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	<title>Barack Obama &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Barack Obama &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Obama: »Il n&#8217;y a absolument pas de place pour la violence politique dans notre démocratie »</title>
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		<pubDate>Sun, 14 Jul 2024 00:47:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
		<category><![CDATA[Donald Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[« Il n&#8217;y a absolument pas de place pour la violence politique dans notre démocratie », a affirmé samedi l&#8217;ex-président démocrate Barack Obama après les tirs lors d&#8217;un meeting de campagne de Donald Trump. « Bien que nous ne sachions pas encore exactement ce qui s&#8217;est passé, nous devrions tous être soulagés que l&#8217;ancien président Trump n&#8217;ait pas &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Il n&rsquo;y a absolument pas de place pour la violence politique dans notre démocratie », a affirmé samedi l&rsquo;ex-président démocrate Barack Obama après les tirs lors d&rsquo;un meeting de campagne de Donald Trump.</strong></p>
<p>« Bien que nous ne sachions pas encore exactement ce qui s&rsquo;est passé, nous devrions tous être soulagés que l&rsquo;ancien président Trump n&rsquo;ait pas été grièvement blessé, et mettre à profit ce moment pour renouveler notre engagement (à faire preuve) de civilité et de respect en politique », a-t-il écrit sur X.</p>
<p>L’ex-président Donald Trump, candidat républicain à l’élection américaine de novembre, a été évacué d’urgence samedi d’un meeting de campagne à Butler, en Pennsylvanie, du sang visible sur son oreille droite, après que plusieurs détonations ont été entendues.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">There is absolutely no place for political violence in our democracy. Although we don’t yet know exactly what happened, we should all be relieved that former President Trump wasn’t seriously hurt, and use this moment to recommit ourselves to civility and respect in our politics.…</p>
<p>— Barack Obama (@BarackObama) <a href="https://twitter.com/BarackObama/status/1812271849893442018?ref_src=twsrc%5Etfw">July 13, 2024</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
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		<title>Le futur gouvernement Biden se met en place sans attendre Trump</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 22:11:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
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		<category><![CDATA[Trump]]></category>
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					<description><![CDATA[Le futur gouvernement de Joe Biden a commencé lundi à se mettre en place, avec une priorité aux personnalités chevronnées ayant servi sous Barack Obama, comme Antony Blinken futur chef de la diplomatie américaine, ou Janet Yellen pressentie au Trésor.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;ancien secrétaire d&rsquo;Etat John Kerry, 76 ans, fera lui aussi son retour à Washington en tant qu&rsquo;émissaire spécial du président sur le climat, signe de l&rsquo;importance qu&rsquo;accorde Joe Biden à ce dossier.</p>
<p>Le démocrate de 78 ans, qui avance sans prêter garde au refus de Donald Trump de concéder sa défaite, cherche aussi à faire une plus grande place aux femmes et aux minorités.</p>
<p>Il prévoit ainsi, selon une source dans son entourage, de nommer l&rsquo;ancienne présidente de la Banque centrale Janet Yellen, 74 ans, au Trésor, un poste occupé uniquement par des hommes jusqu&rsquo;ici.</p>
<p>Alejandro Mayorkas, devrait pour sa part, s&rsquo;il est confirmé, devenir le premier Hispanique ministre à la Sécurité intérieure.</p>
<p>Se posant en gage de stabilité, Joe Biden avait fait campagne en promettant de mettre fin au « chaos » de l&rsquo;ère Trump. Et ses premiers choix, sélectionnés dans le cercle de ses proches, reflètent sa volonté de marquer le contraste avec le président républicain sortant.</p>
<p>« J&rsquo;ai besoin d&rsquo;une équipe prête au premier jour », a écrit le démocrate dans un communiqué annonçant ses choix pour les Affaires étrangères et la Sécurité nationale. « Ces individus sont aussi expérimentés et éprouvés aux crises qu&rsquo;ils sont novateurs et imaginatifs », a-t-il poursuivi.</p>
<h2>« Menace urgente »</h2>
<p>Au poste-clé de secrétaire d&rsquo;Etat: Antony Blinken, 58 ans, ex-numéro deux du département d&rsquo;Etat sous le président Barack Obama et l&rsquo;un des principaux conseillers en diplomatie de Joe Biden.</p>
