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	<title>argent &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>argent &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Grosse machine financière derrière la campagne présidentielle américaine</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 13:32:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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		<category><![CDATA[campagne présidentielle américaine]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’image de l’immensité des Etats-Unis, les dépenses financières liées aux campagnes électorales, surtout présidentielles, peut se chiffrer en milliards de dollars, dans un pays où les lois n’imposent aucune limite ni sur les dépenses électorales ni sur la période de campagne, où les chances de se voir élire à un poste politique augmentent proportionnellement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’image de l’immensité des Etats-Unis, les dépenses financières liées aux campagnes électorales, surtout présidentielles, peut se chiffrer en milliards de dollars, dans un pays où les lois n’imposent aucune limite ni sur les dépenses électorales ni sur la période de campagne, où les chances de se voir élire à un poste politique augmentent proportionnellement aux dépenses engagées.</strong></p>
<p>Si ces dépenses sont considérées exorbitantes comparées à toute autre démocratie au monde, même dans les pays les plus peuplés, elles ne montrent aucun signe de rabais. Bien au contraire, les dépenses consacrées aux élections présidentielles et législatives sont montées en flèche. En 2016, elles ont totalisé environ 7 milliards de dollars contre plus de 14,4 milliards en 2020.</p>
<p>En 2008, année où Barack Obama a été élu président, les dépenses électorales n’étaient que de 5 milliards de dollars. Cette année-là a marqué un tournant, puisqu’elle fut la dernière où un candidat accepte des dons fédéraux, conditionnés à un plafonnement des dépenses (124 millions de dollars pour un candidat présidentiel), ce qui a poussé les candidats à donner libre cours à leurs campagnes de collecte, faisant ainsi le lit de cette montée faramineuse.</p>
<p>Pendant l’actuelle campagne, les candidats ont jusqu’à fin août levé 14,8 milliards de dollars, selon la Commission électorale fédérale, la plus grosse collecte de fonds restant à réaliser, d’après les estimations de la presse.</p>
<p>Pour pouvoir collecter ces dons colossaux, la loi américaine a ouvert aux candidats deux voies principales: les comités de campagne des candidats, qui collectent des fonds directement pour soutenir les prétendants; et les comités extérieurs, tels que les fameux super PAC (Comités d’action politique), qui peuvent collecter des fonds illimités, sans pouvoir collaborer directement avec les candidats qu’ils soutiennent.</p>
<p>Maillon incontournable de cette redoutable machine financière, les Super PAC, qui représentent souvent des intérêts commerciaux, syndicaux, professionnels ou idéologiques, ont reçu deux tiers des 14,8 milliards de dollars levés jusqu’à août. C’est dire l’importance primordiale de ces structures, qui font la pluie et le beau temps de tout candidat aux prétentions sérieuses.</p>
<p>Selon OpenSecrets, une agence qui suit les données sur le financement des campagnes, les 2387 Super PACs américains ont levé plus de 2,4 milliards de dollars pour les élections présidentielles de 2024, et en ont dépensé près de 1,7 milliard.</p>
<p>Parmi les méga-donateurs, l’on compte l’investisseur dans les chemins de fer, Timothy Mellon, avec plus de 165 millions donnés aux Super PACs républicains, le couple de financiers Jeff et Janine Yass (79 millions aux républicains), et les businessmen Richard et Elizabeth Uihlein et le gestionnaire de fonds spéculatifs, Kenneth Griffin, qui ont chacun donné près de 76 millions de dollars.</p>
<p>Dans le camp opposé, selon les données de la Commission électorale fédérale, les démocrates ont pu compter sur le concours de l’ancien maire de New York, Michael Bloomberg (43 millions de dollars), les magnats de la technologie, Reid Hoffman et Michelle Yee (32 millions), et le PDG de la Newsweb Corporation, Fred Eychaner (26 millions).</p>
