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	<title>Abdelaziz Bouteflika &#8211; Atlasinfo</title>
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	<title>Abdelaziz Bouteflika &#8211; Atlasinfo</title>
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		<title>Abdelaziz Bouteflika n&#8217;est plus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 22:40:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
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					<description><![CDATA[L’ancien président algérien, Abdelaziz Bouteflika est décédé vendredi 17 septembre vers 21h des suites de sa maladie à l’âge de 84 ans, a annoncé tard dans la soirée la présidence algérienne citée par le journal Al Watan. Abdelaziz Bouteflika, né le 2 mars 1937 à Oujda, a été élu président le 27 avril 1999, avant &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="oo9gr5id ii04i59q" dir="auto" role="none">L’ancien président algérien, Abdelaziz Bouteflika est décédé vendredi 17 septembre vers 21h des suites de sa maladie à l’âge de 84 ans, a annoncé tard dans la soirée la présidence algérienne citée par le journal Al Watan.</p>
<p class="oo9gr5id ii04i59q" dir="auto" role="none">Abdelaziz Bouteflika, né le 2 mars 1937 à Oujda, a été élu président le 27 avril 1999, avant de se retirer le 2 avril 2019 sous la pression du mouvement de protestation inédit, le Hirak après quatre mandats.</p>
<p class="article__paragraph ">C’était le 2 avril 2019. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika quittait le pouvoir après vingt ans à la tête du pays. Une année après sa chute aussi spectaculaire qu’inattendue, l’ancien chef de l’Etat est resté retranché, dans la solitude, dans sa résidence médicalisée de Zéralda, près d’Alger, mais très loin du pouvoir auquel il s’est si longtemps accroché.</p>
<p class="article__paragraph ">Omniprésent dans la vie politique algérienne durant des décennies, mais devenu quasi invisible depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) en 2013,  Bouteflika n’avait donné aucun signe de vie depuis que la rue et l’armée l’ont contraint à la démission, le 2 avril 2019. Ce jour-là, il apparaît pour la dernière fois à la télévision pour annoncer qu’il jetait l’éponge, après avoir tenté de s’accrocher coûte que coûte, contre toutes les évidences.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Algérie: lourde peine de prison pour « Mme Maya », la « fille cachée » de Bouteflika</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 15:54:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Une influente femme d'affaires algérienne, qui se faisait passer pour "la fille cachée" de l'ex-président Abdelaziz Bouteflika, a été condamnée mercredi à 12 ans de prison ferme pour corruption par un tribunal d'Alger.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="txt-textContent tinyscrollbar-y jq_ScrollBar initialized scrollbar-visible">
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<p>Une influente femme d&rsquo;affaires algérienne, qui se faisait passer pour « la fille cachée » de l&rsquo;ex-président Abdelaziz Bouteflika, a été condamnée mercredi à 12 ans de prison ferme pour corruption par un tribunal d&rsquo;Alger.</p>
<p>La lourde peine dont elle écope est assortie « d&rsquo;une amende de six millions de dinars (40.000 euros) et de la saisie de ses biens », a indiqué l&rsquo;agence de presse officielle APS.</p>
<p>« Madame Maya », de son vrai nom Zoulikha Nachinache, a été notamment reconnue coupable de « blanchiment d&rsquo;argent », « trafic d&rsquo;influence », « dilapidation de deniers publics », et de « transfert illicite de devises vers l&rsquo;étranger ».</p>
<p>Dans sa chute, elle a entraîné deux anciens ministres, Mohamed Ghazi et Abdelghani Zaalane, ainsi que l&rsquo;ancien puissant patron de la police, Abdelghani Hamel. Chacun d&rsquo;eux a écopé de 10 ans de prison ferme dans cet énième scandale de corruption de la fin de l&rsquo;ère Bouteflika.</p>
