<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Banque mondiale &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/banque-mondiale/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 22 May 2026 06:07:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Banque mondiale &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>La Banque Mondiale salue les « écoles pionnières » du Maroc comme un modèle d’amélioration éducative</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-banque-mondiale-salue-les-ecoles-pionnieres-du-maroc-comme-un-modele-damelioration-educativecomme-un-modele-damelioration-educative/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-banque-mondiale-salue-les-ecoles-pionnieres-du-maroc-comme-un-modele-damelioration-educativecomme-un-modele-damelioration-educative/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 06:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[BM]]></category>
		<category><![CDATA[écoles pionnières]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=287640</guid>

					<description><![CDATA[Le Maroc s’engage résolument dans une transformation de son système éducatif à travers le programme des “Écoles pionnières”, comme l’indique un récent article d’analyse du Groupe de la Banque Mondiale (BM). En alignant une vision nationale claire avec des pratiques pédagogiques fondées sur des données probantes, le Royaume met en œuvre des mesures décisives pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Maroc s’engage résolument dans une transformation de son système éducatif à travers le programme des “Écoles pionnières”, comme l’indique un récent article d’analyse du Groupe de la Banque Mondiale (BM). En alignant une vision nationale claire avec des pratiques pédagogiques fondées sur des données probantes, le Royaume met en œuvre des mesures décisives pour améliorer l’éducation et mieux préparer les générations futures.</strong></p>
<p>Guidé par la Vision stratégique pour la réforme du système éducatif marocain (2015-2030), le pays s’engage dans une réforme profonde qui privilégie les acquis d’apprentissage et investit dans la formation des enseignants et la direction des établissements scolaires. L’objectif est d’assurer que l’égalité des chances et la responsabilisation soient accessibles à tous les élèves.</p>
<p>Le programme, lancé en 2023 dans le cadre de la Feuille de route stratégique pour l’éducation 2022-2026, témoigne de l’engagement du Maroc à garantir un apprentissage de base pour tous. Il a pour but de réduire les disparités dans les résultats scolaires, qu’elles soient dues à la situation géographique, au milieu socio-économique ou à l’emplacement des établissements. Cette initiative vise à s’assurer que tous les élèves bénéficient d’un accompagnement adéquat.</p>
<p>Une évaluation préliminaire d’impact menée par le laboratoire JPAL révèle que les “Écoles pionnières” ont considérablement amélioré les acquis scolaires des élèves, notamment en lecture, en écriture et en mathématiques. Les résultats montrent que les élèves des Écoles pionnières surpassent 82 % de leurs camarades dans des écoles comparables, après seulement un an de mise en œuvre du programme.</p>
<p>Actuellement, ce programme est appliqué dans 4.626 écoles primaires publiques, accueillant plus de 2 millions d’élèves, soit environ 54 % de l’ensemble des écoles primaires du Royaume. La BM souligne que le Maroc prouve ainsi qu’il est possible d’obtenir des améliorations significatives en matière d’apprentissage à grande échelle.</p>
<p>Le programme accorde une importance égale à l’élève, à l’enseignant et à l’établissement, appelant les écoles à s’élever tant en matière d’apprentissage que d’environnement scolaire. L’enseignante Ilham Ait Azzi explique que ces établissements doivent devenir des lieux attrayants et favorables où chaque enfant peut s’épanouir.</p>
<p>Au-delà de l’approche pédagogique, le programme renforce l’environnement d’apprentissage global grâce à un ensemble complet de mesures de soutien. Les écoles bénéficient ainsi d’infrastructures modernisées, d’équipements numériques et d’un budget triplé, facilitant une amélioration significative des conditions d’enseignement.</p>
<p>L’enseignant Zoubir Reguani met en avant l’importance du “rattrapage intensif”, qui offre aux élèves en difficulté le temps et le soutien nécessaires pour rattraper leurs camarades. Cette approche permet de s’assurer que tous les élèves progressent ensemble à un rythme adapté.</p>
<p>Enfin, grâce au développement professionnel des enseignants et à l’adoption de méthodes basées sur des données probantes, les enseignants disposent désormais des outils nécessaires pour répondre aux besoins de chaque élève. Le Maroc, par ces initiatives, se positionne comme un modèle de réforme éducative, mettant en avant l’importance d’une éducation de qualité pour tous les enfants du pays.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-banque-mondiale-salue-les-ecoles-pionnieres-du-maroc-comme-un-modele-damelioration-educativecomme-un-modele-damelioration-educative/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Vingt ans après : le Maroc de Mohammed VI à l’épreuve des chiffres</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/vingt-ans-apres-le-maroc-de-mohammed-vi-a-lepreuve-des-chiffres/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/vingt-ans-apres-le-maroc-de-mohammed-vi-a-lepreuve-des-chiffres/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 14:40:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[attractivité]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[connectivité]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[HCP]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed VI]]></category>
		<category><![CDATA[tourisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=285337</guid>

					<description><![CDATA[En 2006, lorsque j’écrivais « Regard sur le Maroc de Mohammed VI », le Royaume apparaissait encore comme un pays en mouvement, porté par une promesse de réforme, d’ouverture et de modernisation. Vingt ans plus tard, cette lecture ne suffit plus. Le Maroc ne se juge plus à l’intention du changement, mais à la consistance de ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>En 2006, lorsque j’écrivais « Regard sur le Maroc de Mohammed VI », le Royaume apparaissait encore comme un pays en mouvement, porté par une promesse de réforme, d’ouverture et de modernisation. Vingt ans plus tard, cette lecture ne suffit plus. Le Maroc ne se juge plus à l’intention du changement, mais à la consistance de ses résultats, à la robustesse de ses infrastructures, à la progression de ses indicateurs humains et à sa capacité à convertir cette montée en puissance en emploi, en cohésion et en lisibilité stratégique. </strong></h4>