<p>Ces chiffres astronomiques trouvent leur explication également dans la durée des campagnes électorales. Dans d’autres démocraties, des limites sont scrupuleusement observées par rapport à ces périodes, comme en France, où la campagne électorale officielle est ouverte à partir du deuxième lundi précédant le jour du scrutin. Dans le voisinage immédiat, la campagne est limitée à 51 jours au Canada et à 90 jours au Mexique. Il n’en est rien aux Etats-Unis.</p>
<p>Alors que Kamala Harris n’a été portée candidate du parti démocrate qu’à fin juillet, suite au retrait surprise du président Joe Biden — elle n’a été effectivement confirmée que plusieurs semaines plus tard — Donald Trump a, lui, annoncé sa candidature le 15 novembre 2022 !</p>
<p>Les campagnes électorales américaines sont particulièrement longues, et donc coûteuses, en raison du système en place qui consiste à choisir les candidats qui représenteront chaque parti aux élections générales lors des primaires.</p>
<p>Ainsi, un candidat doit l&#8217;emporter sur ses adversaires au sein de son propre parti pour représenter celui-ci aux élections générales. Ces confrontations se passent dans chaque Etat américain, occasionnant plus de dépenses.</p>
<p>Selon les observateurs, cette réalité fait que seuls les riches, où ceux qui peuvent collecter le plus d’argent, ont accès aux postes les plus sensibles.</p>
<p>En effet, un sondage Pew réalisé à la mi-2023 a révélé que 85% d’Américains pensent que les dépenses électorales “rendent plus difficile pour les bonnes personnes de se présenter aux élections”. Soixante-douze pour cent d’entre eux ont déclaré qu’ils préféreraient certaines limites sur le montant des dépenses consacrées aux élections.</p>
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		<title>Cash en circulation au Maroc : une accélération qui réveille les inquiétudes</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 10:41:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie]]></category>
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					<description><![CDATA[La croissance du cash en circulation connaît une accélération notable, suscitant des préoccupations quant à ses effets sur l'économie marocaine.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Cette tendance entraîne des défis significatifs, notamment l&rsquo;augmentation du risque de fraude et de blanchiment de capitaux, ainsi qu&rsquo;une prévalence accrue de l&rsquo;économie informelle.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">D’après les récentes statistiques monétaires de Bank Al-Maghrib (BAM), la masse monétaire a marqué une progression annuelle de 4,3% en mai 2024, principalement due à l&rsquo;accélération de la croissance de la monnaie fiduciaire, qui a atteint 10,2% après 8,5% le mois précédent.</p>
<p>D&rsquo;autres facteurs à l’origine de cette évolution incluent, selon BAM, l&rsquo;atténuation de la baisse des comptes à terme de 6,8% à 4,5%, le ralentissement de la croissance des dépôts à vue de 7,9% à 6,9% et l&rsquo;accentuation du repli des détentions en titres d&rsquo;OPCVM monétaires de 12,5% à 18,5%.</p>
<p>Cette hausse alarmante du cash en circulation a aussi été mise en avant par le Wali de BAM, Abdellatif Jouahri, qui avait souligné, lors du point de presse tenu à l&rsquo;issue de la 2e réunion trimestrielle du Conseil de la Banque pour l’année 2024, que le niveau du cash en circulation au Maroc a atteint l’un des taux les plus élevés au monde, soit environ 30% du PIB.</p>
<p>Et de soutenir que le cash demeure la principale voie de financement du blanchiment des capitaux et du terrorisme, en raison de l’absence de traçabilité et de l’anonymat qu&rsquo;il procure.</p>
<p>M. Jouahri a aussi estimé que l’introduction de la future monnaie digitale, e-dirham, va certainement contribuer à juguler la circulation du cash qui reste liée à un problème d’éducation ainsi qu’à la présence de l’informel dans l’économie.</p>
