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	<title>Bank Al-Maghrib &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Bank Al-Maghrib &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Le Maroc face au retour du risque pétrolier</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 10:04:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La crise autour de l’Iran ne pose pas seulement une question de sécurité régionale. En remettant le détroit d’Ormuz au centre des tensions, elle réactive un risque majeur pour les économies importatrices d’énergie. Pour le Maroc, l’enjeu n’est pas militaire. Il est énergétique, commercial et inflationniste. Le point décisif est connu : environ 20 % &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La crise autour de l’Iran ne pose pas seulement une question de sécurité régionale. En remettant le détroit d’Ormuz au centre des tensions, elle réactive un risque majeur pour les économies importatrices d’énergie. Pour le Maroc, l’enjeu n’est pas militaire. Il est énergétique, commercial et inflationniste.</strong></h3>
<p>Le point décisif est connu : environ 20 % des flux mondiaux de pétrole et de gaz transitent par le détroit d&rsquo;Ormuz. À cette échelle, il ne s’agit plus d’un simple passage maritime, mais d’un nœud systémique. Sa fragilisation transforme immédiatement une crise régionale en contrainte économique globale.</p>
<p>Pour le Maroc, l’exposition est directe. Le Royaume importe environ 90 % de ses besoins énergétiques. Dans ces conditions, une hausse durable du baril ne reste pas une variable externe abstraite. Elle  devient une charge supplémentaire sur la facture énergétique, puis sur les équilibres extérieurs.</p>
<p>Le contexte récent avait plutôt offert un répit relatif. Les données de l’Office des Changes montrent qu’en janvier 2026, les recettes voyages ont progressé de 19,3 % pour atteindre 11,659 milliards de dirhams, tandis que le déficit commercial a augmenté de 5,1 % sur un an. Cette configuration montre à la fois l’existence d’amortisseurs extérieurs et la fragilité persistante de l’équilibre commercial.</p>
<p>Si la tension autour d’Ormuz devait durer, trois effets sont à anticiper. Le premier est commercial. Une énergie plus chère alourdit mécaniquement les importations et pèse sur la balance extérieure. Le deuxième est inflationniste. Le renchérissement du pétrole se diffuse vers les carburants, le transport, la logistique et, à terme, vers certains prix intérieurs.<br />
Le troisième est plus structurel : la réduction des marges de manœuvre. Un choc énergétique prolongé n’entraîne pas toujours une rupture brutale ; il agit souvent par érosion, en compliquant les arbitrages budgétaires, extérieurs et monétaires.</p>
<p>Le Maroc dispose certes d’amortisseurs. Les avoirs officiels de réserve couvraient début mars 2026 un peu plus de cinq mois d’importations de biens et services, selon Bank Al-Maghrib. Les recettes extérieures offrent elles aussi un soutien utile. Mais ces leviers ne suppriment pas la vulnérabilité. Ils permettent surtout d’absorber un choc court, non d’annuler les effets d’une tension durable sur l’énergie. ￼</p>
<p>C’est en cela que la crise prend une signification plus large. Elle rappelle que la dépendance énergétique ne relève pas uniquement d’une politique sectorielle. Elle touche à la sécurité économique. Plus les routes énergétiques mondiales deviennent incertaines, plus la réduction de l’exposition aux hydrocarbures importés devient un impératif stratégique.</p>
<p>La lecture marocaine du moment est donc nette. Le Royaume ne fait pas face à une menace militaire directe. Mais il reste exposé à un choc de flux dont les effets se lisent d’abord dans l’énergie, puis dans les prix, enfin dans les équilibres extérieurs. Dans ce type de crise, ce que le Maroc n’encaisse pas sur le terrain se traduit, tôt ou tard, dans ses équilibres énergétiques et extérieurs. ￼</p>
