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	<title>Amnesty &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Amnesty &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 16:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[Gaëtan Mootoo]]></category>
		<category><![CDATA[George Soros]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Benenson]]></category>
		<category><![CDATA[piédestal]]></category>
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					<description><![CDATA["Tout le monde se méfiait car il y avait beaucoup d'informations qui nous passaient au dessus de la tête ", témoigne un ancien salarié d'Amnesty International. Entre une culture du secret, les suicides de ses militants, les  indemnités mirobolantes de ses dirigeants, les collusions avec des gouvernements et ses financements opaques, l'organisation a dévoyé l'idéal de son fondateur, Peter Benenson.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Gaëtan Mootoo était une figure emblématique d’Amnesty International. Originaire de l&rsquo;Île Maurice, ce chercheur chargé de l’Afrique de l’Ouest était basé à Paris et travaillait au sein de l’antenne française de l’organisation de Droits de l’Homme.</p>
<p>Le 26 mai 2018 il met fin à ses jours, laissant ses collègues de longue date si bouleversés et en colère, qu’ils lancent une pétition et provoquent une enquête interne. Elle a mis la lumière sur un modèle de fonctionnement basé sur la communication et la recherche de financement plutôt que sur le travail de terrain, si précieux et indispensable pour Gaétan mootoo, au service de l’organisation depuis 28 ans. Il était de ces chercheurs consciencieux et précis qui rassemblaient les preuves et dont l’expertise sur le terrain provoquait l’admiration de ses collègues mais surtout de toutes ces personnes croisées sur le terrain, dont il savait panser les maux et calmer les peurs.</p>
<h2><b>Amnesty International : « une multinationale obsédée par le rendement et la communication »</b></h2>
<p>Avec son suicide, « on découvre l’envers du décor », écrit le quotidien Le Monde, dans un papier publié le 4 décembre 2018, celui d’une ONG dont le fonctionnement s’apparente à celui « d’une multinationale obsédée par le rendement et la communication ». « Occuper l’espace médiatique pour espérer avoir plus de financements des bailleurs de fonds », écrit Joan Tilouine qui signe cet article. « C’est devenu une culture du chiffre, des dons et du nombre de membres. On vend Amnesty en permanence », confie un employé de l’ONG au quotidien français.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-204018" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/MOUTOO-1024x538.jpg" alt="" width="1024" height="538" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/MOUTOO-1024x538.jpg 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/MOUTOO-300x158.jpg 300w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/MOUTOO-768x403.jpg 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/MOUTOO-520x273.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/MOUTOO.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Gaétan Mootoo ne se retrouvait plus dans ce virage pris par l’organisation et a préféré en finir plutôt que de continuer à être moqué par « des jeunes managers ambitieux pour qui la défense des droits de l’Homme est un business comme un autre et l’Afrique un marché sûr, générateur de crises », poursuit l’auteur de l’article.</p>
<blockquote><p><strong>« Tout a changé depuis longtemps » confie à AtlasInfo.fr un ami et collègue de Gaétan Mootoo qui a quitté l’organisation depuis. Soucieux de ne pas mettre en danger certains collègues d’Amnesty International avec lesquels il a gardé de bonnes relations, il a accepté de témoigner « en souvenir de Gaétan » sous couvert de l’anonymat. Nous l’appellerons donc Julien.</strong></p></blockquote>
<p>Notre témoin en a « gros sur la patate » dit-il, et le suicide de Gaëtan « n’a rien changé du tout, on a juste fait un peu de cosmétique », ironise Julien, ajoutant « en fait, tout le monde était sur ses gardes et aujourd’hui encore, d’après ce que me disent les amis. Tout le monde se méfiait car il y avait beaucoup d’informations qui nous passaient au-dessus de la tête et ça aussi ça n’a pas changé apparemment ». « Il n’y en avait que pour la Com. On allait de moins en moins sur le terrain, le travail était bâclé et les rapports parfois revus dans tel ou tel sens derrière notre dos et ça, Gaétan le vivait très mal ».</p>
<h2><b>Deux militants de Amnesty International se suicident à 2 mois d’intervalle</b></h2>
<p>Quelques semaines à peine après la mort de Gaétan Mootoo, un second suicide d’une jeune stagiaire de l’antenne de Genève, fait chanceler l’organisation.  Julien notre témoin, s’énerve : « <em>je voulais partir déjà à la mort de Gaétan. Mais là, ça en était trop. Ça a mis tous les responsables en panique et leur seule préoccupation c’était les donateurs qui allaient nous lâcher, pas les raisons pour lesquelles deux personnes avaient décidé de mourir. Je ne l‘ai pas supporté</em> », conclut-il.</p>
<p>Après ces deux suicides en 2 mois, un second rapport indépendant révèle une « culture toxique » d’intimidation sur le lieu de travail. Des preuves de harcèlement, de sexisme et de racisme ont été rapportées. Le vétéran Gaétan Mootoo avait laissé une note avant de se donner la mort, faisant état de pressions au travail. Le rapport réalisé évoque également, à travers des témoignages, une culture du secret et de la méfiance, de la discrimination et de l’abus de pouvoir.</p>
<p>Des révélations suffisamment édifiantes pour provoquer le départ de 5 des 7 membres de la direction générale grassement indemnisés, ce qui a ajouté à la colère du personnel qui s’est vu annoncer au même moment, le licenciement de 100 personnes en raison d’une crise financière au sein de l’organisation.</p>
<p>En 2011, un scandale financier sans précèdent dans le monde des organisations internationales éclaboussait Amnesty international avec une indemnité de départ de plus de 630 000 euros octroyée à l’ancienne directrice de l’ONG, Irène Khan, et ce en pleine campagne contre la pauvreté, « une militante » qui se prévalait pourtant d’un engagement sans faille auprès des démunis. Cela a eu un effet dévastateur sur les militants de base à qui l’on demandait d’arpenter les rues pour vendre des bougies à 1 euro pour renflouer les caisses de l’ONG.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-204020" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/kane.jpg" alt="" width="850" height="400" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/kane.jpg 850w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/kane-520x245.jpg 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/kane-768x361.jpg 768w" sizes="(max-width: 850px) 100vw, 850px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant, cette organisation non gouvernementale à but non lucratif œuvrant dans le domaine des droits de l’homme et de l’aide humanitaire, affichait en 2017 un « chiffre d’affaires » de 295 millions d’euros, 279 en 2016, 278 en 2015 et 247 en 2014. Une progression enviable et qui ferait pâlir de jalousie n’importe lequel des dirigeants d’entreprise.</p>
<h2><b>Financements opaques et renvois d’ascenseur</b></h2>
<p>« La très grande majorité de nos revenus provient des dons versés par des personnes dans le monde entier. Ces dons de particuliers permettent à Amnesty International de rester totalement indépendante vis à vis de tous les gouvernements et intérêts économiques et de toute idéologie politique et religion », peut-on lire sur le site de l’ONG. Ça, c’est la théorie largement soutenue par la communication de l’organisation. Dans la pratique, les choses sont bien moins reluisantes.</p>
<p>Derrière la façade Amnesty International, il y a Amnesty International Charity Limited qui comme son nom peut le laisser croire est une association « charitable » mais c’est par elle que passeraient les financements d’Etats et de groupes corporatistes.</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-204021" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/donsai.jpg" alt="" width="640" height="408" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/donsai.jpg 640w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/donsai-471x300.jpg 471w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></p>
<p>Le milliardaire américain Georges Soros, accusé et condamné en 2005 pour délit d’initié en France lors du raid boursier contre la Société Générale en 1988, est l’un des plus gros donateurs de Amnesty International charity  limited. Il avait déjà investi 100 millions de dollars au sein de l’ONG, laquelle s’était étrangement illustrée par des critiques particulièrement virulentes sur l’intervention militaire française au Mali. Personne n’a manqué d’y voir un retour d’ascenseur au généreux donateur américain.</p>
<h2><b>Qui est derrière Amnesty International ?</b></h2>
<p>Dans une enquête intitulée « Qui est derrière Amnesty International ? » et mise en ligne le 13 octobre 2017, <a href="http://agoravox.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer" data-saferedirecturl="https://www.google.com/url?q=http://agoravox.fr&amp;source=gmail&amp;ust=1593433340157000&amp;usg=AFQjCNEVi4Iw50U6MFNxmvziREVYq5awmg">agoravox.fr</a> décortique les comptes de Amnesty International et son rapport financier officiel de 2015 pour y retrouver l’une des structures de Georges Soros, la Open Society Fundation, que l’on retrouve également dans les comptes de Human Rights Watch.<br />
La NED, la Fondation Nationale pour la Démocratie Américaine qui est officiellement financée par le Congress via USAID est également mentionnée dans les rapports financiers d’Amnesty International de 2008 à 2010.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-204022" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/open-society-foundation-george-soros-982409243.jpg" alt="" width="700" height="394" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/open-society-foundation-george-soros-982409243.jpg 700w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/open-society-foundation-george-soros-982409243-520x293.jpg 520w" sizes="auto, (max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p>
<p>Selon la journaliste Christine Néant qui signe cette enquête, les rapports financiers de l’organisation ont commencé à « disparaître » d’internet depuis que l’implication de l’ONG dans l’accompagnement de certaines opérations de politique étrangère ont commencé à remonter à la surface.<br />
Ainsi, poursuit l’auteure de l’article, il est devenu difficile de confirmer qu’Amnesty International aurait activement travailler avec la NED dans le soutien des soulèvements du « Printemps Arabe » au Maghreb et au Moyen Orient pour ne citer que cet exemple, mais toutes les interrogations sont permises devant l’énergie mise par l’organisation à dissimuler ses bilans depuis 2014, leur donnant la forme de gros fromages, sans que les identités de ses gros donateurs ne soient évidemment révélées.</p>
<p>En 2008, 2009 et 2010, la branche israélienne de l’organisation aurait accepté des financements respectivement du Département d’Etat Américain deux années de suite et des Pays Bas. En 2011 Amnesty International Royaume Uni aurait accepté une subvention de 842 000 livres du département pour le développement international (DFID, département exécutif du gouvernement britannique responsable de l’aide humanitaire et de l’aide au développement au niveau international).</p>
<p>Enfin, une subvention sur 5 ans aurait été octroyée par le gouvernement norvégien d’un montant de 3 850 000 livres entre 2013 et 2017, par le truchement d’une contribution au nouveau NRK, le téléthon norvégien.</p>
<h2><b>« Une ONG infiltrée par des représentants de gouvernements »</b></h2>
<p>Nous sommes donc bien loin de « l’indépendance » dont se revendique Amnesty International. Les objectifs de défense des droits de l’Homme et de la dignité humaine ont cédé le pas à des desseins et à des pratiques bien moins louables, peut-on conclure d’un rapport datant de 2013 du Réseau d’Experts en Intelligence Economique (aege) intitulé « Guerre de l’information : les dessous des ONG, une vérité cachée ».</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-204023 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/hubalot.jpg" alt="" width="303" height="384" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/hubalot.jpg 303w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/hubalot-237x300.jpg 237w" sizes="auto, (max-width: 303px) 100vw, 303px" /></p>
