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	<title>Afrique &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Afrique &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Kenya : arrestation de l&#8217;ex-ministre des Affaires étrangères Raphael Tuju pour dénonciation d&#8217;enlèvement imaginaire.</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 08:08:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[L'ancien ministre des Affaires étrangères kényan, Raphael Tuju, a été arrêté à Nairobi après que la police a qualifié sa disparition, signalée samedi dernier, de mise en scène délibérée. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-path-to-node="8">Cette interpellation intervient dans un contexte de tensions politiques accrues et d&rsquo;un long litige financier portant sur des propriétés d&rsquo;une valeur de 15 millions de dollars.</p>
<p data-path-to-node="8">Le directeur des investigations criminelles (DCI), Mohamed Amin, a annoncé ce mardi 24 mars l&rsquo;arrestation de Raphael Tuju, ancien chef de la diplomatie kényane. Initialement traité comme un enlèvement potentiel après que son véhicule a été retrouvé abandonné feux de détresse allumés dans le quartier aisé de Karen, l&rsquo;épisode est désormais requalifié par les autorités en acte de « déception calculée ». Selon le DCI, M. Tuju serait resté à son domicile durant toute la période où il était officiellement porté disparu.</p>
<p data-path-to-node="9">Raphael Tuju avait affirmé sur la chaîne <i data-path-to-node="9" data-index-in-node="41">Citizen TV</i> avoir pris la fuite après avoir été suivi par un véhicule banalisé, justifiant son silence par une méfiance envers les forces de sécurité. « Je me considère béni car il y a beaucoup de Kényans dans des tombes anonymes », avait-il déclaré pour expliquer son choix de ne pas solliciter l&rsquo;aide de la police. Les autorités rejettent cette version, affirmant que le suspect a cherché à manipuler l&rsquo;opinion publique pour obtenir une « sympathie injustifiée ».</p>
<p data-path-to-node="10">L&rsquo;affaire s&rsquo;inscrit dans un contexte judiciaire lourd pour l&rsquo;ancien ministre. Son entreprise, Dari Limited, est engagée dans une bataille juridique concernant une dette de plus de 15 millions de dollars liée à des actifs immobiliers que des créanciers tentent de vendre aux enchères. M. Tuju avait récemment dénoncé une perquisition de sa propriété par des dizaines de policiers, une opération au cours de laquelle le personnel aurait été expulsé et les locaux saisis.</p>
<p data-path-to-node="11">L&rsquo;arrestation de ce poids lourd de la vie politique kényane survient après que plusieurs figures de l&rsquo;opposition, dont le gouverneur James Orengo, ont publiquement dénoncé un prétendu « kidnapping ». Les autorités ont rappelé que la fourniture de fausses informations à la justice constitue une infraction grave, signalant que des poursuites judiciaires formelles devraient suivre cette détention. L&rsquo;affaire fragilise davantage l&rsquo;équilibre entre la crédibilité des services d&rsquo;ordre et la contestation politique au Kenya.</p>
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		<title>Pourquoi le Maroc reste la valeur sûre des affaires en Afrique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 13:08:11 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Allianz Research]]></category>
		<category><![CDATA[catégorie B1]]></category>
		<category><![CDATA[Country Risk Atlas 2026]]></category>
		<category><![CDATA[Hakim El Ghissassi]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un environnement africain souvent perçu comme risqué par les investisseurs, le Maroc continue de faire figure d’exception relative. Dans son Country Risk Atlas 2026, Allianz Research maintient le Royaume en catégorie B1, soit le meilleur positionnement observé en Afrique dans cette grille de risque-pays. Ce classement ne signifie pas que le Maroc serait à &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Dans un environnement africain souvent perçu comme risqué par les investisseurs, le Maroc continue de faire figure d’exception relative. Dans son Country Risk Atlas 2026, Allianz Research maintient le Royaume en catégorie B1, soit le meilleur positionnement observé en Afrique dans cette grille de risque-pays.</strong></h3>
<p>Ce classement ne signifie pas que le Maroc serait à l’abri des tensions. Il indique surtout qu’au moment où plusieurs marchés africains restent exposés à des fragilités politiques, financières ou logistiques, le Royaume offre aux entreprises un cadre jugé plus lisible que celui de nombreuses économies du continent. Allianz Trade projette ainsi une croissance de 3,7 % en 2026 puis de 3,5 % en 2027. Dans le même temps, Bank Al-Maghrib a maintenu son taux directeur à 2,25 % lors de son Conseil du 16 décembre 2025, confirmant une ligne de prudence monétaire.</p>