<p>Le premier fait est un changement d’échelle. Les dernières données consolidées de la Banque mondiale situent le PIB du Maroc à 160,61 milliards de dollars en 2024, avec un PIB par habitant de 4.153,2 dollars et une croissance de 3,8 % la même année. Le FMI souligne qu’après une accélération à 4,9 % en 2025, la croissance est projetée à 4,4 % en 2026. Nous ne sommes plus dans le registre d’une simple promesse de transformation. Nous sommes face à une économie qui a changé de masse, donc de statut. ￼</p>
<p>Ce changement ne se lit pas seulement dans les agrégats macroéconomiques. Il apparaît aussi dans l’épaisseur du socle matériel. La Banque mondiale rappelle, dans sa revue des infrastructures marocaines, que l’accès à l’électricité est devenu universel, que l’accès à l’eau potable en milieu urbain l’est également, et que 89 % des ménages disposent d’au moins un service de base d’assainissement.</p>
<p>Cette transformation est décisive. Elle signifie que le Maroc n’a pas seulement annoncé des réformes ; il a étendu les conditions matérielles de l’intégration nationale. Beaucoup de pays réforment sur le papier. Peu modifient réellement les capacités du territoire.</p>
<p>Le deuxième basculement est informationnel, mais il est désormais aussi économique. À fin 2024, le parc Internet au Maroc atteignait 40,22 millions de souscriptions, soit un taux de pénétration de 109,21 %, selon l’ANRT. Ce parc est dominé à 93,09 % par l’Internet mobile, contre 6,59 % pour l’Internet fixe filaire.</p>
<h3><strong>Le numérique plus qu&rsquo;un marqueur de modernisation</strong></h3>
<p>Le numérique n’est donc plus un simple marqueur de modernisation : il est devenu un milieu de circulation de masse. Cette évolution est désormais traitée comme un levier productif. Reuters rapporte que la stratégie marocaine de transformation digitale pour 2024–2026 mobilise 11 milliards de dirhams pour les infrastructures et l’intelligence artificielle, avec un objectif d’ajouter 100 milliards de dirhams au PIB d’ici 2030. Le sujet n’est plus l’accès. Il est la capacité à transformer la connectivité en valeur, en souveraineté et en compétitivité.</p>
<p>Les indicateurs sociaux confirment que la transformation est réelle, mais qu’elle reste inégalement distribuée. Le HCP indique que la pauvreté multidimensionnelle est passée de 11,9 % en 2014 à 6,8 % en 2024, avec plusieurs régions demeurant au-dessus de la moyenne nationale. Le Maroc a donc avancé. Il n’a pas encore homogénéisé ses gains. Et c’est là que commence l’analyse sérieuse : un modèle se juge moins à sa capacité à produire des réussites globales qu’à sa faculté à réduire ses fractures internes.</p>
<p>L’ouverture économique du pays s’est, elle aussi, approfondie. Les données WITS de la Banque mondiale indiquent que le commerce représente 93,79 % du PIB et que les exportations marocaines ont atteint 42,463 milliards de dollars en 2023. Le FMI souligne que les principales exportations du Royaume sont désormais l’automobile ainsi que les phosphates et leurs dérivés.</p>
<p>Le Maroc ne peut donc plus être lu comme une économie seulement tournée vers son marché intérieur ou vers des spécialisations traditionnelles. Il est devenu une plateforme productive et logistique plus intégrée aux flux mondiaux, donc plus exposée aux chocs, mais aussi mieux positionnée pour en capter les opportunités.</p>
<h3><strong>Attractivité et connectivité</strong></h3>
<p>Le tourisme fournit une autre mesure de ce changement d’échelle. Le Royaume a accueilli 19,8 millions de touristes en 2025, puis 4,3 millions au premier trimestre 2026, en hausse de 7 % sur un an. Ces chiffres confirment l’attractivité du pays, mais aussi sa capacité à tenir un niveau élevé de connectivité, d’offre et de stabilité perçue dans un environnement international troublé. Là encore, la bonne lecture n’est ni euphorique ni défensive : l’attractivité n’est jamais acquise, elle se soutient par des infrastructures, des services, une qualité d’exécution et une image cohérente.</p>
<p>Mais le point de vérité reste l’emploi. Le HCP indique qu’entre 2024 et 2025, l’économie nationale a créé 193.000 emplois nets, après 82.000 une année auparavant, et que le taux de chômage s’est établi à 13 % en 2025, contre 13,3 % en 2024. Le volume du chômage reste élevé, à 1,621 million de personnes, avec une pression particulièrement forte sur les jeunes, les femmes et les diplômés.</p>
<p>C’est ici que se situe le test décisif. Le Maroc sait désormais produire de la croissance, des infrastructures, de l’ouverture et de la visibilité. Il doit encore convertir cette progression en travail massif, durable et suffisamment inclusif.</p>
<h3><strong>Transformer la croissance</strong></h3>
<p>C’est pourquoi la vraie question, vingt ans après, n’est plus de savoir si le Maroc a changé. Les longues séries suffisent à répondre: . PIB plus élevé, connectivité massive, pauvreté multidimensionnelle en recul, commerce plus intense, attractivité touristique renforcée. Les chiffres invalident les lectures figées. La question sérieuse est désormais plus exigeante : le Maroc saura-t-il transformer son changement d’échelle en cohérence sociale, en productivité privée, en emploi durable et en lisibilité stratégique ? C’est là que commence la seconde phase du modèle marocain.</p>
<p>En 2006, il fallait regarder le Maroc autrement pour voir qu’il bougeait déjà. En 2026, il faut le lire plus sévèrement, à l’épreuve des chiffres, des écarts et des résultats. Les nombres disent qu’un pays a changé d’échelle. Ils disent aussi qu’il est entré dans l’âge le plus exigeant : celui où l’histoire ne récompense plus seulement la direction prise, mais la capacité à transformer la croissance en emploi, l’ouverture en solidité et le mouvement en cohérence durable.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Références:</strong><br />
Banque mondiale, Morocco Data.<br />
FMI, IMF Executive Board Concludes 2026 Article IV Consultation, and Mid-Term Review Under the Flexible Credit Line Arrangement with Morocco.<br />
Banque mondiale, Morocco Infrastructure Review.<br />
ANRT, Observatoire des abonnements à Internet au Maroc – T4 2024.<br />
HCP, Cartographie de la pauvreté multidimensionnelle, paysage territorial et dynamique.<br />
HCP, Situation du marché du travail en 2025.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/vingt-ans-apres-le-maroc-de-mohammed-vi-a-lepreuve-des-chiffres/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Maroc: les industries culturelles et créatives affichent une dynamique de croissance plus forte qu&#8217;anticipée (IFC-Banque mondiale)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-les-industries-culturelles-et-creatives-affichent-une-dynamique-de-croissance-plus-forte-quanticipee-ifc-banque-mondiale/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-les-industries-culturelles-et-creatives-affichent-une-dynamique-de-croissance-plus-forte-quanticipee-ifc-banque-mondiale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 19:44:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[industries culturelles]]></category>
		<category><![CDATA[Neila Tazi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=285281</guid>

