<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Abdelamjid Tebboune &#8211; Atlasinfo</title>
	<atom:link href="https://dev.atlasinfo.fr/tag/abdelamjid-tebboune/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sun, 25 Jan 2026 08:59:24 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://dev.atlasinfo.fr/wp-content/uploads/2026/03/cropped-Atlasinfo.fr-Icone-32x32.png</url>
	<title>Abdelamjid Tebboune &#8211; Atlasinfo</title>
	<link>https://dev.atlasinfo.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Le documentaire de France 2 plante le dernier clou dans le cercueil des relations entre Paris et Alger</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-documentaire-de-france-2-plante-le-dernier-clou-dans-le-cercueil-des-relations-entre-paris-et-alger/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-documentaire-de-france-2-plante-le-dernier-clou-dans-le-cercueil-des-relations-entre-paris-et-alger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Jan 2026 08:59:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Amir DZ]]></category>
		<category><![CDATA[documentaire]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[France 2]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=280830</guid>

					<description><![CDATA[Tebboune est un voyou». Il est vrai que cette phrase a été prononcée de manière claire et limpide par un opposant algérien dans le cadre d’un documentaire d’investigation, «Complément d’enquête», diffusé sur France 2. Il est tout aussi vrai que cette phrase réquisitoire a eu sur un média publique français une amplification d’une grande intensité. Le &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong><i>Tebboune est un voyou</i>». Il est vrai que cette phrase a été prononcée de manière claire et limpide par un opposant algérien dans le cadre d’un <a title="https://www.france.tv/france-2/complement-d-enquete/8065197-rumeurs-et-coups-tordus-la-guerre-secrete-france-algerie.html" href="https://www.france.tv/france-2/complement-d-enquete/8065197-rumeurs-et-coups-tordus-la-guerre-secrete-france-algerie.html" target="_self" rel="noopener">documentaire</a> d’investigation, «Complément d’enquête», diffusé sur France 2. Il est tout aussi vrai que cette phrase réquisitoire a eu sur un média publique français une amplification d’une grande intensité.</strong></h3>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le régime algérien, déjà dans une colère noire contre Paris, est entré en transe. Sa lecture de la situation n’est pas loin de la réalité. Comme il s’agissait par définition d’un programme enregistré qui est passé par le filtre du montage et de la sélection, le fait de laisser l’opposant algérien Amir Boukhors, connu sous le nom d’Amir DZ, qualifier frontalement Tebboune de «<i>voyou</i>» et de donner une visibilité médiatique à ses pires accusations contre le régime algérien, qu’il diffusait déjà sur les réseaux avec un indéniable succès, est une forme d’adoption et presque une adhésion à ces propos. En tout cas, c’est la perception que cela suggère.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ce documentaire, véritable réquisitoire contre le régime algérien, diffuse une conviction aujourd’hui largement popularisée dans l’opinion française: «<i>Tebboune est un voyou</i>». Était-ce, s’interroge-t-on aussi bien dans les milieux proches du régime que dans la galaxie des opposants algériens, le principal message qu’une grande télévision du service publique français voulait installer dans les esprits et adouber comme perception française du personnage du président de la république algérienne?</p>
<div class="embed-responsive ">
<div>
<div class="embed"><iframe title="Amir DZ : L’affaire qui a fait exploser les relations France - Algérie  - Complément d'enquête" src="https://www.youtube.com/embed/ZLZIT3jD22U?feature=oembed" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen" data-mce-fragment="1"></iframe></div>
</div>
