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	<title>Amnesty International &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Amnesty International &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Face à de nouvelles expressions du mécontentement, les autorités algérienne accentuent la répression (Amnesty)</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:04:16 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réaction à un nouveau mouvement de protestation en ligne et dans la période précédant le sixième anniversaire du Hirak en février 2025, les autorités algériennes ont intensifié leur répression implacable de toute opposition pacifique en procédant à des arrestations arbitraires et des poursuites judiciaires injustes aboutissant à de longues peines d’emprisonnement, a déclaré Amnesty International.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<header class="wp-block-group article-header is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow"></header>
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<p>« Ces cinq derniers mois, les autorités algériennes ont arrêté et condamné au moins 23 militant·e·s et journalistes, en particulier pour leur soutien au mouvement de protestation en ligne « Manich Radi » (Je ne suis pas satisfait·e), lancé en décembre 2024 pour dénoncer les restrictions des droits fondamentaux et la situation socioéconomique difficile dans le pays », indique un communiqué qu&rsquo;Amnesty international vient de publier.</p>
<p>« Toutes ces personnes ont été arrêtées uniquement pour avoir exercé pacifiquement leurs droits fondamentaux, et la majorité d’entre elles purgent actuellement des peines d’emprisonnement ou sont dans l’attente de leur procès », a précisé Amnesty.</p>
<p>« La stratégie d’étouffement du militantisme en ligne poursuivie par les autorités algériennes est inquiétante et doit cesser. Rien ne saurait justifier d’arrêter et d’emprisonner des gens uniquement parce qu’ils ont exprimé leur mécontentement face à la situation politique et socioéconomique. Toutes les personnes détenues pour le seul exercice pacifique de leur droit à la liberté d’expression doivent être immédiatement libérées », a déclaré Heba Morayef, directrice régionale d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord.</p>
<p>Amnesty International a enquêté sur neuf cas emblématiques de militant·e·s et de journalistes pris pour cible en raison de leurs publications en ligne. Sept de ces personnes ont été déclarées coupables et condamnées à des peines de 18 mois à cinq ans d’emprisonnement uniquement pour s’être exprimées et avoir milité en ligne. Cinq ont été jugées dans le cadre d’une procédure accélérée, qui ne leur a pas laissé le temps de se défendre correctement, en violation de leur droit à un procès équitable. Les autorités ont aussi détenu une militante et un journaliste pendant plusieurs jours et soumis ce dernier à une interdiction abusive et arbitraire de voyager et de publier.</p>
<p><span style="font-size: 17.5px;">« Cette dernière vague d’arrestations arbitraires et de procès injustes montre que les autorités sont clairement déterminées à réprimer toute expression d’un mécontentement en ligne et à sanctionner les personnes qui ne font qu’exercer leurs droits fondamentaux et dénoncer l’injustice », a estimé Heba Morayef<i>.</i></span></p>
<p>Pour Amnesty, « les autorités doivent cesser de réprimer l’opposition pacifique et de punir l’exercice légitime du droit à la liberté d’expression. Elles doivent aussi mener dans les meilleurs délais des enquêtes approfondies, indépendantes, impartiales, transparentes et efficaces sur les accusations de violations des droits humains et traduire en justice, dans le cadre d’un procès équitable, toute personne soupçonnée d’en être responsable ».</p>
<p>Pour parvenir à ses conclusions, « Amnesty International a examiné les décisions de justice en question, a consulté des documents juridiques, les contenus incriminés publiés par les victimes et des informations parues dans les médias, et s’est entretenue avec 11 personnes ayant donné leur consentement pour que l’organisation évoque leur cas dans ses publications ».</p>
<p>Selon Amnesty, depuis le début du Hirak en février 2019, les autorités algériennes ont instrumentalisé le système judiciaire pour museler la dissidence pacifique, arrêtant arbitrairement et poursuivant pénalement des centaines de militant·e·s, de défenseur·e·s des droits humains, de manifestant·e·s et de journalistes n’ayant fait qu’exercer leurs droits à la liberté de réunion, d’association et d’expression, notamment sur les réseaux sociaux, ce qui a entraîné une érosion constante des droits humains dans ce pays.</p>
