<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>algorithme &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/algorithme/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 05 Mar 2026 12:06:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>algorithme &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Du Minbar à l’algorithme : l’architecture numérique du discours religieux marocain</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/du-minbar-a-lalgorithme-larchitecture-numerique-du-discours-religieux-marocain/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/du-minbar-a-lalgorithme-larchitecture-numerique-du-discours-religieux-marocain/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 12:06:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[algorithme]]></category>
		<category><![CDATA[discours religieux]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Mohammed VI des Ouléma africains]]></category>
		<category><![CDATA[khoutbas]]></category>
		<category><![CDATA[Khutba de vendredi]]></category>
		<category><![CDATA[Minbar]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=283012</guid>

					<description><![CDATA[Face à la fragmentation de l’autorité religieuse sur les réseaux sociaux, le Maroc déploie une "ingénierie de la confiance". En transformant la khoutba (sermon) en un corpus numérique structuré, le Royaume ne se contente pas de numériser un culte, il édifie un écosystème de référence capable de contrer les narratifs extrémistes tout en consolidant son rayonnement continental.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’heure où les réseaux sociaux multiplient les sources approximatives, le Maroc développe une stratégie discrète mais structurante : transformer les sermons du vendredi en corpus accessible et les intégrer dans un écosystème numérique de références fiables. Une architecture qui renforce à la fois la transmission religieuse, le lien avec sa diaspora et le rayonnement africain.</p>
<h3><strong>La khouba devient un corpus</strong></h3>
<p>Chaque vendredi, dans les mosquées du Maroc, la khutba donne le ton de la semaine spirituelle. Elle n’est pas seulement un rappel religieux : elle relie foi, morale et responsabilité.</p>
<p>Longtemps, cette parole s’inscrivait dans l’instant. Elle était prononcée, écoutée, puis disparaissait dans la mémoire des fidèles. Or, depuis quelques années, le Maroc a changé la nature même de la transmission : la khoutba ne disparaît plus à la sortie de la mosquée. Elle se prolonge.</p>
<p>En publiant de manière régulière les sermons du vendredi sur le portail du Ministère des Habous et des Affaires islamiques, le pays transforme un moment liturgique en corpus consultable : textes datés, archivés, accessibles.</p>
<p>Près d’une soixantaine de khoutbas sont désormais disponibles en ligne. Ce corpus constitue une véritable bibliothèque contemporaine du discours religieux marocain.</p>
<p>Ce détail technique a un effet majeur : le sermon devient un contenu durable que l’on peut relire, comparer et partager. Dans un univers dominé par la vitesse de circulation de l’information, la mise à disposition d’un corpus stable constitue déjà un choix stratégique.</p>
<p>La série ne se résume pas à une simple liste de sermons. Elle révèle une progression pédagogique.</p>
<p>Certaines khoutbas abordent des questions sociales sensibles. La khoutba du 5 décembre 2025 traite par exemple de la prévention de la violence contre les femmes et rappelle l’exigence de respect et de protection de la dignité humaine.</p>
<p>Le 19 décembre 2025, un autre sermon insiste sur la nécessité de prendre la science religieuse auprès de ses sources légitimes — un message particulièrement important à l’ère des réseaux sociaux où circulent de nombreuses interprétations approximatives.</p>
<p>La khoutba du 2 janvier 2026 évoque quant à elle la fidélité aux engagements et le respect des contrats, établissant un lien direct entre foi et responsabilité sociale.</p>
<p>À l’approche du mois de Ramadan, la pédagogie se resserre. La khoutba du 13 février 2026 évoque la manière dont le Prophète accueillait le mois sacré, rappelant l’importance de la préparation intérieure. Une semaine plus tard, celle du 20 février 2026 insiste sur l’impact du jeûne dans le renforcement de la foi et l’excellence dans l’action.</p>
<p>Pris séparément, ces sermons traitent de thèmes distincts. Mais considérés ensemble, ils dessinent une pédagogie continue, où la khoutba devient un fil conducteur moral et spirituel.</p>
