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	<title>Américains &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Américains &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Iraniens et Américains ont réalisé « des progrès significatifs » à Genève (médiateur omanais)</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 21:11:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le 3e round de pourparlers indirects entre Iraniens et Américains, tenu jeudi près de Genève, s&#8217;est achevé sur des « progrès significatifs », a indiqué le médiateur omanais, qui a annoncé la reprise prochaine de pourparlers techniques à Vienne. Les délégations se sont retrouvées pendant environ cinq heures à la résidence de l’ambassadeur d’Oman à Cologny, dans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 3e round de pourparlers indirects entre Iraniens et Américains, tenu jeudi près de Genève, s&rsquo;est achevé sur des « progrès significatifs », a indiqué le médiateur omanais, qui a annoncé la reprise prochaine de pourparlers techniques à Vienne.</p>
<p>Les délégations se sont retrouvées pendant environ cinq heures à la résidence de l’ambassadeur d’Oman à Cologny, dans le canton de Genève.</p>
<p>« Nous avons terminé la journée après des progrès significatifs dans la négociation entre les États-Unis et l’Iran », a déclaré sur X le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Busaidi, précisant que les discussions techniques reprendraient la semaine prochaine à Vienne, siège de l’Agence internationale de l&rsquo;énergie atomique (AIEA).</p>
<p>Les chefs de délégation, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi et les émissaires américains Jared Kushner et Steve Witkoff, ont examiné les propositions iraniennes sur le nucléaire.</p>
<p>Selon des sources citées par le Wall Street Journal, Washington exige la fermeture des sites nucléaires de Fordo, Natanz et Ispahan, tout en laissant le réacteur de Téhéran pour un usage civil, et réclame la fin de l’enrichissement de l’uranium ainsi que la livraison du stock existant.</p>
<p>Ces pourparlers, qualifiés de « dernière chance » pour éviter une confrontation après un déploiement militaire américain massif au Moyen-Orient, interviennent alors que le président américain Donald Trump a lancé le 19 février un ultimatum de « 10 à 15 jours » pour décider d’un éventuel recours à la force.</p>
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		<title>Près de 42 millions d’Américains ont recours aux coupons alimentaires pour se nourrir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 11:25:10 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
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		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Programme d&#8217;aide alimentaire supplémentaire (SNAP), dit aussi « Food Stamps » (coupons alimentaires), est devenu une bouée de sauvetage pour près de 42 millions d’Américains face à la cherté de la vie et la hausse inédite des prix du panier alimentaire aux Etats-Unis. Ce programme fédéral destiné aux ménages à faible revenu permet aux bénéficiaires de &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Programme d&rsquo;aide alimentaire supplémentaire (SNAP), dit aussi « Food Stamps » (coupons alimentaires), est devenu une bouée de sauvetage pour près de 42 millions d’Américains face à la cherté de la vie et la hausse inédite des prix du panier alimentaire aux Etats-Unis.</strong></p>
<p>Ce programme fédéral destiné aux ménages à faible revenu permet aux bénéficiaires de recevoir des allocations mensuelles sur une carte EBT (Electronic Benefit Transfer), une carte de débit rechargeable utilisée pour l’achat des produits frais, des viandes, des produits laitiers et autres produits d&rsquo;épicerie.</p>
<p>Considéré comme le plus important du genre aux États-Unis, ce programme a récemment fait l&rsquo;objet d&rsquo;une intense bataille politique entre Républicains et Démocrates au Congrès pendant la plus longue paralysie budgétaire de l’histoire du pays (43 jours), suite à la suspension du versement des aides, faute d’un accord sur le budget fédéral.</p>
<p>Alors que des voix se sont élevées pour réclamer le maintien des subventions au panier alimentaire, le programme a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une autre bataille, cette fois judiciaire, dont l&rsquo;issue a été tranchée par la Cour suprême en faveur de l&rsquo;administration fédérale après avoir autorisé la prolongation du gel des aides pendant toute la durée du blocage budgétaire.</p>
