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	<title>affaire &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>affaire &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Moussaoui: « Entre la liberté d’expression et la volonté d’offenser, le devoir de fraternité »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 19:14:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
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		<category><![CDATA[insultes]]></category>
		<category><![CDATA[Mila]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Moussaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une tribune publiée dans le magazine “Marianne”, le président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, assure accepter la critique de l’islam tout en déplorant qu’elle serve souvent de “paravent” à la stigmatisation des musulmans, nouvelle illustration du débat brûlant sur la liberté d’expression relancé par l’affaire Mila. Ci-joint le texte intégral:]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<table style="font-weight: 400;">
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td><strong><em>« N&rsquo;insultez pas ceux qui invoquent d&rsquo;autres divinités que Dieu, car ils seraient tentés, dans leur ignorance, d&rsquo;insulter à leur tour Dieu, par esprit de vengeance. C&rsquo;est ainsi que Nous embellissons aux yeux de chaque peuple ses propres actions. Puis ils retourneront tous à leur Seigneur, qui les informera de leurs actes passés » </em></strong><em>(Coran 6 :108)</em><strong><em>.</em></strong></p>
<p><strong> </strong>Face aux nombreuses attaques et insultes, notamment sur la toile et les réseaux sociaux, dont font l’objet la religion musulmane et les musulmans, le verset nous montre la voie à suivre : Convaincre par l’échange et le dialogue et ne jamais céder à la bassesse et à l’esprit de vengeance.</p>
<p>Certains musulmans s’égarent en pensant défendre la dignité de leur religion par la menace, la violence ou l’insulte. Ils ne font que renforcer et développer la caricature de tous ceux qui veulent réduire l’islam à l’intolérance et à la violence. Ces débordements et ces intimidations sont injustifiables tant vis à vis des préceptes de la religion musulmane qu’au regard de la loi républicaine dans laquelle s’exerce notre culte. Elles ne font que nous enliser dans des polémiques et débats qui altèrent la pleine inclusion dans notre nation.</p>
<p>Nous ne devons plus dilapider notre énergie et nos efforts dans la boue de ces combats qui souille la communauté nationale et ses idéaux de fraternité.</p>
<p>La lutte contre tout ce qui peut dévoyer notre religion et ses principes ainsi que la promotion de ses valeurs authentiques doivent être notre priorité et notre préoccupation.</p>
<p>La liberté d’expression est fondamentale. Elle est source d’enrichissement et de progrès par la diffusion d’idées et d’opinions qu’elle permet. Elle est le fondement de notre démocratie et le rempart contre toutes les formes d’aliénation. La critique des religions fait partie de cette liberté. Nous devons accepter que l’Islam soit critiqué y compris dans ses principes et fondements. Face à ces critiques, les musulmans ont le devoir et le droit d’expliquer et d’argumenter dans la paix et le respect. Nous devons accepter tous les débats et refuser toutes les violences.</p>
<p>N’oublions jamais que le Coran lui &#8211; même rapporte avec fidélité les discussions du prophète de l’islam avec ceux qui contestaient sa prophétie et sa mission et avec ceux qui l’accusait d’imposture et d’hérésie. Les opinions de ces contradicteurs sont citées avec fidélité et récitées dans nos maisons et nos mosquées au même titre que les autres passages du Coran !</p>
<p>Cependant, et avec la même fermeté d’âme, nous devons, quand la liberté de critiquer devient la volonté d’offenser et de désigner notre communauté de croyants à la vindicte, user de notre droit à défendre nos croyances dans le débat public et de recourir aux procédures que confère notre État de droit. L’insulte et l’injure ne seront jamais des expressions respectables ou acceptables.</p>
<p>Comme toutes les libertés fondamentales, la liberté d’expression a la limite fixée par l&rsquo;article 11 de la Déclaration française des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « <em>tout Citoyen peut parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre à l&rsquo;abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi </em>».</p>
<p>Le Conseil de l’Europe y fait écho dans sa décision du 28 novembre 2008 qui prohibe l’incitation publique à la violence ou à la haine visant un groupe de personnes ou un membre d’un tel groupe, défini par référence à la race, la couleur, la religion, l’ascendance, l’origine nationale ou ethnique (Article 1<sup>er</sup>, paragraphe 1.a).</p>