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		<title>Bank Al-Maghrib : le message de Jouahri sur la nouvelle équation économique marocaine</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Mar 2026 08:24:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En maintenant son taux directeur à 2,25 % le 17 mars 2026, Bank Al-Maghrib n’a pas seulement confirmé une orientation monétaire. Elle a aussi livré une lecture structurée de l’économie marocaine : inflation contenue, croissance mieux orientée, mais vulnérabilités externes et tensions de financement toujours présentes. Nouvelle équation économique marocaine L’intervention du Wali de Bank &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><em>En maintenant son taux directeur à 2,25 % le 17 mars 2026, Bank Al-Maghrib n’a pas seulement confirmé une orientation monétaire. Elle a aussi livré une lecture structurée de l’économie marocaine : inflation contenue, croissance mieux orientée, mais vulnérabilités externes et tensions de financement toujours présentes</em></span>.</p>
<h3><strong>Nouvelle équation économique marocaine</strong></h3>
<p>L’intervention du Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, doit être lue au-delà du seul registre monétaire. En maintenant, lors de sa réunion du 17 mars 2026, le taux directeur à 2,25 %, la banque centrale n’a pas seulement confirmé une décision technique ; elle a fixé un cadre de lecture de la conjoncture marocaine : inflation maîtrisée, croissance mieux orientée, mais environnement international suffisamment instable pour imposer une prudence sans relâche.</p>
<p>Le premier message est celui de la vigilance. Dans son communiqué, Bank Al-Maghrib souligne que les développements récents au Moyen-Orient viennent accroître une incertitude déjà forte, dans un contexte encore marqué par la guerre en Ukraine et par les tensions liées à la politique commerciale américaine. Le propos est important : la banque centrale rappelle que l’amélioration relative des équilibres internes ne met pas l’économie marocaine à l’abri des chocs externes. Elle réinscrit ainsi la trajectoire nationale dans une géographie plus large de l’instabilité mondiale.</p>
<h3><strong>Inflation au Maroc : pourquoi Bank Al-Maghrib maintient son taux directeur</strong></h3>
<p>Le deuxième message concerne les prix. Bank Al-Maghrib anticipe une inflation de 0,8 % en 2026 puis de 1,4 % en 2027. Dans le même temps, ses données publiées pour février 2026 montrent une inflation annuelle de -0,6 %, avec une inflation sous-jacente stabilisée à -1,5 %. Ce décalage entre projection de moyen terme et photographie immédiate explique la logique du Conseil : il n’y avait ni emballement inflationniste justifiant un resserrement, ni signal suffisamment fort pour un nouvel assouplissement. Le maintien du taux apparaît donc comme un arbitrage de calibration, non comme un statu quo passif.</p>
<h3><strong>Amélioration réelle, mais pas encore de consolidation</strong></h3>
<p>Le troisième message porte sur l’activité. Bank Al-Maghrib projette une croissance de 5,6 % en 2026 après 4,8 % en 2025, soutenue par un rebond agricole et par une progression continue des activités non agricoles. Mais l’intérêt du discours est précisément de ne pas transformer cette amélioration en récit de confort. La banque centrale admet une conjoncture mieux orientée, tout en rappelant que la question décisive n’est pas la reprise en elle-même, mais sa capacité à produire des gains durables en productivité, en investissement et en robustesse structurelle.¹²</p>
<h3><strong>Compte courant, liquidité, crédit : les vraies zones de tension</strong></h3>
<p>C’est ici que le discours devient véritablement stratégique. Derrière les indicateurs plus favorables, Bank Al-Maghrib met en avant plusieurs zones de tension : un déficit du compte courant qui passerait de 2,3 % du PIB en 2025 à 3,1 % en 2026, notamment sous l’effet d’un renchérissement attendu de la facture énergétique ; un besoin de liquidité bancaire appelé à se creuser pour atteindre 169,4 milliards de dirhams en 2027 ; et un crédit au secteur non financier qui progresserait à 6 % en 2026. La leçon est claire : l’économie marocaine tient, mais elle avance dans un cadre où les équilibres extérieurs, la transmission financière et la qualité du financement restent des points de vigilance majeurs.¹²</p>