<p>Fervent partisan du multilatéralisme, « Tony » Blinken devrait s&rsquo;attaquer en priorité au dossier du nucléaire iranien. S&rsquo;il est confirmé par le Sénat, il succédera à Mike Pompeo comme chef de la diplomatie.</p>
<p>Pour Barack Obama, les alliés des Etats-Unis, malmenés ces quatre dernières années, « vont être très soulagés de voir arriver des gens comme Tony ».</p>
<p>John Kerry sera pour sa part immédiatement chargé de faire revenir les Etats-Unis dans l&rsquo;Accord de Paris qu&rsquo;il avait négocié en 2015, et que Donald Trump avait ensuite déchiré. Il a promis de traiter « la crise climatique comme la menace urgente de sécurité nationale qu&rsquo;elle est ».</p>
<p>Une diplomate afro-américaine de 68 ans, Linda Thomas-Greenfield, deviendra elle ambassadrice à l&rsquo;ONU.</p>
<p>Alejandro Mayorkas, né il y a 60 ans à la Havane, prendra la tête du ministère de la Sécurité intérieure. Cet ancien procureur fédéral connaît bien cette administration, dont il fut ministre adjoint de 2013 à 2016.</p>
<p>« Quand j&rsquo;étais très jeune, les Etats-Unis ont offert un refuge à ma famille », des opposants au régime castriste, a rappelé dans un tweet celui qui sera bientôt chargé de « superviser la protection de tous les Américains et de ceux qui fuient des persécutions ».</p>
<p>Le président élu a également l&rsquo;intention de nommer Avril Haines, 51 ans, directrice du Renseignement national et Jake Sullivan, 43 ans, comme son conseiller à la Sécurité nationale.</p>
<p>Joe Biden et sa vice-présidente Kamala Harris, feront un discours pour annoncer formellement ces nominations mardi à Wilmington, dans le Delaware.</p>
<h2>« Un refuge »</h2>
<p>Joe Biden s&rsquo;y est entretenu lundi avec les maires de plusieurs grandes villes, dont New York, Los Angeles ou Atlanta, affichant sa détermination à avancer malgré les multiples recours en justice de Donald Trump.</p>
<p>Aucun doute ne pèse sur le fait que le démocrate deviendra le 46e président des Etats-Unis le 20 janvier 2021.</p>
<p>Mais le déni de Donald Trump implique notamment que le président élu n&rsquo;a toujours pas, près de trois semaines après l&rsquo;élection, accès aux informations classées sur les questions ultra-sensibles concernant la sécurité des Etats-Unis, comme c&rsquo;est l&rsquo;usage.</p>
<p>Il n&rsquo;a pas non plus pu commencer à coordonner avec l&rsquo;équipe Trump la gestion de la pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 256.000 morts aux Etats-Unis.</p>
<p>Joe Biden a remporté près de 80 millions de voix lors du scrutin, contre un peu moins de 74 millions pour le milliardaire républicain. Mais la présidence américaine se joue au travers d&rsquo;un système de grands électeurs attribués dans chaque Etat.</p>
<p>Procédure d&rsquo;ordinaire quasi-routinière, la certification des résultats dans les Etats-clés prend cette fois, sous les accusations, infondées, de fraude massives lancées par Donald Trump, une envergure nationale.</p>
<p>Dans le Michigan, où Joe Biden dipose de 155.000 voix d&rsquo;avance, un panel était réuni lundi pour certifier les résultats, mais ses membres républicains tentaient d&rsquo;arracher un report.</p>
<p>Une poignée de comtés de Pennsylvanie, chargés de faire de même d&rsquo;ici la fin de journée, affichaient eux des retards.</p>
<p>Le milliardaire a appelé dimanche le parti républicain à « se battre », mais un nombre croissant de grands noms du parti l&rsquo;appellent à concéder sa défaite, certains voyant même dans le comportement des avocats du président « une honte nationale », digne d' »une république bananière ».</p>
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		<title>Le film « Joker » en tête d&#8217;une course aux Oscars très blanche et masculine</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 18:58:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
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		<category><![CDATA[Barack Obama]]></category>
		<category><![CDATA[femmes]]></category>
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					<description><![CDATA[Avec onze nominations recueillies au total, le film "Joker" de Todd Phillips, avec Joaquin Phoenix dans le rôle-titre, part en tête de la course d'une 92e édition des Oscars très blanche et masculine, déjà critiquée lundi pour son manque de diversité.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Joker » est en lice dans les catégories du meilleur film, meilleur acteur, meilleur réalisateur, meilleur scénario adapté et de nombreuses catégories techniques. Il est au coude à coude avec trois autres favoris, « The Irishman », thriller politico-mafieux de Martin Scorsese, « Once Upon a Time&#8230; in Hollywood » de Quentin Tarantino, et « 1917 » de Sam Mendes, avec dix nominations chacun.</p>