<p>Si le Maroc conserve cette avance relative, c’est d’abord parce qu’il a installé dans la durée plusieurs repères recherchés par les investisseurs : une stabilité institutionnelle forte, une continuité de l’action publique et des équilibres macroéconomiques globalement maîtrisés. La Banque mondiale soulignait déjà en mars 2025 la résilience de l’économie marocaine tout en appelant à des réformes ciblées pour renforcer davantage l’environnement des affaires.</p>
<p>Il existe aussi un facteur moins spectaculaire mais souvent décisif dans les décisions d’investissement : la prévisibilité. Les entreprises savent gérer des contraintes ; ce qu’elles redoutent le plus est l’illisibilité. Sur ce terrain, le Maroc conserve un avantage réel. Une politique monétaire prudente, une trajectoire économique cohérente et une image de continuité institutionnelle alimentent cette prime de confiance. Dans un contexte international marqué par les tensions géopolitiques et la fragmentation des chaînes de valeur, cette lisibilité devient un actif stratégique.</p>
<p>Mais l’analyse ne peut s’arrêter là. Être le mieux classé ne signifie pas être hors de danger. Allianz Trade relève des fragilités persistantes dans plusieurs secteurs, notamment le commerce de détail, l’immobilier et la construction. L’assureur-crédit signale également une hausse des défaillances d’entreprises de 10 % en 2025, avant une stabilisation attendue en 2026, les retards de paiement demeurant un facteur majeur de vulnérabilité.</p>
<p>Le marché du travail reste à cet égard le révélateur le plus sensible des limites du modèle. Selon le Haut-Commissariat au Plan, le taux de chômage est passé de 13,3 % à 13 % en 2025. Mais derrière cette amélioration modeste, les déséquilibres restent importants : 37,2 % chez les 15-24 ans, 20,5 % chez les femmes et 19,1 % chez les diplômés. Le sous-emploi a progressé à 10,9 %. Ces chiffres rappellent une réalité simple : un pays peut rassurer les investisseurs sans encore réussir à diffuser pleinement cette stabilité dans l’emploi et les revenus.</p>
<p>À cela s’ajoute une contrainte plus structurelle : l’exposition de l’économie aux aléas climatiques. La Banque mondiale rappelle que les perspectives marocaines restent partiellement dépendantes de la performance agricole, même si les activités non agricoles montrent davantage de résilience.</p>
<p>Le paradoxe marocain apparaît alors clairement. Le Royaume inspire confiance parce qu’il apparaît plus ordonné, plus stable et plus prévisible que de nombreux marchés africains. Mais cette avance restera fragile si elle ne se transforme pas en résultats tangibles : réduction des délais de paiement, amélioration de l’exécution administrative, soutien plus efficace aux PME et meilleure intégration des jeunes dans l’économie formelle.</p>
<p>La note B1 constitue donc un avantage comparatif. Elle ne vaut pas dispense d’effort.</p>
<p>Au fond, la question n’est plus de savoir si le Maroc bénéficie aujourd’hui d’un capital de confiance. Il existe. La vraie interrogation est plus exigeante : saura-t-il transformer cette confiance en puissance économique durable et partagée ?</p>
<p>C’est là que se jouera la différence entre une réputation solide et une trajectoire incontestable.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Chine en Afrique : infrastructures, données et nouvelle géopolitique du savoir</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:27:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Lorsque l’on observe aujourd’hui les ports, les corridors ferroviaires ou les réseaux numériques qui se développent à travers le continent africain, une réalité apparaît progressivement : la présence chinoise ne se limite plus à des projets d’infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large où économie, technologie et circulation de l’information se rejoignent dans une &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Lorsque l’on observe aujourd’hui les ports, les corridors ferroviaires ou les réseaux numériques qui se développent à travers le continent africain, une réalité apparaît progressivement : la présence chinoise ne se limite plus à des projets d’infrastructure. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large où économie, technologie et circulation de l’information se rejoignent dans une même architecture d’influence.</strong></h4>
<p>Depuis le début des années 2000, la Chine renforce progressivement sa coopération avec l’Afrique à travers des mécanismes institutionnels et économiques structurés. La création du Forum on China–Africa Cooperation (FOCAC) en 2000 a marqué une étape importante dans cette évolution. Ce cadre de dialogue régulier entre Pékin et les États africains est devenu l’un des principaux instruments de coopération économique et politique entre les deux parties.</p>
<h3><strong>Un modèle fondé sur la coordination</strong></h3>
<p>L’un des traits caractéristiques de la stratégie chinoise réside dans la coordination étroite entre l’État, les entreprises et les institutions financières publiques.</p>
<p>Des entreprises technologiques comme Huawei et ZTE ont participé à la construction d’infrastructures de télécommunications dans plusieurs pays africains. Parallèlement, des institutions financières telles que la China Development Bank ou l’Export-Import Bank of China contribuent au financement de projets d’infrastructures à long terme.</p>
