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	<title>Arancha Laya &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Arancha Laya &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Remaniement en Espagne: sortie d&#8217;Arancha Gonzalez Laya par la petite porte</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 14:22:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est par la petite porte que la désormais ex- ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’UE et de la Coopération espagnole, Arancha Gonzalez Laya, est sortie du gouvernement de Pedro Sanchez, qui a annoncé, ce samedi, un profond remaniement ministériel dans une tentative de sauver la crédibilité d’un exécutif en perte de vitesse. La très &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>C&rsquo;est par la petite porte que la désormais ex- ministre espagnole des Affaires étrangères, de l’UE et de la Coopération espagnole, Arancha Gonzalez Laya, est sortie du gouvernement de Pedro Sanchez</strong>, qui a annoncé, ce samedi, un profond remaniement ministériel dans une tentative de sauver la crédibilité d’un exécutif en perte de vitesse.</p>
<p>La très controversée ex-ministre est pointée du doigt, depuis avril dernier, suite à sa gestion pour le moins calamiteuse de la crise déclenchée avec Rabat pour avoir autorisé l’entrée illégale en Espagne et en catimini du chef des mercenaires du Polisario, Brahim Ghali, sous la fausse identité de Benbattouche pour qu&rsquo;il échappe de la justice espagnole.</p>
<p>Gonzalez Laya a provoqué, par son attitude irresponsable, une crise inédite au sein d’un gouvernement déjà fragilisé.</p>
<p>Réduisant au maximum ses sorties médiatiques depuis avril dernier pour éviter les questions de la presse et les attaques des milieux politiques, Gonzalez Laya a été également la cible des critiques de l’institution militaire espagnole qui a dégagé sa responsabilité au sujet de l’entrée illégale du chef du Polisario.</p>
<p>Un rapport adressé par le chef général de l&rsquo;aéromobilité de la base militaire, le général José Luis Ortiz-Cañavate, au juge de Saragosse qui enquête sur l’entrée illégale du dénommé Brahim Ghali en Espagne avec de faux documents, a souligné que le ministère espagnol des Affaires étrangères avait donné des instructions claires selon lesquelles les membres de l&rsquo;équipage de l&rsquo;avion dans lequel voyageait le criminel en question ne devaient pas être soumis aux contrôles habituels de passeports et de douane exigés de tous les passagers provenant de pays situés en dehors de l&rsquo;espace Schengen.</p>
<p>Qualifiée par les partis de l’opposition comme la plus mauvaise cheffe de la diplomatie de l’histoire de l’Espagne, Gonzalez Laya a été durement critiquée suite à sa gestion de la crise avec le Maroc.</p>
<p>Selon une enquête du NC Report, réalisée pour le compte du quotidien La Razon, Gonzalez Laya était la ministre la moins évaluée du gouvernement de Pedro Sánchez. Avec une note de 2,8 points sur 10, les Espagnols considèrent que sa gestion de la crise avec le Maroc a porté atteinte à l’image du pays et à ses intérêts supérieurs.</p>
<p>Certains analystes politiques espagnols avancent que la gestion de l’ex-ministre des Affaires étrangères de la crise avec le Maroc a précipité son départ de l’exécutif de Pedro Sanchez.</p>
<p>L’analyste politique, Miguel Angel Puyol, a relevé que le limogeage de Gonzalez Laya est la conséquence de la mauvaise gestion de la crise avec le Maroc, un pays qui honore amplement ses engagements en matière de coopération et de bon voisinage avec l’Espagne.</p>
<p>L’accueil du criminel Brahim Ghali et les révélations dévoilées au grand jour confirment une grave erreur diplomatique du gouvernement espagnol qui a perdu la confiance d’un partenaire stratégique et fidèle comme le Maroc, a fait observer M. Puyol dans une déclaration à la MAP.</p>
<p>« Sans nul doute, la crise provoquée par l’ancienne ministre des Affaires étrangères avec le Maroc et sa gestion lamentable de cette affaire est la principale cause de sa sortie forcée du gouvernement », a affirmé, de son côté, Rafael Esparza Machin, académicien et ancien leader du Parti socialiste canarien.</p>
<p>Manquant d’expérience en matière de diplomatie, Gonzalez Laya a commis une erreur gravisime en se rendant complice de l’accueil de Brahim Ghali sans en informer le Maroc, ce qui constitue un acte de trahison qui a eu de graves conséquences sur les très étroites relations bilatérales, a-t-il dit dans une déclaration similaire.</p>