<p>« Madame Maya » devait son influence à une rumeur largement relayée par l&rsquo;entourage de M. Bouteflika selon laquelle elle était la fille illégitime du président, chassé du pouvoir en avril 2019 par un soulèvement populaire inédit.</p>
<p>Elle aurait eu pendant longtemps ses entrées au palais présidentiel d&rsquo;El Mouradia à Alger.</p>
<p>Durant son procès, cette quinquagénaire, mère de deux filles &#8211;également condamnées à cinq ans de prison dans la même affaire&#8211;, a parlé de l&rsquo;amitié « fusionnelle » qui liait son défunt père à l&rsquo;ancien chef de l&rsquo;Etat avant même son arrivée au pouvoir en 1999.</p>
<p>« Madame Maya » a reconnu avoir obtenu des avantages pour concrétiser ses projets d&rsquo;investissement par « l&rsquo;intermédiaire et le biais de l&rsquo;ancien président Bouteflika ». Ces investissements lui ont permis d&rsquo;amasser une fortune colossale, selon les médias locaux.</p>
<p>Sa descente aux enfers a débuté en juillet 2019, trois mois à peine après la démission de M. Bouteflika, quand les services de sécurité ont découvert une véritable caverne d&rsquo;Ali Baba lors d&rsquo;une perquisition à son domicile à Moretti, une résidence d&rsquo;Etat dans la banlieue huppée d&rsquo;Alger.</p>
<p>Les enquêteurs y ont saisi près de 800.000 euros en dinars algériens, 270.000 euros, 30.000 dollars, et 17 kg de bijoux en or.</p>
<p>Après la chute d&rsquo;Abdelaziz Bouteflika, la justice algérienne a lancé une série d&rsquo;enquêtes pour corruption.</p>
<p>Les condamnations en série à de lourdes peines de prison ont dévoilé l&rsquo;ampleur de la corruption et des fortunes amassées par les hommes du sérail de l&rsquo;ancien chef d&rsquo;Etat, touchant anciens ministres, hauts fonctionnaires, homme d&rsquo;affaires, et jusqu&rsquo;à son frère et proche conseiller Saïd Bouteflika.</p>
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		<title>Algérie: un an après sa chute, Bouteflika muré dans la solitude</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 09:18:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
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					<description><![CDATA[Une année après sa chute aussi spectaculaire qu&#8217;inattendue, l&#8217;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika reste retranché, dans la solitude, dans sa résidence médicalisée de Zeralda, près d&#8217;Alger mais très loin du pouvoir auquel il s&#8217;est si longtemps accroché. Omniprésent dans la vie politique algérienne durant des décennies, mais devenu quasi-invisible depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une année après sa chute aussi spectaculaire qu&rsquo;inattendue, l&rsquo;ancien président algérien Abdelaziz Bouteflika reste retranché, dans la solitude, dans sa résidence médicalisée de Zeralda, près d&rsquo;Alger mais très loin du pouvoir auquel il s&rsquo;est si longtemps accroché.</strong></p>
<p>Omniprésent dans la vie politique algérienne durant des décennies, mais devenu quasi-invisible depuis un accident vasculaire cérébral (AVC) en 2013, M. Bouteflika n&rsquo;a donné aucun signe de vie depuis que la rue et l&rsquo;armée l&rsquo;ont contraint à la démission, le 2 avril 2019.</p>
<p>Ce jour-là, il apparaît pour la dernière fois à la télévision pour annoncer qu&rsquo;il jette l&rsquo;éponge, après avoir tenté de s&rsquo;accrocher coûte que coûte, contre toutes les évidences.</p>
<p>Sa chute était devenue inéluctable après des semaines de manifestations massives contre sa volonté de briguer un cinquième quinquennat. L&rsquo;armée, par la voix de l&rsquo;ex-chef d&rsquo;état-major, le général Ahmed Gaïd Salah, depuis décédé, avait fini par le lâcher.</p>
<p>Le président déchu, qui a eu 83 ans le 2 mars, n&rsquo;a en fait que rarement quitté depuis 2013 sa résidence médicalisée de Zeralda, à une quinzaine de kilomètres à l&rsquo;ouest d&rsquo;Alger, sur la côte méditerranéenne.</p>
<p>« Il y vit entouré de sa sœur et d&rsquo;une équipe médicale », précise à l&rsquo;AFP une source proche de son entourage.</p>
<p>Abdelaziz Bouteflika continue à « jouir de tous les privilèges » comme il sied à son rang, dit Mohamed Hennad, ex-professeur de Sciences politiques à l&rsquo;Université d&rsquo;Alger.</p>