<p>La décision de la Cour suprême a eu un impact considérable sur des millions d&rsquo;Américains confrontés à une hausse sans précédent du coût de la vie due notamment à l&rsquo;inflation et aux répercussions des droits de douane imposés sur de nombreux produits de grande consommation.</p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt;">L’alimentation saine, une priorité</span></strong></p>
<p>Les statistiques du ministère américain de l’Agriculture démontrent que 13,5 % des ménages américains (18 millions) ont souffert d&rsquo;insécurité alimentaire à un moment donné en 2023, soit une augmentation par rapport aux 12,8 % de l&rsquo;année précédente.</p>
<p>Pour faire face aux nombreux déséquilibres liés à l&rsquo;alimentation, le ministère fédéral œuvre avec les gouvernements locaux à la mise en œuvre de 16 programmes fédéraux d&rsquo;aide alimentaire, dont celui des coupons alimentaires, qui aide considérablement les ménages à faibles revenus.</p>
<p>Les données officielles montrent également que le programme des Food Stamps, lancé en 1964, représentait 70 % des dépenses fédérales liées à l’aide alimentaire en 2024, soit un total de 99,8 milliards de dollars pour quelque 41,7 millions de bénéficiaires.</p>
<p>Pour la nutritionniste Susan Gross, ce programme constitue un moteur important de l&rsquo;économie américaine vu qu’il permet aux bénéficiaires d&rsquo;acheter des produits directement auprès des agriculteurs et producteurs locaux, créant ainsi une double action bénéfique pour les ménages vulnérables et les circuits alimentaires de proximité.</p>
<p>Dans un article publié par la « Bloomberg School of Public Health » de l&rsquo;Université Johns Hopkins, la nutritionniste explique que le programme contribue à rendre les aliments sains plus accessibles en améliorant l&rsquo;accès à une alimentation nutritive, contribuant ainsi à la santé et au bien-être général.</p>
<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Réformes en cours</strong></span></p>
<p>Pendant toute la durée de la paralysie budgétaire, la presse américaine a largement relayé les conséquences directes du gel des aides alimentaires complémentaires sur les ménages des bénéficiaires du programme, ainsi que sur les commerces de détail qui ont vu leur clientèle diminuer ou réduire les achats.</p>
<p>Après la crise du blocage budgétaire, qui a démontré l&rsquo;importance de ce programme pour la sécurité alimentaire des Américains, les législateurs se sont empressés d&rsquo;inclure dans le budget de l’Etat une ligne de financement pour le l&rsquo;aide alimentaire fédérale jusqu&rsquo;en septembre 2026, ce qui garantira son maintien en cas de nouveau blocage budgétaire à la fin du mois de janvier, date à laquelle le projet de budget prochain sera voté.</p>
<p>Parallèlement, le ministère de l&rsquo;Agriculture a récemment annoncé son intention de mettre à jour la base de données de tous les bénéficiaires de ce programme, afin de lutter contre les fraudes qui pourraient entacher les critères d&rsquo;éligibilité.</p>
<p>Cette décision se heurte actuellement à l&rsquo;opposition de ceux qui estiment que les mesures d&rsquo;accompagnement alourdissent les difficultés administratives auxquelles sont confrontées les ménages à faibles revenus dépendant du programme.</p>
<p>Force est de constater que ce programme constitue un indicateur clé de la santé de l&rsquo;économie américaine, vu que le nombre des participants varie en fonction de la situation économique du pays et du pouvoir d&rsquo;achat des ménages.</p>
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		<title>Américains et Européens au bord du divorce</title>
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		<pubDate>Fri, 07 Mar 2025 17:59:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
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		<category><![CDATA[divorce]]></category>
		<category><![CDATA[Européens]]></category>
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					<description><![CDATA[Jamais les relations entre les Américains et les Européens n’ont été si proches de la rupture et de l’éloignement. Jadis le parapluie atlantique soudait leurs relations, protégeait leurs intérêts et forgeait leurs destins communs.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui l’heure est à la méfiance et au défi. L’indispensable allié américain d’hier est objet ces jours-ci de suspicions européennes. Deux sujets brûlants incarnent cette défiance. Le premier est la guerre Russie-Ukraine. Le second est la guerre commerciale que Trump veut lancer à destination de l’Union européenne.</p>