<h3><strong>Le vrai sens du discours de Jouahri</strong></h3>
<p>Cette lecture rejoint d’ailleurs, sur le fond, les diagnostics des institutions internationales. Le FMI souligne la résilience de l’économie marocaine malgré les chocs climatiques et extérieurs, tout en insistant sur la nécessité de renforcer les réformes pour soutenir l’investissement, l’emploi et la compétitivité. La Banque mondiale, de son côté, met l’accent sur l’importance de réformes ciblées pour améliorer l’environnement des affaires et consolider la croissance. Le discours de Jouahri s’inscrit dans cette même logique : ne pas confondre résistance conjoncturelle et consolidation structurelle.</p>
<p>Au fond, le Wali de Bank Al-Maghrib ne livre ni un discours d’alarme spectaculaire ni un discours d’autosatisfaction. Il rappelle une règle simple de gouvernement économique : la stabilité monétaire est une condition, non un aboutissement. Le Maroc dispose aujourd’hui d’une fenêtre de consolidation. Mais cette fenêtre ne prendra tout son sens que si elle se traduit par une meilleure allocation du financement, une réduction des vulnérabilités externes et une transformation plus profonde de la base productive. C’est là que commence, au-delà des taux, la véritable question stratégique.</p>
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		<title>Accord de don entre la BAD et BAM pour développer les paiements électroniques et renforcer l’inclusion financière</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 08:30:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), à travers le Fonds pour l’inclusion financière numérique en Afrique (ADFI), a accordé un don de 510.000 dollars américains au profit du Fonds de développement de l&#8217;acceptation des paiements électroniques mis en place par Bank Al-Maghrib (BAM). Ce financement vise à soutenir le développement à plus &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), à travers le Fonds pour l’inclusion financière numérique en Afrique (ADFI), a accordé un don de 510.000 dollars américains au profit du Fonds de développement de l&rsquo;acceptation des paiements électroniques mis en place par Bank Al-Maghrib (BAM).</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Ce financement vise à soutenir le développement à plus grande échelle des paiements numériques, l’inclusion financière tout en contribuant à la réduction de l’usage du numéraire au Maroc, indique la BAD dans un communique.</p>
<p>Ce don s’inscrit en complément des ressources financières mobilisées par Bank Al-Maghrib pour mettre en place ledit fonds dont l’objectif est d’encourager l’adoption des paiements électroniques par les commerçants, réduisant ainsi la dépendance aux espèces et soutenant la transition vers une économie numérique.</p>
<p>Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Stratégie de développement des paiements numériques, notamment dans ses axes relatifs à la promotion des paiements, à la digitalisation des transactions et à la réduction de la dépendance au numéraire.</p>
<p>« Cet accord contribuera à élargir l’accès aux services financiers pour les populations et les commerçants et renforce l’écosystème national des paiements, consolidant les bases d’une économie numérique inclusive et durable », a indique Achraf Tarsim, responsable du bureau pays de la BAD au Maroc.</p>
<p>De son côté, le directeur général de Bank Al-Maghrib, Abderrahim Bouazza, a souligné que « le Fonds d’acquisition constitue un levier structurant pour accélérer l’adoption des paiements électroniques au Maroc ».</p>
<p>Selon lui, l’appui de partenaires internationaux, dont la BAD à travers l’ADFI, vient renforcer une initiative nationale visant à promouvoir l’usage des paiements électroniques au service de l&rsquo;inclusion économique et sociale.</p>
<p>Le Fonds pour l’inclusion financière numérique en Afrique (ADFI), hébergé par la BAD, a été lancé en 2019 pour accélérer la croissance, l’adoption et l’utilisation des services financiers numériques pour des millions d’Africains, en particulier les femmes.</p>
