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	<title>Benguérir &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Benguérir &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>GITEX Africa : le Maroc face au test de la cohérence numérique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[omarb]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 14:33:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a ses actifs. Il lui reste à les transformer en système

Tenu sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, GITEX Africa Morocco n’est plus, pour le Maroc, un lieu de découverte. C’est devenu un test de cohérence. Le Royaume n’y vient plus pour constater l’accélération technologique du monde, mais pour mesurer sa propre capacité à convertir des acquis réels en levier de compétitivité. Avec Digital Morocco 2030, l’orientation est désormais posée : le numérique doit cesser d’être un registre de modernisation déclarative pour devenir un instrument de transformation économique et administrative.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><em>Le Maroc a ses actifs. Il lui reste à les transformer en système</em></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><em>Tenu sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, GITEX Africa Morocco n’est plus, pour le Maroc, un lieu de découverte. C’est devenu un test de cohérence. Le Royaume n’y vient plus pour constater l’accélération technologique du monde, mais pour mesurer sa propre capacité à convertir des acquis réels en levier de compétitivité. Avec Digital Morocco 2030, l’orientation est désormais posée : le numérique doit cesser d’être un registre de modernisation déclarative pour devenir un instrument de transformation économique et administrative.</em></span></p>
<p>Le pays aborde cette séquence avec une base déjà constituée. L’équipement des ménages, la diffusion du smartphone et la généralisation de l’accès à Internet montrent que le numérique s’est installé dans les usages. Le sujet n’est donc plus l’entrée dans le digital. Il est le passage d’un usage diffus à une création de valeur plus structurée. C’est là que commence la vraie question économique : comment transformer une présence massive des outils en gains de productivité, en capacité d’innovation et en efficacité institutionnelle.</p>
<p>Dans cette lecture, Benguerir occupe une place centrale. Autour de l’UM6P, plusieurs éléments décisifs sont déjà réunis : Ai Movement, le College of Computing et le supercalculateur Toubkal. Cet ensemble donne au Maroc un point d’appui identifiable dans l’intelligence artificielle, la formation avancée et le calcul de haute performance. Le constat est important, car il change la nature du débat. Le Maroc n’en est plus à chercher un ancrage. Il en possède un. La question est désormais de savoir si cet ancrage peut produire un effet d’entraînement au-delà de son périmètre immédiat.</p>
<p>Les projets engagés confirment cette montée en charge. Supercomputing Africa 2025 a donné à Benguerir une visibilité continentale sur le calcul intensif. Le joint AI Lab entre l’UM6P et Syensqo a ouvert un lien concret entre recherche et applications industrielles. Les premières initiatives autour du cloud local et de la souveraineté des infrastructures complètent ce mouvement. Ces avancées comptent. Mais elles mettent aussi en lumière la limite actuelle : le Maroc progresse dans l’accumulation de briques, plus vite qu’il ne progresse dans leur articulation. Le Maroc dispose déjà d’un écosystème. Il ne dispose pas encore d’une chaîne de valeur pleinement lisible.</p>
<p>Le même constat vaut pour la formation. Le supérieur marocain a atteint une masse critique, et les programmes d’initiation au numérique se diffusent plus tôt dans les parcours. Le capital humain s’élargit. C’est un acquis. Mais, sur le plan économique, un capital ne vaut réellement que lorsqu’il est orienté. La question n’est donc pas seulement celle du nombre d’étudiants, d’enseignants formés ou d’initiatives lancées. Elle est celle de la continuité entre l’apprentissage, la spécialisation, l’emploi, l’entrepreneuriat et l’usage productif. Sans cette continuité, la compétence reste un stock. Elle ne devient pas encore une force organisée.</p>
