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	<title>Agnès Buzyn &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Agnès Buzyn &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Coronavirus: Buzyn confirme avoir alerté Philippe, regrette le mot « mascarade »</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 17:03:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn confirme avoir alerté le Premier ministre Edouard Philippe sur le risque de report des élections municipales à cause du coronavirus, et regrette l&#8217;utilisation du mot « mascarade », dans un communiqué publié mardi. « Lorsque j&#8217;ai appris l&#8217;émergence du coronavirus en Chine, j&#8217;ai eu l&#8217;intuition qu&#8217;une épidémie pouvait se profiler et ne pas &#8230;]]></description>
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<p>L&rsquo;ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn confirme avoir alerté le Premier ministre Edouard Philippe sur le risque de report des élections municipales à cause du coronavirus, et regrette l&rsquo;utilisation du mot « mascarade », dans un communiqué publié mardi.</p>
<p>« Lorsque j&rsquo;ai appris l&rsquo;émergence du coronavirus en Chine, j&rsquo;ai eu l&rsquo;intuition qu&rsquo;une épidémie pouvait se profiler et ne pas se cantonner à la Chine. C&rsquo;est vrai, j’ai exprimé mon inquiétude depuis le premier jour parce que c&rsquo;était mon rôle », assure l&rsquo;ex-ministre, qui assure avoir alors « reçu le soutien immédiat du président de la République et du Premier ministre ».</p>
<p>« Sans délai, nous avons organisé des réunions de travail autour du Premier ministre, avec le Directeur général de la santé, pour analyser et préparer la réponse sanitaire le cas échéant. Et des conseils de défense autour du Président », a ajouté M. Buzyn, médecin de profession.</p>
<p>La candidate LREM à la mairie de Paris a déclenché une polémique en affirmant avoir alerté l&rsquo;exécutif dès janvier sur le risque d&rsquo;une crise sanitaire, qui empêcherait par ailleurs la tenue des municipales les 15 et 22 mars.</p>
<p>« Il est vrai que je me suis adressée au Premier ministre en lui disant : +si la France en arrive à être touchée par un pic épidémique alors il se pourrait que les municipales ne puissent pas se tenir+ », confirme Mme Buzyn.</p>
<p>Mme Buzyn, « totalement solidaire » avec le gouvernement, assure que « toutes les mesures anticipées ont été mises en œuvre pour assurer la sécurité sanitaire de nos concitoyens » pour voter lors du premier tour dimanche dernier. « Ce sont les avis et les faits scientifiques qui ont &#8211; à chaque étape &#8211; fondé les décisions prises par le gouvernement », ajoute-t-elle.</p>
<p>Le deuxième tour des municipales a été reporté à une date à définir, probablement en juin si la situation sanitaire le permet.</p>
<p>Selon des sources concordantes interrogées par l&rsquo;AFP, dimanche, après le premier tour, Mme Buzyn s&rsquo;était emportée: « Je veux mettre fin à cette mascarade des élections, ça suffit ». Une expression également relatée dans l&rsquo;édition du journal Le Monde daté de mercredi.</p>
<p>Dans son communiqué, Agnès Buzyn « regrette l&rsquo;utilisation du terme de +mascarade+, qui dans (ses) propos concernait le fait de débuter des discussions de fusions de listes électorales », alors que le stade de pandémie du coronavirus était atteint.</p>
<p>Arrivée troisième au soir du premier tour des élections municipales à Paris, loin derrière la maire PS sortante, Anne Hidalgo, et la LR Rachida Dati, Agnès Buzyn avait suspendu sa campagne en disant vouloir n&rsquo;être « que médecin ».</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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		<title>Coronavirus: Buzyn créé la polémique en affirmant avoir alerté l&#8217;exécutif dès janvier</title>