<p>Il soutient des initiatives stratégiques dans trois domaines : infrastructures financières numériques, politiques et réglementation, produits et innovation, avec l’inclusion des femmes et le renforcement des capacités comme priorités transversales.</p>
<p>Les partenaires actuels de l&rsquo;ADFI sont l’Agence française de développement (AFD), le Groupe de la BAD, la Fondation Gates, le Luxembourg, la France et l’Inde.</p>
<p>Depuis 1978, le Groupe de la BAD a mobilisé près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes au Maroc, couvrant des secteurs stratégiques tels que les transports, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Le Marocain Abdellatif Jouahri parmi les meilleurs gouverneurs de banques centrales du monde (Global Finance)</title>
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		<pubDate>Mon, 01 Sep 2025 17:21:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Jouahri]]></category>
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		<category><![CDATA[Global Finance]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a été classé parmi les meilleurs gouverneurs de banques centrales au monde dans le rapport « Central Banker Report Cards 2025 » du magazine américain spécialisé Global Finance. M. Jouahri a ainsi obtenu la note « A » attribuée par le magazine new-yorkais dans ce rapport publié annuellement par Global Finance depuis &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, a été classé parmi les meilleurs gouverneurs de banques centrales au monde dans le rapport « Central Banker Report Cards 2025 » du magazine américain spécialisé Global Finance.</strong></p>
<p>M. Jouahri a ainsi obtenu la note « A » attribuée par le magazine new-yorkais dans ce rapport publié annuellement par Global Finance depuis 1994, selon un communiqué de la publication US.</p>
<p>Bank Al-Maghrib est la seule banque centrale du monde arabe ayant obtenu la note « A”.</p>
<p>Le « Central Banker Report Cards » évalue les gouverneurs des banques centrales de 101 pays, territoires et régions clés, dont l&rsquo;Union européenne, la Banque centrale des Caraïbes orientales, la Banque des États d&rsquo;Afrique centrale et la Banque centrale des États d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.</p>
<p>Selon le communiqué, le rapport rend hommage aux gouverneurs des banques centrales “qui ont non seulement délivré des résultats, mais qui l&rsquo;ont fait avec indépendance, discipline et clairvoyance stratégique”.</p>
<p>La même source relève à cet égard que la plupart des banquiers centraux “ont passé les dernières années à lutter contre l&rsquo;inflation avec leur outil le plus efficace: des taux d&rsquo;intérêt plus élevés, même si leurs mandats peuvent varier d&rsquo;un pays à l&rsquo;autre”, ajoutant qu’avec le recul de l&rsquo;inflation, les résultats de ces décisions difficiles commencent à voir le jour.</p>
<p>Les notes attribuées par le rapport sont classées sur une échelle de « A » à “F” et tiennent compte des performances réalisées en matière de maîtrise de l&rsquo;inflation, d&rsquo;objectifs de croissance économique, de stabilité monétaire et de gestion des taux d&rsquo;intérêt. “A” représente une excellente performance et “F” un échec cuisant, selon le magazine.</p>
<p>Les autres banquiers centraux qui ont obtenu la note « A” sont Rosanna Costa (Chili), Roger Madrigal Lopez (Costa Rica), Perry Warjiyo (Indonésie), Richard Byles (Jamaïque), Kamau Thugge (Kenya), Carlos Carvallo Spalding (Paraguay), Julio Velarde Flores (Pérou), Nandalal Weerasinghe ( Sri Lanka).</p>
<p>Fondé en 1987, Global Finance constitue une référence internationale dans le domaine de l’actualité financière, avec une circulation de 50 000 exemplaires dans 185 pays, abordant des questions relatives au secteur de la finance à l’échelle mondiale notamment la finance d’entreprise, joint-ventures, les fusions-acquisitions, les marchés de capitaux, les devises, la banque, et le management du risque.</p>
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		<item>