<p>Dans ce paysage, Amal El Fallah Seghrouchni apporte au dossier marocain une crédibilité scientifique identifiable. Son parcours en intelligence artificielle distribuée et sa présence dans des espaces internationaux de recherche donnent de la densité à la parole publique sur ces sujets. Cet atout est réel. Mais il ne dispense pas du critère décisif. Dans les secteurs technologiques, la qualité des profils ne vaut que si elle se traduit en arbitrages clairs, en priorités assumées et en résultats observables. La crédibilité du pilotage ne se juge pas à son niveau académique ; elle se juge à sa capacité à produire de la cohérence.</p>
<p>Cette exigence devient plus forte encore quand on replace le Maroc dans l’environnement mondial. Nvidia, Microsoft, Google, AWS, OpenAI ou Mistral AI structurent déjà une grande partie des infrastructures, des modèles et des usages. Dans ce cadre, la question pour le Royaume n’est ni théorique ni symbolique. Elle est pratique : que faut-il intégrer, que faut-il développer localement, que faut-il maîtriser directement, et sur quels segments faut-il réduire la dépendance ? La compétition ne porte plus sur l’accès nominal à la technologie. Elle porte sur la capacité à l’inscrire dans une stratégie d’usage, de production et de positionnement.</p>
<p>C’est à cette aune qu’il faut lire GITEX. Non comme une vitrine supplémentaire, mais comme un révélateur. Le Maroc dispose aujourd’hui d’une stratégie nationale, d’un site structurant, d’infrastructures, de projets, d’un système de formation massif et d’une parole publique mieux armée qu’auparavant. Le sujet n’est donc plus l’existence des briques. Le sujet est la qualité de leur assemblage. Toute l’évaluation sérieuse du moment numérique marocain tient désormais dans cette question simple : le pays saura-t-il relier ses initiatives en système, ou continuera-t-il à les additionner sans leur faire produire tout leur effet ?</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Le débat marocain sur le numérique a changé de nature. Il ne porte plus sur l’opportunité d’entrer dans la transformation. Cette entrée a déjà eu lieu. Il porte désormais sur la capacité à ordonner, hiérarchiser et convertir.</p>
<p>Le Maroc dispose d’actifs réels : une stratégie, un site d’ancrage, des infrastructures, des projets industriels, un vivier de compétences et une base d’usage déjà large. Le problème n’est plus l’absence de matière. Il est la mise en cohérence de l’ensemble.</p>
<p>GITEX ne crée pas cette cohérence. Il la met à l’épreuve. Et c’est à ce niveau que le moment numérique marocain doit être jugé : non à la qualité de la vitrine, mais à la capacité à faire système ; non à l’accumulation des initiatives, mais à leur transformation en chaîne de valeur ; non à l’intensité du discours, mais à la preuve d’une capacité d’organisation.</p>
<p>Références</p>
<p>[1] Ministère de la Transition numérique, Digital Morocco 2030<br />
[2] Ministère de la Transition numérique, GITEX Africa Morocco<br />
[3] ANRT, Usages des TIC au Maroc, 2023<br />
[4] Ministère de l’Enseignement supérieur, Chiffres 2024-2025<br />
[5] UM6P / Ai Movement<br />
[6] UM6P / Supercalculateur Toubkal<br />
[7] Supercomputing Africa 2025, Benguerir<br />
[8] UM6P – Syensqo Joint AI Lab<br />
[9] Biographie officielle Amal El Fallah Seghrouchni</p>
<p>⸻</p>
<p>Bloc SEO</p>
<p>Titre SEO<br />
GITEX Africa : le Maroc face au test de la cohérence numérique</p>
<p>Méta-titre<br />
GITEX Africa : le Maroc doit transformer ses actifs numériques en système</p>
<p>Méta-description<br />
À l’heure de GITEX Africa, le Maroc dispose déjà d’actifs numériques réels : Benguerir, UM6P, IA, formation, infrastructures. L’enjeu n’est plus l’intention, mais la cohérence productive.</p>
<p>Slug<br />
g<br />
itex-africa-maroc-coherence-numerique</p>
<p>Mots-clés SEO<br />
GITEX Africa, Maroc numérique, Digital Morocco 2030, Benguerir, UM6P, intelligence artificielle Maroc, Toubkal, Ai Movement, transformation numérique Maroc, souveraineté numérique</p>
<p>Chapô SEO / accroche web<br />