<p>A l’égard de l’Ukraine, Donald Trump a fait un choix crucial de négocier un deal avec Vladimir Poutine et de l’imposer aux Ukrainiens et leurs alliés européens. La rencontre entre les deux présidents américain et ukrainien à la Maison-Blanche et le pugilat diplomatique mondial qu’elle a provoqué a prouvé, si besoin encore était, la dangereuse pente qu’emprunte le fameux lien transatlantique.</p>
<p>Une des réalités qui est apparue au grand jour aux Européens c’est que Donald Trump a changé de camp. Il préfère établir une alliance avec la Russie de Vladimir Poutine plutôt que de continuer à nourrir son alliance avec l’Union européenne. D’ailleurs il ne se prive pas de rappeler que cette union a été créée à la base pour «entuber» l’Amérique. Un discours et une posture inédite de la part des autorités de Washington même lors de leurs pires bouffées isolationnistes.</p>
<p>Incrédules, les Européens n’en reviennent pas. Ce qui était à la limite de l’agitation électorale est devenu aujourd’hui une réalité politique. Donald Trump est en train de couper les amarres avec le Vieux Continent. Entre ceux qui se retrouvent orphelins du parapluie américain et ceux qui s’activent à le remplacer, le débat fait rage. Le président français Emmanuel Macron, un des premiers promoteurs actuels de l’autonomie stratégique, se retrouve propulsé sur le devant de la scène européenne. Pour pallier l’éventuel désengagement américain, Macron propose l’idée d’une dissuasion européenne à travers un parapluie nucléaire étendu à l’ensemble du territoire européen.</p>
<p>Si cette idée n’a pas encore trouvé une validation européenne collective, elle trahit le niveau d’angoisse des pays de l’Union face à une Russie qui pourrait, après avoir absorbé des territoires ukrainiens, voir son appétit de domination s’élargir à d’autres contrées voisines.</p>
<p>Les pays de l’Union européenne doivent gérer non seulement l’hypothèse fort probable d’un lâchage américain mais aussi la possibilité que Washington et Moscou puissent produire une nouvelle alliance antagoniste aux intérêts européens. C’est dans ce contexte qu’acculée, l’Union européenne est dans l’obligation de relancer sa doctrine d’autonomie stratégique qui n’est autre qu’une révision de sa relation d’interdépendance avec le parapluie américain.</p>
<p>Au vu du tournant américain sur l’Ukraine, l’Europe, qui, jadis dépendait de la protection américaine, se trouve aujourd’hui presque nue face à la menace russe. Pour augmenter ses capacités de défense, Emmanuel Macron propose l’idée d’étendre la dissuasion nucléaire à l’ensemble de l’espace européen. Un idée qui fait son chemin et qui provoque à la fois un enthousiasme chez ceux qui veulent couper le cordon ombilical avec l’Amérique et ceux qui veulent maintenir vivante l’Alliance atlantique.</p>
<p>Parallèlement à cette nouvelle stratégie de dissuasion européenne, les pays de l’Union doivent briser collectivement un autre tabou. Celui de devoir augmenter ostensiblement leurs dépenses de défense et investir dans leurs propres industries de défense pour caser cette dépendance à l’égard de l’Oncle Sam.</p>
<p>Sur le papier, ces idées peuvent être enthousiasmantes et peuvent mobiliser les énergies européennes. Dans la réalité, elles se confronteront inévitablement à des forces pour qui l’autonomie stratégique, l’armée européenne commune sont un grand saut dans l’inconnu. Ces pays voudraient conserver le confort de la dépendance américaine même si cela doit passer par accepter le diktat de Washington.</p>
<p>Aujourd’hui, les relations transatlantiques se trouvent, avec Donald Trump, dans un dangereux carrefour. Le défi pour les deux partenaires n’est pas mince : ou trouver les moyens de continuer leurs compagnonnages sous parapluie atlantique, ou se résigner à acter leur divorce avec tout ce que cela implique comme changement de stratégie et d’alliances militaires. L’alignement qui s’annonce de Trump sur Poutine est de nature à donner des vertiges et des sueurs froides à cette relation entre Américains et Européens qui traverse actuellement sa première grande crise existentielle depuis l’époque de la guerre froide.</p>
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		<item>
		<title>Ukraine: Lavrov qualifie de « provocation » les accusations américaines concernant une invasion imminente</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Feb 2022 14:41:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[International]]></category>