		<title>Le secteur bancaire marocain exposé à des risques climatiques physiques (rapport)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 18:38:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Banque mondiale]]></category>
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					<description><![CDATA[ Le secteur bancaire marocain est exposé à des risques climatiques physiques, tels que les inondations et les sécheresses. C&#8217;est ce qui , ressort du rapport conjoint de la Banque Mondiale (BM) et de Bank Al-Maghrib (BAM) sur « l&#8217;Évaluation des risques physiques et de changement climatique pour le secteur bancaire marocain ». Ces catastrophes naturelles pourraient affecter &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> Le secteur bancaire marocain est exposé à des risques climatiques physiques, tels que les inondations et les sécheresses. C&rsquo;est ce qui , ressort du rapport conjoint de la Banque Mondiale (BM) et de Bank Al-Maghrib (BAM) sur « l&rsquo;Évaluation des risques physiques et de changement climatique pour le secteur bancaire marocain ». </strong></p>
<p>Ces catastrophes naturelles pourraient affecter divers aspects, notamment les biens immobiliers, les actifs des entreprises et la richesse des ménages, réduisant ainsi la capacité des emprunteurs à rembourser leurs dettes, explique-t-on dans ce rapport élaboré avec le soutien de l&rsquo;Agence Française de Développement (AFD) et de Facility Global Risk Financing.</p>
<p>Selon la même source, les sécheresses pourraient causer des pertes économiques importantes aux agriculteurs et aux éleveurs, ce qui impacterait directement les banques opérant dans le secteur agricole. D</p>
<p>e plus, les inondations pourraient réduire la valeur des actifs et des propriétés, perturber les infrastructures clés et entraîner des pertes économiques dans des secteurs tels que le transport, le tourisme et l&rsquo;agriculture.</p>
<p>Le rapport met également en évidence la vulnérabilité croissante du secteur bancaire marocain face aux risques climatiques, bien que l&rsquo;impact de ces risques puisse varier d&rsquo;une banque à l&rsquo;autre.</p>
<p>Les auteurs soulignent ainsi la nécessité de politiques pour évaluer et gérer ces risques financiers liés au climat. Cet exercice exploratoire, premier du genre dans la région du Moyen-Orient et de l&rsquo;Afrique du Nord (Middle East and North Africa &#8211; MENA), s&rsquo;inscrit dans le cadre des efforts fournis par BAM pour évaluer l&rsquo;impact du changement climatique sur le secteur bancaire et accompagner ses acteurs dans la mise en place de dispositifs de mesure et de gestion des risques y afférents.</p>
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		<item>
		<title>Moulay Hafid Elalmy a eu le feu vert pour racheter la filiale marocaine de la banque française Société Générale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 00:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Jouahri]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[Moulay Hafid Elalmy]]></category>
		<category><![CDATA[Société générale au Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Société Générale Group]]></category>
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					<description><![CDATA[Le groupe Saham, fondé et dirigé par Moulay Hafid Elalmy, a eu le feu vert de Bank Al-Maghrib  pour racheter de la filiale marocaine de la banque française Société Générale, apprend ce vendredi Atlasinfo de sources économiques françaises.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="subheadline-container">Lors de son point de presse trimestriel du 19 mars dernier, le wali de Bank Al-Maghrib, M. Abdellatif Jouahri, avait déclaré que le DG de la Société Générale lui a rendu visite et l&rsquo;a informe de son intention de céder ses parts (près de 58%) dans sa filiale marocaine du fait des contraintes que rencontre le groupe dans ses filiales internationale, notamment sur le continent africain.</p>
<p>En tant que régulateur, le wali de Bank Al-Maghrib a alors précisé à son interlocuteur que le changement de contrôle exige une nouvelle licence bancaire, une étude approfondi du projet, de la valeur ajoutée du nouvel acquéreur, du projet industriel et du business plan pour s’assurer que le nouvel actionnariat est profitable à la banque et au système bancaire marocain.</p>