Le Maroc n’est plus au stade de la découverte numérique. Entre stratégie nationale, infrastructures, formation et projets industriels, l’enjeu de GITEX Africa n’est plus la vitrine, mais la capacité à faire système.</p>
<p>Intertitres SEO compatibles</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Contribution des MRE dans la promotion de l’investissement: un « gisement de talents », selon Boussouf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2023 18:31:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellah Boussouf]]></category>
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					<description><![CDATA[Organisée conjointement par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) à Benguérir, la rencontre sur la contribution des Marocains du monde dans le domaine des affaires et des finances a pour objectif de mettre l&#8217;accent sur les moyens susceptibles de tirer profit de l’expertise cumulée par la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Organisée conjointement par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME) et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) à Benguérir, la rencontre sur la contribution des Marocains du monde dans le domaine des affaires et des finances a pour objectif de mettre l&rsquo;accent sur les moyens susceptibles de tirer profit de l’expertise cumulée par la diaspora marocaine opérant dans le secteur des affaires et des finances, pour la mettre au service des chantiers de développement lancés au Maroc.</strong></h4>
<p>Ce séminaire avait pour ambition de débattre de la réalité de l’investissement au Maroc et ses perspectives, les moyens susceptibles de promouvoir et surmonter les obstacles à l&rsquo;investissement, et l&rsquo;élaboration  des recommandations et propositions pratiques sur la promotion des investissements des Marocains du monde et le renforcement de leur participation au développement de leur pays d’origine.</p>
<p>Lors de cette conférence, les participants ont mis en exergue le climat des affaires, dont jouit le Maroc, qui est de nature à créer une haute valeur ajoutée, à impacts socioéconomiques concrets, mettant en relief la confiance des institutions financières internationales en le Maroc, consacrée par l’accueil du Royaume des Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) en octobre prochain.</p>
<p>Dans ce cadre, ils se sont félicités de la décision prise par le Groupe d&rsquo;Action Financière (GAFI ) pour la sortie du Maroc du processus de surveillance renforcée, connu sous +liste grise+, après évaluation de la conformité du dispositif national avec les normes internationales relatives à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, lors de l’Assemblée Générale du GAFI, tenue à Paris, en France, du 20 au 24 février dernier.</p>
<p>La sortie du Maroc de la liste grise impactera positivement les notations souveraines et les notations des banques locales, tout comme elle renforcera la confiance des investisseurs étrangers dans l’économie nationale, ont-ils ajouté.</p>
<h3><strong>Un « gisement de talents »</strong></h3>
<p>Intervenant à cette occasion, le Secrétaire général du CCME, Abdellah Boussouf, s’est félicité de cette orientation visant le renforcement du réseautage avec les compétences marocaines à l’étranger, opérant dans des institutions financières dans les grandes capitales de la finance mondiale telles que Londres, Frankfurt et Dubaï, relevant que la diaspora représente un « gisement de talents » dans les tous les domaines.</p>
<p>Dans ce cadre, il a mis en avant le contenu du discours du roi Mohammed VI, à l’occasion du 69è anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, dans lequel le souverain a mis l’accent sur « la nécessité d’établir une relation structurelle suivie avec les compétences marocaines à l’étranger, y compris avec les Marocains juifs » et à « la création d’un mécanisme dédié qui aura pour mission d’accompagner les compétences et les talents marocains à l’étranger, d’appuyer leurs initiatives et leurs projets ».</p>