<p>Cette cohérence s’inscrit dans une orientation plus large portée par le ministère des Habous : Tasdīd at-Tablīgh, qui vise à assurer la justesse et l’équilibre dans la transmission du message religieux.</p>
<p>La khutba n’est pas conçue comme une simple exhortation spirituelle. Elle devient un outil pédagogique public qui relie connaissance religieuse, formation morale et cohésion sociale.</p>
<p>La publication numérique des sermons renforce cette logique : la parole religieuse n’est plus seulement prononcée, elle devient accessible, vérifiable et transmissible.</p>
<h3><strong>De la mosquée à l’écosystème numérique</strong></h3>
<p>Ce corpus s’inscrit dans un écosystème plus large. Le Maroc développe progressivement un ensemble de plateformes et de ressources numériques destinées à structurer l’accès aux sources religieuses.</p>
<p>Parmi elles figure notamment la plateforme coranique <a href="https://www.habous.gov.ma/fr/annonce-affaires-islamiques/6552-almoshaf-almohammadi-mis-en-ligne.html"><strong><em>Almoshaf Al Mohammadi</em></strong></a>, qui met à disposition le texte coranique selon la lecture Warsh ‘an Nafi‘.</p>
<p>Ces outils contribuent à organiser la présence du religieux dans l’espace numérique. Dans un environnement marqué par la circulation rapide de contenus religieux de qualité très variable, l’existence de références fiables devient un enjeu majeur.</p>
<p>La mise en ligne des sermons joue également un rôle important pour les Marocains établis à l’étranger. Pour la diaspora marocaine en Europe, ces khoutbas constituent souvent un repère hebdomadaire qui permet de maintenir un lien avec une tradition religieuse familière.</p>
<h3><strong>Une influence religieuse qui dépasse les frontières</strong></h3>
<p>Au-delà de la diaspora, cette architecture contribue également au rayonnement religieux du Maroc dans plusieurs pays africains.</p>
<p>Les activités de la <a href="https://www.fm6oa.org/fr/accueil/"><strong><em>Fondation Mohammed VI des Ouléma Africains</em></strong></a>, les programmes de formation d’imams et la disponibilité croissante de ressources numériques participent à la diffusion d’une approche religieuse fondée sur la modération doctrinale et l’encadrement institutionnel.</p>
<p>Ce rayonnement ne repose pas sur une stratégie spectaculaire. Il s’appuie sur la cohérence d’un modèle.</p>
<p>À l’ère numérique, la question centrale n’est plus seulement celle du message religieux. Elle est celle de la stabilité des sources.</p>
<p>Un sermon prononcé une fois peut disparaître dans l’instant. Un sermon publié devient une référence.</p>
<p>En transformant les khutbas en corpus accessible, en développant des plateformes numériques de référence et en organisant la pédagogie religieuse dans la durée, le Maroc construit progressivement une architecture de confiance.</p>
<p>Le minbar demeure le point d’ancrage spirituel. Mais à l’ère des réseaux, la continuité du message se joue aussi dans l’espace numérique.</p>
<p>Et c’est peut-être là l’une des caractéristiques les plus singulières du modèle marocain : avoir compris que la transmission religieuse, pour rester fidèle à ses principes, doit aussi savoir habiter les infrastructures du monde contemporain.</p>
<p>SOURCES :<br />
1. Ministère des Habous et des Affaires islamiques (Maroc) — Portail officiel des sermons du vendredi : https://www.habous.gov.ma<br />
2. Almoshaf Al Mohammadi — Plateforme coranique : https://almoshaf-almohammadi.ma<br />
3. Fondation Mohammed VI des Ouléma Africains : https://www.fm6oa.org<br />
4. Contexte académique (références de cadre) : Felice Dassetto ; Haoues Seniguer ; Frank Fregosi</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/opinions-analyses/decryptages/du-minbar-a-lalgorithme-larchitecture-numerique-du-discours-religieux-marocain/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Narjis Rerhaye: la lutte contre les fake news passe par l’éducation au numérique</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/narjis-rerhaye-la-lutte-contre-les-fake-news-passe-par-leducation-au-numerique/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/narjis-rerhaye-la-lutte-contre-les-fake-news-passe-par-leducation-au-numerique/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 14:01:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[algorithme]]></category>
		<category><![CDATA[désinformation]]></category>
		<category><![CDATA[Fake News]]></category>
		<category><![CDATA[Narjis Rerhaye]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=279099</guid>