</div>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Cette interrogation est d’autant plus pertinente que parmi les personnes interrogées dans ce documentaire figure le toujours ambassadeur français en Algérie Stephane Romatet. Il est difficile d’imaginer qu’une telle personnalité avec ses missions sensibles et son rôle central puisse intervenir dans un programme réquisitoire contre le régime algérien sans l’accord du Quai d’Orsay et le feu vert de l’Élysée.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Au passage, l’ambassadeur français confirme officiellement que la vraie raison de la crise entre Paris et Alger se trouve dans la reconnaissance par Emmanuel Macron de la souveraineté du Maroc sur son Sahara. Ce que tout le monde savait déjà mais que le régime algérien refuse d’admettre officiellement sous peine de se tirer une balle dans le pied, puisqu’il s’agit officiellement de contester le choix souverain d’un pays et de pratiquer ouvertement un chantage pour le pousser à changer de vision diplomatique.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Paris semble avoir acquis la conviction qu’il est vain de tenter quoi que ce soit avec un régime arcbouté sur la haine de son entourage et sa «voyoucratie». De son côté, Alger constate concrètement que, malgré les multiples tentatives de chantage et les diverses cartes de pression activées en France, Paris ne répondra à aucune exigence algérienne.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le documentaire de <i>France 2</i> sur le régime algérien est une démonstration par la preuve des activités de «la voyoucratie» attribuée au président Abdelmadjid Tebboune. Des tentatives d’enlèvement et de séquestration d’opposants commis par des agents au statut diplomatique, des participations à des entreprises à caractère terroriste, des pressions exercées sur des Franco-algériens travaillant au sein de l’administration française pour se livrer à des activités d’espionnage contre la France et ses intérêts, des tentatives de pressions et de chantage contre des élus de la République aux origines algériennes pour les embrigader dans un projets aux antipodes des intérêts français.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Ces révélations ont mis sens dessus-dessous une grande partie de la classe politique française qui commence à évoquer la problématique de la double allégeance et la possibilité d’interdire aux binationaux l’accès à des postes de responsabilité sensibles. La relation entre Paris et Alger, loin d’entrer dans une phase d’apaisement, semble prendre le chemin d’une congélation de longue durée. Sauf miracle ou changement d’équipe dirigeante à Alger, personne ne peut parier sur la moindre embellie entre les deux pays.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le régime d’Alger avait pour stratégie de communication et de défense de mettre les ressorts de cette crise avec la France sur le dos de l’extrême droite nostalgique de l’Algérie Française, portés par les médias du milliardaire Vincent Bolloré, accusés de développer une phobie algérienne. Or France 2, télévision du service public, financée par le contribuable français, vient de jeter une lumière crue sur la dangerosité du régime algérien, les menaces qu’il représente pour la France à travers de grandes opérations de manipulations au sein de son importante diaspora.</p>
<p class="interstitial-link block-margin-bottom">Cerise sur le gâteau, l’extravagante interview de Sabrina Sebaihi, députée écologie les verts franco-algérienne à l&rsquo;Assemblée nationale française. Déjà accusée dans la presse d’être un agent d’influence du régime algérien sur les bords de la Seine, Sabrina Sebaihi affirme sans rire et avec aplomb, après ce document réquisitoire contre la dictature militaire algérienne que l’Algérie est «<i>une démocratie</i>», provoquant un énorme éclat de rire jaune des deux côtés de la Méditerranée.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Les leçons à tirer de cette entreprise médiatique de <i>France 2</i> et des réactions toujours survoltées du régime algérien est que le retour à la normale n’est pas pour demain. Paris semble avoir acquis la conviction qu’il est vain de tenter quoi que ce soit avec un régime arcbouté sur la haine de son entourage et sa «voyoucratie». De son côté, Alger constate concrètement que, malgré les multiples tentatives de chantage et les diverses cartes de pression activées en France, Paris ne répondra à aucune exigence algérienne. Les relations entre les deux pays sont entrées en mode hibernation. Les deux pays se regardent avec une profonde méfiance en attendant des jours meilleurs et de nouvelles perspectives.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ZLZIT3jD22U?si=1V9DjgDS3OOJ1oXE" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-documentaire-de-france-2-plante-le-dernier-clou-dans-le-cercueil-des-relations-entre-paris-et-alger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;écrivain franco-algérien Boualem Sansal reçu par Macron après son retour en France</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/lecrivain-franco-algerien-boualem-sansal-recu-par-macron-apres-son-retour-en-france/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/lecrivain-franco-algerien-boualem-sansal-recu-par-macron-apres-son-retour-en-france/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 13:55:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture-Medias]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[Boualam Sansal]]></category>