<p>M. Boussouf a par ailleurs, relevé que les indicateurs positifs et la résilience, dont a fait preuve l’économie nationale, requièrent des recherches académiques sur l’investissement réalisées par des Marocains du monde, opérant dans ce secteur, afin d’enrichir la scène économique nationale, mettant en avant l’expertise des Marocains du monde et leurs postes éminents au sein d&rsquo;institutions financières mondiales, qui pourraient avoir des impacts positifs sur l’investissement national, étant donné que « les informations scientifiques crédibles et à temps pourraient être très utiles et changer la donne dans le secteur financier ».</p>
<p>De son côté, le président de l’UM6P, Hicham El Habti, a relevé que « les Marocains du Monde sont une force vive du soutien à l’économie nationale et en matière d’investissement, de même qu’ils ont fortement contribué à rendre notre économie résiliente face aux chocs récents ».</p>
<p>Dans ce cadre, il a tenu a rappeler que les transferts des Marocains du monde avaient atteint un niveau record de 93,7 milliards de dirhams au titre de l’année 2021, en hausse de 37,5% comparativement à 2020, « ce qui, dans un contexte post-pandémique a été d’un support capital pour notre économie ».</p>
<p>« Les Marocains du Monde, fidèles à leur tradition de mobilisation patriotique, se sont toujours inscrits dans cette démarche pour relever l’un des défis majeurs auquel leur mère patrie est confrontée et qui est celui de l’investissement », a-t-il insisté.</p>
<p>Et de souligner que le séminaire d’aujourd’hui, s’inscrit dans le cadre de « UM6P Associates », un programme né de la conviction claire de la valeur ajoutée des Marocains du Monde au développement de leur pays d&rsquo;origine.</p>
<p>Les participants à cette rencontre ont débattu de questions se rapportant à la réalité de l’investissement au Maroc, les moyens susceptibles de renforcer l’investissement au Maroc, le rôle des Marocains du monde dans le cadre de la promotion de l’investissement, l’investissement dans la culture marocaine, et les industries culturelles et le développement économique et durable, le rôle des Marocains du monde dans le renforcement de la dynamique des investissements en Afrique et les Marocains du monde et l’économie du futur.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Narjis Rerhaye dénonce la sous-représentation des femmes dans le débat public</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/narjis-rerhaye-denonce-la-sous-representation-des-femmes-dans-le-debat-public/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jul 2022 18:47:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Assises Internationales de la presse francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Benguérir]]></category>
		<category><![CDATA[CSCA]]></category>
		<category><![CDATA[femmes dans le débat public]]></category>
		<category><![CDATA[Narjis Rerhaye]]></category>
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					<description><![CDATA[Mme Narjis Rerhaye, membre du Conseil Supérieur de la Communication Audiovisuelle (CSCA), a dénoncé la sous-représentation des femmes dans le débat public pendant et en dehors de la période électorale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><span style="text-transform: initial;">« Cette réalité médiatique perdure malgré l&rsquo;action continue de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle en matière de promotion des valeurs de la parité et de l’autonomisation des femmes dans tous les domaines », a déploré Mme Rerhaye qui intervenait dans le cadre d&rsquo;un atelier intitulé « Quel espace d’expression pour les femmes au pouvoir dans les médias ? », organisé dans le cadre des 49èmes Assises Internationales de la presse francophone, du 25 au 27 juillet à l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguérir. </span></div>
<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><span style="text-transform: initial;">Mme Rerhaye a, dans ce contexte, présenté un exposé sur l’état des lieux et les enjeux de la participation des femmes dans les programmes d’information des médias audiovisuels.</span></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p>Dans ce sens, elle a affirmé que la HACA a un devoir de vigilance. « Sur la question de la dignité des femmes, nous sommes intraitables. Nous faisons la chasse aux stéréotypes. Ce n’est pas une régulation féministe. C’est une régulation respectueuse des droits humains de la moitié de la société marocaine », a-t-elle dit.</p>