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		<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:31:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Buzyn]]></category>
		<category><![CDATA[coronavirus]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
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					<description><![CDATA["Je savais que la vague du tsunami était devant nous": l'ancienne ministre de la Santé Agnès Buzyn a créé la polémique mardi en affirmant avoir prévenu dès janvier Édouard Philippe et Emmanuel Macron de l'impossible tenue des municipales à cause de l'épidémie du coronavirus.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>Dans un entretien donné au Monde, Mme Buzyn raconte avoir « pleuré » lorsqu&rsquo;elle a quitté ses fonctions gouvernementales le 17 février pour mener la bataille des municipales à Paris sous la bannière de LREM. « Quand j&rsquo;ai quitté le ministère, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu ».</p>
<p>« Le 11 janvier, j&rsquo;ai envoyé un message au président sur la situation. Le 30 janvier, j’ai averti Édouard Philippe que les élections ne pourraient sans doute pas se tenir », a ajouté Mme Buzyn, médecin de profession.</p>
<p>Elle confie aussi que la dernière semaine de campagne « a été un cauchemar »: « J&rsquo;avais peur à chaque meeting. J’ai vécu cette campagne de manière dissociée. »</p>
<p>Selon des sources concordantes, dimanche, après le premier tour, elle s&rsquo;est encore emportée: « Je veux mettre fin à cette mascarade des élections, ça suffit ». Plus tôt dans la semaine, l&rsquo;ex-ministre de la Santé avait plaidé en vain pour un report du scrutin auprès d&rsquo;Emmanuel Macron.</p>
<p>Les révélations de Mme Buzyn, par ailleurs professeur d&rsquo;hématologie, ont semé le trouble dans la classe politique, jusque dans son propre camp.</p>
<p>La porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a rappelé mardi « l&rsquo;engagement » de Mme Buzyn « en tant que ministre du gouvernement puisqu&rsquo;elle a eu l&rsquo;occasion elle-même, aux responsabilités, de mettre en place les premiers éléments d&rsquo;organisation autour de la gestion de cette crise ». Une source parlementaire de La République en marche a fustigé auprès de l&rsquo;AFP « des propos irresponsables » et prévenu: « Elle devra en répondre en temps voulu ».</p>
<p>« Cet interview au Monde a scié les jambes de beaucoup de monde », résume une proche de la candidate lors de la campagne, alors qu&rsquo;Édouard Philippe, mardi soir au 20H00 de France 2, devrait répondre à son ancienne ministre.</p>
<p>« Elle craque psychologiquement. Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;on a une intuition que par ailleurs on prend des décisions d&rsquo;Etat », déplore un autre proche de Mme Buzyn.</p>
<p>Dans les oppositions, les critiques ont été crescendo: des propos « effarants » pour Marine Le Pen, « consternants » selon Jean-Luc Mélenchon. « A-t-elle su et prévenu trois mois avant? Et dans ce cas, pourquoi rien n&rsquo;a-t-il été fait? », a encore interrogé le chef de file de La France insoumise, en appelant la mission d&rsquo;information décidée mardi matin en conférence des présidents à l&rsquo;Assemblée nationale de « se saisir de ces aveux ».</p>
<h2>&#8211; « Manque de transparence » &#8211;</h2>
<p>Dimanche, la candidate LREM à la mairie de Paris avait déclaré devant son entourage que le gouvernement devait « dans les 24 heures, prendre des décisions fermes » pour lutter contre l&rsquo;épidémie.</p>
<p>Interrogée par l&rsquo;AFP, elle avait confié: « L&rsquo;heure est grave&#8230; dans 15 jours, c&rsquo;est la Bérézina à Paris! » Elle avait assuré avoir dit la même chose au président Emmanuel Macron.</p>