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					<description><![CDATA[Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a qualifié de « provocation » les accusations américaines d&#8217;une possible invasion imminente de l&#8217;Ukraine par la Russie, a indiqué son département samedi. Lors d&#8217;un appel téléphonique samedi avec son homologue américain Antony Blinken, M. Lavrov a souligné que « la campagne de propagande lancée par les États-Unis et ses &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a qualifié de « provocation » les accusations américaines d&rsquo;une possible invasion imminente de l&rsquo;Ukraine par la Russie, a indiqué son département samedi</strong>.</p>
<p>Lors d&rsquo;un appel téléphonique samedi avec son homologue américain Antony Blinken, M. Lavrov a souligné que « la campagne de propagande lancée par les États-Unis et ses alliés sur +une agression russe+ contre l&rsquo;Ukraine a pour objectif la provocation, en encourageant les autorités de Kiev à saborder les accords de Minsk et à se lancer dans une tentative de résoudre le problème du Donbass par la force », selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.</p>
<p>De son côté, le secrétaire d&rsquo;Etat américain Antony Blinken a indiqué que la voie diplomatique reste ouverte pour résoudre la crise autour de l’Ukraine, soulignant que cela nécessite toutefois une « désescalade » de la part de Moscou.</p>
<p>Moscou accuse l&rsquo;Ukraine de refuser d&rsquo;appliquer les accords de Minsk de 2015 qui doivent aboutir à la fin de la guerre du Donbass, dans l&rsquo;Est ukrainien qui a fait plus de 13.000 morts en huit ans, selon l&rsquo;ONU.</p>
<p>Les États-Unis accusent Moscou de préparer une invasion imminente de l&rsquo;Ukraine, ce que la Russie dément, tout en conditionnant toute désescalade à une liste d&rsquo;exigences jugées inacceptables par les Occidentaux.</p>
<p>Plusieurs sessions de pourparlers visant à résoudre cette crise ont jusque-là échoué à apaiser les tensions.</p>
<p>Des appels entre le président Russie Vladimir Poutine et ses homologues américain Joe Biden et français Emmanuel Macron sont prévus dans la journée.</p>
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		<title>Les peurs afghanes de l’Europe</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 09:18:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il y avait comme une posture mensongère lorsque les différentes capitales européennes ont fait semblant de ne pas être surprises par la brusque accélération des événements en Afghanistan. Reconnaître le contraire aurait consacré une réalité à double visage: où leurs alliés américains leur avaient fourni de fausses analyses sur la situation, où pire, ils les &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il y avait comme une posture mensongère lorsque les différentes capitales européennes ont fait semblant de ne pas être surprises par la brusque accélération des événements en Afghanistan. Reconnaître le contraire aurait consacré une réalité à double visage: où leurs alliés américains leur avaient fourni de fausses analyses sur la situation, où pire, ils les auraient tenu à l’écart de l’évolution du terrain afghan</strong>.</p>
<p>C’est pour ces raisons que réagissant à chaud, aussi bien le président français Emmanuel Macron, la chancelière allemande Angela Merkel que les chefs de l’Union européenne ont tenté de camoufler l’effet surprise et de suggérer que ce que font les talibans en Afghanistan était un scénario prévisible.</p>
<p>N’empêche, la chute de Kaboul aux mains des Talibans avec cette facilité a dessiné les contours des multiples cauchemars et des grandes peurs européens.</p>
<p>Première peur que ce pays, l’Afghanistan, se transforme en sanctuaire pour les organisations terroristes islamistes du monde entier. Les Américains affirmèrent que durant leurs longues négociations à Doha, ils auraient réussi à arracher à la direction des Taliban l’engagement de ne plus abriter des organisations terroristes du type Al Qaida et de limiter leurs efforts politiques et guerriers au seul territoires afghan.</p>
<p>Mais que vaut la promesse d’un mouvement islamiste violent insurrectionnel à une puissance occupante comme l’administration américaine ? L’Europe craint que dès demain l’Afghanistan ne se transforme en un aimant pour tous les fous de Dieu, en laboratoire à ciel ouvert où seront concoctés des attentats vengeurs aussi spectaculaires que les tours jumelles du world Trade Center dont l’Amérique et le monde s’apprêtent à fêter le 20e anniversaire de la chute.</p>
