durant cette période. Par exemple, en 2014, la masse salariale déclarée par le centre Ibn Rochd était de près de 180.000 dirhams alors qu’il n’y avait qu’un seul salarié déclaré à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.</p>
<p>Au Maroc, chaque année les comptes de dizaines de milliers d’entreprises sont passées au crible que ce soit par la direction des impôts, des organismes financiers ou sociaux ou encore l’Unité de Traitement du Renseignement Financier.</p>
<p>Que les trois donateurs du centre d’études et de recherches n’aient jamais demandé de comptes au dirigeant de l’entité demeure aujourd’hui un mystère.</p>
<h2><strong>Tenter d’influer sur le cours de la justice</strong></h2>
<p>Mais que l’Etat reste les bras croisés devant des pratiques suspectes, reviendrait à enfreindre la loi elle-même. Blanchiment d’argent, fraude fiscale, malversations, escroquerie, abus de confiance, abus de bien sociaux ou détournement ?</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-210038" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou.jpg" alt="" width="960" height="540" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou.jpg 960w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou-520x293.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/10/matiou-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il revient à la Justice de le clarifier dans la sérénité loin des tentatives d’influer sur son cours exercées par Maati Monjib qui brandit la menace d’une grève de la faim pour tenter de se soustraire à la loi.</p>
<p>Ce n’est pas la première fois que l’historien adopte la posture du persécuté qui exige réparation d’un système qu’il dénonce pourtant : victimisation, amplification, déformation des faits. Chaque opportunité saisie est une possibilité pour exercer une pression sur la justice, les ONG ou sur les médias et garder le contrôle.</p>
<p>Maati Monjib utilise cette posture de manière discontinue depuis 6 ans. La question qui lui est posée est de savoir combien de temps cela peut encore durer.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le blanchiment d&#8217;argent serait derrière la fermeture des bureaux Amnesty International en Inde</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:03:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
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		<category><![CDATA[illégal]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous le coup d'accusations de blanchiment d'argent en Inde, l'ONG Amnesty international a été sommée par les autorités indiennes de fermer ses bureaux. Elles ont également ordonné le gel de ses avoirs bancaires. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Amnesty International est en mauvaise posture en Inde. Les autorités de ce pays accusent l&rsquo;ONG de blanchiment d&rsquo;argent présumé et de violation des dispositions de la réglementation nationale sur la réception de fonds étrangers.</p>
<p>« <strong>Amnesty Inde</strong> » aurait reçu des « financements injustifiés et non autorisés, eu égard à son statut d&rsquo;organisation à but non lucratif », selon le ministère indien de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>Et de préciser avoir déjà signalé aux responsables d' »<strong>Amnesty Inde</strong>« , entre 2013 et 2019, leur non respect de la réglementation en vigueur sur les financements étrangers.</p>
<p>L&rsquo;enquête aurait permis d&rsquo;établir le caractère illégal du circuit financier d' »<strong>Amnesty Inde</strong>« , laquelle a crée quatre sociétés. <strong>A.I Foundation</strong>« , « <strong>A.I India PVT LTD</strong>« , « <strong>Indians For All Trust</strong> » et « <strong>A.I South Asia Foundation</strong> » facturaient des « prestations de consulting » en devises à la maison mère, <strong>A.I-Londres</strong>.  Les sommes perçues étaient par la suite reversées à « <strong>Amnesty Inde</strong> » pour financer ses activités dans ce pays.</p>
<p>Face aux revers essuyés en Inde, Amnesty International crie au « harcèlement ». Un mot devenu le leitmotiv de l&rsquo;organisation internationale quand il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays dit du « tiers monde ».</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/amnesty-international-enquete-sur-une-organisation-tombee-de-son-piedestal.html"><span class="post-title">Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</span></a></p>