<p>Il a été élaboré sous la direction de Christian Harbulot, créateur du concept d’intelligence économique en France et directeur de l’Ecole de Guerre Economique. D’après ce rapport, Amnesty international est « Infiltrée par des représentants des gouvernements, prenant part à certains conflits, passant sous silence d’autres : en filigrane se dessinent une stratégie qui est le reflet de la politique des départements des affaires étrangères ». Certains gouvernements comme les Etats-Unis et la Grande Bretagne ne se cachent pas de cette instrumentalisation des ONG, selon les rédacteurs de ce précieux document qui entendent éclairer le lecteur sur le modèle de fonctionnement de l’organisation basée à Londres qui voit se réduire sa crédibilité au gré des différentes actions dans lesquelles elle s’est illustrée par sa partialité.</p>
<h2><b>Collusions politiques et partialité</b></h2>
<p>Les collusions qu’entretient Amnesty International avec certains pays et certaines entreprises laissent largement la place à toutes les options sur l’influence subie par l’organisation dans ses choix guidés par ces parties prenantes, loin de se préoccuper des droits humains ou de leur respect dans les pays où elle opère. Ainsi, comment ne pas relever que Susan Nossel, directrice de Amnesty International USA de 2012 à 2013 a été l’assistante personnelle de Hillary Clinton, Secrétaire d’Etat américaine ? « C’est elle qui aurait élaboré une résolution contre les violations des droits de l’homme en Syrie, en Libye et en Iran », rapporte la journaliste Christine Néant.</p>
<p>Le cas de Franck Januzzi est encore plus significatif. Il aurait travaillé pour la United States Intelligence Community (elle regroupe 17 services de renseignement du pays) en tant qu’analyste avant de prendre la charge des orientations stratégiques adaptées à l’évolution de la politique étrangère américaine pour Amnesty international USA.</p>
<h2><strong>Les liens étroits entre l’ONG et l’administration américaine remontent au moins à la première guerre du Golfe</strong></h2>
<p>Les exemples « d’accompagnement » de la politique étrangère américaine par Amnesty International ne manquent pas, le plus spectaculaire étant sans doute d’avoir encourager l’intervention de l’OTAN en Afghanistan avec une campagne d’affichage inédite pour une ONG en mai 2012 : « droits humains pour les femmes et les jeunes filles en Afghanistan : OTAN, continuez le progrès ! ». Cette propagande portée par Amnesty International a soulevé un tollé, au moment où des dizaines de milliers de manifestants s’apprêtaient à descendre dans la rue pour protester contre la présence de l’OTAN en Afghanistan justement.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-204024 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/amnestyotan.jpg" alt="" width="405" height="507" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/amnestyotan.jpg 405w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/amnestyotan-240x300.jpg 240w" sizes="auto, (max-width: 405px) 100vw, 405px" /></p>
<p>Plus que d’appuyer l’intervention de l’OTAN, Amnesty International USA avait organisé un sommet parallèle aux réunions de l’OTAN pour porter exactement les mêmes messages à peine recyclés de l’administration américaine qui donnait une justification « féministe » à cette intervention, censée libérer les femmes afghanes du joug des talibans.</p>
<p>Nous relèverons au passage que la guerre en Afghanistan n’a pas suscité la même virulence de l’ONG contre l’intervention française au Mali alors que ces deux interventions ont en commun l’objectif déclaré de combattre le terrorisme et la mise en danger des populations par les obscurantistes.</p>
<h2><b>Des choix qui ont conduit à la faillite morale</b></h2>
<p>Au regard de ce qu’est devenue l’organisation, son fondateur <strong>Peter</strong> <strong>Benenson,</strong> décédé il y a 15 ans a dû depuis, se retourner plusieurs fois dans sa tombe.</p>
<p>Depuis sa création en 1961 et jusqu’en 1996, l’avocat britannique épris de justice a été l’inspirateur et la conscience de l’ONG avant de prendre du recul pour des raisons de santé mais aussi par amertume, devant ce que ses successeurs ont fait du projet qui était le sien, le dévoyant au point de tuer l’essence même qui avait prévalu à sa création.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-204025" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/Amnesty-PETER-1024x536.png" alt="" width="1024" height="536" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/Amnesty-PETER-1024x536.png 1024w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/Amnesty-PETER-520x272.png 520w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/Amnesty-PETER-768x402.png 768w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/06/Amnesty-PETER.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></p>
<p>Clairement, la légende qui faisait d&rsquo;Amnesty International, une organisation respectable et crainte par les Etats pour la qualité de son travail et son indépendance, est morte en même temps que son fondateur.</p>
<p>Cette obstination qui était la sienne à faire triompher la vérité, reculer la peine de mort, la torture et les violences d’état a cédé la place à une entité hybride qui a muée et qui tente encore de se faire entendre dans une surenchère si suspecte aux yeux de ses milliers de petits donateurs, qu’ils font défection, chaque jour un peu plus nombreux.</p>
<p>Dans une enquête passionnante « Amnesty International-Enquête sur une ONG génétiquement modifiée » publiée aux éditions du Cygnes en 2011, Marc Girot raconte comment Amnesty International est tombée de son piédestal avec des choix stratégiques qui l’ont conduite à la faillite morale.</p>
<p>En 2021 l’organisation célébrera son 60éme anniversaire. Elle ne pourra pas échapper à un examen de conscience, continuer comme si de rien n’était. Aujourd’hui en perte de crédibilité et dépassée par les nouvelles formes de militantisme qui se sont développées, elle fait face à des foyers de dissidence interne puissants qu’elle ne peut plus ignorer.</p>
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		<title>Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 16:28:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[croisades]]></category>
		<category><![CDATA[George Soros]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Open Society Foundation]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans ce dossier, Atlasinfo décrypte comment les Fondations américaines ont instrumentalisé la cause des droits de l’Homme et mis au pas la presse mondiale, sous couvert de la philanthropie. Une en particulier mène la danse depuis près de 40 ans : la Open Society Foundation du magnat américain de la finance, George Soros. Fort de sa puissance financière, le multimilliardaire a mis en place un système de stratégies d’influence qui prend appui sur la société civile. Il la dote de moyens colossaux pour atteindre des objectifs géostratégiques et économiques intimement liés aux cercles du pouvoir américain.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour un militant épris de justice et de liberté, Il n’y a rien de pire que de découvrir que l’organisation de droits de l’Homme à laquelle il a dédié une partie de sa vie, s’est égarée pour se soumettre à une ligne de conduite dictée pas ses bailleurs de fonds, avec des pratiques en contradiction avec ses convictions.</p>
<p>Pour un journaliste opérant au sein d’une organisation qui affiche des ambitions de protection des journalistes, cela est encore plus douloureux. Distribuer les bons ou les mauvais points, « sucrer » une information importante parce qu’elle implique un donateur ou en surexploiter une autre parce qu’« on » l’a demandé, c’est tout simplement sacrifier ses valeurs morales et éthiques.</p>
<p>Ces pratiques font l’objet de l’une des plus grandes omerta de ces 40 dernières années. Les rares journalistes et chercheurs qui ont tenté de lever le voile sur l’opacité des financements de ces organisations se sont vus traités de « vendus », ou suspectés de collusion avec des services de renseignements quand ils n’ont pas été accusés de corruption pour avoir tenté de briser la loi du silence autour de l’édification d’une mégastructure internationale, construite pendant 40 ans par le milliardaire américain George Soros.</p>
<h2><strong>« Un chef d’état sans état »</strong></h2>
<p>C’est ainsi que celui qui a fait sauter la Banque d’Angleterre en 1992 en contournant les failles du système monétaire européen, aime à se définir. Une attaque spéculative qui a dopé sa fortune et lui a fait voir les choses en très grand : soumettre le monde à son modèle de société « ouverte », et favoriser l’expansion de son empire économique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205066 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/COROS.jpg" alt="" width="350" height="409" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/COROS.jpg 350w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/COROS-257x300.jpg 257w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p>Rares sont ceux qui osent s’opposer à lui, tant il a investi de milliards de dollars pour élaborer un réseau hors normes avec deux axes essentiels : la société civile et les institutions gouvernementales.</p>
<p>Pour accompagner cette stratégie, il faut évidemment façonner l’opinion publique et ce pas uniquement à travers les médias mais tout ce que l’encadrement, la formation et l’organisation des journalistes peut offrir comme relais. Ainsi, dans la toile tissée à travers la Open Society Foundation se retrouvent ONG internationales ou locales, médias, comités de protections des journalistes,  plateformes collaboratives d’investigation, Universités,  think tank, partis politiques, syndicats et tout autre entité ou personne pouvant exercer une influence en faveur du projet de George Soros, partout à travers le monde.</p>
<p>Pour réussir, il fallait à celui qui a joué des coudes pour construire sa fortune colossale dans la finance, commencer par bâtir une image de philanthrope épris d’une humanité débordante.</p>
<h2><strong>« Saint George et ses improbables croisades »</strong></h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-205045 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/soros1-1.jpg" alt="" width="319" height="424" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/soros1-1.jpg 326w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/soros1-1-226x300.jpg 226w" sizes="auto, (max-width: 319px) 100vw, 319px" /></p>
<p>Particulièrement satyrique Le Time consacrera le 1er septembre 1997 une Une à “Saint George : et ses improbables croisades”, qui vont de la politique à l’immigration en passant par la dépénalisation de la drogue, la défense des minorités ou encore la cause LGBT+, construisant sa stratégie sur la démocratie et la justice sociale, la défense des faibles pour provoquer la chute des puissants, tout ceux en tout cas qui encombreraient sa route vers l’édification d’une société transnationale.</p>
<h2><strong>Le Parti Démocrate en toile de fond</strong></h2>
<p>Sur le plan politique, il n’a jamais fait mystère de ses positions démocrates, finançant généreusement les campagnes de John Kerry en 2004 face à Georges W bush, Barack Obama qu’il avait commencé à soutenir en tant que sénateur de l&rsquo;Illinois, Hillary Clinton face à Trump en 2016 et un cortège de sénateurs démocrates, évidemment, qui lui sont tous acquis à jamais . Ils partagent tous une certaine vision de l’organisation du monde avec un marketing fondé sur les valeurs de la démocratie pour mieux mettre au pas tout pays qui se sentirait les épaules un peu trop solides face aux Etats Unis d’Amérique. La Crimée, l’Ukraine, la Hongrie, la Géorgie, la Russie, la Chine, l’Union Européenne et bien d’autres encore se sont vu affaiblir par la machine de guerre mise en place par Soros.</p>
<p>En Afrique où les activités du milliardaire américain ne suscitent pas le même intérêt qu’aux Etats Unis ou en Europe, la République Démocratique du Congo et le Burkina Faso notamment ont été broyés par des manœuvres attribuées aux réseaux de George Soros.(En 2017, Open Society Foundation consacrait plus de 70 millions de dollars à ses activités sur le continent).</p>
<h2><strong>Alignement sur la politique étrangère américaine</strong></h2>
<p>Le magnat de la finance n’a aucune hésitation à travailler avec une partie des cercles du pouvoir américain quand cela est nécessaire. Mieux encore : il avance sensiblement au même rythme que la politique américaine, travaillant souvent main dans la main avec La NED, National Endowment for Democraty, émanation du congrès américain financée à travers l’USAID, l’Agence Américaine pour le Développement International.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-205043 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/opensociety.jpg" alt="" width="391" height="483" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/opensociety.jpg 384w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/opensociety-243x300.jpg 243w" sizes="auto, (max-width: 391px) 100vw, 391px" /></p>