<p>Trop souvent le droit de critiquer notre religion sert de paravent à la mise à l’index des musulmans. Trop souvent il sert à justifier des formes d’exclusion ou de ségrégation. Voilà pourquoi la justice doit être saisie chaque fois que la frontière entre l’expression libre et la volonté délibérée d’offenser est franchie. Et plusieurs décisions de tribunaux en ont reconnu le bien fondé. L’Islam de France ne demande pas d’être au-dessus des lois de la République. Il demande simplement le respect de ses croyances et de ses croyants. La défense de la liberté d’expression et la liberté de croyance, devra être notre ligne de conduite. Chaque fois que des fauteurs de haine chercheront à couper les musulmans de leurs concitoyens, nous devons nous y opposer avec la plus grande fermeté sans jamais céder à la provocation.</p>
<p>Car au-delà de ces considérations, ce qui fragilise notre Nation, c’est l’oubli de la troisième valeur de notre devise nationale : la fraternité. En faisant de l’Islam le bouc émissaire de tous les maux du pays, certains creusent un fossé dangereux entre les citoyens. Nous devons nous rappeler sans cesse que la liberté se met elle-même en danger si elle oublie la fraternité et le respect de l&rsquo;égale dignité.</p>
<p>La fraternité ne donne pas lieu directement à des déclinaisons juridiques et normatives mais elle est l’indispensable ciment entre tous les citoyens quelles que soient leurs convictions religieuses ou philosophiques.</p>
<p>&nbsp;</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Affaire « Hamza mon Bb » : trois accusés condamnés à 2 ans de prison</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/societe-religion/societe/affaire-hamza-mon-bb-trois-accuses-condamnes-a-2-ans-de-prison/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:42:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA["Hamza mon Bb"]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[justice]]></category>
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					<description><![CDATA[Le tribunal de première instance de Marrakech a condamné, mardi soir, trois accusés poursuivis dans le cadre de l'affaire dite "Hamza mon Bb" à une peine de 2 ans de prison ferme et à une amende de 10.000 DH chacun, a-t-on indiqué de source judiciaire.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="modal-header add-more-font-size-dep"><span style="text-transform: initial;">Le tribunal de première instance de Marrakech a condamné, mardi soir, trois accusés poursuivis dans le cadre de l&rsquo;affaire dite « Hamza mon Bb » à une peine de 2 ans de prison ferme et à une amende de 10.000 DH chacun, a-t-on indiqué de source judiciaire.</span></div>
<div class="modal-body fixContentHeightDepeche">
<div class="sectionDepeche">
<p>Trois personnes, les youtubeurs Soukaïna Jannah, alias « Glamour » et Simo Daher, ainsi que le propriétaire d&rsquo;une agence de location de voitures, étaient poursuivies en état d&rsquo;arrestation dans le cadre de cette affaire.</p>
<p>Le tribunal de première instance de Marrakech a également condamné les trois accusés à verser un dédommagement de l&rsquo;ordre de 100.000 DH au profit des personnes qui se sont constituées partie civile dans cette affaire, et de 50.000 dh en faveur du dénommé (M.E).</p>
<p>Les trois mis en cause sont accusés de « participation à l&rsquo;accès frauduleux au système informatique de données », « participation délibérée à entraver le fonctionnement de ce système, sa perturbation et changement de son mode de traitement », « diffusion d&rsquo;images et de déclarations d&rsquo;autrui sans consentement », « diffusion de faits mensongers dans le but de nuire à la vie privée d&rsquo;individus et diffamation « , ainsi que de « participation et chantage ».</p>
</div>
</div>
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			</item>
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		<title>Affaire Mila/président du CFCM: « Convaincre par le dialogue, ne jamais céder à l&#8217;esprit de vengeance »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 10:24:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[CFCM]]></category>
		<category><![CDATA[Mila]]></category>
		<category><![CDATA[Mohammed Moussaoui]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans une tribune publiée ce vendredi dans le magazine "Marianne", le président du CFCM Mohammed Moussaoui a assuré jeudi accepter la critique de l'islam tout en déplorant qu'elle serve souvent de "paravent" à la stigmatisation des musulmans, nouvelle illustration du débat brûlant sur la liberté d'expression relancé par l'affaire Mila.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>« La liberté d&rsquo;expression est fondamentale », répète, depuis le début de l&rsquo;affaire, le nouveau président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui. « Elle est source d’enrichissement et de progrès par la diffusion d’idées et d’opinions qu’elle permet. Elle est le fondement de notre démocratie et le rempart contre toutes les formes d’aliénation. La critique des religions fait partie de cette liberté. Nous devons accepter que l’islam soit critiqué y compris dans ses principes et fondements », a&#8211;t-il poursuivi.</p>