<p>Gonzalez Laya a été débarquée du gouvernement, mais l&rsquo;erreur stratégique du gouvernement Sanchez à l&rsquo;égard du Maroc pourrait-t-elle être réparée pour autant avec un simple remaniement ministériel ?</p>
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		<title>Espagne: Arancha González Laya remplacée José Manuel Albares aux Affaires étrangères</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 12:52:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Arancha González Laya, celle qui a permis au chef des milices du Polisario Brahim Ghali d'entrer en catimini en Espagne, a été remplacée ce samedi par l’ancien ambassadeur d’Espagne à Paris, José Manuel Albares à la tête du ministère des Affaires étrangères. Ce dernier aura pour tâche de renouer les liens avec le Maroc.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La ministre des Affaires étrangères, de l’UE et de la Coopération espagnole, Arancha Gonzalez Laya, est donc sortie du gouvernement de Pedro Sanchez, qui a annoncé, ce samedi, un profond remaniement ministériel dans une tentative de sauver la crédibilité d’un exécutif en perte de vitesse.</p>
<p>Son successeur José Manuel Albares, diplomate de carrière et francophone, a été conseiller de Pedro Sánchez depuis son arrivée à la Moncloa jusqu’à ce qu’après les dernières élections, il soit nommé ambassadeur à Paris.</p>
<p>Le départ de Laya était attendu. Elle est considérée par plusieurs hauts responsables espagnols comme celle qui a déclenché et puis mal géré la plus grave crise avec le Maroc.</p>
<p>La très controversée ex-ministre a été pointée du doigt, depuis avril dernier, suite à sa gestion calamiteuse de la crise déclenchée avec Rabat pour avoir autorisé l’entrée  en Espagne du chef des mercenaires du Polisario,  sous fausse identité pour qu&rsquo;il échappe de la justice espagnole.</p>
<p>Les cinq ministres de Podemos seront maintenus à leurs postes, le remaniement n&rsquo;affectant donc que certains des 17 portefeuilles détenus par des membres du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) de M. Sánchez ou des personnalités qui en sont proches, selon des médias espagnols.</p>
<p>Ce remaniement est le premier depuis l&rsquo;investiture du gouvernement Sánchez, en janvier 2020, si l&rsquo;on excepte le remplacement cette année de deux ministres démissionnaires.</p>
<p>Il intervient alors que le gouvernement a été très affaibli ces derniers mois par divers revers ou controverses.</p>
<p>Il y a trois mois, l&rsquo;exécutif avait essuyé un terrible camouflet lors des élections régionales de Madrid, bastion historique de la droite, où le PSOE et Podemos avaient subi une déroute face au Parti Populaire (PP, conservateur), qui avait présenté le scrutin comme une sorte de référendum sur la politique gouvernementale.</p>
<p>Plus récemment, la récente décision du gouvernement, fin juin, de gracier les responsables indépendantistes catalans emprisonnés à la suite de la tentative de sécession manquée de la Catalogne en 2017 a suscité la désapprobation d&rsquo;une grande partie de l&rsquo;opinion publique, selon plusieurs sondages, et fourni des munitions à l&rsquo;opposition de droite.</p>
<p>A tel point que certaines enquêtes d&rsquo;opinion placent désormais le PP devant ou à égalité avec le PSOE en cas d&rsquo;élections législatives anticipées.</p>
<p>Fin janvier, M. Sanchez avait remplacé son ministre de la Santé, Salvador Illa, qu&rsquo;il avait choisi pour diriger la campagne socialiste aux élections régionales de Catalogne.</p>
<p>Il avait ensuite dû procéder fin mars à un mini-remaniement imposé par la démission soudaine du gouvernement du leader d&rsquo;alors de Podemos, Pablo Iglesias, qui s&rsquo;était jeté dans la bataille pour les élections régionales à Madrid, avant d&rsquo;abandonner la vie politique au soir des élections du 4 mai.</p>
<p>M. Iglesias, qui était alors deuxième vice-président du gouvernement, avait été remplacé par la ministre du Travail, Yolanda Diaz, autre responsable de Podemos, qui n&rsquo;occupe toutefois que la troisième vice-présidence dans la hiérarchie gouvernementale actuelle, derrière Carmen Calvo et Nadia Calviño.</p>
<p>L&rsquo;Espagne est plongée depuis la chute en 2018 du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy (PP) dans une très grande instabilité politique.</p>
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