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		<title>Les autorités algériennes continuent de réprimer les droits à la liberté d’expression et cibler les voix critiques (AI)</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 10:15:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les autorités algériennes continuent de réprimer les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique, cinq ans après le début du mouvement de protestation du Hirak, en ciblant les voix critiques et dissidentes, dénonce Amnesty International (AI). Après l’arrêt du mouvement de protestation du Hirak, en raison du Covid19 en 2020, « les autorités algériennes &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les autorités algériennes continuent de réprimer les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique, cinq ans après le début du mouvement de protestation du Hirak, en ciblant les voix critiques et dissidentes, dénonce Amnesty International (AI).</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText  add-more-font-size-dep" dir="ltr">Après l’arrêt du mouvement de protestation du Hirak, en raison du Covid19 en 2020, « les autorités algériennes ont intensifié leur répression de la dissidence pacifique », souligne jeudi l&rsquo;ONG basée à Londres dans un communiqué, relevant que « des centaines de personnes ont été arrêtées et placées en détention, de façon arbitraire ».</p>
<p>Des dizaines de manifestants pacifiques, de journalistes, de militants et de défenseurs des droits humains continuent de languir derrière les barreaux pour avoir critiqué les autorités, soutient AI.</p>
<p>« Il est tragique de constater que, cinq ans après que de courageux Algériens soient descendus dans la rue en masse pour exiger des changements et des réformes politiques, les autorités continuent de mener une campagne de répression glaçante », a commenté la directrice régionale d’Amnesty International pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Heba Morayef.</p>
<p>« Les autorités algériennes doivent libérer immédiatement et sans condition toutes les personnes détenues uniquement pour avoir exercé leurs droits aux libertés d’expression, de réunion pacifique et d’association », a-t-elle ajouté, citée par le communiqué.</p>
<p>Elles doivent veiller à ce que les défenseurs des droits humains, les journalistes, les militants, les syndicalistes et d’autres puissent exercer leurs droits et exprimer librement leurs opinions sans craindre des représailles, a poursuivi Mme Morayef, appelant à mettre fin au climat de répression dans le pays, en ordonnant la libération immédiate des personnes détenues arbitrairement, ainsi qu’en autorisant la tenue de manifestations pacifiques.</p>
<p>Et de conclure que les autorités doivent également « mettre fin au harcèlement des opposants et des personnes considérées comme critiques et réformer des textes législatifs clés, notamment en abrogeant les dispositions vagues et trop générales qui ont été utilisées pour réprimer les droits humains. »</p>
</div>
</div>
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		<title>Rapport AI/ Pegasus : un expert informatique judiciaire français appelle à « la plus grande prudence »</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2023 14:43:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Un expert informatique judiciaire français a appelé, mercredi à Rabat, à « la plus grande prudence » concernant le rapport d&#8217;Amnesty international (AI) accusant le Maroc d’avoir utilisé le logiciel espion « Pegasus », précisant que les éléments techniques fournis par AI ne permettent, en aucun cas, d’identifier ou de localiser l’utilisateur de ce logiciel. « Il faut être extrêmement &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un expert informatique judiciaire français a appelé, mercredi à Rabat, à « la plus grande prudence » concernant le rapport d&rsquo;Amnesty international (AI) accusant le Maroc d’avoir utilisé le logiciel espion « Pegasus », précisant que les éléments techniques fournis par AI ne permettent, en aucun cas, d’identifier ou de localiser l’utilisateur de ce logiciel.</strong></p>
<p>« Il faut être extrêmement prudent » vis-à-vis des accusations faites par cette ONG internationale et relayées par un certain nombre de médias, a souligné David Zenaty, expert depuis 1985 auprès de la Cour de cassation et de la Cour pénale internationale, lors d’une conférence-débat et d&rsquo;information tenue au Parlement et consacrée aux attaques hostiles, flagrantes et répétées contre le Royaume au sein du Parlement européen (PE).</p>
<p>« Les éléments techniques publiés par AI, dont l’intégrité n’est pas vérifiable, ne permettent, en aucun cas, d’identifier ou de localiser techniquement l’utilisateur de Pegasus et ce, quel que soit l’émetteur, pas uniquement le Royaume du Maroc », a tranché M. Zenaty, citant les conclusions d’un rapport qu’il a élaboré en août 2021 en collaboration avec trois autres experts auprès de la Cour d’appel et de la Cour de Cassation de Paris.</p>
<p>Sur demande des avocats du Royaume du Maroc, ce collège d’experts avait pour mission de « caractériser les éléments figurant dans le rapport d’AI et dans quelle mesure ils étaient probants, techniquement parlant », a précisé M. Zenaty dans une vidéo projetée à l&rsquo;occasion de cette conférence à laquelle ont pris part des parlementaires, des représentants de la société civile, des experts et des juristes.</p>