<p>Une phrase de son ancien président exécutif, Allen Weinstein résume sa mission.Il déclarait au Washington Post en 1991 : “a lot of what we do today was done covertly 25 years ago by the CIA” « la plupart des choses que nous faisons aujourd’hui étaient faites secrètement par la CIA il y a 25 ans ».</p>
<p>En conjuguant leurs efforts, la NED et le réseau de la Open Society Foundation auraient travaillé à l’émergence, l’encadrement, la formation et le financement de nombreux mouvements de contestation dans plusieurs pays où le vent du printemps arabe a soufflé.</p>
<h2><strong>Un homme qui ne s’embarrasse pas de ses contradictions  </strong></h2>
<p>George Soros est partout et ne se formalise pas des contradictions qu’il peut présenter, comme l’explique Thibault Kerlinzin auteur d’une enquête passionnante « Soros, l’Impérial », publiée en 2019. C’est un démocrate mais qui est prêt à côtoyer des Républicains si le business l’exige. Il dénonce l’addiction des enfants aux jeux sur Internet mais est un grand investisseur dans des casinos. Il se fait le chantre de la démocratie mais finance les révolutions colorées.</p>
<p>En 1993, il déclarait qu’il n’investirait pas dans les pays où agissent ses fondations, mais fait tout le contraire l’année d’après. Il dénonce la corruption et les pratiques illégales et prône la transparence mais fait tout pour échapper aux contrôles fiscaux, tout en finançant des ONG comme Transparency International. Il a des investissements dans les mines de charbon et le secteur pétrolier mais épouse la cause des défenseurs de l’environnement.</p>
<h2><strong>« La Soros Connection »</strong></h2>
<p>C’est tout cela à la fois le personnage Soros : le cynisme dans les affaires et un réseau dans au moins 100 pays pour l’accompagner dans le projet de démantèlement des sociétés auquel il aspire, distribuant les bons ou les mauvais points par organisations non gouvernementales et médias interposés. Selon Thibault Kerlirzin qui analyse la « Soros connection » faite d’intérêts et de renvois d’ascenseurs, nous serions naïfs de croire que le magnat de la finance aurait perdu ses longues griffes qui ont fait sa réputation de loup de Wall Street : quand Georges Soros donne, c’est toujours un investissement.</p>
<p>« Le Maître des marionnettes”, comme le nomme Margaux Krehl dans un portrait qu’elle lui consacre dans Vanityfair.fr mis en ligne le 25 octobre 2018, est-il le manipulateur que décrivent ses adversaires ? Le fait est que le nom de ses fondations est associé à toutes les ONG qui voudront bien prendre les milliards qu’il a à revendre, et elles sont nombreuses. Depuis 1984, ce sont plus de 30 milliards de dollars qu’il a injecté dans Open Society Foundation avec l’ambition affichée de promouvoir “la gouvernance démocratique, les droits de l’Homme et les réformes économiques, sociales et légales”.</p>
<p>En 2017, il annonçait le transfert de la somme étourdissante de 18 milliards de dollars de sa fortune personnelle aux comptes de sa fondation ajoutant qu’à son décès, l’essentiel de ses avoirs sera légué à Open Society Foundation. Enfin, en janvier, George Soros établissait un nouveau chèque d’un montant d’un milliard de dollars pour un projet de réseau d’universités qu’il considère être le projet de sa vie : « la survie des sociétés ouvertes est menacée et nous faisons face à une crise encore plus grande : le changement climatique », avait-il expliqué lors du dîner qu’il donne chaque année pendant le forum économique mondial de Davos.</p>
<h2><strong>A quelles ONG profitent ces sommes phénoménales ?</strong></h2>
<p>Enquêter sur la « Soros Connexion », c’est comme dérouler une pelote de laine sans fin et se rendre compte de la multitude de relais mis en place avec de grandes « ONG vaisseaux amiral », lesquelles elles-mêmes financent, stimulent et encadrent d’autres relais sur le terrain.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205046 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/HRW-1.jpg" alt="" width="331" height="352" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/HRW-1.jpg 331w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/HRW-1-282x300.jpg 282w" sizes="auto, (max-width: 331px) 100vw, 331px" /></p>
<p><strong>Human Right Watch</strong> est un vaisseau amiral de tout premier plan pour la Open Society Foundation qui lui a versé en 2010 pas moins de 100 millions de dollars pour la période 2010-2020.HRW est régulièrement critiquée pour ses liens étroits avec des gouvernements et des « publications qui reflètent l’absence de normes professionnelles », analyse NGO Monitor « avec des partis pris idéologiques » régulièrement pointés du doigt.</p>
<p>« Toute organisation à but non lucratif qui accepte des contributions volontaires peut être soumise à l’influence de ses sponsors. HRW ne diffère pas des autres organisations à but non lucratif », pour Ivan Eland du « Center on Peace and Liberty de l’Independance Institut ». Pour l’exercice 2017-2018, les revenus de HRW se sont élevés à 92,1 millions de dollars. Le fondateur de HRW, Robert Bernstein, dont il a été président en pleine guerre froide de 78 à 88, ardent défenseur américain de la dissidence politique et de la liberté d’expression est décédé le 27 mai 2019 à l’âge de 96 ans, non sans laisser une tache indélébile dans le curriculum vitae de HRW. Robert Bernstein a publié une tribune parue dans le <strong>New York Times</strong> dénonçant sa propre organisation comme étant “morally bankrupt”, en faillite morale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205074 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/human1.jpg" alt="" width="335" height="234" /></p>
<p>L’inflation de mots utilisée par <strong>Amnesty International </strong>pour vanter son indépendance est telle qu’elle en devient suspecte. Ainsi, l’ONG qui totalise 295 millions d’euros de revenus pour l’année 2017 a également été financée par la Open Society Foundation de même que la NED, New Endowment Démocraty. Il est avéré que l’ONG qui assure ne recevoir aucun subside des gouvernements a également reçu des fonds du gouvernement britannique via son bras humanitaire, (DFID) de la Commission Européenne, des Pays Bas et de la Norvège.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205073 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fidh1.jpg" alt="" width="372" height="231" /></p>
<p><strong>La Fédération Internationale des Droits de l’Homme </strong>a bénéficié en 2018 d’un revenu total de 8,7 millions d’euros. Open Society Foundation est citée en premier dans la liste de ses donateurs.</p>
<p><strong>Reporters sans Frontières </strong>est régulièrement critiquée pour son financement par les fonds américains de la National Endowment for Democraty (Usaid) et l’Open society Foundation de Georges Soros. L’organisation a fait l’objet d’une enquête à lire absolument « la face cachée de Reporters Sans Frontières : de la CIA aux faucons du Pentagone », pour comprendre le fonctionnement de l’ONG.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205076 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/rsf3-.jpg" alt="" width="351" height="363" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/rsf3-.jpg 351w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/rsf3--290x300.jpg 290w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /></p>
<p>Elle est signée de Maxime Vivas, écrivain et cyberjournaliste, ex réfèrent d’Attac France. Il décrit « les financements honteux, les hargnes sélectives et les indulgences infondées » de RSF.</p>
<p><strong>Investigative Journalism for Europe</strong>, qui soutient le journalisme d’investigation transfrontalier dans les pays de l’Union Européenne, est soutenue financièrement par des fonds de la NED et Open Society Foundation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205071 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/norad.jpg" alt="" width="372" height="234" /></p>
<p><strong>International Consortium Investigative Journalists </strong>(ICIJ) fondé en 1997 par « the Center for Public Integrity » plateforme collaborative, est également financé par la Open Society Fundation, ainsi que la Sunlight Foundation que l’on peut aisément assimiler à George Soros puisqu’elle est substantiellement financée par lui. Basés à Washington, les promoteurs de ICIJ disent vouloir « inspirer et cultiver une communauté mondiale de journalistes et de lecteurs qui croient que le journalisme peut apporter des changements positifs ». Composé de 267 journalistes d’investigation dans 100 pays, International Consortium Investigative journalists s’était rendu célèbre pour son enquête sur les « Panama Papers », notamment.</p>
<p><strong>International Freedom of Expression Exchange</strong> (IFEX) est le plus grand réseau mondial d’ONG qui milite pour la liberté d’expression. il regroupe une centaine d’organisations. La Open Society est l’un de ses soutiens financiers les plus importants.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205054 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fredom-1-.jpg" alt="" width="306" height="416" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fredom-1-.jpg 306w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fredom-1--221x300.jpg 221w" sizes="auto, (max-width: 306px) 100vw, 306px" /></p>
<p><strong>Freedom Of Press Foundation</strong>, qui compte Edward Snowden comme président du conseil d’administration, travaille en étroite collaboration avec International Consortium Investigative Journalists. La fondation compte Open Society comme bailleur de fonds.</p>
<p><strong>Organized Crime and Corruption Reporting Project</strong> (OCCRP), fondé en 2006, est un consortium de centres d’enquêtes, de medias et de journalistes opérant en Europe de l’est notamment. Il est financé par des subventions de USAID, le Département d’Etat Américain, la NED et Open Society Foundation. L’organisation a travaillé en collaboration avec ICIJ, notamment sur l’affaire des Panama Papers.</p>
<p><strong>Attac </strong>(Association pour les Transactions Financières et pour l’Action Citoyenne) gravite également dans la galaxie Soros. Sa présidente d’honneur n’est autre que Susan George, écrivaine et militante altermondialiste. Elle préside le Transnational Institute (TNI), un think tank qui étudie l’impact et les conséquences de la mondialisation, financièrement soutenu par la Open Society Foundation.</p>
<p><strong>Oxfam</strong>, ONG anglo-saxonne présente dans 90 pays qui collabore régulièrement avec Open Society Foundation aurait financé avec elle le mouvement « y en a marre au Sénégal », par exemple. Les ONG comme Oxfam pèsent à leur tour sur les institutions européennes et les programmes gouvernementaux. De nombreuses entreprises françaises et même l’Etat français, sont régulièrement épinglés dans les rapports d’Oxfam.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205079 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/berta81.jpg" alt="" width="331" height="297" /></p>
<p><strong>La Bertha Foundation </strong>qui soutient la collaboration entre militants, conteurs et avocats et dont les « études de cas interactives explorent comment nos bénéficiaires luttent pour la justice sociale à travers l’activisme, les medias et la loi », est présente dans la liste des donateurs de plusieurs ONG. Elle œuvre à la concrétisation de nombreux projets dans le sillage de Open Society Foundation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205069 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/gggg.jpg" alt="" width="389" height="253" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/gggg.jpg 389w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/gggg-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 389px) 100vw, 389px" /></p>
<p><strong>Transparency International EU </strong>est financée par Open Society Foundation. Ce ne sont pas moins de 750 000 dollars qui ont été versés par la fondation de Georges Soros pour des travaux à réaliser entre 2018 et 2021. Après un piratage en 2016 baptisé Sorosleaks, des milliers de documents de la Fondation du milliardaire dévoilaient des fichiers portant sur la période 2008-2016 .Le financement détaillé de multiples ONG y était précisément consigné dans le cadre d’actions visant à influencer sur les élections européennes de 2014. Transparency International Latvia-Delna y figurait avec un financement de 78 320 dollars, Transparency International Bureau de Liaison avec l’Union Européenne avec  122 000 Dollars et Transparency  International Hongrie avec 117 403 dollars.</p>