<p>Cette organisation permet d’articuler diplomatie, investissements et développement technologique dans une stratégie relativement cohérente. Dans ce contexte, les infrastructures ne sont pas seulement des équipements matériels : elles deviennent aussi des points d’observation des flux économiques et commerciaux.</p>
<p>L’Afrique dans la recomposition des routes économiques</p>
<p>La présence chinoise s’inscrit également dans un projet plus large de connectivité internationale. Lancée en 2013, la Belt and Road Initiative vise à renforcer les liaisons économiques entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique à travers des réseaux d’infrastructures de transport, d’énergie et de communication.</p>
<p>Ports, corridors ferroviaires et zones logistiques participent ainsi à la transformation progressive des circuits commerciaux internationaux.</p>
<p>À cette dimension physique s’ajoute une dimension numérique, souvent désignée sous le terme de « Digital Silk Road ». Celle-ci concerne notamment les télécommunications, les infrastructures de données et les technologies numériques.</p>
<h3><strong>Infrastructures numériques au cœur des transformations</strong></h3>
<p>Les réseaux de télécommunications jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans le développement économique du continent africain.</p>
<p>Plusieurs études sectorielles indiquent que des entreprises chinoises ont contribué à la construction d’une part importante des réseaux 3G et 4G en Afrique. Ces infrastructures constituent désormais l’ossature de l’économie numérique : elles permettent la circulation des données, des transactions financières et des communications.</p>
<p>Le sociologue Manuel Castells a montré dans ses travaux sur la société en réseau que la capacité à organiser les flux d’information devient un facteur déterminant du pouvoir dans les économies contemporaines. Dans cette perspective, les infrastructures numériques acquièrent une dimension stratégique nouvelle.</p>
<h3><strong>Formation des élites et circulation du savoir</strong></h3>
<p>La coopération sino-africaine comporte également une dimension académique et éducative.</p>
<p>Depuis plusieurs années, de nombreux étudiants africains poursuivent leurs études dans des universités chinoises dans des domaines tels que l’ingénierie, les technologies de l’information ou l’urbanisme. Ces échanges contribuent à renforcer les liens scientifiques et professionnels entre la Chine et les pays africains.</p>
<p>Cette dynamique rejoint les analyses du juriste et chercheur Yochai Benkler, qui souligne le rôle central de la circulation du savoir dans les économies fondées sur l’information.</p>
<h3><strong>Ressources critiques et transition énergétique</strong></h3>
<p>L’Afrique joue également un rôle important dans les chaînes d’approvisionnement liées aux technologies et à la transition énergétique.</p>
<p>La Democratic Republic of the Congo est aujourd’hui le premier producteur mondial de cobalt, un minerai essentiel pour la fabrication des batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie.</p>
<p>La Chine occupe une place significative dans certaines étapes de la transformation et du raffinage de ce minerai. Dans ce contexte, la compétition internationale porte autant sur l’accès aux ressources que sur la maîtrise des chaînes de valeur industrielles.</p>
<h3><strong>Trois trajectoires possibles à l’horizon 2035</strong></h3>
<p>À moyen terme, plusieurs scénarios peuvent être envisagés pour l’évolution des relations économiques entre la Chine et l’Afrique.</p>
<p>Un premier scénario correspondrait à une consolidation de l’influence chinoise à travers la poursuite des investissements et l’intégration progressive des infrastructures africaines dans les réseaux économiques liés à la Belt and Road Initiative.</p>
<p>Un second scénario verrait l’émergence d’une compétition multipolaire entre différents acteurs internationaux — Chine, Europe, Inde, pays du Golfe ou États-Unis — permettant aux États africains de diversifier leurs partenariats.</p>
<p>Enfin, un troisième scénario pourrait s’appuyer sur le renforcement de l’intégration économique du continent, notamment à travers la African Continental Free Trade Area entrée en vigueur en 2021.</p>
<h3><strong>Vers une géopolitique du savoir</strong></h3>
<p>La présence chinoise en Afrique reflète une transformation plus large des logiques de puissance dans l’économie mondiale.</p>
<p>La compétition internationale ne se limite plus aux ressources naturelles ou aux volumes d’échanges commerciaux. Elle concerne également la maîtrise des infrastructures numériques, des technologies et des flux d’information.</p>
<p>Pour les pays d’Afrique du Nord, et notamment le Morocco, ces évolutions soulèvent une question stratégique essentielle : comment participer aux nouvelles infrastructures économiques et numériques du continent tout en préservant leur autonomie technologique.</p>