<p>« L&rsquo;heure est à l&rsquo;union sacrée pour protéger les Français », a réagi mardi Guillaume Peltier, qui assure la présidence par intérim de LR, en déplorant toutefois des propos « graves » qui « ne pourront pas rester sans suite ».</p>
<p>Le sénateur PS David Assouline s&rsquo;est pour sa part étonné que, le 24 janvier, l&rsquo;alors ministre de la Santé affirmait que « le risque d’importation depuis Wuhan (du virus) est quasi nul ». « Elle confie donc aujourd’hui qu&rsquo;elle a menti publiquement ds l&rsquo;exercice de ses fonctions », s&rsquo;interroge le parlementaire.</p>
<p>Le numéro un du PCF Fabien Roussel a encore dénoncé auprès de l&rsquo;AFP des déclarations « graves », « car elles montrent le plus laid visage de la politique, celui du mensonge, de l&rsquo;opportunisme et de la lâcheté ».</p>
<p>Dimanche soir, Agnès Buzyn avait suspendu sa campagne en disant vouloir n&rsquo;être « que médecin ».</p>
<p>Lundi, elle a écrit à ses militants qu&rsquo;elle « arrêtait » sa campagne. « Les conditions ne sont plus réunies pour continuer une campagne électorale » et « la priorité est à la lutte contre le coronavirus ».</p>
</div>
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		<title>Municipales à Paris : Cédric Villani a posé un « rapport de force », selon Agnès Buzyn</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Feb 2020 11:10:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Buzyn]]></category>
		<category><![CDATA[Cédric Villani]]></category>
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					<description><![CDATA[La nouvelle candidate LREM pour les municipales à Paris Agnès Buzyn accuse l&#8217;ex-marcheur Cédric Villani qu&#8217;elle a eu au téléphone lundi de poser un « rapport de force » dans le cadre d&#8217;un éventuel rapprochement de leurs candidatures avant le 1er tour, dans une interview au Parisien. &#160; « Moi, je lui ai tendu la main. Mais il &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="txt-title">La nouvelle candidate LREM pour les municipales à Paris Agnès Buzyn accuse l&rsquo;ex-marcheur Cédric Villani qu&rsquo;elle a eu au téléphone lundi de poser un « rapport de force » dans le cadre d&rsquo;un éventuel rapprochement de leurs candidatures avant le 1er tour, dans une interview au Parisien.</h3>
<p>&nbsp;</p>
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<p>« Moi, je lui ai tendu la main. Mais il a posé des conditions strictes: ce n&rsquo;est pas comme cela que je travaille. Je ne suis pas dans le rapport de force. Et là, il a posé un rapport de force&#8230; », a observé Mme Buzyn en notant toutefois qu&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de « tension » entre eux. « Nous nous apprécions, nous nous respectons », a-t-elle dit.</p>
<p>Mardi matin, Cédric Villani s&rsquo;était réjoui sur France 2 d&rsquo;avoir eu un « échange cordial » et « sur le fond » avec la nouvelle candidate LREM pour qui il a « du respect » et « de l&rsquo;estime ». Le mathématicien a été exclu de LREM pour avoir maintenu sa candidature contre Benjamin Griveaux, finalement contraint de se retirer de la course après la diffusion de vidéos intimes.</p>
<p>Lundi, dans un communiqué, l&rsquo;équipe Villani avait posé ses conditions à un rapprochement avec Mme Buzyn: que dans le programme il y ait des « concessions majeures sur l&rsquo;écologie, la démocratie, la métropole: un plan d&rsquo;investissements de 5 milliards pour le climat, l&rsquo;agrandissement de Paris », et « le tirage au sort » de certains élus parmi la population.</p>
<p>Agnès Buzyn affirme également dans Le Parisien vouloir « apaiser » et « rassembler », considérant que l&rsquo;ancien maire socialiste de la capitale Bertrand Delanoë est à cet égard son « modèle ».</p>
<p>« J&rsquo;ai apprécié Chirac. J&rsquo;ai voté pour Delanoë, qui est mon modèle d&rsquo;apaisement, de sensibilité. Chacun dans leur style, ils ont bien traité Paris », déclare-t-elle. L&rsquo;ancien président du RPR Jacques Chirac a été maire de Paris de 1977 à 1995 et Bertrand Delanoë de 2001 à 2014.</p>