					<description><![CDATA[Les industries culturelles et créatives (ICC) marocaines affichent une dynamique de croissance plus forte qu’anticipée, selon un rapport publié mercredi par la Société financière internationale (IFC) relevant du Groupe de la Banque mondiale. Les ICC marocaines ont généré plus de 116.000 emplois en 2023, dépassant ainsi les secteurs de la santé et des services financiers, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les industries culturelles et créatives (ICC) marocaines affichent une dynamique de croissance plus forte qu’anticipée, selon un rapport publié mercredi par la Société financière internationale (IFC) relevant du Groupe de la Banque mondiale.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Les ICC marocaines ont généré plus de 116.000 emplois en 2023, dépassant ainsi les secteurs de la santé et des services financiers, et produit près de 43 milliards de dirhams de revenus, en hausse de 18% par rapport à l’année précédente, précise ce rapport intitulé « Évaluation des industries créatives et culturelles au Maroc : défis du marché, opportunités et recommandations ».</p>
<p>Cette analyse stratégique, qui met en lumière les opportunités de croissance du secteur les besoins de financement a l’approche de la Coupe du monde de la FIFA 2030 coorganisée par le Maroc, rappelle que les ICC représentaient 2,4% du PIB en 2022, un « niveau comparable à des secteurs à forte intensité capitalistique comme les industries extractives ou la logistique ».</p>
<p>« Le secteur se distingue également par sa contribution à l’inclusion économique: les femmes y occupent 34% des emplois, et les ICC constituent un vecteur majeur d’insertion pour les jeunes », indique l&rsquo;étude.</p>
<p>L’IFC relève toutefois que malgré ce potentiel, le financement demeure un « frein structurel », notant qu’en 2021, les ICC ont capté moins de 0,5% du crédit total aux entreprises au Maroc, avec seulement 3% des entreprises créatives ayant accès à un financement externe.</p>
<p>Le rapport met en avant plusieurs filières à fort potentiel, notamment la mode et le design (croissance de 46% en 2023), les événements et arts vivants (revenus multipliés par plus de deux), le patrimoine et le tourisme culturel (+31%) ainsi que les métiers d’art (+18%).</p>
<p>Il souligne également l’effet catalyseur que représente la co-organisation de la Coupe du Monde 2030 pour accélérer l’internationalisation du secteur et attirer des investissements, notamment dans l’audiovisuel.</p>
<p>Parmi les recommandations clés que renferme l&rsquo;étude de l&rsquo;IFC figurent l’élaboration d’une stratégie nationale dédiée aux ICC, le développement de réseaux d’incubateurs et de hubs créatifs, la mise en place de mécanismes de financement adossés à la propriété intellectuelle, le renforcement du cadre juridique et de gouvernance, ainsi que l’accompagnement des entreprises créatives en matière de structuration financière.</p>
<p>« Les industries créatives et culturelles du Maroc s’imposent comme l&rsquo;un des moteurs de croissance les plus dynamiques du pays », souligne David Tinel, manager régional de l’IFC pour le Maghreb, cité dans le rapport.</p>
<p>« Cette analyse, fondée sur des données de marché robustes et développée en étroite collaboration avec les institutions marocaines, offre une base claire pour mobiliser les investissements et accompagner la structuration du secteur à grande échelle », a-t-il ajouté.</p>
<p>De son côté, Neïla Tazi, fondatrice et présidente d’honneur de la Fédération des industries culturelles et créatives, estime que ce secteur est « porteur de promesses » et s’affirme déjà comme une réalité économique en construction. « Cette étude fournit un socle solide pour ancrer pleinement les ICC dans l’agenda des politiques publiques. Elle consacre un véritable changement de regard, désormais porté par une nouvelle génération d’acteurs », a déclaré Mme Tazi, citée à son tour dans le rapport.</p>
<p>Pour sa part, Amal Idrissi, directrice exécutive de l&rsquo;Observatoire marocain de la très petite, petite et moyenne entreprise (OMTPME) estime que cette étude illustre l&rsquo;importance de s&rsquo;appuyer sur les données administratives et au niveau des entreprises pour mieux comprendre les secteurs émergents tels que les industries culturelles et créatives.</p>
<p>« En mobilisant son infrastructure de données, l&rsquo;OMTPME contribue à fournir une évaluation robuste et objective du poids économique du secteur, de la dynamique de l&#8217;emploi et des défis de financement, soutenant ainsi des politiques publiques plus ciblées », a-t-elle ajouté.</p>
<p>« Les industries culturelles et créatives constituent un secteur à forte valeur ajoutée, tant sur le plan économique qu’en termes de rayonnement international pour notre pays », a déclaré Said Jabrani, directeur général de l&rsquo;institution financière « Tamwilcom », également cité dans le rapport de l&rsquo;IFC.</p>
<p>Par ailleurs, l&rsquo;IFC a mis en avant la contribution du Haut-Commissariat au Plan à cette évaluation « à travers un cadre méthodologique robuste, la mobilisation de données statistiques officielles et un appui technique dédié pour mieux définir et analyser le périmètre et la dynamique des industries culturelles et créatives du Maroc », notant que ce travail souligne le rôle essentiel d&rsquo;un système statistique national solide pour éclairer les politiques publiques et soutenir l&rsquo;émergence de nouveaux moteurs de croissance.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/maroc-les-industries-culturelles-et-creatives-affichent-une-dynamique-de-croissance-plus-forte-quanticipee-ifc-banque-mondiale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le secteur bancaire marocain exposé à des risques climatiques physiques (rapport)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-secteur-bancaire-marocain-expose-a-des-risques-climatiques-physiques-rapport/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-secteur-bancaire-marocain-expose-a-des-risques-climatiques-physiques-rapport/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 18:38:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[secteur bancaire]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=264962</guid>

					<description><![CDATA[ Le secteur bancaire marocain est exposé à des risques climatiques physiques, tels que les inondations et les sécheresses. C&#8217;est ce qui , ressort du rapport conjoint de la Banque Mondiale (BM) et de Bank Al-Maghrib (BAM) sur « l&#8217;Évaluation des risques physiques et de changement climatique pour le secteur bancaire marocain ». Ces catastrophes naturelles pourraient affecter &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Le secteur bancaire marocain est exposé à des risques climatiques physiques, tels que les inondations et les sécheresses. C&rsquo;est ce qui , ressort du rapport conjoint de la Banque Mondiale (BM) et de Bank Al-Maghrib (BAM) sur « l&rsquo;Évaluation des risques physiques et de changement climatique pour le secteur bancaire marocain ». </strong></p>