<p>Et d’ajouter que pour mener cette « <strong>analyse forensic</strong> » (procédé permettant d’investiguer un système d&rsquo;information après une cyberattaque), les quatre experts ont passé à la loupe des documents sur lesquels s’est basé le rapport d’AI, dont le manuel d’utilisation de Pegasus et le « transparency and responsability report 2020-2021 » de NSO Group, société commercialisant ce logiciel.</p>
<p>Après s’être longuement attardé sur le mode de fonctionnement de ce malware, M. Zenaty a affirmé que dans le cas d’un acte d’espionnage moyennant Pegasus, « il est très dur de retrouver l’émetteur » puisque le logiciel « utilise une technique spéciale pour masquer l’origine du serveur, comme pour le Dark net ».</p>
<p>« Par conséquent, si on veut savoir si tel ou tel pays a piraté tel ou tel téléphone, le seul endroit où l’on peut obtenir cette information c’est là où existe le serveur NSO », a-t-il expliqué.</p>
<p>Au lieu de fournir des preuves tangibles pour étayer ses propos, « AI s’est contentée de communiquer une liste d’adresses e-mail et de noms de domaine dont la provenance est difficile à établir, outre une liste de 600 noms dont personne ne sait comment ils ont été associés à cette affaire », a signalé l’avocat.</p>
<p>Cette conférence-débat, organisée par les deux Chambres du Parlement, a examiné les soubassements des attaques méthodiques et des agressions mensongères relayées par le PE contre le Royaume de manière systématique et assumée.</p>
<p>Les participants ont abordé l’instrumentalisation de la question des droits de l’Homme, les visées contre l’intégrité territoriale du Royaume ou encore l’exploitation sournoise et instrumentalisée de l’affaire Pegasus contre le Maroc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/4sSG4MWlihY" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Amnesty international et HRW appellent l&#8217;Algérie à mettre fin à « la répression générale »</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 19:29:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les autorités algériennes devraient mettre fin à leur répression générale des organisations indépendantes de la société civile et veiller à ce qu&#8217;elles puissent opérer dans un environnement sûr et propice, ont souligné, mercredi, Amnesty International (AI) et Human Rights Watch (HRW). Les deux ONG ont notamment appelé les autorités algériennes à revenir sur la décision, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les autorités algériennes devraient mettre fin à leur répression générale des organisations indépendantes de la société civile et veiller à ce qu&rsquo;elles puissent opérer dans un environnement sûr et propice, ont souligné, mercredi, Amnesty International (AI) et Human Rights Watch (HRW).</strong></p>
<p>Les deux ONG ont notamment appelé les autorités algériennes à revenir sur la décision, « manifestement politique », de dissoudre la Ligue algérienne pour la défense des droits de l&rsquo;homme (LADDH), une organisation indépendante active depuis 38 ans, et lui permettre d’opérer librement et légalement.</p>
<p>Le tribunal administratif d’Alger a dissous la LADDH le 29 juin 2022 à la suite d’une plainte déposée par le ministère de l’Intérieur, a fait savoir la même source dans un communiqué, précisant que la LADDH, qui n&rsquo;avait pas connaissance de la procédure judiciaire, y compris de la plainte à son encontre, est « la dernière organisation visée par la campagne menée par les autorités pour neutraliser les organisations indépendantes de la société civile ».</p>
<p>« Les autorités algériennes semblent déterminées à mettre fin à toute activité indépendante qui ferait la lumière sur les violations des droits humains dans le pays », a observé Eric Goldstein, directeur adjoint de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW, cité dans le communiqué.</p>
<p>« Dans ce contexte, ce n’était qu’une question de temps avant qu’elles ne s’en prennent à la plus ancienne et la mieux établie des organisations nationales de défense des droits », a-t-il déploré.</p>
<p>Dans sa décision, le tribunal a justifié la dissolution de la Ligue en déclarant qu’elle s’était livrée à des &lsquo;’activités suspectes’’, comme ‘’aborder dans ses publications la question de l’immigration clandestine’’, ‘’organiser des manifestations’’ devant les tribunaux et ‘’publier des documents et déclarations sur les réseaux sociaux accusant les autorités de réprimer les manifestations’’.</p>
<p>Très restrictive, la loi sur les associations de 2012 n’est pas conforme aux normes internationales régissant la liberté d’association, ont soutenu AI et HRW, soulignant que ses dispositions sont formulées de manière trop vague pour permettre aux associations de prédire raisonnablement si l’une de leurs activités constitue un crime.</p>
<p>En conséquence, « elles menacent l’exercice des droits à la liberté d’expression et d’association », ont ajouté les deux ONG.</p>
<p>La LADDH est la plus ancienne organisation indépendante de défense des droits humains en Algérie. Fondée en 1985 et officiellement enregistrée en 1989, elle a continuellement joué un rôle de premier plan dans la défense des droits humains et de la démocratie et, depuis 2019, dans la dénonciation de la répression du mouvement protestataire du Hirak, relève-t-on.</p>