<p>Affirmant être « et de droite, et de gauche », elle affirme que sa « marque de fabrique c&rsquo;est d&rsquo;apaiser, de rassembler et de faire adhérer ». « Mes deux concurrentes, Anne Hidalgo et Rachida Dati, chacune avec son style, sont beaucoup plus dans l&rsquo;affrontement que moi. Plus clivantes », soutient Agnès Buzyn.</p>
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		<item>
		<title>Municipales à Paris: Agnès Buzyn, quatre semaines pour convaincre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 15:35:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Buzyn]]></category>
		<category><![CDATA[Municiplales]]></category>
		<category><![CDATA[Paris]]></category>
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					<description><![CDATA[Quatre semaines pour convaincre: Agnès Buzyn a pris lundi les rênes de l'équipe LREM pour la course à la mairie de Paris avec le défi de sauver le parti présidentiel d'une défaite annoncée qu'Emmanuel Macron veut à tout prix éviter.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« J&rsquo;y vais pour gagner », a assuré à l&rsquo;AFP l&rsquo;ex-ministre de la Santé, qui a quitté le gouvernement lundi matin, pour s&rsquo;engager à plein temps dans cette campagne éclair, au relais d&rsquo;un Benjamin Griveaux mis hors jeu après la diffusion de vidéos intimes.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs">L&rsquo;enjeu est de taille: avant même que Benjamin Griveaux n&rsquo;annonce son retrait spectaculaire, il n&rsquo;était que troisième dans les sondages, derrière la maire socialiste sortante Anne Hidalgo et la candidate LR Rachida Dati.</div>
</section>
<p>« C&rsquo;est un défi quasiment jamais vu, il y a énormément d&rsquo;inconnues », constate le directeur général adjoint de l&rsquo;Ifop, Frédéric Dabi.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs">Alors que LREM était la « première force politique » à Paris à la présidentielle (34,9 % pour Emmanuel Macron au premier tour) et aux européennes (32,9 %); depuis le début de campagne de Benjamin Griveaux, « c&rsquo;était une chute sans fin dans les sondages », note-t-il, en faisant valoir que « l&rsquo;enjeu pour Agnès Buzyn est de faire revenir au bercail ces électeurs, qui au fur et à mesure, revenaient à gauche, mais surtout à droite ».</div>
</section>
<p>Or, rappelle le politologue, « une élection municipale, c&rsquo;est une alchimie entre un projet et une incarnation. Là, le projet est déjà préparé: est-ce qu&rsquo;elle va s&rsquo;en extraire ? »</p>
<p>Pour Delphine Bürkli (ex-LR), maire sortante du IXè arrondissement et candidate à sa réélection, Mme Buzyn « ajoutera peut-être dans son projet davantage de solidarité, de santé, de soins: elle va vouloir imposer sa marque ».</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs">Déjà, lundi, plusieurs voix de la majorité ont considéré comme enterrée la proposition de M. Griveaux de déplacer la gare de l&rsquo;Est en banlieue.</div>
</section>
<p>Quant à l&rsquo;incarnation, si Mme Buzyn, issue de la société civile, « suscite moins de jugements épidermiques que Benjamin Griveaux », selon Frédéric Dabi, elle souffre d&rsquo;autres handicaps: une « inexpérience » des campagnes électorales et une notoriété relative &#8211; 36 % des Français déclarent ne pas la connaître.</p>
<p>Arrivera-t-elle à faire revenir l&rsquo;ex-LREM Cédric Villani, qui a toujours refusé de rejoindre Benjamin Griveaux ? Elle s&rsquo;est en tout cas entretenue lundi par téléphone avec le mathématicien, qui a posé des « conditions » à « d&rsquo;éventuelles convergences », comme « l&rsquo;ouverture à un accord de second tour avec les Verts », dans le cadre d&rsquo;une « Coalition climat ».</p>
