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		<title>« L’Algérie dans l’impasse autoritaire » (Le Monde)</title>
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		<pubDate>Sun, 06 Jun 2021 16:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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		<category><![CDATA[président Tebboune]]></category>
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					<description><![CDATA[Sous le titre « L’Algérie dans l’impasse autoritaire », le journal Le Monde, soulignant qu' »un nœud coulant étouffe peu à peu le désir de démocratie des Algériens, à la veille des élections législatives de samedi 12 juin, censées parachever la normalisation institutionnelle du pays ».  « Une répression massive, disproportionnée, face à un mouvement non violent, a eu raison &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sous le titre « L’Algérie dans l’impasse autoritaire », le journal Le Monde, soulignant qu' »un nœud coulant étouffe peu à peu le désir de démocratie des Algériens, à la veille des élections législatives de samedi 12 juin, censées parachever la normalisation institutionnelle du pays ». </strong></p>
<p>« Une répression massive, disproportionnée, face à un mouvement non violent, a eu raison du Hirak, ce mouvement de rue populaire qui, après avoir obtenu le départ du président Abdelaziz Bouteflika, en avril 2019, réclamait, comme d’ailleurs depuis l’indépendance en 1962, l’avènement d’un Etat authentiquement civil et non militaire », écrit dans son éditorial Le Monde de dimanche.</p>
<p>« Le président Tebboune n’a rien fait de ses promesses de libéralisation et d’écoute de la jeunesse, offrant une simple façade civile aux militaires », écrit le journal dans son éditorial du week-end sous le titre « L’Algérie dans l’impasse autoritaire ».</p>
<p>“Il semble déjà loin le temps où Abdelmadjid Tebboune, président élu, lors d’une élection truquée, en décembre 2019, saluait la maturité d’un hirak béni pour avoir stoppé la perspective d’un cinquième mandat de M. Bouteflika. Aujourd’hui, le nouveau chef d’Etat confirme qu’il est, comme tous ses prédécesseurs, l’homme lige des militaires, qui exercent la réalité du pouvoir, en cherchant à étouffer par tous les moyens les revendications de transparence, d’ouverture et de libertés”, souligne l’éditorialiste.</p>
<p>Dans un climat “lourd de peur”, le régime a réussi à mettre fin par la force, sauf en Kabylie, aux manifestations hebdomadaires qui défiaient son pouvoir, alors qu’Alger est sévèrement bouclée chaque vendredi, et pas moins de 2 000 personnes ont été arrêtées en deux semaines lors des deux dernières manifestations qui ont pu avoir lieu, au début de mai.</p>
<p>“L’escalade répressive est marquée par des incriminations et des peines de prison de plus en plus lourdes”, note Le Monde, relevant qu’activistes en vue et militants de l’opposition, ils sont 214 – nombre le plus élevé depuis deux ans – à être incarcérés pour avoir exprimé une opinion ou avoir participé à une manifestation.</p>
<p>Et d’ajouter que la répression vise désormais les partis politiques établis, remettant en cause la conquête du pluripartisme datant de 1988.</p>
<p>Selon l’éditorialiste, ne disposant plus d’aucun parti à sa solde, le pouvoir pourrait s’appuyer, après les législatives, sur d’anciens caciques du système Bouteflika, désormais présentés en députés « indépendants », ainsi que sur des islamistes proches des Frères musulmans.</p>
<p>Mais, note le journal, cette alliance entre les militaires et les forces les plus conservatrices de la société algérienne « risque de confirmer l’impasse dans laquelle se trouve l’Algérie ».</p>
<p>“La glaciation politique – exécutif contrôlé par l’armée, Parlement sans véritable pouvoir – va de pair avec un inquiétant sur-place économique”, poursuit-il, faisant observer que la baisse du cours des hydrocarbures, qui fournissent 60 % des recettes de l’Etat, “affaiblit la capacité de ce dernier à acheter la paix sociale et à investir”. Relativement épargnée par le Covid-19, mais avec un chômage à plus de 14 %, une démographie dynamique et une économie non préparée à la transition énergétique, “l’Algérie ressemble à un pays verrouillé”, estime l’éditorialiste.</p>
<p>“A l’approche du soixantième anniversaire de son indépendance, le 5 juillet 2022, l’Algérie vit la énième mutation d’un système d’apparence immuable, où les militaires et une classe de privilégiés confisquent l’avenir d’un pays qui ne manque pourtant ni de richesses naturelles ni de potentialités humaines”, ajoute le Monde.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« Régime autoritaire »: Royal a franchi « la ligne rouge », selon Borne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 11:53:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[autoritaire]]></category>
		<category><![CDATA[Macron]]></category>
		<category><![CDATA[régime]]></category>
		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>
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					<description><![CDATA[ Ségolène Royal, l'ancienne ministre socialiste, révoquée de ses fonctions d'ambassadrice des pôles, a franchi "la ligne rouge", en accusant la France d'être "un régime autoritaire", a déclaré mardi la ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne.
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« Je pense que c&rsquo;est très grave qu&rsquo;une femme politique comme Ségolène Royal dise des choses de ce type », a estimé Mme Borne sur RTL, réagissant aux déclarations de Ségolène Royal selon laquelle « on est dans un régime autoritaire » avec « un pouvoir qui n&rsquo;écoute pas, qui n&rsquo;en fait qu&rsquo;à sa tête, qui assiste à la souffrance des citoyens sans réagir ».</p>
<p>« Tous ceux qui regardent un peu ce qui se passe à l&rsquo;échelle de la planète peuvent voir qu&rsquo;il y a beaucoup d&rsquo;endroits où l&rsquo;on n&rsquo;est pas dans des régimes démocratiques, parfois on n&rsquo;a pas le droit d&rsquo;élire ses dirigeants, on n&rsquo;a pas le droit de manifester, on n&rsquo;a pas le droit de faire grève », a poursuivi Elisabeth Borne.</p>
<p>« On peut ne pas être d&rsquo;accord, mais de là à mettre en cause notre démocratie, c&rsquo;est la ligne rouge », a-t-elle conclu.</p>
<p>Interrogée sur LCI pour savoir si les propos qu&rsquo;elle a tenus n&rsquo;abîmaient pas la démocratie, Ségolène Royal a fait remarquer que « les Français ont leur bulletin de vote », et que « s&rsquo;ils ne sont pas contents de ce qui se passe aujourd&rsquo;hui en France, ils vont voter aux élections municipales, c&rsquo;est l&rsquo;occasion de sanctionner le gouvernement ».</p>
<p>Emmanuel Macron avait dénoncé jeudi « les discours politiques extraordinairement coupables » martelant que la France est devenue une « dictature » et justifiant de ce fait, selon lui, la violence politique et sociale.</p>
<p>Très critique de l&rsquo;exécutif, Ségolène Royal a été démise vendredi, en Conseil des ministres, de ses fonctions d&rsquo;ambassadrice des pôles qu&rsquo;elle occupait depuis 2017 sur nomination d&rsquo;Emmanuel Macron.</p>
<p>Elle est par ailleurs visée par une enquête préliminaire sur l&rsquo;usage fait des moyens mis à sa disposition en tant qu&rsquo;ambassadrice des pôles.</p>
<p>Finaliste de la présidentielle de 2007, elle a répété plusieurs fois ces derniers mois qu&rsquo;elle pourrait être candidate à celle de 2022.</p>
<p>&nbsp;</p>
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