<p>La société d’investissement Saham, qui est entré en en négociations avec le top management de la Société Générale Group, « a répondu aux conditions nécessaires à la prise de contrôle de la Société Générale Maroc et reçu l&rsquo;agrément et le feu vert de Bank Al-Maghrib », précise-t-on de mêmes sources.</p>
<p>Un accord de rachat à 8 milliards de dirhams (730 millions d’euros) a été trouvé entre le groupe bancaire français et l’ancien ministre et patron de Saham Moulay Hafid Elalamy.</p>
<p>En 2023, la Société Générale avait indiqué employer environ 4 000 salariés au Maroc, où elle compte près de 1,5 million de clients.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Assemblées Annuelles BM-FMI à Marrakech : une occasion pour jeter la lumière sur la politique africaine du Maroc (Jouahri)</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Oct 2023 10:58:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Abdellatif Jouahri]]></category>
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					<description><![CDATA[Les Assemblées Annuelles du Groupe de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI), prévues du 9 au 15 octobre à Marrakech, constituent une occasion pour jeter la lumière sur la politique africaine du Maroc, a souligné le Wali de Bank Al Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri. « Ce rendez-vous se veut une occasion pour &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les Assemblées Annuelles du Groupe de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire International (FMI), prévues du 9 au 15 octobre à Marrakech, constituent une occasion pour jeter la lumière sur la politique africaine du Maroc, a souligné le Wali de Bank Al Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri.</strong></p>
<p>« Ce rendez-vous se veut une occasion pour mettre en valeur l&rsquo;engagement du Maroc vis-à-vis des pays africains, grâce à la vision royale de la coopération Sud-Sud », a dit M. Jouahri, dans une déclaration à la presse à la veille du coup d’envoi des Assemblées annuelles de la BM et du FMI.</p>
<p>Aussi, a-t-il poursuivi, cet événement permettra à Bank Al-Maghrib de mettre l&rsquo;accent sur les performances du système bancaire marocain en Afrique qui s&rsquo;est déployé avec succès au cours des deux dernières décennies.</p>
<p>« Les défis qui touchent l’Afrique, notamment la question de l&rsquo;endettement, la sécurité alimentaire et le changement climatique seront au centre des discussions », a affirmé M. Jouahri, notant que le choix du Maroc pour accueillir cette manifestation de grande envergure témoigne de l&rsquo;engagement du Maroc envers le continent africain.</p>
<p>D’après lui, le maintien de ces Assemblées à Marrakech démontre la confiance dont jouit le Maroc auprès des institutions internationales et des marchés financiers, grâce aux réformes engagées par le Maroc.</p>
<p>« La tenue de ces assemblées, quelques semaines après le séisme qui a frappée plusieurs provinces du Maroc, démontre la capacité du Royaume à relever les défis et son potentiel en tant que pays hôte de cet événement international majeur », a fait valoir le gouverneur de la Banque centrale, soulignant que ces assemblées seront une occasion pour mettre en avant « l&rsquo;exemplarité du Maroc en matière de réformes structurelles et de gouvernance ».</p>
<p>Evoquant les principaux sujets qui seront en débat lors des Assemblées, M. Jouahri a cité les changements climatiques et la révolution numérique, dans un contexte international incertain, marqué par le conflit entre l&rsquo;Ukraine et la Russie ainsi que les bouleversements post pandémie.</p>
<p>« Les débats s&rsquo;articuleront autour de la nécessité de repenser le multilatéralisme et mettront en lumière la fragmentation politique et économique mondiale », a-t-il noté, ajoutant que les intervenants se pencheront sur la représentativité et la participation à la prise de décision, notamment en ce qui concerne le continent africain.</p>