<p>Dans les pays dans lesquels opère Amnesty, l&rsquo;indignation est à géométrie variable. Dès qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays du « Sud », Amnesty International s&rsquo;inscrit dans un rapport de force. Elle « condamne », « dénonce », « exige ». L&rsquo;ONG est dans la confrontation, les clashs, le bras de fer et la pression. En revanche, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays du « Nord », le ton de l&rsquo;organisation change. Elle se contente d&rsquo;un « rappel à l&rsquo;ordre ».</p>
<p>Dans cette stratégie communicationnelle, Amnesty International tient compte plus de l&rsquo;impact médiatique de ses communiqués que de l&rsquo;impact humain sur le terrain des opérations.</p>
<p>Les véritables victimes d&rsquo;atteintes aux droits de l&rsquo;homme sont ainsi reléguées au second plan devant la recherche de vedettariat des gestionnaires de cette ONG, qui ne rend des compte qu&rsquo;à ses donateurs et soutiens financiers.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes.html"><span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Biens mal acquis »: Rifaat al-Assad condamné à Paris à quatre ans de prison, son patrimoine français confisqué</title>
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		<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 12:47:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA["Biens mal acquis"]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment]]></category>
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		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Rifaat al-Assad]]></category>
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					<description><![CDATA[Rifaat al-Assad, l'oncle du dirigeant syrien Bachar al-Assad, a été condamné mercredi à Paris à quatre ans de prison pour s'être bâti frauduleusement dans l'Hexagone un vaste patrimoine immobilier estimé à 90 millions d'euros, dont le tribunal a prononcé la confiscation.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans cette affaire de « biens mal acquis », Rifaat al-Assad, 82 ans, absent du procès pour « raisons médicales » mais représenté par ses avocats, est notamment reconnu coupable de blanchiment en bande organisée de détournement de fonds publics syriens, entre 1996 et 2016.</p>
<p>Rifaat al-Assad, résident britannique à la tête d&rsquo;un empire immobilier en Europe qui se présente aujourd&rsquo;hui comme un opposant à son neveu Bachar al-Assad, est également condamné pour blanchiment de fraude fiscale aggravée ainsi que pour le travail dissimulé d&#8217;employés de maison.</p>
<p>Il a été en revanche relaxé sur des faits couvrant la période 1984-1996, pour des questions juridiques.</p>
<p>Parmi les biens confisqués par la justice en France figurent deux hôtels particuliers dans les beaux quartiers parisiens, une quarantaine d&rsquo;appartements, un château, des haras dans le Val-d&rsquo;Oise&#8230; Une propriété a aussi été saisie à Londres.</p>
<p>Dénonçant une décision « qui ne s&rsquo;appuie sur aucun élément objectif », ses avocats ont indiqué qu&rsquo;ils allaient « immédiatement interjeter appel ».</p>
<p>Aux yeux du tribunal, qui a pointé des faits « d&rsquo;une exceptionnelle gravité » nonobstant l&rsquo;âge de M. Assad, « des éléments concordants accréditent l&rsquo;existence de détournements de fonds publics aux dépens de l&rsquo;Etat syrien et au profit exclusif de Rifaat al-Assad ».</p>
<p>Dans une déclaration transmise à la presse, ses avocats ont réaffirmé qu&rsquo;il « n&rsquo;y a pas au dossier un centime de fonds provenant de Syrie » et que « tous les flux identifiés ont une origine licite ».</p>
<p>Ancien pilier du régime de Damas, Rifaat al-Assad fut le chef des forces d&rsquo;élite de la sécurité intérieure, les Brigades de défense, qui avaient notamment réprimé dans le sang une insurrection islamiste en 1982. Il en garde un surnom, « le boucher de Hama ».</p>
<p>Contraint à l&rsquo;exil en 1984 après un coup d&rsquo;Etat manqué contre son frère Hafez al-Assad, il s&rsquo;était installé en Suisse puis en France avec sa famille et 200 fidèles.</p>