<p>Leonardo DiCaprio et Brad Pitt défendront les couleurs de « Once Upon a Time&#8230; in Hollywood », ode de Tarantino au cinéma et au Los Angeles des années 1960, tandis que « 1917 », film sur la Première Guerre mondiale quasiment construit comme un plan-séquence long de deux heures, fait fort dans les catégories purement cinématographiques et techniques.</p>
<p>Camouflet de l&rsquo;Académie américaine des arts et sciences du cinéma, qui remet les prestigieuses statuettes: déjà snobé lors des derniers Golden Globes, le vétéran Robert De Niro n&rsquo;a pas été retenu pour « The Irishman ».</p>
<p>L&rsquo;Académie des Oscars a en revanche fait une place remarquée à « Parasite », de Bong Joon-ho. Palme d&rsquo;or du dernier festival de Cannes, le film sud-coréen a décroché six nominations, notamment dans la catégorie phare du meilleur film.</p>
<p>Parmi les autres outsiders figurent « Marriage Story » (six nominations), avec son duo d&rsquo;acteurs en vue Adam Driver et Scarlett Johansson, tous deux sélectionnés, « Jojo Rabbit » (six nominations, dont encore une pour Johansson) et « Les Filles du Docteur March » de Greta Gerwig.</p>
<p>Cette dernière n&rsquo;a toutefois pas été retenue dans la catégorie des réalisateurs, dont les femmes sont totalement absentes cette année, ce qui a relancé une vieille controverse à Hollywood.</p>
<p><strong>Les femmes zappées</strong></p>
<p>Depuis la création des Oscars, seules cinq femmes ont obtenu une nomination en tant que réalisatrices: Lina Wertmüller (en 1976 pour « Pasqualino »), Jane Campion (en 1993 pour « La Leçon de piano »), Sofia Coppola (en 2003 pour « Lost in Translation »), Kathryn Bigelow (en 2009 pour « Démineurs ») et Greta Gerwig (en 2017 pour « Lady Bird »).</p>
<p>En lice pour son second rôle dans « Les Filles du Docteur March », Florence Pugh a déclaré au magazine Variety qu&rsquo;elle était « heureuse que tout le monde soit gêné » par cette absence de Greta Gerwig.</p>
<p>« Mes félicitations à ces hommes », a lancé ironiquement l&rsquo;actrice américaine Issa Rae, qui co-présentait l&rsquo;annonce des nominations, après la publication de la liste des réalisateurs.</p>
<p>Régulièrement étrillée ces dernières années pour son manque de diversité, l&rsquo;Académie des Oscars s&rsquo;expose encore à la critique pour sa sélection 2020: l&rsquo;actrice noire américaine Cynthia Erivo est la seule artiste « non blanche » à s&rsquo;être frayée un chemin dans les nominations, dans la catégorie « meilleure actrice » pour « Harriet », film historique sur le racisme et l&rsquo;esclavage aux Etats-Unis.</p>
<p>L&rsquo;an dernier, trois des quatre Oscars décernés aux comédiens étaient allés à des artistes « non Blancs », relevaient des commentateurs à Hollywood, pointant notamment cette année du doigt l&rsquo;absence d&rsquo;Eddie Murphy, qui effectuait son grand retour au cinéma dans « Dolemite Is My Name », et de Jennifer Lopez, qui pouvait prétendre à une nomination pour « Queens ».</p>
<p><strong>Obama ravi</strong></p>
<p>L&rsquo;ancien président américain Barack Obama s&rsquo;est tout de même réjoui sur Twitter d&rsquo;une nomination, celle du documentaire qu&rsquo;il a contribué à produire, « American Factory », la difficile reprise d&rsquo;une usine automobile de l&rsquo;Ohio par un milliardaire chinois et le choc culturel qui s&rsquo;ensuit.</p>
<p>La France sera représentée dans la catégorie du meilleur film étranger par « Les Misérables » de Ladj Ly, primé à Cannes, mais aussi par « J&rsquo;ai perdu mon corps » pour les films d&rsquo;animation.</p>
<p>« Je voudrais dire +merci+ à l&rsquo;Académie (des Oscars). J&rsquo;ai toujours rêvé de dire cette phrase un jour », a réagi le réalisateur auprès du site américain spécialisé Variety. « Nous pouvons tous faire la révolution, moi je la fais avec ma caméra (&#8230;) Préparez-vous, +Les Misérables+ arrivent à Hollywood », a lancé Ladj Ly.</p>
<p>Discours révolutionnaire aussi du côté de « J&rsquo;ai perdu mon corps »: le réalisateur Jérémy Clapin et le producteur Marc du Pontavice ont salué dans cette nomination « une vraie victoire contre le conformisme » après « sept ans de travail acharné (&#8230;) pour que cette oeuvre parvienne à franchir les frontières trop longtemps assignées à l&rsquo;animation. »</p>
<p>Les Oscars 2020 seront remis à Hollywood le 9 février.</p>
<p>(Source AFP)</p>
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