<p>Dans cette recomposition progressive des équilibres mondiaux, l’Afrique apparaît ainsi comme l’un des espaces où se redessinent les rapports de puissance du XXIᵉ siècle.</p>
<p><strong>Références:</strong></p>
<p>Manuel Castells — The Rise of the Network Society.</p>
<p>Yochai Benkler — The Wealth of Networks.</p>
<p>Vannevar Bush — As We May Think, 1945.</p>
<p>World Bank — Digital Economy for Africa Initiative.</p>
<p>Stanford University — AI Index Report.</p>
<p>Brookings Institution — analyses sur les relations Chine–Afrique.</p>
<p>Forum on China–Africa Cooperation.</p>
<p>Belt and Road Initiative.</p>
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		<item>
		<title>Marrakech : les 8e Conversations Citoyennes interrogent les transformations urbaines en Afrique</title>
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		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:06:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Des spécialistes de l’urbanisme, des architectes, des élus, des entrepreneurs et des citoyens se sont réunis, samedi à Marrakech, à l’occasion de la 8e édition des Conversations Citoyennes, pour débattre des transformations urbaines en cours sur le continent africain et leurs répercussions sur le quotidien des habitants. S’inscrivant dans une réflexion engagée depuis quatre ans &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Des spécialistes de l’urbanisme, des architectes, des élus, des entrepreneurs et des citoyens se sont réunis, samedi à Marrakech, à l’occasion de la 8e édition des Conversations Citoyennes, pour débattre des transformations urbaines en cours sur le continent africain et leurs répercussions sur le quotidien des habitants.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">S’inscrivant dans une réflexion engagée depuis quatre ans sur les transformations urbaines à l’œuvre sur le continent, cette 8e édition vise à questionner les modèles urbains dominants et de replacer au cœur du débat les savoirs locaux ainsi que les usages quotidiens.</p>
<p>Organisée par l’association « Je m’engage pour l’Afrique » (JMA), en partenariat avec l’association Turāth, sous le thème « Fabriquer la ville depuis l’Afrique : défis, savoirs locaux et modèles endogènes », la rencontre a permis de croiser les regards académiques, institutionnels et de terrain de personnalités aux parcours variés, toutes engagées dans la réflexion sur la ville et ses mutations.</p>
<p>Intervenant à cette occasion, Oumaima Mhijir, entrepreneure sociale et CEO de l’ONG Jadara, a livré un témoignage ancré dans les réalités de terrain et l’engagement citoyen, soulignant que le plus grand défi des villes africaines demeure la lutte contre l’exclusion et la promotion de l’égalité des chances, notamment à travers l’accès à une éducation de qualité. Rappelant que l’Afrique compte aujourd’hui plus de 72 millions de jeunes NEET (ni en emploi, ni en éducation, ni en formation), un défi structurel majeur pour le continent, elle a appelé à des réponses innovantes et inclusives.</p>
<p>De son côté, Oumaima El Idrissi, membre du Conseil de la ville de Casablanca, est revenue sur l’expérience de la métropole la plus peuplée du Royaume, estimant que la qualité de vie dans les villes africaines d’aujourd’hui et de demain dépend étroitement de la qualité des systèmes décisionnels et des politiques publiques, qui doivent être les plus inclusives possibles. Mme El Idrissi a également insisté sur les notions de justice sociale et de justice urbaine, plaidant pour une répartition équitable des investissements, notamment dans la mobilité urbaine, les équipements sportifs et les infrastructures culturelles, afin de garantir un développement harmonieux et partagé des villes africaines.</p>
<p>Pour sa part, Souad Belkeziz, architecte et présidente de l’association Turāth, a proposé une réflexion enracinée dans le patrimoine et les dynamiques urbaines locales, évoquant la relation profonde entre le cheminement de l’eau et la structuration historique des quartiers de la médina de Marrakech. L’eau, a-t-elle expliqué, constituait un élément déterminant dans l’organisation de la médina de Marrakech, pensée selon un schéma radioconcentrique, où la ressource hydraulique occupait une place centrale et les quartiers se déployaient en périphérie.  Cette organisation traduisait une forme d’équité territoriale, chaque quartier étant situé à distance équivalente de l’eau et bénéficiant d’un accès équitable en son sein, a-t-elle ajouté, mettant également en avant la dimension spirituelle de l’urbanisme traditionnel, traduite par une harmonie entre l’organisation des bâtiments de la ville et l’orientation des mosquées.</p>
<p>L’entrepreneure Meryanne Loum-Martin, fondatrice de l’hôtel Jnane Tamsna et du Diaspora Salon à Marrakech a, pour sa part, insisté sur la nécessité de valoriser l’architecture et la culture exceptionnelles de l&rsquo;Afrique, soulignant l’importance de préserver et de promouvoir ce patrimoine comme levier d’attractivité, de fierté et de développement durable, tout en encourageant les initiatives qui créent des passerelles entre héritage et modernité.</p>