<p>En outre, M. Jouahri a indiqué que la Déclaration de Marrakech visera à promouvoir l&rsquo;amélioration de la situation économique, la croissance inclusive et des solutions novatrices pour l&rsquo;avenir, en particulier pour les jeunes générations.</p>
<p>Ce rendez-vous d’envergure, qui marque son retour sur le continent africain pour la première fois en 50 ans, rassemblera les délégués des 190 pays membres du FMI et de la BM, dont les dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement, parlementaires) et du secteur privé, ainsi que des représentants d’organisations de la société civile et des experts issus des milieux universitaires.</p>
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		<title>Lutte contre le cash: pour une accélération du mobile banking au Maroc</title>
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		<pubDate>Wed, 23 Sep 2020 18:51:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri, a plaidé, mardi, pour l&#8217;opérationnalisation et dans « les meilleurs délais » du mobile banking, comme instrument incontournable d&#8217;inclusion financière et de lutte contre le cash, dont le niveau a largement augmenté durant cette période de crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19). Cet outil permet &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Wali de Bank Al-Maghrib (BAM), Abdellatif Jouahri, a plaidé, mardi, pour l&rsquo;opérationnalisation et dans « les meilleurs délais » du mobile banking, comme instrument incontournable d&rsquo;inclusion financière et de lutte contre le cash, dont le niveau a largement augmenté durant cette période de crise sanitaire liée à la pandémie du nouveau coronavirus (covid-19).</p>
<p>Cet outil permet des gains significatifs au niveau du temps et du coût de l&rsquo;exécution des opérations, a expliqué M. Jouahri lors d&rsquo;un point de presse tenue en mode visioconférence à l&rsquo;issue de la 3ème réunion trimestrielle du conseil de BAM pour l&rsquo;année 2020.</p>
<p>« Nous sommes à 1,5 million de wallet », a-t-il fait savoir, assurant que, sur le plan technique, tous les essais des switchs ont été effectués, alors que les sept comités de travail relatifs à la mise en place de l&rsquo;inclusion financière « sont en place et avancent valablement ».</p>
<p>M. Jouhari a souligné l&rsquo;importance du Parlement comme partie prenante pour faire naître cet écosystème, notant que le Royaume « a perdu trop de temps » pour la mise en place de cet instrument si important pour l&rsquo;inclusion financière et la lutte contre le cash.</p>
<p>En outre, le Wali de BAM a recommandé l&rsquo;instauration d&rsquo;une incitation « très forte » sur le plan fiscal et le lancement d&rsquo;une opération pilote, telle que celle de « Tayssir » à titre illustratif et dans une région pilote comme celle de Casablanca.</p>
<p>A en croire les chiffres de la banque centrale, le rythme d&rsquo;accroissement de l&rsquo;agrégat M3 est passé de 3,9% au premier trimestre à 6,9% au deuxième trimestre 2020, ce qui reflète une accélération de la progression de la monnaie fiduciaire à 20,1% sous l&rsquo;effet essentiellement des sorties massives engendrées par l&rsquo;opération « Tadamoun » et le mois sacré du Ramadan.</p>
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		<title>Maroc: 470.515 incidents de paiement sur chèques enregistrés en 2019 (BAM)</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Aug 2020 19:07:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[chèques]]></category>
		<category><![CDATA[incidents]]></category>
		<category><![CDATA[paiement]]></category>
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					<description><![CDATA[Le nombre d'incidents de paiement sur chèques a augmenté de 2,2% à 470.515 incidents en 2019, représentant un montant de 13,8 milliards de dirhams (MMDH), selon Bank Al-Maghrib (BAM).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les opérations de régularisation ont porté sur 111.375 chèques pour un montant de 1,7 MMDH contre respectivement 113.756 et 1,8 MMDH en 2018, précise BAM dans son rapport annuel sur la situation économique, monétaire et financière au titre de l&rsquo;exercice 2019, notant que le nombre d&rsquo;interdits d&rsquo;émission de chèques a augmenté de 3% à 689.045 personnes, dont 87,2% sont des personnes physiques.</p>