<p>Ces catastrophes naturelles pourraient affecter divers aspects, notamment les biens immobiliers, les actifs des entreprises et la richesse des ménages, réduisant ainsi la capacité des emprunteurs à rembourser leurs dettes, explique-t-on dans ce rapport élaboré avec le soutien de l&rsquo;Agence Française de Développement (AFD) et de Facility Global Risk Financing.</p>
<p>Selon la même source, les sécheresses pourraient causer des pertes économiques importantes aux agriculteurs et aux éleveurs, ce qui impacterait directement les banques opérant dans le secteur agricole. D</p>
<p>e plus, les inondations pourraient réduire la valeur des actifs et des propriétés, perturber les infrastructures clés et entraîner des pertes économiques dans des secteurs tels que le transport, le tourisme et l&rsquo;agriculture.</p>
<p>Le rapport met également en évidence la vulnérabilité croissante du secteur bancaire marocain face aux risques climatiques, bien que l&rsquo;impact de ces risques puisse varier d&rsquo;une banque à l&rsquo;autre.</p>
<p>Les auteurs soulignent ainsi la nécessité de politiques pour évaluer et gérer ces risques financiers liés au climat. Cet exercice exploratoire, premier du genre dans la région du Moyen-Orient et de l&rsquo;Afrique du Nord (Middle East and North Africa &#8211; MENA), s&rsquo;inscrit dans le cadre des efforts fournis par BAM pour évaluer l&rsquo;impact du changement climatique sur le secteur bancaire et accompagner ses acteurs dans la mise en place de dispositifs de mesure et de gestion des risques y afférents.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/le-secteur-bancaire-marocain-expose-a-des-risques-climatiques-physiques-rapport/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assemblées annuelles BM/FMI à Marrakech : la Banque mondiale salue un message royal « riche en positions très fortes »</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-la-banque-mondiale-salue-un-message-royal-riche-en-positions-tres-fortes/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-la-banque-mondiale-salue-un-message-royal-riche-en-positions-tres-fortes/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Oct 2023 11:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblées annuelles BM/FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Jesko Hentschel]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[multilatéralisme]]></category>
		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=258240</guid>

					<description><![CDATA[Le message adressé, vendredi, par le Roi Mohammed VI aux participants aux Assemblées annuelles du groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) « est riche en positions très fortes » concernant, notamment, le multilatéralisme et la place de l&#8217;Afrique sur l&#8217;échiquier mondial, a souligné le directeur pays pour le Maghreb et Malte &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Le message adressé, vendredi, par le Roi Mohammed VI aux participants aux Assemblées annuelles du groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) « est riche en positions très fortes » concernant, notamment, le multilatéralisme et la place de l&rsquo;Afrique sur l&rsquo;échiquier mondial, a souligné le directeur pays pour le Maghreb et Malte de la BM, Jesko Hentschel. </strong></span></p>
<p>Pour Jesko Hentschel, le message royal a aussi mis en avant le processus de développement engagé au Maroc, avec un accent particulier sur le Nouveau modèle de développement, qui va façonner l&rsquo;avenir du Royaume en tant que pays ouvert et passerelle entre les cultures et les continents, un pays prospère qui constitue un carrefour pour le monde ».</p>
<p>le Roi a souligné « l’importance du multilatéralisme et la nécessité pour le monde de se rassembler dans une conjoncture de tensions croissantes », a-t-il poursuivi dans une déclaration à l&rsquo;agence MAP..</p>
<p>Le message royal a montré « à quel point ce multilatéralisme et cette coopération au niveau mondial ont aidé le monde au cours de ces dernières années », a noté le responsable de la BM</p>
<p>M. Hentschel a également indiqué que le souverain a mis en avant la place importante de l&rsquo;Afrique, un continent qui va souffrir énormément des effets du changement climatique, appelant à mettre le continent à l’ordre du jour de l&rsquo;agenda mondial.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-la-banque-mondiale-salue-un-message-royal-riche-en-positions-tres-fortes/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Assemblées annuelles BM/FMI: entretien bilatéral entre entre Aziz Akhannouch et Bruno Le Maire</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/assemblees-annuelles-bm-fmi-entretien-bilateral-entre-entre-aziz-akhannouch-et-bruno-le-maire/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/assemblees-annuelles-bm-fmi-entretien-bilateral-entre-entre-aziz-akhannouch-et-bruno-le-maire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 21:15:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Le Maire]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=258167</guid>

					<description><![CDATA[Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, s&#8217;est entretenu, mercredi à Marrakech, avec le ministre français de l&#8217;économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI). Lors de cet entretien, les deux parties ont &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, s&rsquo;est entretenu, mercredi à Marrakech, avec le ministre français de l&rsquo;économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, Bruno Le Maire, en marge des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI).</strong></p>
<p>Lors de cet entretien, les deux parties ont évoqué les enjeux économiques mondiaux actuels, dans une conjoncture marquée par les mutations géopolitiques et les changements climatiques, ainsi que les défis du développement et les politiques de financement.</p>
<p>La rencontre a été également l&rsquo;occasion de passer en revue les chantiers importants engagés par le Maroc, en application des hautes orientations royales, notamment dans les domaines des énergies renouvelables et de l’hydrogène vert.</p>
<p>A cette occasion, M. Akhannouch a salué « la solidarité exprimée à l’égard du Maroc par les pays amis pour faire face aux impacts du séisme d’Al-Haouz », mettant en avant le succès du Maroc dans la gestion de cette crise, » grâce à la sagesse et à la clairvoyance du SM Roi Mohammed VI et qui a été saluée au niveau mondial ».</p>
<p>De son côté, le ministre français a qualifié cet entretien sur X (ancien twitter) de « t<span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0">rès bon échange avec le chef du Gouvernement Aziz Akhannouch, la ministre de l’Economie et des Finances </span></p>
<div class="css-1dbjc4n r-xoduu5"><span class="r-18u37iz">Nadia Fettah Alaoui et </span><span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0">le ministre du Budget Fouzi Lekjaa ». </span></div>