<p>Cash supplémentaire dans le circuit : des causes et des effets</p>
<p>De l’avis de Zakaria Garti, analyste économique et financier, ce phénomène est dû à plusieurs facteurs, dont principalement les injections de liquidités sous forme de subventions et les retraits de dépôts par les citoyens durant la période de Covid-19.</p>
<p>« Le volume des transactions en cash s&rsquo;est développé avec un taux annuel qui dépasse à peu près 8% en moyenne », indique M. Garti dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>« Le cash en circulation est passé d&rsquo;environ 65 milliards de dirhams (MMDH) à 270 MMDH en février 2020. Avec la pandémie, il a franchi le cap des 340 MMDH en quelques mois, augmentant de 70 MMDH supplémentaires. Cette hausse a persisté même après la crise sanitaire du Covid-19, atteignant aujourd&rsquo;hui environ 400 MMDH », précise l&rsquo;expert.</p>
<p>Il relève, dans ce sens, que cette tendance s&rsquo;est poursuivie pour plusieurs raisons, dont la croissance du nombre de touristes utilisant l’argent cash et les transferts des Marocains résidant à l&rsquo;étranger ayant atteint un niveau record.</p>
<p>A ce titre, l’analyste cite une étude menée par des chercheurs de BAM qui montre que le cash n&rsquo;est pas uniquement injecté dans l&rsquo;économie, mais est en grande partie thésaurisé, relevant qu’environ 70% de la monnaie fiduciaire est non transactionnelle, et que l&rsquo;inventaire des billets en circulation indique que le billet de 200 dirhams représente plus de 70% du cash en circulation aujourd&rsquo;hui, contre seulement 47% à 50% au début du siècle.</p>
<p>S’agissant des conséquences économiques, M. Garti explique que cette thésaurisation prive l&rsquo;économie de financement, ce qui se traduit par un déficit de liquidité bancaire de plus en plus important.</p>
<p><strong>L’inclusion financière, une clé de voûte</strong></p>
<p>Pour lutter contre la hausse du cash en circulation, il faudrait encourager davantage l&rsquo;inclusion financière, affirme M. Garti, ajoutant que plusieurs mesures peuvent être envisagées, dont l’encouragement du mobile banking.</p>
<p>« Le Maroc dispose de ce système depuis 2018, mais son usage demeure faible. Le nombre de portefeuilles ne dépasse pas 8 à 9 millions, avec des transactions aux alentours de 2 MMDH, principalement en raison des craintes de plusieurs acteurs du secteur informel concernant les révisions fiscales », selon le spécialiste.</p>
<p>Il incombe ainsi à l&rsquo;État de diminuer le coût supporté par les commerçants pour encourager le mobile banking, fait-il remarquer.</p>
<p>De son côté, l&rsquo;économiste et spécialiste en politique de change, Omar Bakkou, souligne l&rsquo;importance de mettre en place un programme ambitieux visant à favoriser la bancarisation de l&rsquo;économie afin de réduire le volume de cash en circulation.</p>
<p>« Il est également essentiel d&rsquo;améliorer la transparence des entreprises, qui est liée à la gouvernance, notamment fiscale. Cela inclut la politique fiscale, ainsi que les aspects réglementaires et leur application », poursuit-il, expliquant qu’une certaine sécurité juridique, notamment dans le domaine fiscal, est nécessaire pour garantir un système juste et équitable.</p>
<p>Concernant l’aspect culturel, M. Bakkou insiste sur l&rsquo;importance de l&rsquo;éducation financière, notant que des initiatives telles que le développement du mobile banking sont cruciales.</p>
<p>Alors que la progression rapide du cash en circulation au Maroc pose des défis significatifs pour l&rsquo;économie nationale, les efforts visant à promouvoir l&rsquo;inclusion financière et à développer les moyens de paiement modernes semblent essentiels pour atténuer ces préoccupations, et le renforcement de l&rsquo;éducation financière demeure un levier important pour encourager le recours aux solutions de paiement alternatives.</p>
</div>
</div>
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		<title>Le Polisario organise une vaste opération de blanchiment d&#8217;argent en connexion avec le Hezbollah</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 07:23:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban. Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban.</strong></h3>