		<category><![CDATA[Emannuel Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=278583</guid>

					<description><![CDATA[Le président français Emmanuel Macron a reçu mardi à l&#8217;Elysée Boualem Sansal après son retour en France, et « se réjouit profondément de la libération de Monsieur Sansal, grand écrivain dont la dignité, la force morale et le courage ont été exemplaires ». Sa libération « a été rendue possible par une méthode faite de respect, de calme &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le président français Emmanuel Macron a reçu mardi à l&rsquo;Elysée Boualem Sansal après son retour en France, et « se réjouit profondément de la libération de Monsieur Sansal, grand écrivain dont la dignité, la force morale et le courage ont été exemplaires ».</p>
<p>Sa libération « a été rendue possible par une méthode faite de respect, de calme et d’exigence », souligne un communiqué de la présidence française.</p>
<p>Emmanuel Macron salue en particulier « l’engagement du président allemand, dont la mission de bons offices a été déterminante », et « salue la décision prise par le président Abdelmadjid Tebboune de lui accorder sa grâce ».</p>
<p>Avant de conclure : « Nous pensons aussi à notre compatriote Christophe Gleizes, dont nous souhaitons ardemment la libération. Nous y travaillons ».</p>
<p>Le Comité de soutien international à l&rsquo;écrivain s&rsquo;est à son tour félicité d&rsquo;accueillir « avec une immense joie et un immense soulagement la nouvelle de sa libération qui met fin à l&rsquo;arbitraire de son incarcération et fait naître l&rsquo;espoir qu&rsquo;il pourra recouvrer la santé ».</p>
<p>« Nous saluons le courage et la détermination de Boualem Sansal qui n&rsquo;a, à aucun moment, faibli ou fléchi dans ses convictions, malgré les pressions dont il n&rsquo;a cessé d&rsquo;être l&rsquo;objet depuis un an », indique le communiqué du Comité de soutien de l&rsquo;écrivain.</p>
<p>L&rsquo;Algérie avait accepté, le 12 novembre, une demande de l&rsquo;Allemagne de gracier<span class="sr-only">(Nouvelle fenêtre)</span> et transférer dans ce pays Boualem Sansal, 81 ans, emprisonné depuis près d&rsquo;un an et malade.</p>
<p>Depuis sa libération, l&rsquo;auteur franco-algérien était soigné dans un hôpital militaire de la capitale allemande depuis près d&rsquo;une semaine.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/lecrivain-franco-algerien-boualem-sansal-recu-par-macron-apres-son-retour-en-france/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Que va faire l&#8217;Algérie des séparatistes du Polisario armés et galvanisés par ses soins ?</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/que-va-faire-lalgerie-des-separatistes-du-polisario-armes-et-galvanises-par-ses-soins/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/que-va-faire-lalgerie-des-separatistes-du-polisario-armes-et-galvanises-par-ses-soins/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2025 10:52:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>
		<category><![CDATA[Polisario]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<category><![CDATA[séparatistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=278049</guid>

					<description><![CDATA[À l’approche de la réunion d’octobre où le Conseil de sécurité pourrait entériner le plan d&#8217;autonomie, proposé par le Maroc en 2007, comme unique issue pour le Sahara marocain. Le régime algérien s&#8217;est lancé dans une logorrhée irrationnelle en guise de boussole. Et pour cause: sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune, la cause séparatiste du &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><strong>À l’approche de la réunion d’octobre où le Conseil de sécurité pourrait entériner le plan d&rsquo;autonomie, proposé par le Maroc en 2007, comme unique issue pour le Sahara marocain. Le régime algérien s&rsquo;est lancé dans une logorrhée irrationnelle en guise de boussole.