<p><strong>&#8211; « Apaisante »-</strong></p>
<p>Chez LREM, l&rsquo;enthousiasme est revenu après les tourments du week-end: Agnès Buzyn « sera une maire exceptionnelle », s&rsquo;est enflammé auprès de l&rsquo;AFP le numéro un du parti, Stanislas Guerini, quand le secrétaire d&rsquo;État Cédric O « pense même qu&rsquo;on va gagner ».</p>
<p>Mot d&rsquo;ordre répété à l&rsquo;envi par les troupes depuis lundi: Mme Buzyn est « apaisante ». Mieux, elle « rassemble »: « à la fois ex-belle-fille de Simone Veil et à l&rsquo;initiative de la PMA pour toutes, elle parle aux progressistes et c&rsquo;est une grande dame bourgeoise, elle enjambe la fracture Est/Ouest » de la capitale autant que « le clivage gauche-droite ».</p>
<p>Quid de la méthode ? « Il faut s&rsquo;appuyer sur les arrondissements, sur les têtes de liste, leur savoir-faire », prône un ponte de la campagne, qui ne table que sur « un gros meeting » de la nouvelle candidate.</p>
<p>Lundi midi, elle a d&rsquo;ailleurs déjeuné avec l&rsquo;ensemble de ses têtes de liste&#8230; sans avoir encore indiqué dans quel arrondissement elle comptait elle-même se présenter.</p>
<p>« Ce qu&rsquo;il faut qu&rsquo;elle dise, c&rsquo;est: +Il faut faire les choses de manière radicalement différente+, par rapport au mandat qui s&rsquo;achève », poursuit un ténor LREM parisien.</p>
<p>Dans le camp Hidalgo, pas d&rsquo;inquiétude à ce stade. « Ce qui aurait changé les choses, c&rsquo;est qu&rsquo;En marche se rallie à Villani », estime le premier secrétaire de la fédération socialiste de Paris, Rémi Féraud, qui ironise: « Choisir une ministre qui ne connaît rien aux dossiers de Paris, ça ne nous inquiète pas plus que ça ».</p>
<p>Chez les marcheurs, on attend les premiers sondages. « Si Buzyn est au même niveau que Griveaux, entre 11 et 14 %, c&rsquo;est compliqué. Si elle est à 17-18 %, on peut pousser », analyse un élu. « Et si elle est à 20 %, même troisième&#8230; Tout est ouvert au deuxième tour. »</p>
]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Olivier Véran remplace Agnès Buzyn comme ministre de la Santé</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/olivier-veran-remplace-agnes-buzyn-comme-ministre-de-la-sante/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Feb 2020 20:30:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Buzyn]]></category>
		<category><![CDATA[ministère de la santé]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Véran]]></category>
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					<description><![CDATA[Olivier Véran, nommé dimanche ministre de la Santé, est un neurologue de 39 ans, député de l'Isère et soutien de la première heure d'Emmanuel Macron, rapporteur depuis janvier du volet organique de la réforme des retraites.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Isérois, médecin du CHU de Grenoble, n&rsquo;entend pas faire de vieux os en politique mais il a accepté la lourde tâche de reprendre en main un ministère sous la pression des personnels hospitaliers en colère et de la menace d&rsquo;épidémie du nouveau coronavirus, après le départ d&rsquo;Agnès Buzyn annoncé dimanche.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT" class="txtcenter mbs">Ce macroniste de la première heure pourra bénéficier, au moins dans un premier temps, de son statut de médecin comme le furent avant lui à ce poste Bernard Kouchner, Philippe Douste-Blazy, Nora Berra, ou Agnès Buzyn.</div>
</section>
<p>Alors jeune suppléant de Geneviève Fioraso (PS), il s&rsquo;était fait connaître en entrant au Palais Bourbon en 2012 quand celle-ci avait rejoint les gouvernements Ayrault puis Valls jusqu&rsquo;en 2015.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL" class="txtcenter mbs">Il a rencontré Emmanuel Macron cette même année au moment de la discussion à l&rsquo;Assemblée de la loi Macron. Et avait adhéré au mouvement En Marche ! dès sa création, jusqu&rsquo;à devenir le référent santé du candidat à la présidentielle.</div>