<p>Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur la base de rapports d’une agence occidentale de renseignements et de la Guardia Civile espagnole, à identifier Ahmed Abderrahman en tant que cerveau derrière la Hawala (mandat de transfert d’argent), une méthode informelle de transfert d’argent par l&rsquo;intermédiaire de courtiers.</p>
<p>En tant que chef de la Hawala, Abderrahman, surnommé « Tirs » avait des liens très étroits avec un des leaders du Polisario, dans le Nord-Ouest de l&rsquo;Afrique, et qui a autoproclamé la RASD.</p>
<blockquote><p><strong>« Si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd’hui, demain, il sera déjà trop tard ».</strong></p></blockquote>
<p>Il s&rsquo;est avéré qu&rsquo;Ahmed Abderrahman avait organisé des réseaux allant de Tindouf à l&rsquo;Europe et bien au-delà, y compris aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite.</p>
<p>Dans ce rapport, “Défense” a présenté des exemples exclusifs de plusieurs comptes bancaires ouverts en Espagne et en Irlande appartenant à « Tirs ». En outre, la chaîne a également révélé des liens très étroits entre le Front Polisario et le mouvement islamiste chiite libanais Hezbollah par le biais de la Hawala.</p>
<p>Le rapport a montré Abderrahman, attablé dans un pays européen non-nommé, où il a rencontré un homme d’affaires libanais d’Al-Qard al-Hasan,  le bras financier du Hezbollah.</p>
<p>Ahmed Abderrahman a déclaré son allégeance à ce groupe extrémiste: « J&rsquo;aime le Hezbollah. Malgré les difficultés que connaît le Liban, j&rsquo;aime ce qu&rsquo;il fait. Le Hezbollah est spécial. Je suis sunnite, et pourtant je l&rsquo;aime parce que ses hommes tiennent toujours leur parole. Ils ont prouvé leur force lors de la guerre de 2006 contre Israël et de nombreux pays ont peur d&rsquo;eux ».</p>
<p>Un ex-agent des renseignements européens connu sous le nom de « O », a déclaré à I24NEWS que « si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd&rsquo;hui, demain, il sera déjà trop tard ».</p>
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		<title>Le Polisario organise une vaste opération de blanchiment d&#8217;argent en connexion avec le Hezbollah</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Apr 2023 15:33:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban. Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Un rapport exclusif du magazine « Défense » de la chaîne I24NEWS a révélé comment le mouvement séparatiste Front Polisario, qui opère depuis Tindouf en Algérie, a organisé un vaste réseau de blanchiment d’argent basé en Espagne, et comment ce mouvement est lié au Hezbollah au Liban.</strong></h3>
<p>Le Magazine Défense d’i24NEWS de mercredi dernier a réussi, sur la base de rapports d’une agence occidentale de renseignements et de la Guardia Civile espagnole, à identifier Ahmed Abderrahman en tant que cerveau derrière la Hawala (mandat de transfert d’argent), une méthode informelle de transfert d’argent par l&rsquo;intermédiaire de courtiers.</p>
<p>En tant que chef de la Hawala, Abderrahman, surnommé « Tirs » avait des liens très étroits avec un des leaders du Polisario, dans le Nord-Ouest de l&rsquo;Afrique, et qui a autoproclamé la RASD.</p>
<blockquote><p><strong>« Si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd’hui, demain, il sera déjà trop tard ».</strong></p></blockquote>
<p>Il s&rsquo;est avéré qu&rsquo;Ahmed Abderrahman avait organisé des réseaux allant de Tindouf à l&rsquo;Europe et bien au-delà, y compris aux Émirats arabes unis et en Arabie saoudite.</p>
<p>Dans ce rapport, “Défense” a présenté des exemples exclusifs de plusieurs comptes bancaires ouverts en Espagne et en Irlande appartenant à « Tirs ». En outre, la chaîne a également révélé des liens très étroits entre le Front Polisario et le mouvement islamiste chiite libanais Hezbollah par le biais de la Hawala.</p>
<p>Le rapport a montré Abderrahman, attablé dans un pays européen non-nommé, où il a rencontré un homme d’affaires libanais d’Al-Qard al-Hasan,  le bras financier du Hezbollah.</p>