<p><strong>Center for Public Integrity,</strong> organisation de journalistes à but non lucratif créée en 1989 et qui a fondé la plateforme collaborative International Consortium Investigative Journalists, a reçu des fonds substantiels de la Fondation de George Soros. En 2002, elle lui a versé 1 million de dollars pour une période de 3 ans. En 2009 le Center for Public Integrity  indique avoir reçu la somme de 651 650 dollars de l’Open Society Foundation alors que le site de la fondation du magnat américain de la finance indique,lui, avoir verser 4 subventions à l’organisation de journalistes. Son intégrité a souvent été remise en cause notamment par le <strong>Wall Street Journal</strong> (en 2003).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205056 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/centrepublic.jpg" alt="" width="307" height="512" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/centrepublic.jpg 307w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/centrepublic-180x300.jpg 180w" sizes="auto, (max-width: 307px) 100vw, 307px" /></p>
<p>Mais c’est le <strong>Washington Post</strong> en 2011 qui a porté le coup le plus violent au Center for Public Integrity, révélant sous la plume vitriolée de<strong> Jennifer Rubin</strong>, les pratiques à partir desquelles le CPI prend part à des « campagnes » en partenariat avec des ONG, en l’occurrence Greenpeace pour cette affaire. Elle a été traitée par le Washington Post les 6 et 11 septembre 2011 sous le titre : « Is the Center for Public Integrity’s Work Advocacy or Journalism ? ».</p>
<p>La journaliste s’y interroge sur l’indépendance revendiquée par l’organisation de journalistes, lui reprochant de donner la liste de ses donateurs dont Open Society Foundation sans indiquer les montants versés alors que l’ONG prétend œuvrer pour l’intégrité et la transparence .Par ailleurs, Jennifer Rubin mettait le doigt sur l’étrange coordination entre le CPI et l’organisation Greenpeace, également bénéficiaire de donations de la fondation de George Soros, dans la médiatisation d’un rapport contre un industriel américain, l’un levant la balle et l’autre s’élançant pour la smasher .</p>
<p>Cet exemple est intéressant à détailler car il nous rappelle les mécanismes par lesquels Amnesty International et <strong>Forbidden Stories</strong> ont coordonné leurs actions le 22 juin dernier, pour la médiatisation d’un rapport dans lequel l’ONG de droits de l’Homme accuse le Maroc de disposer d’une technologie de la société israélienne NSO Group. Elle lui servirait, selon l’ONG , à espionner les journalistes et activistes marocains.</p>
<figure id="attachment_205058" aria-describedby="caption-attachment-205058" style="width: 323px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-205058 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/jennifer.jpg" alt="" width="323" height="424" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/jennifer.jpg 323w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/jennifer-229x300.jpg 229w" sizes="auto, (max-width: 323px) 100vw, 323px" /><figcaption id="caption-attachment-205058" class="wp-caption-text">Jennifer Rubin</figcaption></figure>
<p>Légitimement, Jennifer Rubin interroge le Center for Public Integrity qui a tout le mal du monde à lui répondre, sur sa marge de manœuvre face aux intérêts de ses donateurs.</p>
<p>Si un media ou une organisation de journalistes reçoit des fonds « de groupes ayant une position particulière, et produit constamment des travaux qui confirment cette position, la question de savoir si le journalisme est vraiment objectif est posée », plaide la journaliste du Washington Post. Les lecteurs devraient être capables de se forger leur propre opinion sur le travail des journalistes du CPI et leur « indépendance » devant le poids et la pression de leurs bailleurs de fonds.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205081 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/borbiden1.jpg" alt="" width="306" height="541" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/borbiden1.jpg 306w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/borbiden1-170x300.jpg 170w" sizes="auto, (max-width: 306px) 100vw, 306px" /></p>
<p>A la lumière de cet exemple, qu&rsquo;en est-il de <strong>Forbidden Stories</strong> fondée par Freedom Voices Network, qui a « travaillé » avec Amnesty International sur ce rapport? Qui sont leurs donateurs ? Leur site officiel nous indique qu’ils ont en commun avec Amnesty International, au moins la Open Society Foundation de George Soros. Laquelle fondation du milliardaire américain finance un autre soutien de Forbbiden Stories : « Investigative Journalism for EU », que nous avons évoqué plus haut.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205061 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/youri1.jpg" alt="" width="351" height="380" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/youri1.jpg 351w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/youri1-277x300.jpg 277w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /></p>
<p>Enfin, nous ne pouvons pas ne pas relever que l’organisation hollandaise <strong>Vereniging Veronica</strong> qui fait partie des donateurs de Forbidden Stories, est dirigée  par Yoeri Albrecht, un ancien journaliste. Il est membre du conseil consultatif de la branche européenne de …Open Society Foundation.</p>
<p>Nul ne peut réellement dire que ces organisations non gouvernementales agissent plus pour des raisons politiques qu’humanitaires. Mais le fait est qu’elles ont toutes pour point commun un financement qui émane d’une même organisation tentaculaire au projet « sans frontières » affiché et qui agit sur le terrain de plusieurs pays avec un « laisser passer », voire un accompagnement des cercles du pouvoirs américains, démocrates en particulier.</p>
<p>L’argent de la philanthropie n’a jamais été aussi disponible mais les bailleurs de fonds étudient avec précaution chaque donation octroyée en prenant soin de donner juste ce qu’il faut pour rendre « dépendantes » les ONG lesquelles, « sans ces financements auraient du mal à boucler leurs fins de mois », nous explique une membre du directoire d’une fondation française de tout premier plan.</p>
<p>« La taille de notre institution ne peut absolument pas rivaliser avec les fondations américaines », dit-elle, précisant : « mais ce que je peux vous dire, c’est que nous nous rejoignons sur un point : quel que soit le montant de la donation, nous attendons tous des contreparties. Elles peuvent prendre différentes formes, se manifester à différents moments, être différées dans le temps. Mais un jour ou l’autre, pour la quasi-totalité des donateurs, cette contrepartie doit arriver».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Maroc attaque en justice Amnesty International et Forbbiden Stories</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 16:09:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a décidé jeudi d'attaquer en diffamation Amnesty et Forbidden Stories devant le tribunal correctionnel de Paris.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Maroc, accusé d&rsquo;avoir eu recours au logiciel d&rsquo;espionnage Pegasus, a décidé d&rsquo;attaquer en diffamation Amnesty et Forbidden Stories devant le tribunal correctionnel de Paris.</p>
<p>« Le royaume du Maroc et son ambassadeur en France, Chakib Benmoussa, ont mandaté Me Olivier Baratelli pour délivrer, dès aujourd&rsquo;hui, deux citations directes en diffamation » contre ces deux associations à l&rsquo;origine des révélations sur les clients de ce logiciel conçu par la société israélienne NSO, , a annoncé jeudi son avocat dans un communiqué transmis à l&rsquo;AFP.</p>
<p>« L&rsquo;Etat marocain entend immédiatement saisir la justice française car il souhaite que toute la lumière soit faite sur les allégations mensongères de ces deux organisations qui avancent des éléments sans la moindre preuve concrète et démontrée », accuse Me Baratelli.</p>
<p>Lire aussi: <strong><a href="https://atlasinfo.fr/amnesty-international-enquete-sur-une-organisation-tombee-de-son-piedestal.html"><span class="post-title">Amnesty International: Enquête sur une organisation tombée de son piédestal</span></a></strong></p>
<p>« L&rsquo;Etat marocain considère faire face à une nouvelle affaire de liste et que le passé a largement démontré qu&rsquo;il était aisé de tirer des conclusions mensongères de telles pratiques », ajoute l&rsquo;avocat, dénonçant un « procès d&rsquo;intention médiatique, infondé et visiblement créé de toute pièce pour déstabiliser la relation diplomatique profonde entre le Maroc et la France ».</p>
<p>Le royaume chérifien « entend ne pas laisser impunis les multiples mensonges et les fake news propagés ces derniers jours ».</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/histoires-interdites-du-financement-des-ong-de-droits-de-lhomme-et-de-protection-des-journalistes-2.html"><strong><span class="post-title">Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</span></strong></a></p>
<p>Une première audience procédurale est prévue le 8 octobre mais le procès ne devrait pas avoir lieu avant environ deux ans.</p>
<p>Le Royaume du Maroc a condamné à deux reprises la persistante campagne médiatique mensongère, massive et malveillante, évoquant une prétendue infiltration des appareils téléphoniques de plusieurs personnalités publiques nationales et étrangères à travers un logiciel informatique.</p>
<p>« Le Gouvernement du Royaume du Maroc rejette catégoriquement ces allégations mensongères et infondées, et met au défi leurs colporteurs dont Amnesty International et le consortium « forbidden stories », ainsi que leurs soutiens et protégés de fournir la moindre preuve tangible et matérielle, en appui à leurs récits surréalistes », souligne le communiqué.</p>
<p>D&rsquo;ailleurs, le Maroc, précise la même source, « est à nouveau la cible de ce genre d’attaques haineuses, qui trahissent la volonté de certains milieux médiatiques et d’ONGs de le mettre sous leurs ordres et tutelle. A leur grand dam, ceci n’est pas possible ».</p>
<p>Fort de son droit et convaincu du bienfondé de sa position, le Royaume a opté pour une démarche judiciaire, au Maroc et à l’international contre toute partie reprenant à son compte ces allégations fallacieuses, conclut le communiqué du gouvernement.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Affaire Radi/viol: le syndicat national de la presse marocaine dénonce la campagne de diffamation contre la plaignante</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/affaire-radi-viol-le-syndicat-national-de-la-presse-marocaine-denonce-la-campagne-de-diffamation-contre-la-plaignante/</link>
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		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 16:13:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Après une enquête à charge publiée dans Mediapart et l'Humanité et des communiqués d'Amnesty International et de HRW, le Syndicat national de la presse marocaine a vivement réagi, appelant ces derniers à arrêter de diffamer la plaignante et de respecter son droit à se défendre. Hafsa Boutaher avait déposé plainte pour viol contre son confrère, le journaliste Omar Radi, déjà poursuivi dans une affaire d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué publié le 25 septembre, le SNPM a fait une sévère mise au point sur l&rsquo;affaire Omar Radi, détenu sur la base d’une double enquête des autorités judiciaires, l’une pour une supposée atteinte à la sécurité intérieure de l’État et l’autre relative au viol présumée d’une de ses consoeurs.</p>
<p>Concernant la première accusation, le SNPM tient à rappeler que le « Syndicat a rendu public, en date du 25 juin 2020, un communiqué, suite à la convocation de notre confrère par la Brigade nationale de la police judiciaire après supposée réception de fonds étrangers dans le but de porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État, mais aussi pour contacts avec des agents étrangers ».</p>
<p>Il souligne également avoir «alors exprimé sa profonde inquiétude quant à cette affaire, d&rsquo;une part car défendant le principe de liberté de la presse, d&rsquo;autre part parce que ledit confrère est visé ».</p>
<p>Indiquant avoir rencontré 1<sup>er</sup> juillet 2020 Omar Radi, suite au communiqué publié par Amnesty International sur un supposé espionnage du téléphone du journaliste par la société israélienne NSO, le SNPM a proposé à Omar Radi « de remettre son téléphone à des experts mandatés par le Syndicat et son représentant personnel, pour analyse ».</p>
<p>Mais, poursuit le communiqué, « les évolutions de l&rsquo;affaire n&rsquo;ont pas permis de donner suite à cette proposition », précisant que le Syndicat « reste circonspect quant à l’évolution qu’a connue l’affaire concernant une éventuelle réception de fonds provenant de parties étrangères et pouvant porter atteinte à la sécurité intérieure de l’État ».</p>
<p>Le Syndicat rappelle suivre l&rsquo;affaire et insiste sur le principe de présomption d’innocence et la garantie d&rsquo;un procès équitable.</p>
<h2><strong>Le SNPM dénonce médias et ONG étrangers qui </strong><b>diffament la plaignante</b></h2>
<p>Quant à la plainte pour viol déposée par Hafsa Boutahar, le Syndicat précise sa position condamnant fermement « les crimes de viol, de harcèlement et, de manière générale, toute forme de violence portant atteinte aux droits humains et à la dignité des femmes ».</p>