<p>« Face à ces critiques, les musulmans ont le devoir et le droit d’expliquer et d’argumenter dans la paix et le respect. Nous devons accepter tous les débats et refuser toutes les violences », a ajouté M. Moussaoui.</p>
<p>Mila, une lycéenne de 16 ans, a été menacée il y a plus de deux semaines, après avoir critiqué avec virulence l&rsquo;islam dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, en réponse à des insultes.</p>
<p>Dans cette affaire aux ressorts multiples et qui a suscité de vives réactions y compris au sein de la classe politique, le droit au blasphème, ce droit à pouvoir critiquer les religions, a été défendu, en premier lieu par l&rsquo;intéressée, qui a confirmé ses propos lors d&rsquo;une interview sur TMC lundi.</p>
<p>« Nous devons accepter que l&rsquo;islam soit critiqué y compris dans ses principes et fondements », poursuit-il, en condamnant « les intimidations » dont la jeune fille fait l&rsquo;objet. « Certains musulmans (&#8230;) ne font que renforcer et développer la caricature de tous ceux qui veulent réduire l&rsquo;islam à l&rsquo;intolérance et à la violence ».</p>
<p>Le président du CFCM appelle à « convaincre par l’échange et le dialogue et ne jamais céder à la bassesse et à l’esprit de vengeance », estimant que « Ces débordements et ces intimidations sont injustifiables tant vis-à-vis des préceptes de la religion musulmane qu’au regard de la loi républicaine dans laquelle s’exerce notre culte. Elles ne font que nous enliser dans des polémiques et débats qui altèrent la pleine inclusion dans notre nation. »</p>
<p>Pour autant, M. Moussaoui rappelle, plus généralement, que « trop souvent, le droit de critiquer notre religion sert de paravent à la mise à l&rsquo;index des musulmans. Trop souvent, il sert à justifier des formes d&rsquo;exclusion ou de ségrégation », déplore-t-il.</p>
<p>Pour M. Moussaoui, « ce qui fragilise notre nation, c’est l’oubli de la troisième valeur de notre devise nationale : la fraternité ». « En faisant de l’islam le bouc émissaire de tous les maux du pays, certains creusent un fossé dangereux entre les citoyens. Nous devons nous rappeler sans cesse que la liberté se met elle-même en danger si elle oublie la fraternité et le respect de l’égale dignité. »</p>
<p>« La fraternité ne donne pas lieu directement à des déclinaisons juridiques et normatives, mais elle est l’indispensable ciment entre tous les citoyens quelles que soient leurs convictions religieuses ou philosophiques », note-t-il.</p>
<p><strong>Quelle est la frontière entre liberté d&rsquo;expression et propos racistes ? </strong></p>
<p>En France, ce sont les dispositions de la loi Pleven de 1972, qui s&rsquo;incorporent dans la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui régissent les infractions de propos racistes. « Elles départagent entre deux principes: ce qui procède de la liberté d&rsquo;expression et ce qui constitue un discours raciste », explique à l&rsquo;AFP Basile Ader, avocat spécialisé en droit de la presse.</p>
<p>Selon ces dispositions, « on peut moquer et critiquer la religion et ses symboles, mais on ne peut pas moquer ou diffamer ou provoquer au rejet des musulmans ». « Autrement dit, on peut moquer l&rsquo;islam mais pas les musulmans », résume-t-il. Mais, « souvent, la frontière entre le fait qu&rsquo;on moque une religion ou ses adeptes est très fine et compliquée à établir », relève M. Ader.</p>
<p>Pour le président du CFCM, « La justice doit être saisie chaque fois que la frontière entre l&rsquo;expression libre et la volonté délibérée d&rsquo;offenser est franchie ».</p>
<p>Le parquet, en plus d&rsquo;une enquête sur les auteurs des menaces visant la jeune fille, avait initialement ouvert une enquête pour « provocation à la haine à l&rsquo;égard d&rsquo;un groupe de personnes, en raison de leur appartenance (&#8230;) à une religion déterminée ».</p>
<p>« L&rsquo;islam, c&rsquo;est de la merde (&#8230;) Votre religion, c&rsquo;est de la merde, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci, au revoir », disait Mila dans sa vidéo, devenue virale. Mais l&rsquo;a classée sans suite quelques jours plus tard. Il n&rsquo;y avait pas de « volonté d&rsquo;exhorter à la haine ou à la violence contre des individus », a expliqué le procureur.</p>
<p>Un sondage paru dans Charlie Hebdo mercredi montrait que les Français dans leur ensemble, croyants ou non, sont partagés &#8211; à 50% pour, et 50% contre &#8211; sur le droit de pouvoir critiquer les religions.</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Abdallah Zekri/Mila: face à la polémique, le CFCM publie une mise au point</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/abdallah-zekri-mila/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2020 13:28:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Religion]]></category>