					<description><![CDATA[« Ce n’est pas un journaliste qui décide ce que vous voyez. C’est un algorithme entraîné pour retenir votre attention. C’est tout le phénomène des bulles numériques et du microciblage qui se pose à nous », a déclaré Narjis Rerhaye, membre du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA), à l’occasion de la rencontre dédiée &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>« Ce n’est pas un journaliste qui décide ce que vous voyez. C’est un algorithme entraîné pour retenir votre attention. C’est tout le phénomène des bulles numériques et du microciblage qui se pose à nous », a déclaré Narjis Rerhaye, membre du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle (CSCA), à l’occasion de la rencontre dédiée à la « Lutte contre les fake news : regards et approches croisés », organisée récemment à Rabat par le ministère de la jeunesse, de la culture et de la communication.</strong></h4>
<p>Exposant des chiffres clés pour comprendre l’étendue et les conséquences du phénomène, Mme Rerhaye, qui est aussi Présidente du groupe de travail « Régulation et médias numériques », a rappelé que selon Massachussetts Institut of technology, les fausses informations se propagent <strong>six fois plus vite</strong> que les vraies sur Twitter que les fake news ont <strong>70 % plus de chances d’être retweetées. </strong></p>
<p>A cela, il convient de souligner que, « selon Reuters Institure Digital News Report 59<strong> %</strong> des internautes mondiaux disent avoir été exposés à de la désinformation en ligne en 2023 » a-t-elle ajouté.</p>
<p>Pour l’intervenante, si la désinformation est classée 1<sup>er</sup> risque mondial à court terme par le World Economic Forum, elle fragilise aussi bien la confiance dans les institutions que la cohésion sociale et les processus électoraux.</p>
<p>« Une fake news n’est pas dangereuse uniquement parce qu’elle est fausse et produit de la défiance et de la manipulation, mais aussi parce qu’elle modifie les comportements et façonne d’autres   représentations, » a affirmé la membre du CSCA,tout en précisant que la confiance dans les médias audiovisuels classiques et traditionnels est primordiale. « Quand un média traditionnel relaie une information fausse, le taux de correction lu est inférieur à 30 %. La première version, c’est-à-dire la fausse information reste la plus mémorisée. La correction existe mais la fausse information a déjà gagné la bataille de l’attention ».</p>
<p>Au Maroc, pays qui est exposé à la circulation et partage des fake news, des enquêtes effectuées par le HCP et l’ ANRT révèlent que WhatsApp, Youtube et Facebook sont les <strong>principales sources d’information non vérifiées</strong> pour une grande partie de la population marocaine. « Chez nous, comme ailleurs l’algorithme amplifie le faux et favorise le contenu générant de la colère et de la peur, » a relevé Mme Rerhaye tout en évoquant le fait que les plateformes privilégient l’engagement, pas la véracité.</p>
<p>Partout dans le monde, la lutte contre les fake news est un chemin long et difficile. Il n’y a pas de recette miracle. « La répression seule est contre-productive. L’approche purement pénale a montré ses limites parce que réactive, tardive et difficile à appliquer à l’échelle numérique sans parler du risque de perception liberticide » a dit la membre du Conseil supérieur de la communication audiovisuelle.</p>
<p>L’éducation au numérique est cruciale et le rôle des médias audiovisuels linéaires est important dans le cadre de la lutte contre les fake news. Dans ce sens, appel a été lancé par l’intervenante pour l’introduction à la télévision et à la radio de rubriques fixes dédiées à la déconstruction de fausses informations est une urgence.</p>
<p>A quelques mois du rendez-vous électoral des législatives, Narjis Rerhaye met en garde contre l’IA et les deep fakes. « Selon  Europol<strong>, </strong>l’Agence européenne de police criminelle <strong>90 % du contenu en ligne</strong> pourrait être généré ou modifié par IA d’ici 2026 », ajoutant que les deepfakes ont augmenté de <strong>700 %</strong> en un an dans les tentatives de fraude.</p>
<p>« Demain, ce ne sera plus “est-ce vrai ?”, mais “est-ce réel ?” » Et demain c’est déjà aujourd’hui » a conclu Mme Rerhaye.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/culture-medias-2/culture-medias/narjis-rerhaye-la-lutte-contre-les-fake-news-passe-par-leducation-au-numerique/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