<p>Ahmed Abderrahman a déclaré son allégeance à ce groupe extrémiste: « J&rsquo;aime le Hezbollah. Malgré les difficultés que connaît le Liban, j&rsquo;aime ce qu&rsquo;il fait. Le Hezbollah est spécial. Je suis sunnite, et pourtant je l&rsquo;aime parce que ses hommes tiennent toujours leur parole. Ils ont prouvé leur force lors de la guerre de 2006 contre Israël et de nombreux pays ont peur d&rsquo;eux ».</p>
<p>Un ex-agent des renseignements européens connu sous le nom de « O », a déclaré à I24NEWS que « si les Européens ne prennent pas conscience de ce problème aujourd&rsquo;hui, demain, il sera déjà trop tard ».</p>
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		<title>Le blanchiment d&#8217;argent serait derrière la fermeture des bureaux Amnesty International en Inde</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 09:03:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Sous le coup d'accusations de blanchiment d'argent en Inde, l'ONG Amnesty international a été sommée par les autorités indiennes de fermer ses bureaux. Elles ont également ordonné le gel de ses avoirs bancaires. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Amnesty International est en mauvaise posture en Inde. Les autorités de ce pays accusent l&rsquo;ONG de blanchiment d&rsquo;argent présumé et de violation des dispositions de la réglementation nationale sur la réception de fonds étrangers.</p>
<p>« <strong>Amnesty Inde</strong> » aurait reçu des « financements injustifiés et non autorisés, eu égard à son statut d&rsquo;organisation à but non lucratif », selon le ministère indien de l&rsquo;Intérieur.</p>
<p>Et de préciser avoir déjà signalé aux responsables d' »<strong>Amnesty Inde</strong>« , entre 2013 et 2019, leur non respect de la réglementation en vigueur sur les financements étrangers.</p>
<p>L&rsquo;enquête aurait permis d&rsquo;établir le caractère illégal du circuit financier d' »<strong>Amnesty Inde</strong>« , laquelle a crée quatre sociétés. <strong>A.I Foundation</strong>« , « <strong>A.I India PVT LTD</strong>« , « <strong>Indians For All Trust</strong> » et « <strong>A.I South Asia Foundation</strong> » facturaient des « prestations de consulting » en devises à la maison mère, <strong>A.I-Londres</strong>.  Les sommes perçues étaient par la suite reversées à « <strong>Amnesty Inde</strong> » pour financer ses activités dans ce pays.</p>
<p>Face aux revers essuyés en Inde, Amnesty International crie au « harcèlement ». Un mot devenu le leitmotiv de l&rsquo;organisation internationale quand il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays dit du « tiers monde ».</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/amnesty-international-enquete-sur-une-organisation-tombee-de-son-piedestal.html"><span class="post-title">Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</span></a></p>
<p>Dans les pays dans lesquels opère Amnesty, l&rsquo;indignation est à géométrie variable. Dès qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays du « Sud », Amnesty International s&rsquo;inscrit dans un rapport de force. Elle « condamne », « dénonce », « exige ». L&rsquo;ONG est dans la confrontation, les clashs, le bras de fer et la pression. En revanche, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un pays du « Nord », le ton de l&rsquo;organisation change. Elle se contente d&rsquo;un « rappel à l&rsquo;ordre ».</p>
<p>Dans cette stratégie communicationnelle, Amnesty International tient compte plus de l&rsquo;impact médiatique de ses communiqués que de l&rsquo;impact humain sur le terrain des opérations.</p>
<p>Les véritables victimes d&rsquo;atteintes aux droits de l&rsquo;homme sont ainsi reléguées au second plan devant la recherche de vedettariat des gestionnaires de cette ONG, qui ne rend des compte qu&rsquo;à ses donateurs et soutiens financiers.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes.html"><span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
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