<p>Seconde peur européenne a une relation avec les effets que cette victoire des talibans peut avoir sur les multiples organisations islamistes actives dans de nombreux territoires comme le Sahel et le Proche orient.</p>
<p>La guerre internationale contre le terrorisme dans ses régions avait réussi à casser les colonnes vertébrales de ces organisations mais sans pouvoir les éradiquer. L’effet Taliban peut leur donner une force et une motivation nouvelles. Un exemple insurrectionnel sur fond religieux à présenter à leurs futures recrues pour reprendre des forces et restructurer les organisations. Dans le plan marketing de ces organisations terroristes sera présent bien entendu les performances militaires des Talibans mais aussi la tendance de la communauté internationale à les reconnaître et à négocier des deals avec eux. Qui pourrait demain empêcher qu’une expérience similaire ne puisse se reproduire au cœur de l’Afrique si une organisation radicale se sent pousser des ailes à cause de ce précédent talibans ?</p>
<p>Troisième peur européenne qui vire actuellement au cauchemar est l’angoisse migratoire. Ce que le président français Emmanuel Macron appelle le flux migratoire et qui lui a valu une levée de bouclier international. L’Europe a subi depuis la crise syrienne des vagues de réfugiés qui ont lourdement pesé sur ses équilibres politiques et sociaux. La montée en puissance des extrêmes, des populistes et des xénophobes en étaient une conséquence directe. Aujourd’hui, fragilisé par de multiples crises dont la pandémie du Coronavirus, l’espace européen aura du mal à gérer la tragédie des réfugiés afghans. Il ne pourra pas leur fermer ses portes au nom d’un devoir d’accueil humanitaire qui fait partie de ses valeurs fondatrices. Et il ne pourra pas les accueillir abondamment au risque de jeter l’huile sur le feux des tensions et des contradictions internes susceptibles d’influencer ses processus électoraux et de favoriser les extrêmes.</p>
<p>Par ailleurs, cette crise migratoire prévisible aura aussi des conséquences sur les relations que cette espace européen entretient avec des pays comme la Turquie et l’Iran. Ce sont deux pays que les routes de cet exode afghan vont  obligatoirement emprunter. La Turquie de Tayyeb Erdogan a déjà montré ses capacités à monnayer auprès de l’Europe sa gestion de la crise migratoire syrienne. Elle mettra une autre pièce dans la machine à cash de Bruxelles pour profiter du drame Afghan.</p>
<p>Quant à l’Iran dont les relations difficiles avec la communauté internationale sont chroniques à cause de sa volonté d’hégémonie et son désir d’acquérir l’arme nucléaire, le régime iranien vient de récupérer à travers l’Afghanistan au mains des talibans une nouvelle carte de pression dont il va marchander le prix fort pour participer à la gestion des flux migratoire qui éviterait de déstabiliser aussi bien son voisinage immédiat que l’Europe lointaine .</p>
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		<title>ONU: les Américains ont rejeté l&#8217;Algérien Lamamra comme émissaire pour la Libye</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 22:48:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
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		<category><![CDATA[Antonio Guterres]]></category>
		<category><![CDATA[Libye]]></category>
		<category><![CDATA[Ramtane Lamamra]]></category>
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					<description><![CDATA[Le chef de l&#8217;ONU, Antonio Guterres, est à la recherche d&#8217;une nouvelle personnalité pour le rôle d&#8217;émissaire des Nations unies pour la Libye, après le refus des Etats-Unis d&#8217;endosser la candidature de l&#8217;Algérien Ramtane Lamamra qui avait été pressenti pour cette fonction, selon des diplomates. Il y a un mois, la nomination de l&#8217;ex-ministre algérien &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef de l&rsquo;ONU, Antonio Guterres, est à la recherche d&rsquo;une nouvelle personnalité pour le rôle d&rsquo;émissaire des Nations unies pour la Libye, après le refus des Etats-Unis d&rsquo;endosser la candidature de l&rsquo;Algérien Ramtane Lamamra qui avait été pressenti pour cette fonction, selon des diplomates.</p>
<p>Il y a un mois, la nomination de l&rsquo;ex-ministre algérien des Affaires étrangères et <em>marocophobe</em>  patenté semblait pourtant acquise. Mais pas pour les Etats-Unis qui ont multiplié « les questions » ..</p>