</section>
<p>Séduit par le « dépassement des clivages et de la politique politicienne » de celui qui était alors ministre de l&rsquo;Économie, le neurologue a longtemps ambitionné de « faire prendre le virage de la prévention », parent pauvre des politiques de santé en France.</p>
<p>Au palais Bourbon, Olivier Véran a d&rsquo;ailleurs été le rapporteur du volet prévention de la loi Santé, avant de devenir l&rsquo;incontournable rapporteur général de la Commission des affaires sociales en 2017.</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs">Il est aussi Conseiller régional d&rsquo;Auvergne-Rhône-Alpes depuis 2016 et a été nommé, en janvier, rapporteur du volet organique de la réforme des retraites, celui sur l&rsquo;équilibre financier.</div>
</section>
<h3>« Le coeur à gauche »</h3>
<p>Ce politique affable, né en 1980 et issu du Parti socialiste, dit avoir « le coeur à gauche ».</p>
<p>Déjà pressenti pour occuper le maroquin de la Santé en 2017, Olivier Véran était qualifié à l&rsquo;époque de « bosseur », « sympathique », « très bon connaisseur de l&rsquo;hôpital » par Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF, premier syndicat de médecins libéraux (généralistes et spécialistes).</p>
<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_3" class="txtcenter mbs">L&rsquo;intéressé se définit lui-même comme « énergique », y voyant à la fois sa principale qualité et son principal défaut.</div>
</section>
<p>Ancien vice-président de l&rsquo;Inter-Syndicat national des internes (ISNI) durant ses études de médecine à Grenoble, il a financé sa formation en travaillant comme aide-soignant, notamment en gériatrie.</p>
<p>« Tombé amoureux de l&rsquo;organisation du système de soins », il a suivi un master en gestion et politique de santé à Sciences Po Paris (avec un mémoire sur les déserts médicaux) en parallèle à son clinicat. A cette époque, le jeune chef de clinique en neurologie vasculaire développe également un hôpital de jour pour faire de l&rsquo;ambulatoire.</p>
<p>C&rsquo;est en visitant cette structure que Geneviève Fioraso repère l&rsquo;entreprenant praticien et lui propose d&rsquo;être son suppléant en 2012.</p>
<p>« Je n&rsquo;avais jamais été encarté politiquement, même si j&rsquo;ai ma sensibilité évidemment », avait-il alors déclaré à l&rsquo;AFP, se présentant comme « progressiste vraiment, très européen convaincu, opposé aux inégalités ».</p>
<p>Parlant anglais et espagnol, marié à une gynécologue-obstétricienne avec qui il a deux enfants, Olivier Véran n&rsquo;entend pas faire de la politique plus d&rsquo;un ou deux mandats: « Hors de question que ma femme sacrifie sa carrière ! », assure ce défenseur du non cumul.</p>
<p>Et puis, « la classe politique n&rsquo;est pas aimée; quand je porte ma blouse blanche, j&rsquo;ai une cote de confiance de 84 %, quand je mets l&rsquo;écharpe tricolore, ça tombe à 6 % ! Il faut renouveler la vie politique et être plus proches des gens », soutient ce pianiste amateur.</p>
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		<title>Agnès Buzyn candidate pour la mairie de Paris</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2020 16:03:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le parti présidentiel français et ses alliés centristes ont trouvé dimanche en la ministre de la Santé Agnès Buzyn un successeur à Benjamin Griveaux, le candidat d&#8217;Emmanuel Macron pour le poste de maire de Paris, mis hors course après la diffusion d&#8217;une vidéo intime.  « J&#8217;y vais pour gagner », a annoncé à l&#8217;AFP Mme Buzyn, alors &#8230;]]></description>
