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		<title>Ascension de Zohran Mamdani à New York: moment de crise ou de renouveau pour les démocrates?</title>
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		<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 11:38:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L’ascension fulgurante à New York du jeune socialiste Zohran Mamdani à la faveur de sa victoire retentissante lors de la primaire démocrate en juin dernier en vue des élections mayorales de ce mardi continuent de faire des remous dans le landerneau médiatico-politique de la plus grande métropole des Etats-Unis. Les ondes de choc de cette &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ascension fulgurante à New York du jeune socialiste Zohran Mamdani à la faveur de sa victoire retentissante lors de la primaire démocrate en juin dernier en vue des élections mayorales de ce mardi continuent de faire des remous dans le landerneau médiatico-politique de la plus grande métropole des Etats-Unis.</strong></p>
<p>Les ondes de choc de cette percée inattendue face à un chevronné de l’arène politique à New York du calibre de l’ancien gouverneur de l’Etat éponyme, Andrew Cuomo, se font sentir jusque dans les rangs de l’establishment d’un parti démocrate traditionnellement accoutumé à des politiciens centristes ou progressistes, mais désormais acculé à « pactiser » avec la nouvelle figure de la gauche new-yorkaise.</p>
<p>De l’aveu même de M. Cuomo, qui a essuyé une défaite cuisante lors de la primaire démocrate le contraignant à persévérer dans la course à la mairie sous bannière indépendante, la victoire de Mamdani renseigne sur une « guerre civile » qui couve au sein du Parti démocrate entre la gauche et les centristes, non seulement à New York mais dans l’ensemble du pays.</p>
<p>Dans ce sens, le Wall Street Journal estime que si le jeune politicien musulman d’origine indienne l&#8217;emporte ce mardi, le « glissement à gauche » au sein de la formation bleue va s’accentuer d’autant plus que davantage de progressistes qui ont l’intention de se présenter aux prochaines échéances seront tentés de « se radicaliser » en virant à gauche pour garantir leur “survie” politique.</p>
<p>Pour d’autres observateurs, la montée de Mamdani, qui ne bénéficie pourtant que de quelques soutiens parmi l’élite dirigeante du Parti démocrate, a brouillé les cartes d’une formation toujours aux prises avec les séquelles de la défaite cinglante de sa candidate Kamala Harris lors des élections présidentielles de 2024 face au porte-étendard du parti républicain, Donald Trump.</p>
<p>Hormis le soutien exprimé par la gouverneure de New York, Kathy Hochul, et le chef de file de la minorité démocrate à la chambre des représentants, Hakeem Jeffries, le jeune Mamdani ne fait pas l’unanimité au sein de ce parti libéral, relèvent les analystes, notant qu’un grand nombre de démocrates ne voient pas d’un bon oeil l’agenda économique “populiste” du jeune candidat.</p>
<p>« Le programme électoral de Mamdani visant à geler les loyers, augmenter les impôts, construire des épiceries municipales et offrir des services de garde d&rsquo;enfants gratuits à tous les enfants, ainsi que ses critiques à l&rsquo;égard des entreprises et de la police, a effrayé de nombreux démocrates proches du centre politique du parti », fait observer, de son côté, le site d’information Axios.</p>
<p>Aux yeux d’autres analystes, ce “cafouillage” démocrate est plutôt symptomatique d’une “crise d’identité” au sein de ce parti qui n’arrive pas à se rallier derrière un leader fédérateur dans une arène politique toujours dominée par le président républicain Donald Trump.</p>
<p>“Les différences autour de Mamdani reflètent les turbulences auxquelles les démocrates sont confrontés à l&rsquo;échelle nationale”, estime l’analyste Alex Thompson dans un article publié par Axios, relevant que les progressistes et d’autres membres du parti sont de plus en plus frustrés par l&rsquo;establishment démocrate.</p>