<p>Selon AI et HRW, sa dissolution s&rsquo;inscrit dans le cadre d' »une répression brutale contre les organisations de la société civile », rappelant que les autorités algériennes se sont attaquées à d&rsquo;autres associations de premier plan. Ainsi, en octobre 2021, un tribunal a dissous le Rassemblement Action Jeunesse (RAJ), l’accusant d’avoir violé la loi, de semer le chaos et de trouble à l’ordre public. Le RAJ a fait appel de cette décision auprès du Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative du pays. Son verdict a été reporté au 23 février 2023.</p>
<p>Caritas, une organisation caritative de l’Église catholique, a annoncé sa fermeture le 25 septembre 2022, après que les autorités lui ont reproché de fournir de l’aide et des services médicaux aux migrants, selon la même source. Fondée en 1962, Caritas proposait de nombreux services caritatifs à Alger.</p>
<p>Les ONG relèvent également qu&rsquo;en mai 2022, le wali d’Oran a demandé à un tribunal de dissoudre Santé Sidi Houari (SDH), une association axée sur la réhabilitation du patrimoine culturel de la ville d’Oran, alors que l&rsquo;association culturelle SOS Bab El-Oued à Alger a suspendu ses activités après que les forces de sécurité ont perquisitionné son bureau et confisqué du matériel en avril 2021.</p>
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		<title>Vidéos-Pegasus: « la presse française doit arrêter de salir le Maroc » (Me Olivier Baratelli)</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Jan 2022 13:08:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le tribunal de Paris a examiné, mercredi 26 janvier 2022, la recevabilité des poursuites engagées par l&#8217;Etat marocain contre Le Monde, Radio France, France Media Monde, Mediapart, L&#8217;Humanité, Forbidden Stories et Amnesty international qui ont accusé le Maroc sans la moindre preuve tangible d&#8217;utiliser le « logiciel espion Pegasus ». « Les grands médias français, qui ont claironné &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le tribunal de Paris a examiné, mercredi 26 janvier 2022, la recevabilité des poursuites engagées par l&rsquo;Etat marocain contre Le Monde, Radio France, France Media Monde, Mediapart, L&rsquo;Humanité, Forbidden Stories et Amnesty international qui ont accusé le Maroc sans la moindre preuve tangible d&rsquo;utiliser le « logiciel espion Pegasus ».</p>
<p>« Les grands médias français, qui ont claironné le 18 juillet 2021 que le Maroc avait utilisé Pegasus, veulent aujourd&rsquo;hui esquiver le débat, car l&rsquo;enquête en France a démontré que c&rsquo;était faux », a déclaré Me Olivier Baratelli à Atlasinfo, à l&rsquo;issue des plaidoiries.</p>
<p>« Il faut que la presse française arrête de salir le Maroc », a lancé l&rsquo;avocat du Royaume.</p>
<p>« Le Maroc a le droit de défendre l&rsquo;honneur terriblement bafoué de ses services de renseignement » par des « journalistes irresponsables », a plaidé l&rsquo;avocat du Maroc.</p>
<p>Selon Me Baratelli, les prévenus « utilisent des artifices de procédures pour faire un écran de fumée et éviter le débat de fond ». « Je trouve cela parfaitement scandaleux et irrespectueux pour le Maroc et les Marocains qui ont le droit de connaître la vérité ».</p>
<p>Et de souligner que « les médias français risquent une condamnation pénale et ils essayent d&rsquo;échapper par tous les moyens les plus vils à cette condamnation ».</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Pegasus: &quot;la presse française doit arrêter de salir le Maroc&quot; (Me Olivier Baratelli)" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/bFbOoWQsfEM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Pour l&rsquo;avocat du Maroc, « pas une expertise scientifique, pas un élément, pas un témoignage, rien de ce qui a été avancé n&rsquo;a prouvé que le Maroc a utilisé le logiciel Pegasus ».</p>
<p>« Je suis d&rsquo;une confiance absolue quant à la décision qui va être rendue le 25 mars prochain », a affirmé à Atlasinfo Me Baratelli.</p>
<p>« Le Royaume du Maroc va être autorisé à défendre l&rsquo;honneur de ses services », a-t-il ajouté, indiquant qu&rsquo;un débat de fond aura lieu et que les médias français auront à répondre de leurs allégations.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Pegasus: rien de ce qui a été avancé contre le Maroc n&#039;a pu être prouvé&quot;  (Me Baratelli)" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/b98FDWJlL7M?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mohammed VI: toutes sortes de ressources, légitimes et illégitimes ont été mobilisées contre le Maroc</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 21:35:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[roi Mohammed VI]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un Discours à la Nation à l’occasion du 68ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, le roi Mohammed VI a indiqué vendredi que les artisans d&#8217;un travail de sape ont orchestré une vaste campagne de dénigrement à l’encontre des institutions sécuritaires du Maroc, tentant ainsi de porter un coup à leur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un Discours à la Nation à l’occasion du 68ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, le roi Mohammed VI a indiqué vendredi que <strong>les artisans d&rsquo;un travail de sape ont orchestré une vaste campagne de dénigrement à l’encontre des institutions sécuritaires du Maroc</strong>, tentant ainsi de <strong>porter un coup à leur niveau de maîtrise élevé et à leur efficacité à préserver la sécurité et la stabilité du pays</strong>.</p>