<div class="css-1dbjc4n r-xoduu5"></div>
<div class="css-1dbjc4n r-xoduu5"><span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0">« Une occasion précieuse pour évoquer les enjeux économiques communs au Maroc</span><span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0"> et à la France </span><span class="css-901oao css-16my406 r-poiln3 r-bcqeeo r-qvutc0">, dans un monde en plein bouleversement  dans un monde en plein bouleversement », a-t-il ajouté.</span></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ont également pris part à cet entretien, l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, et le Directeur général du Trésor français, Emmanuel Moulin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="fr">Très bon échange avec le chef du Gouvernement Aziz Akhannouch, la ministre de l’Economie et des Finances <a href="https://twitter.com/FettahNadia?ref_src=twsrc%5Etfw">@FettahNadia</a> et le ministre du Budget Fouzi Lekjaa. Une occasion précieuse pour évoquer les enjeux économiques communs au <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1f2-1f1e6.png" alt="🇲🇦" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> et à la <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f1e8-1f1f5.png" alt="🇨🇵" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" />, dans un monde en plein bouleversement. <a href="https://t.co/w6DTZMxOgm">pic.twitter.com/w6DTZMxOgm</a></p>
<p>— Bruno Le Maire (@BrunoLeMaire) <a href="https://twitter.com/BrunoLeMaire/status/1712185343926014368?ref_src=twsrc%5Etfw">October 11, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar">الرهانات والتحديات الاقتصادية العالمية الحالية، خاصة في ظل التقلبات الجيوسياسية والتغيرات المناخية، كانت محور الاجتماع الذي جمعني اليوم الأربعاء، بالسيد برونو لومير، وزير الاقتصاد والمالية والسيادة الصناعية والرقمية الفرنسي. (1/3) <a href="https://t.co/8O4ukAGU2l">pic.twitter.com/8O4ukAGU2l</a></p>
<p>— رئيس الحكومة المغربية (@ChefGov_ma) <a href="https://twitter.com/ChefGov_ma/status/1712186505861468165?ref_src=twsrc%5Etfw">October 11, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/assemblees-annuelles-bm-fmi-entretien-bilateral-entre-entre-aziz-akhannouch-et-bruno-le-maire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les Assemblées annuelles BM/FMI à Marrakech, « un autre moment clé » pour le monde (Secrétaire au Trésor américain)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/economie/les-assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-un-autre-moment-cle-pour-le-monde-secretaire-au-tresor-americain/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/economie/les-assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-un-autre-moment-cle-pour-le-monde-secretaire-au-tresor-americain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 09:59:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA["The Voice of Africa"]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Janet Yellen]]></category>
		<category><![CDATA[Marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[UM6P]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=258129</guid>

					<description><![CDATA[La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a indiqué, mardi à Benguérir, que les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) qui se tiennent à Marrakech constitue « un autre moment fort » pour le monde. « Un mois après que l&#8217;Union Africaine est devenue un membre officiel du G20, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a indiqué, mardi à Benguérir, que les Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI) qui se tiennent à Marrakech constitue « un autre moment fort » pour le monde.</strong></p>
<p>« Un mois après que l&rsquo;Union Africaine est devenue un membre officiel du G20, nous définissons la voie à suivre à un autre moment clé » à Marrakech, a souligné Mme Yellen, qui s&rsquo;exprimait à l’ouverture du cycle de rencontres et conférences « <strong>The Voice of Africa »</strong> à l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P).</p>
<p>« Les Assemblées annuelles ne se sont tenues en Afrique qu&rsquo;une seule fois depuis 1947. C&rsquo;était il y a 50 ans, en 1973, à Nairobi. C&rsquo;était un autre moment de changement dans le monde et pour la Banque mondiale », a rappelé la responsable US.</p>
<p>Lors de cette rencontre, organisée en marge des Assemblées annuelles de la BM et du FMI, Mme Yellen a mis en évidence la nécessité de relever plusieurs défis mondiaux pour parvenir à un développement durable, dont la lutte contre le changement climatique.</p>
<p>Elle a ajouté que l&rsquo;un des principaux objectifs de l&rsquo;engagement multilatéral est d&rsquo;aider les plus pauvres et les plus vulnérables, expliquant qu&rsquo;il s&rsquo;agit de créer les conditions garantissant une vie prospère aux peuples et aux générations futures.</p>
<p>La Secrétaire US a déploré la « lenteur » et le « blocage » constatés en matière d’atteinte de plusieurs objectifs du développement durable, en raison notamment des « défis mondiaux qu&rsquo;aucun pays ne peut résoudre à lui seul ».</p>
<p>Evoquant la problématique de la dette, elle a pointé du doigt la proportion des pays à faible revenu en situation ou en risque élevé de surendettement, ayant doublé depuis 2015, appelant, dans ce sens, à déployer davantage d&rsquo;efforts pour faire avancer les réformes, dans le cadre de la table ronde mondiale sur la dette souveraine.</p>
<p>« Nous avons besoin d&rsquo;une architecture financière internationale qui tienne les promesses de l&rsquo;engagement multilatéral. L&rsquo;année écoulée m&rsquo;a donné l&rsquo;espoir que nous exploiterons ensemble les outils et la volonté politique commune dont nous disposons pour instaurer un monde meilleur », a-t-elle conclu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Press Conference | Secretary of the Treasury Janet L. Yellen ahead of Annual Meetings of the International Monetary Fund and the World Bank Group in Marrakech, Morocco <a href="https://t.co/yrKq0PZNkV">https://t.co/yrKq0PZNkV</a></p>
<p>— Secretary Janet Yellen (@SecYellen) <a href="https://twitter.com/SecYellen/status/1712016720020521240?ref_src=twsrc%5Etfw">October 11, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">I offer my condolences to the Moroccan families that have lost their loved ones or had their homes destroyed. No words can alleviate their grief. <a href="https://t.co/pEgmXquCDR">pic.twitter.com/pEgmXquCDR</a></p>
<p>— Secretary Janet Yellen (@SecYellen) <a href="https://twitter.com/SecYellen/status/1711847249955680258?ref_src=twsrc%5Etfw">October 10, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="ltr" lang="en">Remarks by Secretary of the Treasury Janet L. Yellen on Multilateral Development Bank Evolution in Ben Guerir, Morocco <a href="https://t.co/OQRoYSj4ip">https://t.co/OQRoYSj4ip</a></p>