<p>Lui qui n&rsquo;avait aucune fortune familiale en Syrie avait alors bâti un empire immobilier évalué aujourd&rsquo;hui à 800 millions d&rsquo;euros, principalement en Espagne mais aussi en France et en Grande-Bretagne, qui a tardivement éveillé les soupçons.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>La France renforce son arsenal contre le blanchiment et le financement du terrorisme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 07:41:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[blanchiment]]></category>
		<category><![CDATA[financement]]></category>
		<category><![CDATA[terrorisme]]></category>
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					<description><![CDATA[Plus grande transparence des « trusts » et des personnes physiques derrière les montages complexes, nouvelles professions obligées de déclarer d&#8217;éventuels soupçons d&#8217;opérations de blanchiment: le gouvernement va adopter mercredi en conseil des ministres plusieurs dispositions pour renforcer la lutte contre le blanchiment d&#8217;argent et le financement du terrorisme. Ces mesures, qui transposent une directive européenne élaborée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><strong>Plus grande transparence des « trusts » et des personnes physiques derrière les montages complexes, nouvelles professions obligées de déclarer d&rsquo;éventuels soupçons d&rsquo;opérations de blanchiment: le gouvernement va adopter mercredi en conseil des ministres plusieurs dispositions pour renforcer la lutte contre le blanchiment d&rsquo;argent et le financement du terrorisme.</strong></p>
<p>Ces mesures, qui transposent une directive européenne élaborée en 2016 après les attentats en France et adoptée en avril 2018, visent à la fois à durcir l&rsquo;arsenal européen et à harmoniser les règles en vigueur dans les Etats membres. L&rsquo;objectif est d&rsquo;éviter les failles en Europe, explique-t-on au ministère de l&rsquo;Economie, alors que les niveaux d&rsquo;exigence diffèrent selon les pays.</p>
<p>Parmi les nouvelles règles adoptées par la France figurent notamment de nouvelles obligations pour les professions obligées de déclarer à Tracfin (le service de renseignement financier) des opérations qui leur semblent litigieuses. Il s&rsquo;agit notamment des experts-comptables, banques et assurances, notaires, agents immobiliers, ou encore cercles de jeux, auxquelles vont s&rsquo;ajouter les greffiers des tribunaux de commerce et les Caisses des règlements pécuniaires des avocats (Carpa). Elles devront désormais consulter le registre des bénéficiaires effectifs des personnes morales avant de conclure toute opération avec un client potentiel.</p>
<p>Ce registre, créé en 2016, permet d&rsquo;identifier les personnes physiques derrière les personnes morales ou structures juridiques (entreprises, sociétés civile immobilière, etc.). Une obligation similaire est mise en place pour identifier les bénéficiaires des trusts, ces montages anglo-saxons opaques montrés du doigt après le scandale des « Panama Papers ».</p>
<p>Dans un souci de transparence, le registre concernant les personnes morales sera dans quelques mois accessible au grand public, sur le site de l&rsquo;Inpi (l&rsquo;Institut national de la propriété industrielle). En revanche, celui sur les trusts ne sera accessible qu&rsquo;aux autorités et, sur demande, aux personnes qui peuvent démontrer « un intérêt légitime » à le consulter, par exemple un agent immobilier lors d&rsquo;une transaction.</p>
<p>En 2016, la France avait déjà tenté de créer un tel registre consultable par le public, mais cette mesure avait été censurée par le Conseil constitutionnel. Par ailleurs, la nouvelle réglementation prévoit des dispositions pour certifier les systèmes d&rsquo;identification à distance utilisés notamment par les banques en ligne, par exemple pour vérifier l&rsquo;identité d&rsquo;un client à l&rsquo;ouverture d&rsquo;un compte.</p>
<p>La directive européenne prévoit d&rsquo;autres mesures sur le contrôle des utilisateurs de cryptomonnaies ou de cartes de paiement prépayées, mais qui sont déjà en vigueur en France.</p>
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</div>
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