<p>« Le Maroc est aussi visé pour sa sécurité et sa stabilité, ces biens particulièrement précieux en ces temps de convulsions et de soubresauts qui agitent le monde », a-t-il relevé.</p>
<p>Une allusion directe à l&rsquo;affaire Pegasus et aux allégations d&rsquo;espionnage proférées notamment par Amnesty International et Forbbiden stories à l&rsquo;encontre du Maroc et de ses services de sécurité, mondialement reconnus pour leur grande expertise et leur efficacité notamment dans la lutte contre le terrorisme.</p>
<p>« Le Maroc est visé du fait qu’il est un Etat pleinement constitué depuis plus de douze siècles, outre une histoire amazighe au long cours, et que depuis plus de quatre siècles il est gouverné par une monarchie citoyenne, présidant à la destinée du pays et la façonnant dans une symbiose totale entre le Trône et le peuple », a noté le roi.</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/ce-que-loperation-pegasus-revele-pour-le-maroc.html"><strong><span class="post-title">Ce que l’opération Pegasus révèle pour le Maroc</span></strong></a></p>
<p>Le roi a également indiqué que parmi les pays, qui ne souhaitent pas que le Maroc demeure une nation libre, forte et influente, il y a quelques pays, notamment des pays européens (Ndlr: par exemple l&rsquo;Allemagne) comptant paradoxalement parmi les partenaires traditionnels du Maroc, qui « craignent pour leurs intérêts économiques, leurs marchés et leurs sphères d’influence dans la région maghrébine ».</p>
<p>Le roi Mohammed VI a ainsi  relevé dans son discours que certains dirigeants des  pays européens « ne saisissent pas encore que le problème ne réside pas dans les régimes des pays du grand Maghreb, mais bien dans les leurs, toujours teintés d’un passéisme désespérément rétif aux évolutions du temps ».</p>
<p>Ces pays, a-t-il ajouté, connaissent, ces derniers mois, un affaiblissement du respect des institutions de l’Etat et de ses principales missions traditionnelles, soulignant que ces pays voudraient façonner le Maroc à leur image et, « <strong>pour porter atteinte à la respectabilité de nos institutions nationales, pour saper leur autorité, ils les accusent de bafouer les droits et les libertés et déploient, à cet effet, des arguments fallacieux contre elles</strong>« .</p>
<p>Lire aussi: <a href="https://atlasinfo.fr/mohammed-vi-ce-roi-quon-nous-envie-2.html"><strong><span class="post-title">Mohammed VI, ce Roi qu’on nous envie</span></strong></a></p>
<p>« Ils ne veulent pas admettre que les règles du jeu ont changé, que, désormais, nos pays sont totalement aptes à gérer leurs affaires, à mettre en valeur leurs ressources et leurs potentialités, dans l’intérêt bien compris de nos peuples », a dit le souverain.</p>
<blockquote><p><strong>Toutes sortes de ressources, légitimes et illégitimes, ont été mobilisées, avec une distribution des rôles et le déploiement d’impressionnants dispositifs d’influence, pour précipiter le Maroc dans une spirale de problèmes et de conflits avec certains pays, a relevé le roi. </strong></p></blockquote>
<p>Plutôt que d’appuyer les efforts du Maroc dans le cadre d’un équilibre souhaité entre les pays de la région, « <strong>des rapports ont franchi toutes les limites de l’acceptable, allant jusqu’à recommander que soit freinée la dynamique de développement de notre pays, au motif captieux qu’elle crée une dissymétrie entre les États maghrébins</strong>« , a-t-il.</p>
<p>Un document allemand daté de novembre 2020 émanant du<strong> think Tank SWP</strong>, un Institut allemand pour la sécurité et les affaires internationales, recommande aux Européens de pénaliser le Maroc car trop en avance sur l&rsquo;Algérie et la Tunisie et de substituer le Maghreb au Maroc comme interlocuteur et hub des relations verticales Europe-Maghreb-Afrique.</p>
<p>Le document va plus et appelle les pays européens, notamment la France et l&rsquo;Espagne, à ne pas suivre les Etats-Unis qui ont reconnu la marocanité du Sahara.</p>
<p>« Mais à toute chose, malheur est bon: par leurs menées, les ennemis de notre intégrité territoriale ne font que renforcer la foi et l’engagement déterminé des Marocains à défendre sans relâche la Patrie et ses intérêts supérieurs. A ce propos, Nous affirmons être déterminés à maintenir résolument le cap, n’en déplaise aux adversaires agacés et aux envieux consumés par la haine vouée à notre pays », poursuit le roi Mohammed VI.</p>
<p>« Le Maroc a changé parce qu’il n’accepte pas que ses intérêts supérieurs soient malmenés, mais il s’attache à fonder des relations solides, constructives et équilibrées, notamment avec les pays voisins », a-t-il dit.</p>