<p>— Secretary Janet Yellen (@SecYellen) <a href="https://twitter.com/SecYellen/status/1711750217102741817?ref_src=twsrc%5Etfw">October 10, 2023</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/economie/les-assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-un-autre-moment-cle-pour-le-monde-secretaire-au-tresor-americain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Plus de 6.500 policiers mobilisés pour sécuriser les Assemblées annuelles BM-FMI à Marrakech (DGSN)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/plus-de-6-500-policiers-mobilises-pour-securiser-les-assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-dgsn/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/plus-de-6-500-policiers-mobilises-pour-securiser-les-assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-dgsn/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Oct 2023 09:16:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[DGSN]]></category>
		<category><![CDATA[FMI]]></category>
		<category><![CDATA[Marrakech]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=258019</guid>

					<description><![CDATA[La Direction Générale de la Sécurité Nationale (DGSN) a mobilisé plus de 6.500 agents de police, tous grades et rangs confondus, pour assurer la sécurité des Assemblées annuelles de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI), qui se tiennent du 9 au 15 octobre courant à Marrakech.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La DGSN a également mobilisé plusieurs centaines de véhicules de police et déployé des ressources techniques, technologiques, et logistiques afin de garantir la sécurité de cet événement, en droite ligne de sa stratégie consistant à assurer un accompagnement sécuritaire spécifique et intégré des manifestations d&rsquo;envergure internationale tenues dans le Royaume.</p>
<p>Ainsi, il a été procédé à l&rsquo;adoption d&rsquo;un plan d&rsquo;action et d&rsquo;une planification minutieuse et détaillée ayant abouti à la mise en place d&rsquo;un protocole de sécurité global qui a servi de feuille de route pour mener à bien cette opération importante.</p>
<p>Le protocole de sécurité relatif aux Assemblées annuelles de la BM et du FMI se distingue par la mise en place d&rsquo;une cartographie intégrée de la ville de Marrakech, incluant en premier lieu une délimitation précise du site « Bab Ighli » qui abrite le village des réunions, en traçant ses frontières, ses entrées et les voies périphériques. Les autres secteurs de la ville et ses zones périphériques sont également pris en compte, avec l&rsquo;identification de tous les sites et points importants qui ont un lien direct ou indirect avec le lieu de la tenue de cet événement (hôtels, instituts d&rsquo;hébergement, transports, représentations étrangères, etc.).</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-258021" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/police_maroc.jpg" alt="" width="460" height="260" /></p>
<p>La phase de préparation du protocole de sécurité a également porté sur une répartition opérationnelle des unités de police, des équipes et des véhicules de différents types, selon les différentes secteurs de sécurité urbains, soigneusement délimités. Les cadres de sécurité responsables de la chaîne de commandement ont été répartis au niveau de chaque secteur, en fixant leur niveau de responsabilité et en spécifiant les mécanismes de coordination entre eux et les centres de commandement au niveau de la préfecture de police de Marrakech.</p>
<p>D&rsquo;autre part, un réseau de communication sans fil a été mis en place, permettant une communication instantanée et numérique entre toutes ces composantes. Le protocole de sécurité final comprend, de même, un calendrier détaillé des événements prévus tout au long des Assemblées annuelles, depuis l&rsquo;arrivée des participants jusqu&rsquo;à la cérémonie de clôture et leur départ en toute sécurité du pays.</p>
<p>Conformément aux normes internationales de sécurité en vigueur lors des grands événements, les autorités sécuritaires marocaines ont instauré plusieurs niveaux de surveillance visant à assurer la sécurité du village qui accueille les Assemblées. Ce dispositif comprend tout d&rsquo;abord un périmètre de sécurité composé des équipes de maintien de l&rsquo;ordre, de la gestion de la circulation et des patrouilles de la police mobile équipées de caméras de surveillance de pointe, dont la mission consiste à faciliter l&rsquo;arrivée des participants de manière fluide et sans obstruction, tout en empêchant l&rsquo;accès à toute personne non autorisée aux zone réservée à l&rsquo;événement.</p>
<p>Au niveau des portes du village, un deuxième niveau de surveillance a été mis en place en utilisant des dispositifs de balayage et d&rsquo;inspection à l&rsquo;aide de technologies très avancées en mesure de détecter tous types de menaces et sources de danger. De plus, des portails électroniques intelligents ont été installés, et des agents de sécurité hautement qualifiés en matière de perquisition minutieuse ont été déployés, soutenus par des équipes de police cynotechnique disposant de chiens formés pour détecter tous types d&rsquo;explosifs et de substances chimiques dangereuses.</p>
<p>Le village, quant à lui, a fait l&rsquo;objet de plusieurs opérations d&rsquo;inspection par des experts en explosifs et des chiens spécialement entraînés. De surcroit, le village est soumis à un système d&rsquo;accès par le biais de badges spéciaux, outre un système de surveillance optique 24H/24, composé d&rsquo;un système de caméras avancées et de détecteurs de fumée et d&rsquo;incendie reliés à un système d&rsquo;alerte et d&rsquo;intervention efficace, qui a été testé de manière répétée au cours de la phase des préparatifs.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-258022" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2023/10/policia_maroc.jpg" alt="" width="450" height="300" /></p>
<p>Au niveau de la périphérie du village, il a été procédé au déploiement des équipes d&rsquo;intervention rapide relevant de la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST) spécialisées dans la gestion des menaces majeures. De même, des patrouilles de police d&rsquo;intervention rapide ont été déployées, ainsi que d&rsquo;autres spécialisées dans la surveillance électronique au moyen de caméras thermiques.</p>
<p>En outre, les services de la Sûreté nationale ont mis sur pied un commissariat de police dédié à cet événement, disposant d&rsquo;une salle pour la gestion des télécommunications et la surveillance par caméra. De plus, il comprend un arrondissement de police offrant tous les services de police nécessaires aux visiteurs de l&rsquo;espace de l&rsquo;événement. Ce commissariat de police combine les avantages de l&rsquo;efficacité et de la proximité, et l&rsquo;autonomie dans l&rsquo;application du protocole de sécurité.</p>