<p>En ce qui concerne les impayés sur lettre de change normalisée (LCN), leur nombre est demeuré quasiment stable à 666.812 pour un montant de 25,1 MMDH. Le stock des impayés LCN non encore régularisés s&rsquo;est situé à 2,5 millions de cas, pour un montant de 93,2 MMDH, avec une proportion de 62,7% de personnes physiques.</p>
<p>S&rsquo;agissant des centrales des risques, le nombre de contrats actifs chargés s&rsquo;est établi à 5,1 millions, en hausse de 5,4% pour un encours de 856,1 MMDH, ajoute le rapport, faisant observer que le nombre de consultations a atteint, quant à lui, plus de 2,5 millions, cumulant ainsi un total de 16,1 millions de consultations depuis la mise en place du 1er Credit Bureau en 2009.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Bank Al-Maghrib prévoit une forte récession de l’économie marocaine</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 17:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Bank Al-Maghrib]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[marocaine]]></category>
		<category><![CDATA[récession]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc devrait connaître en 2020 sa pire récession depuis 1996, avec une contraction de plus de 5% de son PIB, du fait de la pandémie de Covid-19 mais aussi d&#8217;un faible rendement agricole, a annoncé mardi la Banque centrale du royaume (Bank Al-Maghrib). « Au niveau national, pâtissant de l&#8217;effet conjugué de la sécheresse et &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc devrait connaître en 2020 sa pire récession depuis 1996, avec une contraction de plus de 5% de son PIB, du fait de la pandémie de Covid-19 mais aussi d&rsquo;un faible rendement agricole, a annoncé mardi la Banque centrale du royaume (Bank Al-Maghrib).</p>
<p>« Au niveau national, pâtissant de l&rsquo;effet conjugué de la sécheresse et des restrictions pour limiter la propagation du Covid-19, l&rsquo;économie accuserait (&#8230;) une contraction de 5,2% en 2020, la plus forte depuis 1996 », a indiqué Bank al-Maghrib (BAM), au terme de sa réunion trimestrielle.</p>
<p>Même si l&rsquo;institution a dit s&rsquo;attendre à un rebond de 4,2% en 2021, elle a mis en garde contre une « reprise plus lente de l&rsquo;activité ou de la persistance de la faiblesse de la demande étrangère et des perturbations des chaînes d&rsquo;approvisionnement. » Dans ce cas, « la récession serait beaucoup plus profonde », a-t-elle relevé.</p>
<p>L&rsquo;an dernier, le Maroc avait enregistré un taux de croissance de 1,5% contre 2,7% en 2018, du fait, déjà, d&rsquo;une mauvaise pluviométrie. L&rsquo;agriculture est le premier secteur contribuant au PIB, devant le tourisme et l&rsquo;industrie.</p>
<p>Face à la pandémie de nouveau coronavirus, le royaume a mis en place dès la mi-mars un confinement des plus stricts. A ce jour, il apparaît relativement épargné, avec moins de 10.000 contaminations et 212 décès pour un population de 35 millions d&rsquo;habitants.</p>
<p>Début juin, les autorités ont toutefois annoncé un déconfinement très progressif, avec le maintien de restrictions dans les grandes villes et la prolongation de l&rsquo;état d&rsquo;urgence sanitaire jusqu&rsquo;au 10 juillet.</p>
<p>Sur le marché du travail, la Banque centrale marocaine, s&rsquo;appuyant sur une enquête du Haut commissariat au plan (HCP), a par ailleurs fait état mardi d&rsquo;une destruction de près de « 726.000 postes, soit 20% de la main d&rsquo;oeuvre des entreprises organisées ».</p>
<p>S&rsquo;agissant des comptes publics, la BAM a dit prévoir un déficit budgétaire de 7,6% du PIB en 2020, contre 4,1% l&rsquo;an dernier.</p>
<p>Dans ce contexte économique difficile, elle a annoncé une nouvelle réduction de son principal taux directeur, « de 50 points de base », ce qui le ramène à 1,5%.</p>
<p>&nbsp;</p>
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