<p>Mais aucun détail, ou presque, ne filtre de sa vie quotidienne.</p>
<p>La dernière fois qu&rsquo;il a fait officiellement parler de lui, c&rsquo;est lorsque son frère Nacer a voté par procuration en son nom pour la présidentielle du 12 décembre.</p>
<p><strong>« Peu de visites »</strong></p>
<p>« ll reçoit peu de visites. Il est toujours cloué sur son fauteuil roulant, atteint d&rsquo;une aphasie presque totale », précise le journaliste algérien Farid Alilat, auteur d&rsquo;une récente biographie, dans une interview publiée le mois dernier par l&rsquo;hebdomadaire français Le Point. « Pour autant, il est conscient de tout ce qui se passe en Algérie », ajoutait-il.</p>
<p>Ceci n&#8217;empêche pas certains intellectuels et universitaires de réclamer justice pour la corruption qui a gangrené l&rsquo;Algérie sous ses 20 ans de présidence.</p>
<p>Les Algériens « ne pourront jamais » tourner la page de l&rsquo;ère Bouteflika tant que celui-ci « n&rsquo;aura pas été jugé », estime M. Hennad, un analyste proche du « Hirak », mouvement de contestation antirégime qui a surgi en février 2019, chassant en quelques semaines M. Bouteflika du pouvoir.</p>
<p>Depuis sa retraite forcée, la justice algérienne a ouvert une flopée d&rsquo;enquêtes pour faits de corruption et condamné et/ou incarcéré d&rsquo;ex-politiciens et influents hommes d&rsquo;affaires accusés d&rsquo;avoir profité de leurs liens privilégiés avec le clan Bouteflika.</p>
<p><strong> « Parrain de la corruption »</strong></p>
<p>Nacer Djabi, un sociologue très écouté, plaide lui aussi pour une comparution en justice de l&rsquo;ex-chef d&rsquo;Etat &#8211;« même symboliquement » &#8212; car les récents procès ont révélé qu&rsquo;il a été « le parrain de la corruption ».</p>
<p>« Il ne peut échapper à une sanction. C&rsquo;est une revendication des Algériens qui ont découvert avec horreur l’ampleur des dégâts causées par l’homme et son environnement familial », affirme à l&rsquo;AFP M. Djabi.</p>
<p>Ancien diplomate et éphémère ministre dans le premier gouvernement Bouteflika en 1999, Abdelaziz Rahabi, devenu farouche opposant, appelle lui aussi à un procès.</p>
<p>L&rsquo;ancien président « a une responsabilité dans la corruption. Il l&rsquo;a couverte. Un jugement serait symbolique », a plaidé M. Rahabi dans un entretien à une chaîne télévisée privée, même s&rsquo;il n&rsquo;est pas question de l&rsquo;incarcérer vu son état de santé.</p>
<p>En revanche, son frère Saïd Bouteflika, influent conseiller, considéré comme le « président-bis » à mesure que déclinait la santé d&rsquo;Abdelaziz, croupit en prison.</p>
<p>Il a été arrêté en mai 2019 et condamné à 15 ans de prison en septembre pour complots contre l&rsquo;armée et l&rsquo;Etat. Une peine confirmée en appel en février.</p>
<p>Saïd Bouteflika avait été accusé par le général Salah d&rsquo;avoir conspiré avec le puissant ex-patron du renseignement Mohamed Mediène (dit « Toufik ») et son successeur Athmane Tartag pour le démettre de son poste à la tête de l&rsquo;armée afin de protéger son frère.</p>
<p>Pour les Algériens, Abdelaziz Bouteflika, c&rsquo;est désormais du passé, avance le politologue Hasni Abidi. En revanche, ils ont « le sentiment que (&#8230;) les mauvaises pratiques persistent », et que « le système qui a fait de Bouteflika ce qu’il est devenu est toujours en place », note-t-il.</p>
<p>« Des courtisans et des nostalgiques sont prêts à rempiler sous un autre patron qui reproduira le même fonctionnement dans un système non démocratique », selon lui.</p>
<p>En face, malgré la pandémie du nouveau coronavirus, qui a suspendu leur mobilisation, les partisans du « Hirak » continuent d&rsquo;exiger le changement de l&rsquo;ensemble du « système » en place depuis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie en 1962.</p>
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		<title>Algérie/corruption: procès en appel d&#8217;ex-hauts dirigeants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 21:17:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelaziz Bouteflika]]></category>