<p>Et comme pour le premier dossier, le SNPM appelle à « une enquête impartiale, visant à dévoiler la vérité et à garantir les droits des deux parties », ajoutant que le syndicat a organisé une « séance d’audition avec notre consoeur  Hafsa Boutahar suite à sa demande de soutien ».</p>
<p>Après avoir exposé les faits, le SNPM se dit par ailleurs surpris et outré par le traitement réservé par certains médias étrangers et ONG, principalement Mediapart, L&rsquo;Humanité, Amnesty International et Human Rights Watch, à cette affaire et surtout à la plaignante, la qualifiant d' »intrigante » et de « complice » d&rsquo;un « complot » contre un « journaliste libre et indépendant » et « militant politique et des droits de l&rsquo;homme ».</p>
<p>« Nous considérons que toute tentative de pression sur la plaignante en l’accusant de conspirer pour faire inculper Omar Radi est une atteinte à son droit d’ester en Justice (&#8230;)  nous condamnons, au sein du Syndicat national de la presse marocaine, les discours véhiculés par certains médias étrangers et organisations non gouvernementales qui ont tranché le dossier avant la Justice, bannissant de ce fait le droit à la parole de la plaignante, l’accusant d&rsquo;être impliquée dans un complot visant Omar Radi », s&rsquo;indigne le SNPM dans son communiqué.</p>
<p>Le SNPM qualifie ce qui a été publié d' »accusations sans fondement légal (qui) sont contraires aux principes universels que sont les droits humains, et les droits des femmes en particulier ».</p>
<p>En décrétant ce type de « préjugement », on dénie à une femme le droit de se défendre et de faire entendre sa voix sous prétexte qu&rsquo;Omar Radi est un « militant politique et des droits humains », écrit le Syndicat qui dénonce une « campagne menée contre la plaignante », et qui est selon SNMP le « fait de médias et d&rsquo;organisations non gouvernementales, qui pratiquent la politique de deux poids, deux mesures ».</p>
<p>« Si le droit des victimes de crimes sexuels est respecté dans leurs pays, et même dans des affaires prescrites, lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme marocaine, ce principe est bafoué au simple motif que l&rsquo;accusé est un militant politique et des droits de l&rsquo;homme », poursuit le SNPM.</p>
<p>Sur cette base, le Syndicat annonce qu&rsquo;il « continuera à suivre le dossier d&rsquo;Omar Radi, en vue de défendre tous ses droits garantis par la loi et garantis par le Déclaration universelle des droits de l&rsquo;homme, et en même temps confirme sa défense du droit de la plaignante à se défendre et recourir à la justice sans subir aucune pression ni diffamation ».</p>
<p>Omar Radi, en détention préventive depuis fin juillet, a été interrogé mardi 22 septembre par un juge d&rsquo;instruction, à Casablanca.  La plaignante sera entendue le 5 octobre, avant la confrontation prévue le 14 octobre.</p>
<p>Les deux journalistes travaillent pour le d&rsquo;information Le Desk.</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Affaire Radi: le CSPJ dénonce une « atteinte grave » d&#8217;Amnesty à l&#8217;indépendance de la justice marocaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2020 18:13:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
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					<description><![CDATA[Après un communiqué d'Amnesty internationale du 9 septembre dans lequel l’organisation exigeait de la justice marocaine de libérer immédiatement le journaliste Omar Radi, en détention préventive pour le viol présumé de sa consoeur Hafsa Boutahar, le CSPJ dénonce une "atteinte grave à l'indépendance de la justice" marocaine.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un long communiqué, le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire (CSPJ) répond lundi point par point à l&rsquo;ONG, rejetant  toute « tentative visant à faire pression ou d&rsquo;influencer la justice marocaine ».</p>
<p>« La Défense des droits des gens ne doit pas passer des tentatives d’influencer et affaiblir la justice, mais en en soutenant l’indépendance et en en renforçant la confiance », souligne le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire.</p>
<p>Le CSPJ renvoie l&rsquo;ONG à l&rsquo;article 109 de la Constitution, expliquant que le pouvoir judiciaire est indépendant de l’Exécutif et s&rsquo;étonnant que qu&rsquo;Amnesty demande à ses sympathisants d’inonder le chef de gouvernement de lettres, d&rsquo;e-mails et de fax.</p>
<p>« Cette attitude est indigne d’une ONG qui prétend défendre les droits et libertés légitimes des individus et des groupes », déplore le communiqué.</p>
<p>Cette haute instance revient aussi sur les tenants et aboutissants de l’affaire Omar Radi et affirme que ce qui est reproché au journaliste n’a rien à voir avec son métier ou ses écrits.</p>
<p>Le Conseil réaffirme, dans un communiqué, qu&rsquo;il restera déterminé à s&rsquo;acquitter de son devoir constitutionnel consistant à protéger l&rsquo;indépendance de la justice et la préserver contre toute ingérence dans ses décisions, exhortant les magistrats à s&rsquo;attacher à leur indépendance et à ne pas céder aux influences qu&rsquo;ils pourraient subir, quelle qu&rsquo;en soit la source, à ne se référer dans leurs verdicts qu&rsquo;à la loi et aux principes de justice et d&rsquo;équité et à respecter les droits des parties et leur favoriser toutes les conditions d&rsquo;un procès équitable.</p>
<p>Concernant la tentative d&rsquo;influence sur la justice et atteinte à son indépendance, le CSPJ indique que le communiqué d&rsquo;Amnesty est entache d&rsquo;une atteinte flagrante à l&rsquo;indépendance de la justice, en incitant à adresser des appels intensifs pour faire pression sur le chef du gouvernement marocain afin d&rsquo;obtenir la libération de M. Omar Radi, omettant que par cet acte, elle ignore que la justice au Maroc est indépendante du gouvernement en vertu de l&rsquo;article 107 de la Constitution, que quiconque n&rsquo;est autorisé à interférer dans les verdicts des magistrats et que le CSPJ est garant, en vertu de l&rsquo;article 109 de la Constitution et de l&rsquo;article 2 de la loi organique du Conseil, de la préservation de l&rsquo;indépendance de la justice et d&rsquo;interdire toute influence sur les magistrats dans leurs verdicts.</p>
<p>Le communiqué, à travers lequel l&rsquo;ONG incite à faire pression sur le chef du gouvernement, présente une version des faits contraire à la réalité, en imaginant le déroulement du procès de l&rsquo;intéressé hors de la loi et ce, en vue de susciter la sympathie des gens dans le dessin de réunir le plus grand nombre d&rsquo;appels à utiliser dans sa pression médiatique sur la justice, faisant fi des mesures et procédures juridiques régissant l&rsquo;action de la justice, et des dispositions des Conventions internationales relatives à une justice équitable qui encadrent la procédure de justice au Maroc et qui demeurent, seules, le cadre légitime dans les procès des justiciables et sur lesquels se basent les tribunaux pour les acquitter ou les inculper, précise le CSPJ.</p>
<p>De ce fait, ajoute-t-il, un tel comportement est indigne d’une association des droits de l’Homme qui prétend la défense des droits et des libertés légitimes des personnes et des groupes puisqu’il incite les autorités exécutives d’une part et les individus d’autre part à faire pression sur la justice pour libérer un individu placé en détention préventive dans le cadre de son procès devant un tribunal indépendant du gouvernement, neutre et qui n’a aucune relation avec les appartenances politiques ou idéologiques des parties, gouvernements, parlements ou autres institutions ou organisations.</p>
<p>Ainsi, le Conseil rappelle que la défense des droits de l’Homme ne peut se faire en influençant la justice et en tentant de l’affaiblir, mais plutôt en soutenant son indépendance et en lui faisant confiance. Et contrairement à ce qui a été véhiculé par le communiqué d&rsquo;Amnesty, poursuit le CSPJ, le procès en cours à l’encontre de M. Omar Radi n’a aucun rapport avec ses écrits journalistiques, mais plutôt avec son accusation de viol et d’attentat à la pudeur avec violence sur la base d’une plainte déposée par une femme, d’une part, et d’atteinte à la sécurité extérieure de l’Etat à travers des contacts directs avec des agents d’une autorité étrangère en vue de nuire au statut diplomatique du Maroc, d’autre part.</p>
<p>Il s’agit là, déplore-t-il, de crimes de droit public stipulés dans le Code pénal marocain et qui font l’objet d’enquête en toute indépendance de la part d’un juge d’instruction de la Cour d’appel à Casablanca conformément à la loi qui garantit à la personne concernée toutes les conditions d’un procès équitable, ajoutant que la loi stipule aussi la confidentialité de l’enquête durant cette période. « Par conséquent, et dans le respect de la présomption d’innocence garantie à l’accusé, le Conseil souligne qu&rsquo;il s’abstient de clarifier les faits de cette affaire à ce stade ». M. Omar Radi, fait savoir le CSPJ, a auparavant été déféré devant la justice à deux reprises, la première fois en raison d’un tweet sur son compte personnel dans lequel il a menacé un magistrat et incité à son agression à cause d’un jugement qu’il a rendu, et la seconde à cause d’une altercation dont il avait été impliqué, en état d’ébriété, avec un de ses amis d’une part, et une autre personne, de l’autre, au cours de laquelle a eu lieu un échange de violence.</p>
<p>Dans tous ces affaires, ni la qualité de l’individu concerné en tant que journaliste, ni ses écrits et les enquêtes journalistiques qu’il avait publiées n’ont aucun lien avec ses poursuites en justice, ni les précédentes ni celles en cours. « C’est pourquoi le Conseil s’étonne de la persistance du communiqué d&rsquo;Amnesty à focaliser sur le travail journalistique de l’accusé sans justification aucune ».</p>
<p>Le Conseil fait observer, par ailleurs, que le communiqué « d&rsquo;Amnesty » s&rsquo;est largement attardé sur la mention de certains détails ordinaires dans les procédures judiciaires, les considérant comme des dépassements en matière des droits de l&rsquo;Homme, notamment lorsqu’elle parle de la convocation de M. Omar Radi à plusieurs reprises par les services de la police judiciaire pour enquête, alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit de procédures normales dans divers systèmes judiciaires, où les suspects peuvent être convoqués plusieurs fois pour enquête au sujet de divers faits. Quant à M. Omar Radi, toutes les enquêtes auxquelles il a été soumis ont été consignées dans les procès-verbaux contenus dans le dossier, et qui feront l&rsquo;objet d&rsquo;un contrôle judiciaire lors des prochaines étapes, conclut le communiqué du CSPJ.</p>
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		<title>Histoires interdites du financement des ONG de droits de l’Homme et de protection des journalistes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 19:26:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[croisades]]></category>
		<category><![CDATA[George Soros]]></category>
		<category><![CDATA[journalistes]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Open Society Foundation]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans ce dossier, Atlasinfo décrypte comment les Fondations américaines ont instrumentalisé la cause des droits de l’Homme et mis au pas la presse mondiale, sous couvert de la philanthropie. Une en particulier mène la danse depuis près de 40 ans : la Open Society Foundation du magnat américain de la finance, George Soros. Fort de sa puissance financière, le multimilliardaire a mis en place un système de stratégies d’influence qui prend appui sur la société civile. Il la dote de moyens colossaux pour atteindre des objectifs géostratégiques et économiques intimement liés aux cercles du pouvoir américain.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour un militant épris de justice et de liberté, Il n’y a rien de pire que de découvrir que l’organisation de droits de l’Homme à laquelle il a dédié une partie de sa vie, s’est égarée pour se soumettre à une ligne de conduite dictée pas ses bailleurs de fonds, avec des pratiques en contradiction avec ses convictions.</p>
<p>Pour un journaliste opérant au sein d’une organisation qui affiche des ambitions de protection des journalistes, cela est encore plus douloureux. Distribuer les bons ou les mauvais points, « sucrer » une information importante parce qu’elle implique un donateur ou en surexploiter une autre parce qu’« on » l’a demandé, c’est tout simplement sacrifier ses valeurs morales et éthiques.</p>