<p>La DGSN mise, à travers cette mobilisation policière importante, sur la réussite de cet événement international qui renforcera incontestablement le rayonnement du Royaume en tant que pays sûr et stable et consacrera la la crédibilité et la confiance dans les institutions et services marocains, dans le cadre de la détermination du Royaume à accueillir à l&rsquo;avenir les plus grandes manifestations internationales dans les différents domaines ( sportif, artistique, économique et politique).</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/plus-de-6-500-policiers-mobilises-pour-securiser-les-assemblees-annuelles-bm-fmi-a-marrakech-dgsn/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La pandémie du Covid a provoqué un effondrement massif du capital humain (Banque mondiale</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/sience-sante/la-pandemie-du-covid-a-provoque-un-effondrement-massif-du-capital-humain-banque-mondiale/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/sience-sante/la-pandemie-du-covid-a-provoque-un-effondrement-massif-du-capital-humain-banque-mondiale/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2023 16:51:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Science-Sante]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[Covid19]]></category>
		<category><![CDATA[enfants]]></category>
		<category><![CDATA[pandémie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=251391</guid>

					<description><![CDATA[La pandémie du COVID-19 a provoqué un effondrement massif du capital humain à des moments critiques du cycle de vie, avec des effets potentiellement dévastateurs sur le développement de millions d&#8217;enfants et de jeunes dans les pays à revenu faible et intermédiaire, indique un nouveau rapport de la Banque mondiale. Le document “Effondrement et relèvement: &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La pandémie du COVID-19 a provoqué un effondrement massif du capital humain à des moments critiques du cycle de vie, avec des effets potentiellement dévastateurs sur le développement de millions d&rsquo;enfants et de jeunes dans les pays à revenu faible et intermédiaire, indique un nouveau rapport de la Banque mondiale.</p>
<p>Le document “Effondrement et relèvement: les effets de la COVID-19 sur l’érosion du capital humain et comment y remédier” examine les données relatives à l&rsquo;impact de la pandémie à des stades clés du développement: la petite enfance (0-5 ans), l&rsquo;âge scolaire (6-14 ans) et la jeunesse (15-24 ans).</p>
<p>L&rsquo;étude révèle que les étudiants d&rsquo;aujourd&rsquo;hui pourraient perdre jusqu&rsquo;à 10% de leurs revenus futurs en raison des perturbations de l&rsquo;enseignement imputables au COVID-19. Quant au déficit cognitif des tout-petits, il pourrait se traduire par une baisse de 25% de leurs revenus lorsqu&rsquo;ils seront adultes. Le capital humain — la santé, les connaissances et les compétences accumulées tout au long d’une vie — est déterminant pour permettre aux enfants de réaliser pleinement leur potentiel et aux pays de connaître une reprise résiliente et poser les bases d’une croissance future solide, souligne l’institution financière internationale.</p>
<p>Or, la pandémie a entraîné la fermeture d&rsquo;écoles et d&rsquo;entreprises et elle a aussi perturbé d&rsquo;autres services essentiels qui protègent et favorisent le capital humain, comme la santé maternelle et infantile et la formation professionnelle.</p>
<p>“La fermeture des écoles, les confinements et la perturbation des services essentiels durant la pandémie ont eu des effets dévastateurs sur les progrès réalisés depuis des décennies dans le développement du capital humain. Pour éviter de mettre en péril le développement de plusieurs générations, il est indispensable de mettre en place des politiques ciblées qui permettront d’inverser les pertes subies dans le domaine des apprentissages fondamentaux, de la santé et des compétences”, souligne le président du Groupe de la Banque mondiale, David Malpass.</p>
<p>“Les pays doivent trouver de nouvelles voies pour investir davantage dans le capital humain afin que leurs populations deviennent plus résilientes face aux menaces conjuguées que constituent les chocs sanitaires, les conflits, la faible croissance des économies et le changement climatique, et aussi pour établir les fondements d’une croissance équitable et de la stabilité”, relève Malpass.</p>
<p>Dans certains pays, les pertes d’apprentissage dues à la pandémie chez les enfants d&rsquo;âge préscolaire, par rapport aux cohortes antérieures, s’élèvent à plus de 34% en ce qui concerne le développement du langage et plus de 29% en mathématiques. Dans de nombreux pays, même après la réouverture des écoles, les taux d&rsquo;inscriptions préscolaires ne s&rsquo;étaient pas rétablis fin 2021, avec un écart pouvant aller jusqu’à plus de dix points de pourcentage dans plusieurs d’entre eux. Par ailleurs, les enfants ont aussi subi les effets d&rsquo;une plus grande insécurité alimentaire pendant la crise sanitaire.</p>
<p>Chez les enfants d&rsquo;âge scolaire, pour chaque tranche de 30 jours de fermeture des écoles, les élèves ont perdu environ 32 jours d&rsquo;apprentissage en moyenne. Cela s&rsquo;explique par le fait que la fermeture des écoles et l&rsquo;inefficacité de l’enseignement à distance ont non seulement privé les élèves de nouveaux apprentissages, mais aussi effacé des acquis antérieurs, indique le rapport.</p>
<h4><strong>70% des enfants incapables de lire </strong></h4>
<p>Dans les pays à revenu faible et intermédiaire, près d&rsquo;un milliard d&rsquo;enfants ont manqué au moins une année complète de scolarité en présentiel, et plus de 700 millions ont manqué une année et demie. Par conséquent, la pauvreté des apprentissages, qui concernait déjà 57% des élèves avant la pandémie, a encore augmenté dans ces pays : estime ainsi que 70% des enfants de 10 ans seraient incapables de lire et comprendre un texte simple.</p>
<p>La pandémie a aussi porté un sérieux coup à l&#8217;emploi des jeunes. Quarante millions de personnes qui auraient eu un emploi sans la crise du COVID-19 ne travaillaient pas à la fin de 2021, ce qui a aggravé le chômage chez les jeunes, fait savoir le document. Ainsi, les revenus des jeunes se sont contractés de 15 % en 2020 et de 12 % en 2021, et les nouveaux entrants sur le marché de l&#8217;emploi, moins instruits, auront des revenus inférieurs de 13% au cours de leur première décennie de vie active.</p>
<p>Les données concernant le Brésil, l&rsquo;Éthiopie, le Mexique, le Pakistan, l&rsquo;Afrique du Sud et le Vietnam ont montré que 25% de l&rsquo;ensemble des jeunes n&rsquo;étaient ni dans le système éducatif, ni dans l&#8217;emploi, ni en formation en 2021.</p>
<h4><strong>Rattraper les pertes actuelles</strong></h4>
<p>Le rapport met en lumière différentes solutions possibles, fondées sur des données probantes, pour rattraper les pertes actuelles et prévenir les pertes futures. Il propose également une méthode permettant aux pays d&rsquo;établir des priorités parmi les différentes options politiques de sortie de crise. À court terme, pour les jeunes enfants, les pays doivent promouvoir des campagnes ciblées de vaccination et de supplémentation nutritionnelle, améliorer l&rsquo;accès à l&rsquo;éducation pré-primaire et étendre la portée des allocations monétaires pour les familles vulnérables.</p>