<p>En ce qui concerne la prise de parole des femmes et leur visibilité dans les médias audiovisuels, la HACA inscrit son action dans la sensibilisation, la pédagogie et l’accompagnement pour que les Marocaines peuplent les télévisions et les radios autant que les hommes, a souligné Mme Rerhaye.</p>
<p>Initié par l&rsquo;Union Internationale de la Presse Francophone (UPF) et sa section Maroc autour du thème « Leadership féminin au sein des médias : Rôle des médias dans le renforcement du leadership des femmes », ce conclave a réuni plus de 200 journalistes, éditeurs, dirigeants de la presse écrite et audiovisuelle, experts de pays francophones, dont une grande majorité d’Afrique.</p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Les débats lors de ces assises ont gravité autour de différentes thématiques se rapportant au « leadership féminin dans les entreprises de presse : états des lieux, expériences réussies, mesures pro-actives, travail de plaidoyer… », « pouvoir médiatique au féminin : le rôle des médias pour une participation accrue des femmes et des hommes à la production et à la prise de décision », aux « leviers et actions pour améliorer le pouvoir éditorial et managérial des femmes dans les médias et lutter contre l’écart salarial », aux  » femmes journalistes dans les zones de crises/conflits (y compris la crise sanitaire) », et aux « femmes dans la vie publique : politique, culture, économie, femmes leaders d’opinion » Espace de réflexion et de partage, les 49e Assises de la presse francophone ont donné la parole à des femmes leaders pour questionner ces problématiques fondamentales et initier des pistes de travail pour un accès plus juste aux droits économiques, sociaux et politiques de base.</p>
<p>Les Assises internationales de la presse francophone sont organisées depuis 70 ans dans des régions différentes de l’espace francophone. Ils accueillent en moyenne 250 à 300 participants sur 3 jours de conférences. La ville de Conakry (Guinée) avait reçu les 46e Assises en 2017, suivies de la 47ème édition à Tsaghkadzor (Arménie), en 2018 et la 48e édition en 2019 à Yaoundé (Cameroun).</p>
</div>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Laâyoune, Benguerir et Chefchaouen rejoignent le Réseau mondial UNESCO</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 14:07:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[apprenantes]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;Organisation des Nations Unies pour l&#8217;Education, la Science et la Culture (UNESCO) a proclamé les villes marocaines de Laâyoune, Benguerir et Chefchaouen « villes apprenantes ». Les trois villes marocaines rejoignent ainsi le Réseau mondial UNESCO des villes apprenantes, apprend-on mercredi. L’intégration de ce Réseau permettra aux trois villes marocaines de partager avec les autres &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Organisation des Nations Unies pour l&rsquo;Education, la Science et la Culture (UNESCO) a proclamé les villes marocaines de Laâyoune, Benguerir et Chefchaouen « villes apprenantes ». Les trois villes marocaines rejoignent ainsi le Réseau mondial UNESCO des villes apprenantes, apprend-on mercredi.</p>
<p>L’intégration de ce Réseau permettra aux trois villes marocaines de partager avec les autres villes leurs expériences en matière d’Education, de Formation et de Recherche, mais également de bénéficier des meilleures pratiques et expériences réussies dans les domaines de la formation tout au long de la vie.</p>
<p>Cette intégration fait suite à l’appel à candidature lancé par l’UNESCO (l&rsquo;Institut de l&rsquo;UNESCO pour l&rsquo;apprentissage tout au long de la vie &#8211; UIL) relatif à l’adhésion au Réseau mondial UNESCO des villes apprenantes (GNLC) – Edition 2020.</p>