<p>Ces pratiques font l’objet de l’une des plus grandes omerta de ces 40 dernières années. Les rares journalistes et chercheurs qui ont tenté de lever le voile sur l’opacité des financements de ces organisations se sont vus traités de « vendus », ou suspectés de collusion avec des services de renseignements quand ils n’ont pas été accusés de corruption pour avoir tenté de briser la loi du silence autour de l’édification d’une mégastructure internationale, construite pendant 40 ans par le milliardaire américain George Soros.</p>
<h2><strong>« Un chef d’état sans état »</strong></h2>
<p>C’est ainsi que celui qui a fait sauter la Banque d’Angleterre en 1992 en contournant les failles du système monétaire européen, aime à se définir. Une attaque spéculative qui a dopé sa fortune et lui a fait voir les choses en très grand : soumettre le monde à son modèle de société « ouverte », et favoriser l’expansion de son empire économique.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205066 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/COROS.jpg" alt="" width="350" height="409" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/COROS.jpg 350w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/COROS-257x300.jpg 257w" sizes="auto, (max-width: 350px) 100vw, 350px" /></p>
<p>Rares sont ceux qui osent s’opposer à lui, tant il a investi de milliards de dollars pour élaborer un réseau hors normes avec deux axes essentiels : la société civile et les institutions gouvernementales.</p>
<p>Pour accompagner cette stratégie, il faut évidemment façonner l’opinion publique et ce pas uniquement à travers les médias mais tout ce que l’encadrement, la formation et l’organisation des journalistes peut offrir comme relais. Ainsi, dans la toile tissée à travers la Open Society Foundation se retrouvent ONG internationales ou locales, médias, comités de protections des journalistes,  plateformes collaboratives d’investigation, Universités,  think tank, partis politiques, syndicats et tout autre entité ou personne pouvant exercer une influence en faveur du projet de George Soros, partout à travers le monde.</p>
<p>Pour réussir, il fallait à celui qui a joué des coudes pour construire sa fortune colossale dans la finance, commencer par bâtir une image de philanthrope épris d’une humanité débordante.</p>
<h2><strong>« Saint George et ses improbables croisades »</strong></h2>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-205045 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/soros1-1.jpg" alt="" width="319" height="424" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/soros1-1.jpg 326w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/soros1-1-226x300.jpg 226w" sizes="auto, (max-width: 319px) 100vw, 319px" /></p>
<p>Particulièrement satyrique Le Time consacrera le 1er septembre 1997 une Une à “Saint George : et ses improbables croisades”, qui vont de la politique à l’immigration en passant par la dépénalisation de la drogue, la défense des minorités ou encore la cause LGBT+, construisant sa stratégie sur la démocratie et la justice sociale, la défense des faibles pour provoquer la chute des puissants, tout ceux en tout cas qui encombreraient sa route vers l’édification d’une société transnationale.</p>
<h2><strong>Le Parti Démocrate en toile de fond</strong></h2>
<p>Sur le plan politique, il n’a jamais fait mystère de ses positions démocrates, finançant généreusement les campagnes de John Kerry en 2004 face à Georges W bush, Barack Obama qu’il avait commencé à soutenir en tant que sénateur de l&rsquo;Illinois, Hillary Clinton face à Trump en 2016 et un cortège de sénateurs démocrates, évidemment, qui lui sont tous acquis à jamais . Ils partagent tous une certaine vision de l’organisation du monde avec un marketing fondé sur les valeurs de la démocratie pour mieux mettre au pas tout pays qui se sentirait les épaules un peu trop solides face aux Etats Unis d’Amérique. La Crimée, l’Ukraine, la Hongrie, la Géorgie, la Russie, la Chine, l’Union Européenne et bien d’autres encore se sont vu affaiblir par la machine de guerre mise en place par Soros.</p>
<p>En Afrique où les activités du milliardaire américain ne suscitent pas le même intérêt qu’aux Etats Unis ou en Europe, la République Démocratique du Congo et le Burkina Faso notamment ont été broyés par des manœuvres attribuées aux réseaux de George Soros.(En 2017, Open Society Foundation consacrait plus de 70 millions de dollars à ses activités sur le continent).</p>
<h2><strong>Alignement sur la politique étrangère américaine</strong></h2>
<p>Le magnat de la finance n’a aucune hésitation à travailler avec une partie des cercles du pouvoir américain quand cela est nécessaire. Mieux encore : il avance sensiblement au même rythme que la politique américaine, travaillant souvent main dans la main avec La NED, National Endowment for Democraty, émanation du congrès américain financée à travers l’USAID, l’Agence Américaine pour le Développement International.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class=" wp-image-205043 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/opensociety.jpg" alt="" width="391" height="483" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/opensociety.jpg 384w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/opensociety-243x300.jpg 243w" sizes="auto, (max-width: 391px) 100vw, 391px" /></p>
<p>Une phrase de son ancien président exécutif, Allen Weinstein résume sa mission.Il déclarait au Washington Post en 1991 : “a lot of what we do today was done covertly 25 years ago by the CIA” « la plupart des choses que nous faisons aujourd’hui étaient faites secrètement par la CIA il y a 25 ans ».</p>
<p>En conjuguant leurs efforts, la NED et le réseau de la Open Society Foundation auraient travaillé à l’émergence, l’encadrement, la formation et le financement de nombreux mouvements de contestation dans plusieurs pays où le vent du printemps arabe a soufflé.</p>
<h2><strong>Un homme qui ne s’embarrasse pas de ses contradictions  </strong></h2>
<p>George Soros est partout et ne se formalise pas des contradictions qu’il peut présenter, comme l’explique Thibault Kerlinzin auteur d’une enquête passionnante « Soros, l’Impérial », publiée en 2019. C’est un démocrate mais qui est prêt à côtoyer des Républicains si le business l’exige. Il dénonce l’addiction des enfants aux jeux sur Internet mais est un grand investisseur dans des casinos. Il se fait le chantre de la démocratie mais finance les révolutions colorées.</p>
<p>En 1993, il déclarait qu’il n’investirait pas dans les pays où agissent ses fondations, mais fait tout le contraire l’année d’après. Il dénonce la corruption et les pratiques illégales et prône la transparence mais fait tout pour échapper aux contrôles fiscaux, tout en finançant des ONG comme Transparency International. Il a des investissements dans les mines de charbon et le secteur pétrolier mais épouse la cause des défenseurs de l’environnement.</p>
<h2><strong>« La Soros Connection »</strong></h2>
<p>C’est tout cela à la fois le personnage Soros : le cynisme dans les affaires et un réseau dans au moins 100 pays pour l’accompagner dans le projet de démantèlement des sociétés auquel il aspire, distribuant les bons ou les mauvais points par organisations non gouvernementales et médias interposés. Selon Thibault Kerlirzin qui analyse la « Soros connection » faite d’intérêts et de renvois d’ascenseurs, nous serions naïfs de croire que le magnat de la finance aurait perdu ses longues griffes qui ont fait sa réputation de loup de Wall Street : quand Georges Soros donne, c’est toujours un investissement.</p>
<p>« Le Maître des marionnettes”, comme le nomme Margaux Krehl dans un portrait qu’elle lui consacre dans Vanityfair.fr mis en ligne le 25 octobre 2018, est-il le manipulateur que décrivent ses adversaires ? Le fait est que le nom de ses fondations est associé à toutes les ONG qui voudront bien prendre les milliards qu’il a à revendre, et elles sont nombreuses. Depuis 1984, ce sont plus de 30 milliards de dollars qu’il a injecté dans Open Society Foundation avec l’ambition affichée de promouvoir “la gouvernance démocratique, les droits de l’Homme et les réformes économiques, sociales et légales”.</p>
<p>En 2017, il annonçait le transfert de la somme étourdissante de 18 milliards de dollars de sa fortune personnelle aux comptes de sa fondation ajoutant qu’à son décès, l’essentiel de ses avoirs sera légué à Open Society Foundation. Enfin, en janvier, George Soros établissait un nouveau chèque d’un montant d’un milliard de dollars pour un projet de réseau d’universités qu’il considère être le projet de sa vie : « la survie des sociétés ouvertes est menacée et nous faisons face à une crise encore plus grande : le changement climatique », avait-il expliqué lors du dîner qu’il donne chaque année pendant le forum économique mondial de Davos.</p>
<h2><strong>A quelles ONG profitent ces sommes phénoménales ?</strong></h2>
<p>Enquêter sur la « Soros Connexion », c’est comme dérouler une pelote de laine sans fin et se rendre compte de la multitude de relais mis en place avec de grandes « ONG vaisseaux amiral », lesquelles elles-mêmes financent, stimulent et encadrent d’autres relais sur le terrain.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205046 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/HRW-1.jpg" alt="" width="331" height="352" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/HRW-1.jpg 331w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/HRW-1-282x300.jpg 282w" sizes="auto, (max-width: 331px) 100vw, 331px" /></p>
<p><strong>Human Right Watch</strong> est un vaisseau amiral de tout premier plan pour la Open Society Foundation qui lui a versé en 2010 pas moins de 100 millions de dollars pour la période 2010-2020.HRW est régulièrement critiquée pour ses liens étroits avec des gouvernements et des « publications qui reflètent l’absence de normes professionnelles », analyse NGO Monitor « avec des partis pris idéologiques » régulièrement pointés du doigt.</p>
<p>« Toute organisation à but non lucratif qui accepte des contributions volontaires peut être soumise à l’influence de ses sponsors. HRW ne diffère pas des autres organisations à but non lucratif », pour Ivan Eland du « Center on Peace and Liberty de l’Independance Institut ». Pour l’exercice 2017-2018, les revenus de HRW se sont élevés à 92,1 millions de dollars. Le fondateur de HRW, Robert Bernstein, dont il a été président en pleine guerre froide de 78 à 88, ardent défenseur américain de la dissidence politique et de la liberté d’expression est décédé le 27 mai 2019 à l’âge de 96 ans, non sans laisser une tache indélébile dans le curriculum vitae de HRW. Robert Bernstein a publié une tribune parue dans le <strong>New York Times</strong> dénonçant sa propre organisation comme étant “morally bankrupt”, en faillite morale.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205074 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/human1.jpg" alt="" width="335" height="234" /></p>
<p>L’inflation de mots utilisée par <strong>Amnesty International </strong>pour vanter son indépendance est telle qu’elle en devient suspecte. Ainsi, l’ONG qui totalise 295 millions d’euros de revenus pour l’année 2017 a également été financée par la Open Society Foundation de même que la NED, New Endowment Démocraty. Il est avéré que l’ONG qui assure ne recevoir aucun subside des gouvernements a également reçu des fonds du gouvernement britannique via son bras humanitaire, (DFID) de la Commission Européenne, des Pays Bas et de la Norvège.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205073 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fidh1.jpg" alt="" width="372" height="231" /></p>
<p><strong>La Fédération Internationale des Droits de l’Homme </strong>a bénéficié en 2018 d’un revenu total de 8,7 millions d’euros. Open Society Foundation est citée en premier dans la liste de ses donateurs.</p>
<p><strong>Reporters sans Frontières </strong>est régulièrement critiquée pour son financement par les fonds américains de la National Endowment for Democraty (Usaid) et l’Open society Foundation de Georges Soros. L’organisation a fait l’objet d’une enquête à lire absolument « la face cachée de Reporters Sans Frontières : de la CIA aux faucons du Pentagone », pour comprendre le fonctionnement de l’ONG.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205076 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/rsf3-.jpg" alt="" width="351" height="363" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/rsf3-.jpg 351w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/rsf3--290x300.jpg 290w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /></p>
<p>Elle est signée de Maxime Vivas, écrivain et cyberjournaliste, ex réfèrent d’Attac France. Il décrit « les financements honteux, les hargnes sélectives et les indulgences infondées » de RSF.</p>
<p><strong>Investigative Journalism for Europe</strong>, qui soutient le journalisme d’investigation transfrontalier dans les pays de l’Union Européenne, est soutenue financièrement par des fonds de la NED et Open Society Foundation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205071 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/norad.jpg" alt="" width="372" height="234" /></p>