<p>Par ailleurs, des observateurs et médias voient dans cette situation de doute et d’incertitudes que traverse le parti démocrate une opportunité pour redorer son blason et marquer un retour en force en prévision des élections décisives de mi-mandat de 2026, expliquant que les candidats démocrates peuvent s’inspirer de la campagne de Mamdani pour se départir du caractère “élitiste” qui a rattrapé le parti au cours des dernières années et renouer avec ses “racines” qui puisent dans la classe ouvrière.</p>
<p>“C’est peut-être le moment de ressaisissement collectif qu’attendaient les démocrates pour amorcer ce nouveau départ tant attendu”, estiment-ils.</p>
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		<title>L’irrésistible ascension de Aziz Akhennouch</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 17:05:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelilah Benkirane]]></category>
		<category><![CDATA[ascension]]></category>
		<category><![CDATA[Aziz Akhannouch]]></category>
		<category><![CDATA[Saad Eddine El Otmani]]></category>
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					<description><![CDATA[La composition du nouveau gouvernement reçu hier par le Roi Mohammed VI est sans doute l’un des secrets les mieux gardés de ces dernières années. Aziz Akhannouch a voulu rompre, en tant que chef de gouvernement avec les pratiques de ses prédécesseurs du Parti de la Justice et du Développement, prompts à organiser des fuites &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><b>La composition du nouveau gouvernement reçu hier par le Roi Mohammed VI est sans doute l’un des secrets les mieux gardés de ces dernières années. Aziz Akhannouch a voulu rompre, en tant que chef de gouvernement avec les pratiques de ses prédécesseurs du Parti de la Justice et du Développement, prompts à organiser des fuites sur les noms retenus, les profils rédhibitoires ou les tractations avec les formations politiques.</b></h4>
<p>Pour garantir que rien ne filtre, le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI) se rendait seul aux rencontres avec les formations politiques, pendant toute la durée des négociations.<br />
Si le Parti Authenticité et Modernité (PJD) ou les cadres de l’Istiqlal étaient plus disponibles pour les journalistes qui cherchaient à vérifier leurs informations, ceux du RNI ont reçu les instructions d&rsquo;Aziz Akhannouch pour ne pas alimenter les spéculations qui ont entouré la liste des ministrables.</p>
<p>Jusqu’à ce que la nouvelle équipe gouvernementale ne soit officiellement reçue par le souverain, peu d’observateurs pouvaient prétendre être « surs » de la bonne liste des profils retenus. Fort de cette première réussite, Aziz Akhannouch imprime son style et tourne une page sur la gestion ubuesque par les islamistes de ces séquences politiques pourtant solennelles qui s’étaient transformées en véritables spectacles de rue.<br />
Aussi bien Saad Eddine El Otmani que son rival Abdelilah Benkirane, doivent en assumer la responsabilité et tirer les leçons de l’impact de leurs manquements et de leurs prises de position sur la crédibilité du PJD.</p>
<p><b>Quand Benkirane « fait campagne » contre Akhannouch</b></p>
<p>Abdelilah Benkirane, en tout premier lieu, a réussi le tour de force, au rythme de ses sorties médiatiques, d’escamoter le peu de crédit qui restait encore à la formation politique islamiste la précipitant vers la sortie et, dans le même temps, de contribuer à assoir l’image politique de Aziz Akhannouch.<br />
En réalité, le nouveau chef de gouvernement doit beaucoup à l’ancien secrétaire général du PJP. Il lui a offert une véritable campagne de communication inédite, ne manquant aucune occasion, depuis qu’il a été remercié en mars 2017, de parler de lui.<br />
deux jours avant la fin de la campagne électorale, Abdelilah Benkirane intervenait encore sur sa page Facebook pour dire « tout le bien » qu’il pense du président du RNI : « il n’a ni culture, ni idéologie, ni passé historique, ni parti politique», vociférait l’ancien chef du gouvernement qui s’est placé dans la posture d’un véritable « gourou » du parti islamiste depuis qu’il a dû céder sa place à Saad Eddine El otmani.<br />