<p>Le doctorant en urbanisme et aménagement, Ayité Mawussi, a apporté le regard du chercheur à la croisée des disciplines et des terrains d’étude, relevant que les métropoles africaines connaîtront dans les années à venir une croissance extrêmement rapide, voire une véritable explosion démographique et urbaine.  Cette dynamique, a-t-il averti, s’accompagnera de défis majeurs en matière d’inclusion sociale, d’accès aux services et de durabilité, appelant à une anticipation stratégique et à des modèles de développement adaptés aux réalités du continent.</p>
<p>Enfin, Agnès Guillard, membre du Conseil d’administration de JMA, a fait observer que cette association a pour vocation de donner la parole aux jeunes, leur permettre de porter leurs idées haut et au plus haut niveau et les accompagner en tant qu’acteurs du changement dans la production de recommandations sur des sujets tels que la croissance, la durabilité, l&rsquo;engagement citoyen.</p>
</div>
</div>
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		<item>
		<title>Le Caire : Benabdallah met en avant le rôle de la justice constitutionnelle dans la garantie de la suprématie de la Constitution</title>
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		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 20:47:58 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Mohamed Amine Benabdallah Égypte]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Président de la Cour constitutionnelle du Maroc, Mohamed Amine Benabdallah, a mis en avant, dimanche au Caire, le rôle de la justice constitutionnelle dans la garantie de la suprématie de la Constitution et la protection des droits.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Intervenant lors d’une rencontre organisée dans le cadre des travaux de la 9è réunion de haut niveau du Caire des présidents des Conseils, des Cours constitutionnelles et des Cours suprêmes africaines, M. Benabdallah a indiqué que la justice constitutionnelle au Maroc, telle que consacrée par la Constitution de 2011, constitue un mécanisme central pour assurer la suprématie de la Constitution et la protection des droits et libertés.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Il a, d&rsquo;autre part, souligné que l’exercice de la justice constitutionnelle est soumis à un ensemble de limites constitutionnelles et fonctionnelles qui encadrent son intervention et l&#8217;empêche de devenir un pouvoir législatif parallèle.</p>
<p>Dans son intervention lors de cette rencontre placée sous le thème « Les défis auxquels est confrontée la justice constitutionnelle africaine », M. Benabdallah a également relevé que les compétences de la Cour constitutionnelle se limitent au contrôle de la conformité des lois, des règlements intérieurs et des conventions internationales à la Constitution, ainsi qu’au règlement des contentieux électoraux et à l’examen des exceptions d’inconstitutionnalité, sans s’étendre à l’appréciation des choix législatifs ni de leur efficacité politique ou sociale, relevant du pouvoir discrétionnaire du législateur.</p>
<p>Il a, dans la foulée, noté que le pouvoir d’interprétation du juge constitutionnel, malgré son importance dans l’enrichissement des normes constitutionnelles et l’activation de leurs principes, reste soumis au respect du texte constitutionnel et de son esprit, ainsi qu’au principe de la séparation des pouvoirs et à la sécurité juridique.</p>
<p>Et M. Benabdallah d&rsquo;ajouter que la justice constitutionnelle repose sur un équilibre strict entre, d’une part, la fonction de régulation constitutionnelle et la protection de la légalité constitutionnelle et, d’autre part, le respect de la liberté d’action législative et politique des pouvoirs législatif et exécutif.</p>
<p>À cet égard, il s&rsquo;est attardé sur les limites de la justice constitutionnelle, à savoir le cadre dans lequel la Cour constitutionnelle exerce ses attributions afin de garantir l’équilibre entre les pouvoirs et le respect du principe de la suprématie de la Constitution.</p>
<p>Ces limites se traduisent par une équation précise consistant à protéger la suprématie de la Constitution sans porter atteinte à la liberté du législateur, et à garantir les droits et libertés sans se transformer en législateur positif ni en acteur politique, a-t-il conclu.</p>
<p>Cette réunion, marquée par la participation d’un parterre de personnalités judiciaires de plusieurs pays africains ainsi que de représentants d’organisations internationales et africaines concernées par la justice constitutionnelle, a constitué une plateforme intellectuelle et juridique visant à renforcer les cadres de coopération judiciaire commune et à échanger les points de vue sur les défis contemporains auxquels fait face la justice constitutionnelle sur le continent africain, contribuant ainsi à la consolidation des valeurs de justice et de l’État de droit.</p>