<p>La Commission Nationale Marocaine pour l’Education, les Sciences et la Culture a accompagné les trois villes marocaines, à savoir Laâyoune, Benguerir et Chefchaouen, durant la phase de préparation de leurs dossiers de candidature, et les a incitées à veiller scrupuleusement au respect des exigences arrêtées par l’UNESCO pour la sélection les futurs candidats audit réseau.</p>
<p>Le Réseau des villes apprenantes a été créé conformément à la « déclaration de Pékin sur les villes apprenantes » adoptée par la Conférence mondiale sur les villes apprenantes, tenue à Pékin en Chine du 21 au 23 octobre 2013. Jusqu’en 2019, ledit Réseau comportait 174 villes issues de 55 pays. Le Maroc ne l’a intégré qu’en 2020 suite à la sélection récente des trois villes (Laâyoune, Benguerir et Chefchaouen).</p>
<p>Le Réseau mondial UNESCO des villes apprenantes valorise et développe la pratique de l’apprentissage tout au long de la vie dans les villes de la planète. Il stimule le dialogue sur les politiques et l’apprentissage mutuel entre les villes membres, forge des liens et partenariats, perfectionne les capacités et conçoit des instruments qui encouragent et reconnaissent les progrès accomplis.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Benguérir : Inauguration du premier Centre Interactif Digital au Maroc</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/benguerir-inauguration-du-premier-centre-interactif-digital-au-maroc/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 08:47:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Benguérir]]></category>
		<category><![CDATA[Centre Interactif Digital]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Le premier Centre Interactif Digital au Maroc (IDC Morocco) a été inauguré, mardi à l'Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) de Benguérir, en présence d'un parterre de hautes personnalités nationales et étrangères issues de divers horizons.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="modal-header add-more-font-size-dep" dir="ltr">Ce Centre est le fruit d&rsquo;une solide collaboration entre EON Reality, leader mondial du transfert de connaissances et de compétences basées sur la réalité augmentée et virtuelle pour l&rsquo;industrie et l&rsquo;éducation, l&rsquo;Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), avec le soutien du ministère de l&rsquo;Industrie, du Commerce, de l&rsquo;Economie Verte et Numérique, du ministère de l&rsquo;Education Nationale, de la Formation Professionnelle, de l&rsquo;Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, de l&rsquo;Agence de Développement du Digital (ADD) ainsi que de l&rsquo;Université Mohammed V de Rabat.</p>
<p>L&rsquo;IDC Morocco offre un accès sans précédent aux technologies de Réalité Augmentée (AR) et de Réalité Virtuelle (VR) pour accompagner la transformation numérique du Royaume dans les secteurs universitaires, industriels et gouvernementaux.</p>
<p>Les sept partenaires forment ainsi une représentation parfaite de la « triple hélice », un modèle à travers lequel ledit Centre s&rsquo;est concrétisé grâce à la collaboration entre les pouvoirs publics, le monde universitaire et les leaders de l&rsquo;industrie pour contribuer au façonnage de la révolution technologique du Maroc.</p>
<p>S&rsquo;exprimant lors de la cérémonie d&rsquo;inauguration de ce Centre, le ministre délégué chargé de l&rsquo;Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Driss Ouaouicha, a indiqué que l&rsquo;IDC offre une opportunité inouïe pour l’université marocaine dans le domaine du transfert technologique et du renforcement des capacités.</p>
<p>« La réalité augmentée et la réalité virtuelle et tout ce qui en découle en matière d’applications pédagogiques et scientifiques, ces chocs technologiques auxquels nous sommes confrontés aujourd&rsquo;hui, constituent une voie parallèle pour repenser notre Université qui, comme partout ailleurs, devrait absolument être au premier rang de ceux qui souscrivent à cette transformation et à ces changements majeurs de paradigmes que cette étendue d’innovations technologiques tente d’imposer à notre système éducatif », a-t-il expliqué.</p>
<p>« Nous sommes donc sollicités à revisiter nos référentiels et nos dogmes méthodologiques », a-t-il enchaîné, soulignant que « nous sommes tous conviés à transformer la formation et à adopter de nouvelles modalités technico-pédagogiques ».</p>