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		<title>L’affaire Pegasus, une supercherie internationale</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 13:51:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Pegasus]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Marc Manach]]></category>
		<category><![CDATA[logiciel espion Pegasus]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis que le Maroc a mis au défi Amnesty international et Forbbiden stories de fournir la moindre preuve matérielle de leurs allégations sur son implication dans l’affaire Pegasus, aucune réponse de ces organisations accusatrices n’a été produite. Les poursuites judiciaires engagées par le Maroc contre Amnesty, Forbidden et les médias complices de cette vaste opération &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que le Maroc a mis au défi Amnesty international et Forbbiden stories de fournir la moindre preuve matérielle de leurs allégations sur son implication dans l’affaire Pegasus, aucune réponse de ces organisations accusatrices n’a été produite. Les poursuites judiciaires engagées par le Maroc contre Amnesty, Forbidden et les médias complices de cette vaste opération d&rsquo;enfumage, ont mis à nu la supercherie<em>.</em></p>
<p>La nouveauté dans ce dossier est l’apparition de nombreuses voix notamment des spécialistes de la sécurité et du renseignement numérique qui pointent les contradictions et les défaillances de cette accusation qui fait du Maroc le maître espion mondial qui écoute des centaines de milliers de personnes, y compris les plus improbables en terme d’apport et de qualité de renseignement.</p>
<p>Cette affaire Pegasus, devenue au fil des jours une grande imposture, a péché dès le départ par une faille énorme, surtout quand elle évoque « des cibles potentielles ». Cette désignation a attisé tous les fantasmes et nourri toutes les accusations, et a été instrumentalisée pour semer le trouble et installer la suspicion.</p>
<p>Le cas le plus marquant en ce qui concerne le Maroc est l’accusation lancée contre lui qu’il aurait « potentiellement voulu espionner un des téléphone du président français Emmanuel Macron ». Même si aucune preuve n’a été apportée pour étayer cette accusation, il n’en demeure pas moins qu’au sein de l’opinion internationale reste l’écho de cette allégation que le Royaume a voulu espionner le président d’un pays ami et un allié de taille pour le Maroc. D’ailleurs, c’est cet angle d’attaque sulfureux qui a été utilisé pour donner à cette opération de déstabilisation une ampleur et un semblant de gravité.</p>
<p>Les spécialistes du renseignement numérique, qui ont pointé avec justesse les différentes failles de l’affaire Pegasus à commencer par la manière trouble avec laquelle Amnesty international et Forbidden Stories ont pu avoir accès aux fameux « 50.000 numéros » en question, ont démontré qu’il était possible de se livrer à toutes les manipulations pour faire dire à ces données captées les réalités politiques qu’on veut.</p>
<p>Dans une <a href="https://www.nextinpact.com/article/47816/pegasus-50-000-cibles-potentielles-22#/page/2">enquête d&rsquo;investigation</a> consacrée au volet technique de cette affaire, Jean-Marc Manach, journaliste français de renom, spécialiste d&rsquo;Internet et des questions de surveillance et de vie privée, s&rsquo;étonne que « les deux ONG ont refusé de s’exprimer plus avant sur la provenance de la liste. Elles n’ont pas non plus expliqué pourquoi elles estiment qu’il s’agirait d’une liste de « cibles potentielles », ce qui, par contre, est plus problématique, ne serait-ce que parce que 98% de ces 50 000 n’ont été ni identifiés ni vérifiés. »</p>
<p>Pour Manach, « plusieurs praticiens fin connaisseurs de ces questions, experts des services de renseignement technique que des marchands d’armes de surveillance numérique, abordent cette liste de « 50 000 cibles potentielles » avec pincettes et précautions », notant que cette liste, « dont l&rsquo;origine n&rsquo;a pas été explicitée, mais dont l&rsquo;interprétation qu&rsquo;en font les  membres du consortium semble varier. »</p>
<p>Le temps médiatique n’étant pas le temps judiciaire, il apparaît clairement qu&rsquo; Amnesty international et Forbidden stories ont fait alliance pour un  objectif: faire du Maroc le mouton noir de la communauté internationale. Sans succès.</p>
<p>Dans cette démarche, la fixation et l’amplification du rôle du Maroc dans cette aventure n’a qu’un seul but, ternir son image, dynamiter ses relations, tenter de porter atteinte à ses services de sécurité reconnus à l&rsquo;international pour leur expertise pointue et leur grande efficacité dans le lutte contre le terrorisme. Bref monter un faisceau international de pression pour le faire passer pour un Etat qui viole les conventions et ne respecte pas les alliances. Mais l’avenir dévoilera certainement l’identité des véritables forces instigatrices, celles qui tirent les ficelles derrière cet écran de fumée, ainsi que leur funeste agenda subversif.</p>
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		<title>Maroc/Affaire Pegasus: Forbidden Stories et Amnesty International n&#8217;ont pu produire les preuves (vidéo)</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Aug 2021 07:45:12 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Amnesty International]]></category>