		<category><![CDATA[Societe]]></category>
		<category><![CDATA[affaire]]></category>
		<category><![CDATA[CFCM]]></category>
		<category><![CDATA[islam]]></category>
		<category><![CDATA[Mila]]></category>
		<category><![CDATA[polémique]]></category>
		<category><![CDATA[Zekri]]></category>
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					<description><![CDATA[La tempête autour des propos tenus par le président de l'Observatoire de lutte contre l'islamophobie du CFCM, Abdallah Zekri, sur l’« affaire Mila », du nom de cette jeune fille qui a reçu des menaces de mort après avoir posté une vidéo dans laquelle elle insulte l’islam et les musulmans, n’est pas prête de se calmer.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La secrétaire d&rsquo;Etat à l&rsquo;Égalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, est montée à son tour au créneau, ce mardi matin, pour dénoncer les « propos criminels » d’un membre du CFCM. « Je trouve que ce sont des propos criminels, ce sont des propos coupables, et je me bats contre cette idée selon laquelle une femme, une jeune fille en l&rsquo;occurrence mais qui que ce soit, qui serait victime de violence, de cyberharcèlement, ce serait parce que cette personne l&rsquo;aurait cherché », a-t-elle déclaré sur France Inter, avant d’ajouter que ces mots sont « indignes d&rsquo;un responsable, qui est un leader d&rsquo;opinion et qui a une parole dans le débat public ».</p>
<p>Face à cette polémique et à la cacophonie, le Conseil français du culte musulman (CFCM) a publié une mise au point qui reprend notamment sa réaction officielle déjà exprimée dans son <a href="https://atlasinfo.wpengine.com/affaire-mila-rien-ne-saurait-justifier-les-menaces-de-mort-a-legard-dune-personne-umf.html">communiqué du 23 janvier</a>, et déplore son occultation totale par les médias.</p>
<p>« Le CFCM rappelle qu’il s’est officiellement exprimé, le 23 janvier, par la voix de son président Mohammed MOUSSAOUI pour réaffirmer que <strong>« Rien ne saurait justifier les menaces de mort à l’égard d’une personne quel que soit la gravité des propos qu’elle aurait tenus »</strong> », précise encore le président du CFCM, M. Mohammed Moussaoui, dans sa mise au point du 28 janvier</p>
<p>Pour M. Moussaoui, <strong>si ces propos relèvent de la provocation et de l’incitation à la haine, c’est à la justice et à la justice seule que revient leur qualification et le pouvoir de prononcer les mesures ou sanctions prévues par la loi dans ce type d’affaires</strong>.</p>
<p>« Il convient de rappeler que M. Abadllah Zekri, qui intervenait dans une émission de Radio Sud le 23 janvier 2020, a clairement condamné les menaces de mort dont l’adolescente a fait l’objet. <em>T</em>outefois l’expression<em> « Elle l’a cherché », </em>utilisée par Abdallah Zekri et sortie de son contexte, pour pointer la responsabilité de la jeune fille face aux propos qu’elle a tenus, n’était pas appropriée », indique l’instance dans un communiqué.</p>
<p><strong>Réaction officielle du CFCM occultée</strong></p>
<p>Depuis, poursuit le communiqué du CFCM, « M. Zekri s’est expliqué sur cette expression et a réaffirmé qu’il parlait de la responsabilité de la jeune fille devant la justice qui a ouvert une enquête sur ses propos et, en aucun cas, il n’avait cautionné les menaces ou insultes visant la jeune fille. »</p>
<p>« Aussi accuser cet homme, lui-même régulièrement objet de menaces de mort et d’insultes, de verser dans l’extrémisme, est injuste et inacceptable », ajoute le CFCM.</p>
<p>« En occultant la position officielle du CFCM sur cette affaire, certains médias ont voulu entretenir la polémique au lieu de faire écho à la parole juste et responsable de l’instance représentative du culte musulman », déplore le CFCM dans sa mise au point.</p>
<p>La justice française a annoncé jeudi dernier l’ouverture de deux enquêtes.</p>
<p><span style="text-transform: initial;">L’une, ouverte pour provocation à la haine raciale, a pour but “de vérifier si les propos tenus sur la vidéo diffusée” par la jeune fille sont de nature à être poursuivis ou s’ils “s’inscrivent dans la liberté d’expression reconnue à chacun”.</span></p>
<p>L’autre, qui concerne les menaces de mort et le harcèlement de la lycéenne, vise à retrouver et poursuivre leurs auteurs anonymes sur les réseaux sociaux.</p>
<p>La religion musulmane est devenue un sujet de crispation . L’Exécutif français doit annoncer des mesures sur l’organisation de l’islam de France.</p>
<p><iframe title="Affaire #Mila : Peut-on encore critiquer les religions en France ? - Les Vraies Voix" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/oQACemJqJaM?start=1&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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