Depuis 4 ans, chacune de ses prises de parole à été transformée en véritable procès du patron du parti de la Colombe. Ainsi, en février 2018 face à la direction du PJD, l’ancien SG du PJD s’interroge dans un humour lourd sur la «voyante» qui aurait prédit à Aziz Akhennouch une victoire électorale en 2021.</p>
<p><b>Les calomnies de Benkirane contribue à renforcer le nouveau chef de gouvernement</b></p>
<p>Quelques mois plus tard, en novembre 2018, Abdelilah Benkirane revient à la charge dans une déclaration filmée pour donner son avis sur la situation du Maroc et affirmer que «le Roi est mécontent». L’occasion également pour critiquer les dirigeants de son parti mais surtout d’affirmer qu’Aziz Akhannouch «n’est pas fait pour la politique».</p>
<p>En 2019, après une déclaration d’Aziz Akhannouch,le samedi 23 février depuis Dakhla, Benkirane monte à nouveau au créneau. Le leader du RNI n’avait pas fait dans la dentelle pour affirmer que tout ce qui a été entrepris sur le registre social ces dernières années au Maroc était le fruit de l’engagement personnel du Roi.<br />
Celui qui est devenu un partisan des Facebook live pendant le week-end n’a pas pu s’empêcher de consacrer une longue réponse au président du RNI.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-229095 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/10/Akhannouch-32benkiki2.jpg" alt="" width="471" height="277" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/10/Akhannouch-32benkiki2.jpg 471w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2021/10/Akhannouch-32benkiki2-357x210.jpg 357w" sizes="(max-width: 471px) 100vw, 471px" />« Puisque le Roi fait tout, à quoi servez-vous ?», s’est demandé l&rsquo;ancien Chef de gouvernement qui s’est empressé d’ajouter que si « Akhannouch est nommé chef de gouvernement, il ne va rien faire . »<br />
A force de médire, critiquer, baragouiner, vociférer, jaser, s&rsquo;égosiller, jacter, gueuler et calomnier le patron du RNI, Abdelilah Benkirane a contribué à la transformation de l’image politique de l’homme d’affaires, devenu ministre le 15 octobre 2007 et chef de parti politique en 2016.</p>
<p><b>Il a dopé la combativité de l’homme d&rsquo;affaires, habile négociateur mais peu habitué au pugilat.</b></p>
<p>Abdelilah Benkirane en est-il seulement conscient ? « Le déni qui est le sien et tel qu’il n’admettra jamais que son acharnement contre Akhannouch a participé à en faire un véritable adversaire politique pour le PJD », déplore un ancien ministre islamiste contacté par AtlasInfo.fr.<br />
Aucun coup bas n’a été épargné au nouvel occupant du siège de chef de gouvernement. « Si la campagne de boycott qui avait concerné des produits du groupe Akwa dont il est propriétaire n’a pas entamé sa détermination à poursuivre son ascension politique, alors il faut admettre qu’il a le cœur bien accroché, » poursuit notre interlocuteur du Parti de la Justice et du Développement. En 2018, un appel à boycotter les marques Afriquia (Akwa), Danone et Sidi Ali (Eaux minérales Oulmés) avait été lancé et instrumentalisé dans les réseaux sociaux. Les islamistes du PJD et du mouvement radical interdit mais toléré Al Adl Wal Ihssane sont soupçonnés d’être les instigateurs de cet appel au boycott auquel Abdelilah Benkirane pourrait ne pas être étranger.<br />
Force est de constater qu’il n’a pas vu venir l’homme d’affaires, plus encore : il l’a sous- estimé.<br />
Lorsqu’Aziz Akhannouch s&rsquo;oppose au chef du gouvernement désigné Abdelilah Benkirane chargé de former un gouvernement à l’issue du scrutin législatif de 2016, l’ex secrétaire général du PJD méjuge la force de caractère et le sens politique du patron du RNI. Cela le mènera à une impasse politique inédite au Maroc et à être démis de ses fonctions pour être remplacé par le numéro 2 du parti islamiste, Saad Eddine El Othmani.<br />
Les marocains qui suivent depuis plusieurs années l’irrésistible ascension de l’enfant de Tafraout aiment les success stories. Moins influençables que ne l’aurait sans doute souhaité Abdelilah Benkirane, ils ont fait le choix de faire confiance à Aziz Akhannouch, fatigués d’entendre les supputations du « gourou » du PJD.</p>
<p>&nbsp;</p>
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