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		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Baratelli]]></category>
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					<description><![CDATA[Interrogé le 4 août 2021 par la chaîne française CNews, l’avocat du Maroc a affirmé que Forbidden Stories et Amnesty International n&#8217;ont pas réussi à fournier la moindre preuve, en appui aux accusations d&#8217;espionnage via le logiciel Pegasus proférées envers le Royaume par un consortium de médias. « Le délai de dix jours à l’intérieur duquel &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Interrogé le 4 août 2021 par la chaîne française CNews, l’avocat du Maroc a affirmé que Forbidden Stories et Amnesty International n&rsquo;ont pas réussi à fournier la moindre preuve, en appui aux accusations d&rsquo;espionnage via le logiciel Pegasus proférées envers le Royaume par un consortium de médias.</p>
<p>« Le délai de dix jours à l’intérieur duquel Amnesty International et Forbidden Stories pouvaient produire des preuves sur ce qu’ils affirmaient est expiré », a déclaré Me Olivier Baratelli, lors d’une interview à la chaîne CNews.</p>
<p>« La situation est ubuesque. Ça démontre ce que j’ai appelé, le premier jour, être une supercherie », a ajouté l&rsquo;avocat du Royaume.</p>
<p>Parallèlement aux plaintes déposées devant les tribunaux français, allemands et espagnols, Me Baratelli a indiqué qu’il allait remettre au procureur de la République un rapport d’expertise informatique, réalisé par un collège d’experts, agrées par la Cour de Cassation, qui excluent toute utilisation par le Maroc de ce logiciel.</p>
<p>« Le Maroc a des détracteurs sur la scène internationale. Le Maroc est leader dans la lutte internationale contre le terrorisme et est un ami depuis toujours de la France et a beaucoup aidé à déjouer des attentats sur le territoire français. Ça peut déplaire à certains. C’est ce que nous allons demander à la justice française d’éclairer et de savoir qui pourrait être derrière cette manipulation », a fait savoir l&rsquo;avocat du Maroc Olivier Baratelli.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Maroc/Affaire Pegasus: Forbidden Stories et Amnesty International n&#039;ont pas produit les preuves" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/AHXn0F234Z0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Affaire Pegasus: le Maroc saisit un spécialiste reconnu de l&#8217;analyse numérique, David Znaty</title>
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		<pubDate>Sun, 01 Aug 2021 07:11:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Olivier Baratelli]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Maroc a décidé de recourir aux services d'un expert informatique reconnu pour démonter la "mascarade malveillante" des accusations d'espionnage. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Pour démonter les allégations d&rsquo;espionnage via le logiciel Pegasus, le royaume du Maroc a saisi un collège d&rsquo;experts auprès de la Cour de cassation en France, dirigé par un spécialiste reconnu de l&rsquo;analyse numérique, David Znaty, président de la Compagnie des experts agréés par la Cour de cassation.</p>
<p>« L&rsquo;objectif reste de démontrer que Rabat n&rsquo;a pas acquis le logiciel très discret développé par la société israélienne NSO Group et ne peut donc être à l&rsquo;origine d&rsquo;intrusions suspectes sur des téléphones portables », souligne le Journal du Dimanche.</p>
<p>Accusé depuis plusieurs jours par Amnesty International et le consortium de 17 journaux, dont <em>Le Monde</em>, d&rsquo;avoir ciblé le président de la République Emmanuel Macron, des ministres et des journalistes français dans une vaste opération de cyberespionnage, le Maroc affirme que rien ne confirme son éventuelle implication, en dépit d&rsquo;une demande de preuve déjà formulée il y a un an à l&rsquo;adresse de l&rsquo;association de défense des droits de l&rsquo;homme.</p>
<p>« Amnesty International tergiverse à apporter les preuves de son accusation, souligne l&rsquo;avocat du Maroc, Olivier Baratelli, qui rappelle que « les autorités marocaines formulent une seule et unique requête : fournissez les preuves. Et Amnesty se noie dans des considérations sémantiques et des rappels tendancieux du bilan du royaume en matière de droits de l&rsquo;homme, au lieu de fournir la preuve matérielle. »</p>
<p>Au nom du Maroc, Me Baratelli a par ailleurs écrit le 27 juillet au procureur de la République à Paris, Rémy Heitz, pour lui proposer « la collaboration active » du Maroc à l&rsquo;enquête judiciaire en cours, indique le JDD.</p>
<p>L&rsquo;avocat s&rsquo;est engagé à ce que le résultat des investigations ouvertes par le procureur général à Rabat soit transmis aux magistrats français.</p>