<p>Cette vision nouvelle de l’Université découle, en fait, d’une volonté Royale profonde que « nous retrouvons particulièrement dans la Vision stratégique de la réforme 2015-2030, élaborée par le Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique, et qui a été traduite en loi, dite Loi-cadre 51.17 portant sur le système de l’éducation, de l’enseignement, de la formation et de la recherche scientifique », a relevé le ministre, expliquant que cette vision constitue une étape importante sur la voie du développement du système d’enseignement marocain, via notamment la mise en place d&rsquo;approches efficientes à même de surmonter les obstacles auxquels fait face le secteur dans un contexte d’avènement et d’irruption des technologies numériques.</p>
<p>Et de poursuivre que cette approche ne pourra se concrétiser qu’à travers l’ouverture sur les entreprises et les partenaires dans les domaines des technologies de l’information et de la communication, aux niveaux national et international, afin de les inciter à contribuer à l’effort public d’amélioration des infrastructures et des équipements nécessaires, et ce, dans le cadre de partenariats institutionnels publics-privés.</p>
<p>Le ministre a, d&rsquo;autre part, mis en avant les efforts consentis par le ministère dans son processus de transformation digitale, non seulement au niveau central mais aussi au niveau des Universités, passant en revue les projets d’envergure initiés en vue de la promotion de l’étudiant, au travers d’une infrastructure réseau de qualité et de la mise en place de services et d’applicatifs à distance.</p>
<p>La transformation digitale est un défi présent mais aussi futur, a-t-il dit avant de conclure que le Cloud, l’Internet des objets, le Smart Data, la santé connectée, l’impression 3D, la réalité augmentée ou encore la robotique collaborative sont autant de concepts technologiques qui « dessinent notre vie future et auxquelles nous devrions porter une attention toute particulière aussi bien dans notre approche pédagogique que dans notre rapport avec la technologie ».</p>
<p>Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l&rsquo;Industrie, du Commerce et de l&rsquo;Economie Verte et Numérique, Youssef El Bari, a affirmé que la mise en place de ce Centre traduit l&rsquo;importance qu&rsquo;accorde le Royaume aux nouveaux métiers qui se créent à travers le monde et qui sont liés au développement numérique, ajoutant qu&rsquo;à travers cette nouvelle expérience au niveau de la région de l’Afrique du Nord, le Maroc « confirme son engagement sur la voie de l’intégration des nouvelles technologies dans les secteurs académique et industriel pour une meilleure transformation digitale ».</p>
<p>« Ce projet numérique contribuera, de ce fait, à mettre en place des solutions d’apprentissage innovantes pour le développement des compétences nécessaires aux métiers de l’industrie de demain », a-t-il précisé, notant que ce Centre permettra, à travers une étroite collaboration entre les secteurs public et privé, de contribuer au renforcement des compétences requises dans les différentes stratégies sectorielles du Royaume.</p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Soulignant que le Maroc veut être un acteur dans les changements que connaît le monde en participant à l&rsquo;évolution des nouvelles technologies telles que l&rsquo;intelligence artificielle, la blockchain, l&rsquo;internet des objets ou l&rsquo;industrie 4.0, le responsable a indiqué que l&rsquo;IDC sera un outil du plan d&rsquo;accélération industrielle dans lequel le volet formation est important, et servira aussi de modèle dans la nouvelle stratégie en cours de préparation et qui devrait accorder une place de choix aux nouvelles technologies et à leur utilisation dans l&rsquo;industrie.</p>
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">De son côté, l&rsquo;ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, David T. Fischer a souligné qu' »avec le lancement aujourd&rsquo;hui de ce centre interactif digital, nous soutenons les stratégies éducatives ambitieuses du gouvernement du Maroc et nous offrons des possibilités aux étudiant(e)s marocains d&rsquo;accéder à une technologie dont ils ont besoin pour réussir sur le marché du travail de l&rsquo;avenir ».</p>