<p>Les participants ont examiné plusieurs axes essentiels, notamment l’équilibre entre les trois pouvoirs et le respect des attributions de chacun, l’interprétation de la Constitution et les limites du contrôle de constitutionnalité des lois et des décisions exécutives, les défis pratiques et procéduraux auxquels est confrontée la justice constitutionnelle, ainsi que le rôle de l’intelligence artificielle en tant qu’outil d’appui au système judiciaire, en particulier à la justice constitutionnelle.</p>
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		<title>Le Commandant de l’US AFRICOM souligne l’excellent niveau de la coopération militaire avec le Maroc</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 16:45:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Commandant du Commandement Américain pour l’Afrique (US AFRICOM), le Général d’Armée Dagvin Anderson, a mis en avant, mardi, l’excellent niveau de la coopération avec le Maroc, pays qui abrite chaque année le plus grand exercice militaire conjoint avec les États-Unis sur le continent, l’African Lion.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">S’exprimant lors d’un briefing virtuel axé sur les priorités de l’AFRICOM, organisé à l’initiative de l’Africa Media Hub relevant du Département d’Etat américain, M. Anderson a relevé que l’édition 2026 de l’exercice militaire African Lion revêt une dimension particulière, au moment où les États-Unis célèbrent cette année le 250e anniversaire de leur indépendance.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">En tant que premier pays à avoir reconnu l’indépendance des Etat-Unis d’Amérique, « le Maroc nous a accompagnés à chaque étape (&#8230;) et c&rsquo;est donc une chance de pouvoir mener cet exercice ici », a dit le Commandant de l’US AFRICOM.</p>
<p>« Je pense qu&rsquo;il est aussi important de continuer à innover. C&rsquo;est pourquoi l&rsquo;African Lion rassemble 19 pays africains, six pays européens, ainsi que certains pays d&rsquo;Amérique du Sud et du Moyen-Orient », ce qui illustre, selon le haut responsable militaire américain, l’ampleur de la coopération multilatérale en matière de sécurité au niveau du continent.</p>
<p>A cet égard, le Général Anderson a affirmé que le Maroc constitue un « excellent partenaire » des États-Unis mais aussi pour d&rsquo;autres partenaires africains, mettant en avant les efforts du Royaume en matière de lutte contre le terrorisme et d’autres menaces aux niveaux régional et international, et sa volonté de hisser davantage ses capacités afin de faire face, de manière concertée, à ces menaces.</p>
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		<title>AG-FAAPA à Marrakech : les agences de presse africaines raffermissent leur partenariat</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 08:50:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le réseau de la Fédération Atlantique des Agences de Presse Africaines (FAAPA) s&#8217;est renforcé à la faveur de la signature, jeudi à Marrakech, d&#8217;une série d&#8217;accords de coopération et de partenariat, à l&#8217;occasion de la 9e Assemblée générale de la Fédération. Ainsi, l’Agence Maghrerb Arabe Presse (MAP) a signé six accords de coopération avec, respectivement, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le réseau de la Fédération Atlantique des Agences de Presse Africaines (FAAPA) s&rsquo;est renforcé à la faveur de la signature, jeudi à Marrakech, d&rsquo;une série d&rsquo;accords de coopération et de partenariat, à l&rsquo;occasion de la 9e Assemblée générale de la Fédération.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Ainsi, l’Agence Maghrerb Arabe Presse (MAP) a signé six accords de coopération avec, respectivement, l’Agence capverdienne de presse (INFORPRESS), l’Agence Congolaise d&rsquo;Information (ACI), l’Agence de Presse de Guinée Bissau (ANG), l’Agence Nigérienne de Presse (ANP), l’Agence Tchadienne de Presse et d&rsquo;Edition (ATPE) et l’Agence Togolaise de Presse (ATOP).</p>
<p>Ces accords ont été signés par le directeur général de la MAP, M. Fouad Arif, avec M. Hélio Assa-Fay Varela Robalo, Directeur général d’INFORPRESS, Mme Olga Rachelle Mangouandza, Directrice générale de l’ACI, M. Salvador Gomes, Directeur général de l’ANG, M. Dalatou Malam Mamane, Directeur général de l’ANP, M. Khamis Togoï Hssein Bosquet, Directeur général de l’ATPE, et M. Kokouvi Adeyemi Eyebiyi, Directeur général de l’ATOP.</p>
<p>De même, six accords de coopération interagences ont été conclus entre l&rsquo;ACI et l&rsquo;Agence gabonaise de presse (AGP-Gabon), l&rsquo;ANP et l’ATPE, ainsi qu&rsquo;entre l&rsquo;Agence guinéenne de presse (AGP-Guinée) et les agences ATOP, ACI, AGP-Gabon et l&rsquo;Agence congolaise de presse (ACP).</p>
<p>Les accords ont été signés par M. François Mara, Directeur général de l’AGP (Guinée), M. Kokouvi Adeyemi Eyebiyi, Directeur général de l’ATOP, Mme Olga Rachelle Mangouandza, Directrice générale de l’ACI, Mme Hermine Otounga-Souna, Directrice générale de l’AGP (Gabon), M. Bienvenu-Marie Bakumanya Bakwala, Directeur général de l’ACP et M. Dalatou Malam Mamane, Directeur général de l’ANP.</p>