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		<title>Ce que l&#8217;opération Pegasus révèle pour le Maroc</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 11:55:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Depuis quelques jours, tous les journalistes qui commentaient le scandale Pegasus n’avaient qu’un seul mot à la bouche : Maroc. Comme si cette grande opération de manipulation à l’échelle internationale n’avait qu’un seul objectif : cibler le Royaume pour lui faire porter tous les torts et accoler à son nom sur la scène internationale tous les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis quelques jours, tous les journalistes qui commentaient le scandale Pegasus n’avaient qu’un seul mot à la bouche : Maroc. Comme si cette grande opération de manipulation à l’échelle internationale n’avait qu’un seul objectif : cibler le Royaume pour lui faire porter tous les torts et accoler à son nom sur la scène internationale tous les défauts d’une malignité diabolique.</p>
<p>Le Maroc a beau dénoncer cette volonté manifeste de déstabilisation, il a beau exiger des preuves concrètes de ces accusations gratuites, rien n’y fait. Le discours médiatique a trouvé dans cette affaire un confort simplificateur. Le Maroc, coupable idéal contre lequel des forces hostiles se sont agrégées, est apparu comme le héros malgré lui d’une sinistre farce internationale.</p>
<p>Cette démarche aurait pu ne susciter que moqueries et haussement d’épaules. Elle aurait même pu être une source d’indicible fierté de la part de certains marocains qui spontanément, y décèleraient une reconnaissance implicite, involontaire et mondiale de la puissance de leur pays, capable à ce point de faire tourner les têtes et d’accéder aux cimes.  Mais ce n’est pas le cas car la stratégie qui se cache derrière cette manœuvre internationale menée par deux organisations françaises, Amnesty internationale France et Forbidden Stories, est la destruction méthodique de l’image d’un pays dont la gouvernance intelligente, perspicace lui fait jouer des rôles dans la cour des grands.</p>
<p>La partie immergée de cet iceberg marocain qui dérange tant est sa capacité à jouer un rôle crucial dans la lutte contre le terrorisme et la préservation de la paix régionale et internationale. Une efficacité qui lui garantit d’être aux premières loges pour recevoir des louanges de reconnaissance.</p>
<p>Par ailleurs, les histoires non dites dans cette fixation sur le Maroc ont trait à sa capacité et sa volonté de réécrire avec succès les équilibres structurant les économies de la région.</p>
<p>Une nouvelle réalité s’impose à tous : Le Maroc d’hier, sur la périphérie des chemins de la mondialisation, soumis aux injonctions des centres de commandements politiques et économiques, a vécu.</p>
<p>Aujourd’hui, un nouveau Maroc est en train de se déployer, mettant son flanc sud à l’honneur dans une relation gagnant-gagnant, essayant de faire en sorte que les richesses locales puissent profiter aux citoyens du cru.</p>
<p>Toute cette stratégie marocaine, confiante et conquérante, dérange les vieux schémas, fait trembler sur ses bases les vieux circuits de production et de distribution des richesses.  Pour ces milieux, le Maroc devient sinon un pays à abattre du moins à affaiblir.</p>
<p>Et c’est sous cet angle là qu’il faut percevoir cette coalition de forces liguées contre le Maroc, voulant absolument empoisonner ses relations internationales et provoquer de schismes internes pour le mettre à genoux.</p>
<p>Le Maroc n’est pas l’Algérie dont le régime cherche uniquement une survie la moins exposée possible. Le Maroc s’est imposé ces dernières années comme une puissance agissante qui pilote de gigantesques projets économiques et mènent d’importantes médiations politiques. La sortie de crise en Libye a vu sa genèse plantée dans les couloirs de la négociation dans la station balnéaire marocaine de Skhirat pour ne citer cet exemple.</p>
<p>Dans sa première sortie sur ce scandale, le chef de la diplomatie marocaine Nasser Bourita avait posé avec pertinence les termes de ce débat ´ se posant à haute voix ces interrogations : « Qui a intérêt à ostraciser le Maroc ? Qui a intérêt à l’empêcher de jouer ce rôle constructif à l’international ? «</p>
<p>Sûr de son droit, droit dans ses bottes, le Maroc a décidé de contre-attaquer sur le plan judiciaire. Par la force de la loi, il somme ses deux forces accusatrices que sont Amnesty international France et Forbidden Stories d’apporter les preuves de leurs allégations. La bataille des prétoires va commencer et le Maroc cherchera un double objectif : laver son image ternie par un campagne de presse sans précédent contre ses institutions et lever le voile sur ce travail d’officines qui s’acharne dans l’ombre à saboter les fondements du pays au service de forces hostiles et subversives.</p>
<p>Il s’agirait évidemment de répondre à ces questions soulevées par le ministre marocain des affaires étrangères Nasser Bourita : « Est-ce une campagne ? Oui ! Est-ce du dénigrement ? Certainement ! Est-ce orchestré ? Il ne pourrait en être autrement ! Par qui ? Le temps nous le dira. »</p>
<p>Et de confirmer que quoi qu’il arrive, la stratégie de ces forces hostiles est vouée à l’échec car « le Maroc poursuivra sa marche, sereinement, solidement, pour consolider son essor économique, son développement social et son rayonnement régional et international. »</p>
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