		<category><![CDATA[Ahmed Ouyahia]]></category>
		<category><![CDATA[corruption]]></category>
		<category><![CDATA[dirigeants politiques]]></category>
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		<category><![CDATA[justice]]></category>
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					<description><![CDATA[Le procès en appel de plusieurs anciens hauts dirigeants politiques et grands patrons, condamnés pour corruption, s&#8217;est ouvert dimanche devant la Cour d&#8217;Alger. Une vingtaine d&#8217;accusés, ex-responsables politiques, riches patrons et hauts fonctionnaires, avaient été condamnés en décembre lors du premier procès consécutif aux enquêtes lancées après le départ du président Abdelaziz Bouteflika sous la &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le procès en appel de plusieurs anciens hauts dirigeants politiques et grands patrons, condamnés pour corruption, s&rsquo;est ouvert dimanche devant la Cour d&rsquo;Alger.</p>
<p>Une vingtaine d&rsquo;accusés, <strong>ex-responsables politiques, riches patrons et hauts fonctionnaires</strong>, avaient été condamnés en décembre lors du premier procès consécutif aux enquêtes lancées après le départ du président Abdelaziz Bouteflika sous la pression de la rue.</p>
<p>Prévu initialement le 12 février, le procès avait été reporté une première fois au 26 février puis une seconde fois à la demande des avocats de la défense.</p>
<p>Il concerne diverses malversations dans le secteur de l&rsquo;industrie algérienne de montage automobile dont l&rsquo;octroi d&rsquo;avantages à certains patrons et le financement électoral « occulte » de M. Bouteflika, chef de l&rsquo;Etat durant 20 ans.</p>
<p>Candidat à un 5e mandat en avril 2019, M. Bouteflika a été contraint de démissionner le 2 avril face à un mouvement de contestation populaire inédit qui continue.</p>
<p>En première instance, Ahmed Ouyahia, 67 ans, quatre fois Premier ministre dont trois sous la présidence Bouteflika, a écopé de 15 ans de prison. Abdelmalek Sellal, 71 ans, qui dirigea le gouvernement de 2014 à 2017 et quatre campagnes électorales de M. Bouteflika, a été condamné à 12 ans de prison.</p>
<p>Dimanche, M. Ouyahia a rejeté toutes les charges retenues contre lui. « Je ne me suis rendu coupable d&rsquo;aucun abus de fonction, je n&rsquo;ai ni reçu de pots-de-vin ni blanchi de l&rsquo;argent », a-t-il dit, ajoutant toutefois « avoir oublié de déclarer quelques biens », selon APS.</p>
<p>M. Sellal a également rejeté les charges à son encontre, appelant à faire comparaître M. Bouteflika, très affaibli depuis un AVC en 2013, comme témoin. Il a affirmé avoir mis en oeuvre « le programme du président, adopté par le Parlement, et dont le premier responsable est l&rsquo;ancien président qui devrait comparaître comme témoin ».</p>
<p><strong>Le procès en appel reprend lundi</strong>.</p>
<p>En première instance également, les ex-ministres de l&rsquo;Industrie Mahdjoub Bedda et Youcef Yousfi ont écopé de 10 ans d&#8217;emprisonnement, l&rsquo;ancienne préfète Nouria Yamina Zerhouni de cinq ans.</p>
<p>Ex-président du Forum des chefs d&rsquo;entreprises, principale organisation patronale et PDG du n°1 privé du BTP algérien, Ali Haddad, considéré comme l&rsquo;un des principaux financiers des dernières campagnes de M. Bouteflika, a été condamné à sept ans de prison.</p>
<p>Trois autres riches hommes d&rsquo;affaires, Ahmed Mazouz, Hassen Arbaoui et l&rsquo;ancien vice-président du FCE Mohamed Bairi, tous propriétaires d&rsquo;usines de montage de véhicules, ont écopé respectivement de sept, six et trois ans de prison.</p>
<p>Cinq accusés en fuite ont été condamnés par contumace et ne sont pas rejugés. Parmi eux l&rsquo;ancien ministre de l&rsquo;Industrie Bouchouareb Abdessalem (20 ans de prison).</p>
<p>C&rsquo;est la première fois depuis l&rsquo;indépendance de l&rsquo;Algérie en 1962 que sont jugés des dirigeants de ce rang.</p>
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