<p>Mercredi, à l&rsquo;occasion d&rsquo;une réunion à huis clos sur la Libye, une responsable de l&rsquo;ONU a annoncé au Conseil de sécurité qu&rsquo;Antonio Guterres avait lancé des recherches pour trouver quelqu&rsquo;un d&rsquo;autre, a indiqué une autre source. Le secrétariat « travaille d&rsquo;arrache-pied pour faire une proposition », a dit cette source sous couvert d&rsquo;anonymat.</p>
<p>Aucun commentaire n&rsquo;a pu être obtenu auprès de la mission américaine auprès de l&rsquo;ONU sur les raisons ayant motivé son opposition à l&rsquo;ex-ministre algérien, âgé de 67 ans.</p>
<p>En fonction depuis juin 2017, l&rsquo;émissaire de l&rsquo;ONU en Libye, le Libanais Ghassan Salamé, a démissionné le 2 mars, avançant des « raisons de santé » alors que le processus politique dans ce pays, en proie à la guerre civile, est plus que jamais dans l&rsquo;impasse.</p>
<p>Antonio Guterres est par ailleurs toujours à la recheche d&rsquo;un autre émissaire, pour leSahara. Ce poste est vacant depuis mai 2017 après la démission, là aussi pour raisons de santé, de l&rsquo;ancien président allemand Horst Köhler, 76 ans.</p>
<p>Dans ce dossier, le chef de l&rsquo;ONU croyait avoir trouvé son émissaire avec Miroslav Lajcak, alors ministre des Affaires étrangères de la Slovaquie. Mais  mais le Le 12 février, l&rsquo;Union européenne l&rsquo;a préempté pour qu&rsquo;il devienne émissaire de l&rsquo;UE pour le dialogue entre Belgrade et Pristina.</p>
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		<title>Guerre des masques : nouvelles accusations d&#8217;une élue française contre « des Américains »</title>
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		<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 23:10:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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		<category><![CDATA[bataille]]></category>
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					<description><![CDATA[Plusieurs présidents de région françaises ont accusé des Américains de « surenchérir » et de les priver de masques de protection contre le nouveau coronavirus que la Chine se serait engagée à vendre à la France, Washington démentant jeudi toute intervention de l&#8217;Etat fédéral. « Nous nous sommes fait prendre un chargement par des Américains qui ont surenchéri &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs présidents de région françaises ont accusé des Américains de « surenchérir » et de les priver de masques de protection contre le nouveau coronavirus que la Chine se serait engagée à vendre à la France, Washington démentant jeudi toute intervention de l&rsquo;Etat fédéral.</p>
<p>« Nous nous sommes fait prendre un chargement par des Américains qui ont surenchéri sur un chargement que nous avions identifié », a assuré jeudi Valérie Pécresse, la présidente de la région parisienne de l&rsquo;Ile-de-France, sur une chaîne de télévision, LCI.</p>
<p>Cela n&rsquo;a pas eu de conséquences financières puisque « on n&rsquo;a jamais rien payé d&rsquo;avance ». Simplement « ce qui nous a échappé, on n&rsquo;a pas pu l&rsquo;avoir, on n&rsquo;a pas pu passer la commande », a-t-elle expliqué.</p>
<p>« Nous payons à la livraison parce que nous voulons voir les masques alors que les Américains paient cash et sans voir, forcément ça peut être plus attractif pour certains qui cherchent juste à faire du business avec la détresse du monde entier », a-t-elle ajouté.</p>
<p>Cette semaine, les présidents de la région Paca (sud-est) Renaud Muselier et du Grand Est Jean Rottner avaient déjà dénoncé des pratiques similaires de la part d&rsquo;acheteurs américains.</p>
<p>« Le gouvernement des Etats-Unis n&rsquo;a acheté aucun masque qui devait être livré par la Chine à la France », a répondu à l&rsquo;AFP un haut responsable de l&rsquo;administration américaine.</p>
<p>« Les informations affirmant le contraire sont complètement fausses », a ajouté ce responsable sous couvert d&rsquo;anonymat,</p>
<p>Sans rentrer dans la polémique, jeudi soir, le Premier ministre français Edouard Philippe a reconnu que son pays se heurtait parfois « à des difficultés » pour obtenir des masques évoquant « la demande considérable qui vient vers la Chine, des Etats-Unis, de l&rsquo;ensemble de l&rsquo;Europe, du monde entier en vérité ».</p>
<p>Le président français Emmanuel Macron, critiqué pour le manque de masques auquel doit faire face la France, a notamment promis mardi « l&rsquo;indépendance pleine et entière » d&rsquo;ici à la fin de l&rsquo;année pour la production de masques, au cours d&rsquo;une visite dans une usine de fabrication.</p>
<p>&nbsp;</p>
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