<p>Ils visent à donner un nouvel élan à la coopération entre les agences signataires et à consolider leurs relations professionnelles, à travers notamment l’échange d’expériences, d’expertises et de visites et la formation.</p>
<p>La 9e Assemblée générale de la FAAPA a été placée sous le thème « Inclusion territoriale et justice spatiale : les agences de presse africaines au cœur des mutations du continent ».</p>
<p>Cette Assemblée a réuni les Directeurs Généraux des agences de presse africaines membres de la FAAPA, aux côtés d’experts, chercheurs, responsables et décideurs institutionnels, pour réfléchir aux actions que peuvent mener les médias en vue d’accompagner les transformations du Continent et de contribuer à un développement plus équilibré, plus équitable et pleinement ancré dans les territoires.</p>
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		<title>Le Maroc joue un rôle « structurant » sur le continent africain (Secrétaire exécutif de la CEA)</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 21:55:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Maroc, un pays qui incarne la stabilité, la crédibilité économique et la capacité de projection stratégique, joue un rôle « structurant » sur le continent africain, a souligné le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l&#8217;Afrique (CEA), Claver Gatete. « Ce rôle n&#8217;est pas seulement économique : il est politique, institutionnel et symbolique. &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Le Maroc, un pays qui incarne la stabilité, la crédibilité économique et la capacité de projection stratégique, joue un rôle « structurant » sur le continent africain, a souligné le secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l&rsquo;Afrique (CEA), Claver Gatete.</strong></div>
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<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><em>« Ce rôle n&rsquo;est pas seulement économique : il est politique, institutionnel et symbolique. Et il continuera de s’amplifier »</em>, a dit M. Gatete dans un entretien accordé au quotidien « <em>Le Matin »</em>, publié mardi. Il a qualifié de « spectaculaire » la transformation du Maroc en vingt ans, marquée par une constance dans la vision, une continuité des politiques publiques et un modèle fondé sur l&rsquo;industrialisation, l&rsquo;ouverture et l&rsquo;intégration aux chaînes de valeur mondiales.</p>
<p>L&rsquo;industrie automobile illustre ce modèle, avec sa production locale, ses exportations internationales, son développement du véhicule électrique et sa compétitivité mondiale, a relevé le secrétaire exécutif de la CEA.</p>
<p>Revenant sur sa récente visite officielle au Maroc dans le cadre des préparatifs de la 58ème session de la Conférence des ministres africains des finances de la CEA (COM58), prévue du 28 mars au 03 avril 2026 à Tanger, M. Gatete a rappelé que les discussions avec les responsables marocains ont porté sur plusieurs sujets liés notamment aux infrastructures, à la logistique et à l&rsquo;intégration des systèmes de transport. Dans ce sillage, il a fait savoir que le port Tanger Med, qui relie l&rsquo;Afrique à l&rsquo;Europe et aux grandes routes commerciales mondiales, a occupé une place centrale dans ces discussions, avec un focus sur la fluidité des échanges, la traçabilité des flux et la résilience des chaînes logistiques face aux crises.</p>
<p>Par ailleurs, M. Gatete a souligné que le Maroc dispose d&rsquo;atouts stratégiques majeurs, dont les ressources naturelles, la maîtrise technologique, des champions industriels comme l&rsquo;OCP, une expertise dans les chaînes de valeur agricoles et industrielles, une vision claire sur la transition énergétique. Il a, à cet égard, cité l&rsquo;exemple des phosphates dont le Royaume possède l&rsquo;une des plus grandes réserves mondiales. <em>« Il ne s&rsquo;agit plus seulement d&rsquo;exporter une ressource brute, mais de produire de la valeur ajoutée, de transformer, d&rsquo;industrialiser, de monter dans la chaîne de production mondiale. C&rsquo;est exactement cela, la transformation économique »</em>, a dit le secrétaire exécutif de la CEA.</p>
<p>En matière d&rsquo;énergie, M. Gatete a salué les choix structurants du Maroc (solaire, éolien et autres énergies renouvelables) qui anticipent la transition énergétique et s&rsquo;inscrivent pleinement dans l&rsquo;agenda africain de transformation structurelle.</p>