<p>Pour les enfants en âge scolaire, les gouvernements doivent maintenir les écoles ouvertes et augmenter le temps d&rsquo;enseignement, évaluer les acquis et adapter les cours aux niveaux des élèves, et réorganiser les programmes scolaires pour se concentrer sur les apprentissages fondamentaux. À plus long terme, les pays devront mettre en place des systèmes de santé, d&rsquo;éducation et de protection sociale réactifs, résilients et adaptables, à même de mieux se préparer et répondre aux chocs actuels et futurs, selon le rapport de la Banque mondiale.</p>
<p>“Les moins de 25 ans d’aujourd&rsquo;hui, qui constituent la catégorie de population la plus touchée par l&rsquo;érosion du capital humain, représenteront plus de 90 % de la population en âge de travailler en 2050”, indique Norbert Schady, économiste en chef pour le Développement humain à la Banque mondiale et l&rsquo;un des principaux auteurs du rapport.</p>
<p>“Inverser l&rsquo;impact de la pandémie sur ces jeunes et investir dans leur avenir devrait être une priorité absolue pour les gouvernements. Sinon, ces cohortes ne représenteront pas une seule génération perdue, mais plusieurs”, souligne Schady.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/science-environnement/sience-sante/la-pandemie-du-covid-a-provoque-un-effondrement-massif-du-capital-humain-banque-mondiale/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après une vive polémique sur son rapport, la Banque mondiale recadre l&#8217;Algérie</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/mise-au-point-de-la-banque-mondiale-apres-une-vive-polemique-sur-son-rapport-sur-la-situation-economique-en-algerie/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/mise-au-point-de-la-banque-mondiale-apres-une-vive-polemique-sur-son-rapport-sur-la-situation-economique-en-algerie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 21:32:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
		<category><![CDATA[dette publique]]></category>
		<category><![CDATA[rapport économique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=232702</guid>

					<description><![CDATA[La Banque mondiale a rendu publique jeudi une mise au point au sujet de la réaction hystérique et les théories du complot avancées par le régime algérien et des médias, en réaction au dernier « Rapport de suivi de la situation économique en Algérie ». L’institution financière internationale basée à Washington a fustigé « des informations factuellement inexactes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Banque mondiale a rendu publique jeudi une mise au point au sujet de la réaction hystérique et les théories du complot avancées par le régime algérien et des médias, en réaction au dernier « Rapport de suivi de la situation économique en Algérie ».</strong></p>
<p>L’institution financière internationale basée à Washington a fustigé « des informations factuellement inexactes sur le contenu du rapport, qui a été préparé avec la plus grande rigueur, ainsi que sur ses auteurs, une équipe d’économistes travaillant sur la région du Maghreb ».</p>
<p>« Nous tenons à souligner que la Banque mondiale produit régulièrement des rapports économiques pour ses pays membres. Le Rapport de suivi de la situation économique en Algérie est produit deux fois par an », rappelle la même source dans sa mise au point, précisant que le dernier rapport en question, qui « fait l&rsquo;objet d&rsquo;un examen de qualité approfondi avant sa publication, est basé exclusivement sur des données publiques, dont la référence figure dans le document, ou sur des données fournies par les autorités des pays membres ».</p>
<p>Et d’ajouter que « les conclusions du rapport sont cohérentes avec les données officielles disponibles à la date de clôture des données du rapport (1er novembre 2021) ».</p>
<p>La Banque mondiale a, par ailleurs, « noté avec regret que certains des articles cités ci-dessus ont adopté un langage qui peut avoir dépassé les pensées de leurs auteurs anonymes. Tout inacceptables qu’ils soient, il ne sera pas répondu à ces propos, tant nous considérons qu’ils ne sauraient porter argument ni ne constituent un élément de débat ».</p>
<p>Tout en rappelant que le Groupe de la Banque mondiale est une institution internationale de développement composée de pays membres, qui s’est fixé comme « double objectif de mettre fin à l’extrême pauvreté et de promouvoir une prospérité partagée », la mise au point insiste que « le personnel et la direction du Groupe de la Banque mondiale servent uniquement les objectifs de l&rsquo;institution ».</p>
<p>Le rapport de l&rsquo;institution financière internationale a dressé un tableau sombre de la situation « vulnérable » de l’économie en Algérie, qui “reste toujours dépendante” des recettes des hydrocarbures avec une marge de manœuvre réduite.</p>
<p>« La reprise dans le segment hors hydrocarbures de l’économie s’est essoufflée, demeurant largement incomplète, tandis que les risques inflationnistes se concrétisent », a noté la Banque mondiale, relevant que le PIB s’est contracté les premier et deuxième trimestre 2021, suivant l’essoufflement de l’activité dans les secteurs de la construction et des services.</p>
<p>Le rapport souligne, en outre, que l’inflation s’est nettement accélérée en 2021, affectant les “ménages vulnérables de façon disproportionnée », alertant qu’en « l’absence d’une mise en œuvre rapide de l’agenda de réforme, la reprise sera fragile et les soldes budgétaire et extérieur se détérioreront à moyen terme. »</p>
<p>Au 1er semestre 2021, la consommation réelle privée et publique est restée inférieure à son niveau pré-pandémie, selon la même source qui pointe aussi du doigt la chute des recettes fiscales (-14,6) en 2020 sous l’effet combiné d’un fort déclin des recettes des hydrocarbures (-28%) et d’une baisse “modérée” des recettes fiscales.</p>
<p>Pour sa part, « la dette publique explose en 2021, alors que le Trésor met en œuvre un programme massif de rachat de créances pour soutenir le secteur public », indique l’institution de Bretton Woods, notant que la dette publique interne a augmenté de 12,9% entre fin 2020 et fin juillet 2021.</p>
<p>Par ailleurs, « une récolte décevante, les efforts de rationalisation des subventions et la dépréciation de la monnaie nationale contribuent à une hausse marquée de l’inflation », soulignent les experts de la BM, faisant savoir qu’en octobre 2021, l’indice des prix à la consommation avait augmenté de 9,2 % en glissement annuel, un sommet depuis 2012.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/mise-au-point-de-la-banque-mondiale-apres-une-vive-polemique-sur-son-rapport-sur-la-situation-economique-en-algerie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