<p><strong>International Consortium Investigative Journalists </strong>(ICIJ) fondé en 1997 par « the Center for Public Integrity » plateforme collaborative, est également financé par la Open Society Fundation, ainsi que la Sunlight Foundation que l’on peut aisément assimiler à George Soros puisqu’elle est substantiellement financée par lui. Basés à Washington, les promoteurs de ICIJ disent vouloir « inspirer et cultiver une communauté mondiale de journalistes et de lecteurs qui croient que le journalisme peut apporter des changements positifs ». Composé de 267 journalistes d’investigation dans 100 pays, International Consortium Investigative journalists s’était rendu célèbre pour son enquête sur les « Panama Papers », notamment.</p>
<p><strong>International Freedom of Expression Exchange</strong> (IFEX) est le plus grand réseau mondial d’ONG qui milite pour la liberté d’expression. il regroupe une centaine d’organisations. La Open Society est l’un de ses soutiens financiers les plus importants.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205054 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fredom-1-.jpg" alt="" width="306" height="416" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fredom-1-.jpg 306w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/fredom-1--221x300.jpg 221w" sizes="auto, (max-width: 306px) 100vw, 306px" /></p>
<p><strong>Freedom Of Press Foundation</strong>, qui compte Edward Snowden comme président du conseil d’administration, travaille en étroite collaboration avec International Consortium Investigative Journalists. La fondation compte Open Society comme bailleur de fonds.</p>
<p><strong>Organized Crime and Corruption Reporting Project</strong> (OCCRP), fondé en 2006, est un consortium de centres d’enquêtes, de medias et de journalistes opérant en Europe de l’est notamment. Il est financé par des subventions de USAID, le Département d’Etat Américain, la NED et Open Society Foundation. L’organisation a travaillé en collaboration avec ICIJ, notamment sur l’affaire des Panama Papers.</p>
<p><strong>Attac </strong>(Association pour les Transactions Financières et pour l’Action Citoyenne) gravite également dans la galaxie Soros. Sa présidente d’honneur n’est autre que Susan George, écrivaine et militante altermondialiste. Elle préside le Transnational Institute (TNI), un think tank qui étudie l’impact et les conséquences de la mondialisation, financièrement soutenu par la Open Society Foundation.</p>
<p><strong>Oxfam</strong>, ONG anglo-saxonne présente dans 90 pays qui collabore régulièrement avec Open Society Foundation aurait financé avec elle le mouvement « y en a marre au Sénégal », par exemple. Les ONG comme Oxfam pèsent à leur tour sur les institutions européennes et les programmes gouvernementaux. De nombreuses entreprises françaises et même l’Etat français, sont régulièrement épinglés dans les rapports d’Oxfam.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205079 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/berta81.jpg" alt="" width="331" height="297" /></p>
<p><strong>La Bertha Foundation </strong>qui soutient la collaboration entre militants, conteurs et avocats et dont les « études de cas interactives explorent comment nos bénéficiaires luttent pour la justice sociale à travers l’activisme, les medias et la loi », est présente dans la liste des donateurs de plusieurs ONG. Elle œuvre à la concrétisation de nombreux projets dans le sillage de Open Society Foundation.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205069 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/gggg.jpg" alt="" width="389" height="253" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/gggg.jpg 389w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/gggg-210x136.jpg 210w" sizes="auto, (max-width: 389px) 100vw, 389px" /></p>
<p><strong>Transparency International EU </strong>est financée par Open Society Foundation. Ce ne sont pas moins de 750 000 dollars qui ont été versés par la fondation de Georges Soros pour des travaux à réaliser entre 2018 et 2021. Après un piratage en 2016 baptisé Sorosleaks, des milliers de documents de la Fondation du milliardaire dévoilaient des fichiers portant sur la période 2008-2016 .Le financement détaillé de multiples ONG y était précisément consigné dans le cadre d’actions visant à influencer sur les élections européennes de 2014. Transparency International Latvia-Delna y figurait avec un financement de 78 320 dollars, Transparency International Bureau de Liaison avec l’Union Européenne avec  122 000 Dollars et Transparency  International Hongrie avec 117 403 dollars.</p>
<p><strong>Center for Public Integrity,</strong> organisation de journalistes à but non lucratif créée en 1989 et qui a fondé la plateforme collaborative International Consortium Investigative Journalists, a reçu des fonds substantiels de la Fondation de George Soros. En 2002, elle lui a versé 1 million de dollars pour une période de 3 ans. En 2009 le Center for Public Integrity  indique avoir reçu la somme de 651 650 dollars de l’Open Society Foundation alors que le site de la fondation du magnat américain de la finance indique,lui, avoir verser 4 subventions à l’organisation de journalistes. Son intégrité a souvent été remise en cause notamment par le <strong>Wall Street Journal</strong> (en 2003).</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205056 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/centrepublic.jpg" alt="" width="307" height="512" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/centrepublic.jpg 307w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/centrepublic-180x300.jpg 180w" sizes="auto, (max-width: 307px) 100vw, 307px" /></p>
<p>Mais c’est le <strong>Washington Post</strong> en 2011 qui a porté le coup le plus violent au Center for Public Integrity, révélant sous la plume vitriolée de<strong> Jennifer Rubin</strong>, les pratiques à partir desquelles le CPI prend part à des « campagnes » en partenariat avec des ONG, en l’occurrence Greenpeace pour cette affaire. Elle a été traitée par le Washington Post les 6 et 11 septembre 2011 sous le titre : « Is the Center for Public Integrity’s Work Advocacy or Journalism ? ».</p>
<p>La journaliste s’y interroge sur l’indépendance revendiquée par l’organisation de journalistes, lui reprochant de donner la liste de ses donateurs dont Open Society Foundation sans indiquer les montants versés alors que l’ONG prétend œuvrer pour l’intégrité et la transparence .Par ailleurs, Jennifer Rubin mettait le doigt sur l’étrange coordination entre le CPI et l’organisation Greenpeace, également bénéficiaire de donations de la fondation de George Soros, dans la médiatisation d’un rapport contre un industriel américain, l’un levant la balle et l’autre s’élançant pour la smasher .</p>
<p>Cet exemple est intéressant à détailler car il nous rappelle les mécanismes par lesquels Amnesty International et <strong>Forbidden Stories</strong> ont coordonné leurs actions le 22 juin dernier, pour la médiatisation d’un rapport dans lequel l’ONG de droits de l’Homme accuse le Maroc de disposer d’une technologie de la société israélienne NSO Group. Elle lui servirait, selon l’ONG , à espionner les journalistes et activistes marocains.</p>
<figure id="attachment_205058" aria-describedby="caption-attachment-205058" style="width: 323px" class="wp-caption alignright"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-205058 size-full" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/jennifer.jpg" alt="" width="323" height="424" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/jennifer.jpg 323w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/jennifer-229x300.jpg 229w" sizes="auto, (max-width: 323px) 100vw, 323px" /><figcaption id="caption-attachment-205058" class="wp-caption-text">Jennifer Rubin</figcaption></figure>
<p>Légitimement, Jennifer Rubin interroge le Center for Public Integrity qui a tout le mal du monde à lui répondre, sur sa marge de manœuvre face aux intérêts de ses donateurs.</p>
<p>Si un media ou une organisation de journalistes reçoit des fonds « de groupes ayant une position particulière, et produit constamment des travaux qui confirment cette position, la question de savoir si le journalisme est vraiment objectif est posée », plaide la journaliste du Washington Post. Les lecteurs devraient être capables de se forger leur propre opinion sur le travail des journalistes du CPI et leur « indépendance » devant le poids et la pression de leurs bailleurs de fonds.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205081 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/borbiden1.jpg" alt="" width="306" height="541" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/borbiden1.jpg 306w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/borbiden1-170x300.jpg 170w" sizes="auto, (max-width: 306px) 100vw, 306px" /></p>
<p>A la lumière de cet exemple, qu&rsquo;en est-il de <strong>Forbidden Stories</strong> fondée par Freedom Voices Network, qui a « travaillé » avec Amnesty International sur ce rapport? Qui sont leurs donateurs ? Leur site officiel nous indique qu’ils ont en commun avec Amnesty International, au moins la Open Society Foundation de George Soros. Laquelle fondation du milliardaire américain finance un autre soutien de Forbbiden Stories : « Investigative Journalism for EU », que nous avons évoqué plus haut.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-205061 alignright" src="https://atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/youri1.jpg" alt="" width="351" height="380" srcset="https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/youri1.jpg 351w, https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2020/07/youri1-277x300.jpg 277w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /></p>
<p>Enfin, nous ne pouvons pas ne pas relever que l’organisation hollandaise <strong>Vereniging Veronica</strong> qui fait partie des donateurs de Forbidden Stories, est dirigée  par Yoeri Albrecht, un ancien journaliste. Il est membre du conseil consultatif de la branche européenne de …Open Society Foundation.</p>
<p>Nul ne peut réellement dire que ces organisations non gouvernementales agissent plus pour des raisons politiques qu’humanitaires. Mais le fait est qu’elles ont toutes pour point commun un financement qui émane d’une même organisation tentaculaire au projet « sans frontières » affiché et qui agit sur le terrain de plusieurs pays avec un « laisser passer », voire un accompagnement des cercles du pouvoirs américains, démocrates en particulier.</p>
<p>L’argent de la philanthropie n’a jamais été aussi disponible mais les bailleurs de fonds étudient avec précaution chaque donation octroyée en prenant soin de donner juste ce qu’il faut pour rendre « dépendantes » les ONG lesquelles, « sans ces financements auraient du mal à boucler leurs fins de mois », nous explique une membre du directoire d’une fondation française de tout premier plan.</p>
<p>« La taille de notre institution ne peut absolument pas rivaliser avec les fondations américaines », dit-elle, précisant : « mais ce que je peux vous dire, c’est que nous nous rejoignons sur un point : quel que soit le montant de la donation, nous attendons tous des contreparties. Elles peuvent prendre différentes formes, se manifester à différents moments, être différées dans le temps. Mais un jour ou l’autre, pour la quasi-totalité des donateurs, cette contrepartie doit arriver».</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Maroc reproche à Amnesty « d’avoir failli au devoir de neutralité et d’objectivité »</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 19:45:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
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		<category><![CDATA[objectivité]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Royaume du Maroc reproche à Amnesty International "d’avoir failli au devoir de neutralité et d’objectivité", a déclaré Nasser Bourita.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les accusations d&rsquo;espionnage portées par Amnesty Internationale contre le Maroc sont infondées, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.</p>
<p>« Loin d’être dans une dynamique de dialogue, ils ont mené une véritable campagne médiatique sur la base d’accusations infondées, induisant plusieurs médias et journalistes dans l’erreur », a noté M. Bourita dans un entretien au journal suisse « Tribune de Genève ».</p>
<p>« C’est énorme et totalement faux. Nous rejetons ces accusations sans équivoque », a-t-il affirmé.</p>