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		<title>La DGSN dément les allégations de « Le Point » sur de prétendues attaques contre des commerces de Subsahariens après la finale de la CAN</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 17:08:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) a démenti catégoriquement, vendredi, les allégations fallacieuses rapportées par l’hebdomadaire français "Le Point" selon lesquelles plusieurs commerces appartenant à des ressortissants subsahariens au Maroc auraient été la cible d'attaques et d'incendies criminels, en marge de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep">Dans une mise au point, la DGSN a indiqué avoir « pris connaissance, avec un vif étonnement, du contenu d&rsquo;un article publié par l&rsquo;hebdomadaire français +Le Point+ dans son édition du mercredi 21 janvier 2026 ». Cet article a avancé une série d&rsquo;allégations fallacieuses prétendant que plusieurs commerces appartenant à des ressortissants subsahariens au Maroc auraient été la cible d&rsquo;attaques et d&rsquo;incendies criminels, en marge de la finale de la CAN, poursuit-on de même source.</div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">La Direction Générale de la Sûreté Nationale tient à préciser qu’aucune agression, ni attaque criminelle visant des commerces ou des intérêts économiques appartenant à des citoyens d&rsquo;Afrique subsaharienne n&rsquo;a été enregistrée sur l&rsquo;ensemble du territoire national, que ce soit durant la compétition ou à l&rsquo;issue de la finale. À cet égard, la DGSN réitère avoir veillé tout au long de ce tournoi, à traiter avec la plus grande vigilance les contenus numériques véhiculant de fausses informations sur de prétendues agressions contre des ressortissants subsahariens, ajoutant que ces infox ont fait l&rsquo;objet de démentis systématiques par voie de communiqués officiels, visant à rétablir les faits avec précision et neutralité.</p>
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr">Enfin, la DGSN rappelle qu’elle dispose de structures opérationnelles et de services de communication spécialisés, mobilisés en permanence pour répondre aux sollicitations des médias. Ces services sont disposés à fournir toute information précise relevant de la compétence de la Sûreté Nationale, fait savoir la DGSN, notant toutefois qu’aucune demande d’information préalable n’a été adressée à ces services concernant les allégations mensongères publiées dans l’article de l’hebdomadaire français.</p>
</div>
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		<title>Toute tentative de discrédit ou de manipulation visant à altérer les liens du Maroc avec l’Afrique est vouée à l’échec (expert américain)</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/samuel-millner-toute-tentative-de-discredit-ou-de-manipulation-visant-a-alterer-les-liens-du-maroc-avec-lafrique-est-vouee-a-lechec/</link>
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		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 12:12:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Relations]]></category>
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					<description><![CDATA[Les relations profondes du Maroc avec l’Afrique, y compris le Sénégal, sont enracinées dans l’histoire et fondées sur des partenariats denses et solides, qui font que toute tentative de discrédit ou de manipulation visant à les altérer est vouée à l’échec, a affirmé l’expert américain, Samuel Millner. « Ces tentatives vaines sont contredites par la profondeur &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><strong>Les relations profondes du Maroc avec l’Afrique, y compris le Sénégal, sont enracinées dans l’histoire et fondées sur des partenariats denses et solides, qui font que toute tentative de discrédit ou de manipulation visant à les altérer est vouée à l’échec, a affirmé l’expert américain, Samuel Millner.</strong></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p class="justifyText add-more-font-size-dep" dir="ltr"><em>« Ces tentatives vaines sont contredites par la profondeur des partenariats du Maroc avec les pays africains et par les résultats concrets de son engagement infaillible en faveur du développement du continent »</em>, a relevé ce professeur-chercheur à la George Mason Law Center for the Middle East and International Law, dans une déclaration à la MAP. Il a à ce propos, souligné qu’au-delà des élans et des passions qu’une finale d’une compétition footballistique peut engendrer, la parole du Roi Mohammed VI est venue réaffirmer que le sport, aussi chargé d&rsquo;émotion soit-il, ne peut être autorisé à travestir les réalités profondes des relations interétatiques ou de la solidarité continentale. Les relations du Maroc avec l&rsquo;Afrique, et avec le Sénégal en particulier, restent ancrées dans la continuité d’une histoire commune, de perspectives stratégiques convergentes et d’un engagement de longue date en faveur du respect mutuel, a relevé M. Millner.</p>
<p>Pour l’expert américain, ces liens séculaires <em>« ne sont ni réactifs ni symboliques, mais plutôt le fruit d&rsquo;une coopération soutenue et de choix politiques qui vont bien au-delà de l&rsquo;aspect émotionnel d’une compétition sportive »</em> comme la Coupe d’Afrique des Nations. Il a, dans ce sens, relevé que l&rsquo;identité africaine du Maroc n&rsquo;est ni conjoncturelle ni circonstancielle, mais il s&rsquo;agit d&rsquo;une dimension structurelle des orientations du Royaume, constamment réaffirmée à travers l&rsquo;engagement politique, le partenariat économique et les relations humaines. Cette identité reflète un choix civilisationnel et stratégique poursuivi sous le leadership de Sa Majesté le Roi avec cohérence et consistance, a-t-il conclu.</p>
</div>
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