<p>Tout en se félicitant de ce partenariat qui a donné naissance à ce Centre, le diplomate US a précisé que ce projet, qui a rassemblé des départements et institutions gouvernementaux, des bailleurs de fonds internationaux, le monde universitaire et le secteur privé, fera du Maroc « un leader » sur les plans régional et continental en matière de réalité virtuelle et augmentée.</p>
<p>Et de relever que ce partenariat constitue « une preuve » que les étudiants marocains bénéficient des moyens technologiques et du soutien nécessaires pour leur future réussite et épanouissement.</p>
<p>Les jeunes qui poursuivent leurs études dans les domaines de l&rsquo;ingénierie, de l&rsquo;aéronautique, de la mécanique, des mines, des médias et de la médecine bénéficieront ainsi de ces nouvelles technologies, a-t-il dit, ajoutant que les futurs leaders disposeront des outils nécessaires pour réussir dans un monde technologique en évolution accélérée.</p>
<p>Mettant en relief les relations séculaires d&rsquo;amitié et de coopération existant entre les Etats-Unis et le Maroc, M. Fischer a précisé que le renforcement de la coopération et du partenariat entre les secteurs public et privé est essentiel pour que le Maroc réalise ses objectifs économiques et de développement.</p>
<p>Le directeur général de l&rsquo;ADD, Sidi Mohammed Drissi Melyani a, quant à lui, fait remarquer que parmi les projets structurants inscrits dans la feuille de route de l&rsquo;Agence, figure le chantier « Génération digitale », un projet stratégique qui consiste à mettre en place un programme de formation national d&rsquo;envergure dans le digital couvrant aussi bien la formation supérieure et professionnelle que la formation continue.</p>
<p>Ainsi, l&rsquo;IDC, qui s&rsquo;inscrit dans le cadre de ce chantier, ambitionne avec autant de détermination de soutenir le développement et la qualification du capital humain par le biais du renforcement des offres de formation dans le digital, et l&rsquo;adoption des nouvelles méthodes d&rsquo;apprentissage, nouvelle génération, intégrant la réalité virtuelle et la réalité augmentée aux pratiques pédagogiques appliquées.</p>
<p>Ce Centre, a-t-il ajouté, permettra d&rsquo;améliorer les performances et l&#8217;employabilité de milliers d&rsquo;étudiants et d&#8217;employés marocains, de soutenir l&rsquo;apprentissage et d&rsquo;appuyer et promouvoir la formation basée sur la réalité virtuelle et augmentée, optimisant, par conséquent, les facultés d&rsquo;apprentissage ainsi que la prise de décision, soulignant qu&rsquo;à travers la mise en place de l&rsquo;IDC, l&rsquo;un des objectifs de l&rsquo;ADD serait de capitaliser sur cette expérience pour pouvoir, par la suite, la dupliquer dans les différentes régions du Royaume.</p>
<p>Lui emboîtant le pas, le secrétaire général de l&rsquo;UM6P, Hicham El Habti, a déclaré que « notre université s&rsquo;est engagée à explorer des méthodes d&rsquo;enseignement conventionnelles et non conventionnelles qui nous aideront à pousser plus loin les limites de la science et de la technologie ».</p>
<p>« Aujourd&rsquo;hui, nous hébergeons ce Centre interactif digital dans le cadre de notre portefeuille d&rsquo;outils innovants pour contribuer au développement de modèles éducatifs en Afrique », s&rsquo;est-il félicité.</p>
<p>Le fondateur de « EON Reality », Dan Lejerskar s&rsquo;est, de son côté, attardé dans une présentation, à cette occasion, sur les solutions en matière de transfert de connaissances, basé sur la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour l&rsquo;industrie et l&rsquo;éducation.</p>
<p>Les personnalités présentes à cette cérémonie ont, par la suite, effectué une tournée au sein du Centre où des explications leur ont été fournies, notamment sous forme de démonstrations pratiques des technologies qui porteront bientôt assistance à la prochaine génération d&rsquo;étudiants, d&#8217;employés et d&rsquo;entrepreneurs marocains.</p>
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