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<p><strong>Le parti présidentiel français et ses alliés centristes ont trouvé dimanche en la ministre de la Santé Agnès Buzyn un successeur à Benjamin Griveaux, le candidat d&rsquo;Emmanuel Macron pour le poste de maire de Paris, mis hors course après la diffusion d&rsquo;une vidéo intime. </strong></p>
<p>« J&rsquo;y vais pour gagner », a annoncé à l&rsquo;AFP Mme Buzyn, alors que M. Griveaux n&rsquo;arrivait qu&rsquo;en troisième position dans les sondages, derrière la maire socialiste sortante Anne Hidalgo et Rachida Dati, du parti de droite Les républicains (LR).</p>
<p>La ministre, membre du parti présidentiel La République en Marche (LREM), va en conséquence quitter le gouvernement.</p>
<p>Dans le même temps, l&rsquo;artiste russe Piotr Pavlenski et sa compagne Alexandra de Taddeo ont été placés en garde à vue pour « atteinte à l&rsquo;intimité de la vie privée » et « diffusion sans l&rsquo;accord de la personne d&rsquo;images à caractère sexuel » dans le cadre de l&rsquo;enquête ouverte samedi à la suite du dépôt d&rsquo;une plainte contre X de Benjamin Griveaux, a-t-on appris dimanche auprès du parquet de la capitale.</p>
<p>Et ce après qu&rsquo;une vidéo à caractère sexuel eut été largement relayée sur les réseaux sociaux, le poussant à abandonner la course électorale.</p>
<p>Réfugié politique en France depuis 2017 et condamné en 2019 pour avoir incendié deux ans plus tôt une succursale de la Banque de France à Paris au cours d&rsquo;une « performance artistique », Piotr Pavlenski, 35 ans, a affirmé vendredi avoir été à l&rsquo;origine de la mise en ligne de cette vidéo.</p>
<p>Il a assuré vouloir ainsi dénoncer l' »hypocrisie » de Benjamin Griveaux qui a selon lui « utilisé sa famille » et fait « la propagande des valeurs familiales traditionnelles ».</p>
<h2>&#8211; Onde de choc &#8211;</h2>
<p>Une explication que l&rsquo;avocat de ce dernier, Me Richard Malka, a qualifiée samedi soir de « grotesque », disant, à propos de cet artiste russe, avoir « rarement vu personnalité plus cynique ».</p>
<p>« Clairement, je ne crois pas du tout qu&rsquo;il ait agi tout seul », a-t-il ajouté sans s&rsquo;avancer davantage et renvoyant à l&rsquo;enquête du parquet.</p>
<p>Piotr Pavlenski avait été placé en garde à vue samedi dans le cadre d&rsquo;un autre dossier portant sur des violences commises le soir du 31 décembre. Celle-ci a été suspendue dimanche et une seconde a commencé pour l&rsquo;interroger sur l&rsquo;affaire Griveaux, la durée totale de ces gardes à vue ne pouvant excéder 48 heures, c&rsquo;est-à-dire aller au-delà de lundi après-midi.</p>
<p>Sa compagne âgée de 29 ans est pour sa part en garde à vue depuis samedi soir pour la même affaire. Selon une source proche du dossier, c&rsquo;est elle qui a au départ été la destinataire des vidéos incriminées.</p>
<p>Le retrait de Benjamin Griveaux a provoqué une onde de choc politique, mettant le parti présidentiel face à un véritable casse-tête, celui de lui trouver dans l&rsquo;urgence un remplaçant pour briguer le poste de maire de Paris aux élections municipales des 15 et 22 mars, la date-limite du 27 février pour le dépôt des listes approchant à grands pas.</p>
<p>Un cadre du mouvement avait souligné qu&rsquo;il n&rsquo;était pas possible de « se contenter d&rsquo;un second couteau qui ne fasse pas l&rsquo;unanimité » et que LREM cherchait un poids lourd, d&rsquo;où le choix de la ministre de la Santé Agnès Buzyn.</p>
<p>La majorité présidentielle était confrontée à un autre impératif: faire vite pour éviter que l&rsquo;affaire Griveaux ne vienne « parasiter tous les sujets, dont la réforme des retraites » combattue dans la rue au cours d&rsquo;un conflit social exceptionnellement long cet hiver et qui arrive lundi à l&rsquo;Assemblée nationale, où une nouvelle bataille épique va se jouer, a remarqué un participant aux réunions de samedi.</p>