<p>Amnesty International a « tenté de faire le lien dans leur document entre le Maroc et NSO. Or aucune évidence ne vient établir et prouver un quelconque lien. Et jusqu’à présent, les semaines passent sans qu’ils ne puissent étayer leurs dires par des données vérifiables ou des preuves. Ils affirment que seuls les États peuvent pirater les téléphones en utilisant les réseaux qu’ils contrôlent via les opérateurs de téléphonie. Mais aujourd’hui, les appareils qui permettent d’imiter le signal des réseaux et de pirater les téléphones mobiles sont vendus en ligne, » a-t-il expliqué.</p>
<p>Pour le ministre, « il y a également le ton utilisé, dans leurs publications et leurs tweets. Nous ne pensons pas que le «name and shame» soit la meilleure manière de faire progresser les choses, si tenté soit-il que c’est là l’objectif ».</p>
<p>Il a fait observer que la réponse de la secrétaire générale par intérim de l&rsquo;organisation « ne répond pas à nos questions. Ce que nous attendions, c’est un rapport détaillé étayant les allégations d’espionnage. Nous avons requis un accès à la chaîne de traçabilité du téléphone en question, incluant le software et le hardware, afin que les autorités marocaines compétentes puissent faire leur contre-enquête en bonne et due forme. Car tout un travail s’impose afin de comprendre comment le piratage a pu se faire ».</p>
<p>« Si quelqu’un écoute nos citoyens, a fortiori quelqu’un d’externe, nous devons savoir de qui il s’agit. Aujourd’hui, force est de constater qu’Amnesty n’est pas en mesure d’apporter la moindre preuve. Et nous ne sommes pas les seuls à le dire. Le tribunal de Tel-Aviv a rejeté lundi la plainte déposée par Amnesty contre l’entreprise NSO en justifiant cette décision par l’incapacité d’Amnesty à prouver que le logiciel était utilisé par leur gouvernement. Un autre cas où Amnesty parle sans preuves », a noté M. Bourita.</p>
<p>« Tout cela fait planer de sérieux doutes sur leur méthodologie. Et le Maroc ne cédera pas à ce chantage », a-il-précisé.</p>
<p>Commentant les allégations contenues dans le dernier rapport d&rsquo;Amnesty au sujet de la réaction du Maroc, le ministre a fait remarquer que les assertions de l&rsquo;organisation « balaient d’un revers de la main plus de deux décennies d’acquis en matière de droits de l’homme, reconnus par tous, et d’édification d’institutions et de consolidation de bonnes pratiques pour nous classer dans la même catégorie que des pays qui ont commis de véritables atrocités envers leurs propres populations ».</p>
<p>« Cette déclaration fait également fi des autorités du pays, de sa société civile et de ses citoyens. Quiconque connaît la réalité marocaine de près sait que le Maroc n’a pas de problème avec la liberté d’expression. Nous nous enorgueillissons du dynamisme de notre société civile et notre pays a fait de son développement une politique d’État. Et ça, il faut le reconnaître », a-t-il poursuivi.</p>
<p>Pour la seule année 2020, a-t-il rappelé, Amnesty a publié en toute liberté sept rapports tendancieux sur le Maroc, sans compter les quelque 72 autres documents qui nous ont été ouvertement défavorables, sans que cela ne suscite de réactions des autorités.</p>
<p>« Nous n’attendons pas d’être ménagés, encore moins flattés, mais les réformes entreprises par le Maroc dans le domaine des droits de l’homme ont été empreintes de courage et d’ouverture », a-t-il souligné.</p>
<p>Tout en précisant que le Maroc ne « fait que demander des preuves, ou des excuses » à l&rsquo;organisation, le ministre a indiqué que » pensons qu’au fond, Amnesty n’a pas les intérêts du Maroc à cœur, ni ceux de ses citoyens ou de ses institutions ».</p>
<p>En outre, le Maroc, a-t-il relevé, « n&rsquo;est pas dans la logique de fermer la porte aux rapports qui soi-disant nous feraient grincer des dents. Notre pays n’est ni allergique aux rapports d’organismes internationaux ni à l’interaction. Nous sommes soumis à des examens périodiques de la part de l’ONU, et parfois de manière volontaire car nous croyons que cette interaction est susceptible de nous faire avancer, de rectifier les choses qui doivent l’être ».</p>
<p>« Notre trajectoire n’est pas parfaite mais nous avançons sereinement par rapport aux attentes de nos citoyens. Cependant, le Maroc est en droit de souhaiter une interaction fondée sur le respect, et c’est ce que nous exigeons d’Amnesty », a-t-il soutenu.</p>
<p>Amnesty, a-t-il dit, « s’est permis de faire des raccourcis et d’annoncer des conclusions tranchées, de les «packager» dans une histoire supposée d’espionnage de manière à ce que ça soit attractif pour les médias. Il aurait été souhaitable d’ailleurs que les médias prennent un peu de recul en regard des rapports de cette organisation ».</p>
<p>« Faut-il rappeler que de telles accusations touchent à la fois à la sécurité nationale d’un État et aux libertés individuelles de ses citoyens ? Cette double dimension impose moult précautions et de la nuance dans le propos. Nous reprochons à Amnesty d’avoir failli au devoir de neutralité et d’objectivité et d’avoir péché par manque de professionnalisme », a ajouté le ministre.</p>
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		<title>Espionnage: Amnesty International déboutée dans l&#8217;affaire Omar Radi pour manque de preuves</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 18:13:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
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		<category><![CDATA[justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Omar Radi]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[preuves]]></category>
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					<description><![CDATA[Amnesty International (AI), qui a déposé une plainte visant à interdire à la société israélienne de cybersécurité "NSO Group" d'exporter sa technologie à l’étranger, a été déboutée pour "manque de preuves" dans l'affaire Omar Radi, soulignent lundi plusieurs médias internationaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une juge israélienne du tribunal du district de Tel Aviv a expliqué dans sa décision rendue publique lundi que les avocats d&rsquo;Amnesty n&rsquo;ont pas fourni suffisamment d&rsquo;éléments « pour prouver qu&rsquo;une tentative a été faite pour surveiller un militant des droits humains en tentant de pénétrer son appareil téléphonique », rapportent les agences de presse AP et AFP ainsi que le prestigieux journal américain New York Times.</p>
<p>« Le tribunal du district de Tel Aviv a statué que les avocats d&rsquo;Amnesty n&rsquo;ont pas fourni de preuves suffisantes », rapporte ainsi le grand tirage américain NYT.</p>
<p>Selon l&rsquo;AFP, le tribunal israélien a jugé que l&rsquo;ONG internationale n&rsquo;a pas présenté de preuves suffisantes « pour prouver l&rsquo;affirmation selon laquelle une tentative de traquer un militant des droits de l&rsquo;homme en essayant de pirater son téléphone portable ».</p>
<p>L&rsquo;ONG a cherché à révoquer la licence d&rsquo;exportation de la société, arguant que son logiciel était utilisé par divers pays pour espionner les dissidents et les militants. Le tribunal a affirmé qu’Amnesty n&rsquo;avait pas présenté suffisamment de preuves pour prouver que le logiciel espion était utilisé pour cibler des militants.</p>
<p>Le Maroc avait dénoncé les « accusations graves et tendancieuses » proférées par AI à l&rsquo;encontre du Royaume et « insisté pour obtenir une réponse officielle de la part de cette Organisation qui prétend défendre les droits de l&rsquo;Homme: une réponse qui comprend toutes les preuves matérielles auxquelles elle aurait eu recours pour porter préjudice au Maroc ».</p>
<p>Après plusieurs jours d&rsquo;attente et de tergiversations, la réponse de la secrétaire générale par intérim d&rsquo;AI, Julie Verhaar, adressée au Chef du gouvernement, M. Saad Dine El Otmani, « n’a pas fourni les preuves matérielles que le gouvernement marocain n’a eu de cesse de demander » à l’Organisation depuis la publication de son rapport, qui renferme des accusations infondées contre le Maroc et qui était assorti d’une campagne médiatique internationale à des fins de diffamation et de condamnation.</p>
<p>Ce verdict rendu par un tribunal israélien est un nouveau revers pour AI qui prouve que ses accusations contre le Maroc sont infondées.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Amnesty « n’a pas fourni les preuves matérielles » exigées par le gouvernement marocain</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Jul 2020 13:52:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[accusations]]></category>
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		<category><![CDATA[Saâd Dine El Otmani.]]></category>
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					<description><![CDATA[ La réponse de la secrétaire générale par intérim d'Amnesty International (AI), Julie Verhaar, n’a pas fourni les preuves matérielles que le gouvernement marocain n’a eu de cesse de demander]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La réponse de la secrétaire générale par intérim d&rsquo;Amnesty International (AI), Julie Verhaar, « n’a pas fourni les preuves matérielles que le gouvernement marocain n’a eu de cesse de demander à l’Organisation depuis la publication de son rapport, qui renferme des accusations infondées contre le Maroc et qui était assorti d’une campagne médiatique internationale à des fins de diffamation et de condamnation », a affirmé vendredi le chef du gouvernement, M. Saad Dine El Otmani.</p>
<p>« Dans le gouvernement marocain, nous insistons toujours à nous faire parvenir une copie du rapport d’expertise scientifique adoptée pour adresser ces accusations infondées ou de le rendre public, au lieu de publier un rapport truffé d’expressions qui renvoient à des hypothèses en contradiction avec les critères scientifiques de l’expertise, ce qui fait des jugements, avancés comme sûrs dans le rapport, que de simples expressions dépourvues de tout fondement scientifique pour prouver le lien des infiltrations présumées de téléphones donnés avec le Maroc », a déclaré M. El Otmani à la MAP.</p>
<p>Il a ajouté que le Maroc, qui a adopté dans la gestion de ce dossier avec AI « une approche responsable, logique et transparente s’appuyant uniquement sur la preuve scientifique, demeure ouvert au dialogue constructif qui requiert de cette organisation internationale de présenter des preuves étayant ses allégations ou de revoir sa position en tant que signe de bonne foi pour rétablir la confiance, une condition nécessaire à la réussite de tout dialogue. »</p>
<p>M. El Otmani a rappelé qu&rsquo;il a reçu jeudi soir une lettre de Mme Verhaar en réponse à la lettre qu&rsquo;on lui a adressée le 1er juillet 2020 demandant des preuves matérielles étayant les accusations et les allégations contenues dans le rapport d&rsquo;AI, publié le 22 juin 2020.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Les autorités marocaines sont « toujours en attente » de la réponse d&#8217;Amnesty international à la lettre du chef du gouvernement</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 19:28:19 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Amnesty]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[.Les autorités marocaines sont « toujours en attente » de la réponse d&#8217;Amnesty international à la lettre du chef du gouvernement, a déclaré à la MAP, samedi à Rabat, Mme Hasna Tribak, Directrice des Etudes juridiques et de la Coopération internationale au ministère d&#8217;Etat marocain chargé des droits de l&#8217;Homme et des relations avec le Parlement. « Les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>.Les autorités marocaines sont « toujours en attente » de la réponse d&rsquo;Amnesty international à la lettre du chef du gouvernement, a déclaré à la MAP, samedi à Rabat, Mme Hasna Tribak, Directrice des Etudes juridiques et de la Coopération internationale au ministère d&rsquo;Etat marocain chargé des droits de l&rsquo;Homme et des relations avec le Parlement.</p>
<p>« Les autorités marocaines sont toujours en attente de la réponse à la lettre du chef du gouvernement, de la part du destinataire saisi. Les autorités marocaines attendent toujours, aussi, les preuves scientifiques probantes qu’elles ont demandées », a-t-elle souligné.</p>
<p>Au niveau de la forme, la lettre de la Directrice régionale ne répond pas à la correspondance du chef du Gouvernement, a précisé Mme Tribak, relevant que la Directrice régionale « n’en est ni le destinataire, ni le niveau auquel le chef du gouvernement s’est adressé ».</p>
<p>Elle a tenu à rappeler que le chef du gouvernement avait saisi la Secrétaire générale par Intérim de l’Organisation, et non pas sa Directrice du Bureau régional MENA. « De même, il s’est adressé au siège à l’Organisation à Londres, et non pas au Bureau régional à Tunis », a-t-elle ajouté.</p>
<p>Au niveau du fond, a poursuivi Mme Tribak, la lettre « se contente de rabâcher les mêmes allégations légères et accusations gratuites contenues dans le rapport, sans apporter de preuves scientifiques ou d’arguments objectifs ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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