<p>Car si, dans la chambre du basse du parlement, la majorité présidentielle compte défendre un système « plus solidaire », la gauche veut torpiller un projet « injuste » avec une nuée d&rsquo;amendements et la droite incarner « une troisième voie ».</p>
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		<title>France: le concours d&#8217;accès aux écoles d&#8217;aide-soignants supprimé dès septembre</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 18:52:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les écoles d'aide-soignants en France recruteront dès septembre leurs étudiants sur dossier et non plus sur concours, a annoncé jeudi la ministre de la Santé Agnès Buzyn.]]></description>
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<p>Les écoles d&rsquo;aide-soignants recruteront dès septembre leurs étudiants sur dossier et non plus sur concours, a annoncé jeudi la ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui souhaite ainsi renforcer l&rsquo;attractivité de ce métier, en particulier dans le secteur de l&rsquo;aide aux personnes âgées.</p>
<p>« Je souhaite que nous supprimions le concours d&rsquo;entrée » dans les instituts de formation des aides-soignants (Ifas) « dès septembre 2020 », a déclaré la ministre lors d&rsquo;une visite à l&rsquo;Ifas de Nanterre, près de Paris.</p>
<p>Cette mesure figurait parmi les recommandations de l&rsquo;ancienne ministre Myriam El Khomri dans son rapport sur la revalorisation des métiers du grand âge, remis au gouvernement en octobre.</p>
<p>« Nous voulons envoyer un signal en ouvrant le plus largement possible l&rsquo;accès à la formation initiale », a expliqué Mme Buzyn, qui s&rsquo;exprimait au côté de Mme El Khomri.</p>
<p>Le concours actuel de recrutement a vu le nombre de candidats chuter de 25% entre 2012 et 2017, et ce alors même que « les besoins sont immenses, et ils ne cesseront de grandir », selon la ministre.</p>
<p>Ce concours « ne permet pas de valoriser de façon satisfaisante certaine compétences humaines absolument essentielles », et sera donc remplacé par une sélection sur dossier, complétée par un entretien. Ce système permettra de « diversifier les parcours et favoriser les compétences et les projets plutôt que les connaissances », a-t-elle fait valoir.</p>
<p>Un mécanisme transitoire sera instauré « pour ne pas pénaliser celles et ceux qui préparent actuellement le concours », a précisé le ministère dans un communiqué.</p>
<p>La formation initiale passera de 10 à 12 mois, « autour de nouveaux enseignements comme le repérage des fragilités » ou « la prévention de la perte d&rsquo;autonomie », selon la même source.</p>
<p>La ministre a par ailleurs annoncé la mise en place d&rsquo;une nouvelle « formation collective certifiante » de trois semaines, « centrée sur les besoins des personnes âgées », et la création d&rsquo;un fonds de 40 millions d&rsquo;euros pour financer des actions de prévention contre les accidents et maladies professionnels, très fréquents dans ce secteur.</p>
<p>Mme Buzyn a rappelé que, depuis janvier, les aide-soignants exerçant en « Ehpad, en unités de soins longue durée ainsi qu&rsquo;en service de soins de suite et de réadaptation ou de médecine gériatrique » bénéficient d&rsquo;une nouvelle prime de 100 euros net par mois.</p>
<p>Cette mesure ne s&rsquo;applique toutefois qu&rsquo;aux agents de la fonction publique hospitalière, une « inéquité de traitement » vivement dénoncée ces derniers jours par les représentants du secteur privé, mais aussi des agents de la fonction publique territoriale.</p>
<p>Mme Buzyn a par ailleurs rappelé qu&rsquo;elle présenterait « à l&rsquo;été 2020 » une loi sur le grand âge et l&rsquo;autonomie, initialement annoncée pour 2019 et très attendue par les professionnels du secteur et les associations.</p>
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