</strong></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Et pour cause: sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune, la cause séparatiste du Polisario a été hissée au rang de priorité vitale pour la diplomatie comme pour l’appareil militaire algériens. Les relations d’Alger avec ses partenaires ont souvent été indexées sur l’attitude de ces derniers à l’égard du mouvement: un soutien s’accompagnait de largesses pétrolières; la moindre distance ouvrait la voie à la crise, jusqu’à la rupture. Cette ligne, assumée au prix d’intérêts internes, a nourri des tensions spectaculaires avec l’Espagne et la France, devenues emblématiques de cette diplomatie de conditionnalité.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Dans un rare moment de lucidité, le président Abdelmadjid Tebboune a reconnu que le régime algérien avait dépensé «<i>l’argent de Crésus</i>» — en arabe, «<i>maal Qaroon</i>» — pour financer «<i>la cause sahraouie</i>». La diplomatie d’Alger a, de son côté, traduit ce choix en une préoccupation quasi exclusive, frisant l’obsession: la défense du Polisario, érigée au-delà même des intérêts supérieurs de l’Algérie.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Aujourd’hui prise dans le maillage d’un soutien international accru à la vision marocaine, la direction algérienne apparaît en panne de cap. La nervosité transparaît dans les prises de parole de ses communicants et relais médiatiques: d’un côté, ceux qui instrumentalisent la déconvenue pour vouer aux gémonies les choix de Tebboune, sur fond de règlements de comptes entre clans; de l’autre, ceux qui s’arc-boutent sur le déni, refusant de voir la réalité et entretenant chimères et fantasmes.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph"><span style="font-size: 17.5px;">Comment convaincre une opinion publique à qui l’on a demandé de consentir à des renoncements lourds — infrastructures, niveau de vie, pouvoir d’achat — pour entretenir un projet séparatiste qui, au réveil, ressemble à un traquenard ?</span></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">On a beaucoup glosé sur le rôle de l’administration américaine, qui aurait acculé Alger à considérer l’option marocaine de l’autonomie. En réalité, ceux qui, en Algérie, désignent Washington du doigt cherchent surtout à justifier la marche arrière que le régime s’apprête à opérer pour se remettre en phase avec la dynamique régionale et la légalité internationale. La pression américaine compte, certes, mais elle n’est pas l’unique moteur de ce réajustement.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Parmi les autres leviers décisifs figure celui de l’Union européenne. Alger et ses relais de lobbying avaient beaucoup misé sur une stratégie de blocage, en instrumentalisant des arguties juridiques autour des modalités d’accès au marché européen des produits originaires du Sahara marocain. Un temps, cette carte a produit un effet médiatique. Elle a toutefois été rapidement neutralisée par les propres instances de l’Union, qui considèrent, sans équivoque, que l’origine des marchandises, une fois dûment étiquetée, est pleinement marocaine. La distinction artificielle recherchée par les stratèges d’Alger n’a donc pas vocation à prospérer. Plus encore, la Belgique — cœur névralgique de l’architecture institutionnelle européenne — vient de rejoindre le large concert des États reconnaissant la souveraineté du Maroc sur son Sahara, consacrant ainsi l’isolement croissant de la thèse adverse sur la scène européenne.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">L’autre levier qui a fait défaut à la stratégie algérienne est le levier russe. Longtemps perçue comme une bouée de sauvetage — à la fois sécuritaire et diplomatique — des postures d’Alger dans la région, Moscou n’offre plus la garantie qu’elle constituait par le passé. Au sein des Nations unies, son droit de veto n’apparaît plus mécaniquement aligné sur les intérêts algériens. Dans ce contexte, la contraction du soutien russe pourrait s’avérer, pour Alger, plus douloureuse et plus coûteuse politiquement que les effets conjugués de la pression américaine et du resserrement européen. À force de maladresses et de faux pas dans sa relation avec Moscou, le pouvoir algérien s’expose à perdre ce qui tenait lieu de gilet pare-balles diplomatique, au risque d’apparaître, sur la scène internationale, singulièrement désarmé.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Parmi les facteurs qui donnent à la stratégie algérienne des airs de «terminus» ou de «game over» figurent les leviers arabes et africains. Dans le monde arabe, le régime d’Alger est désormais jugé infréquentable; en Afrique, il traîne l’image de parrain du terrorisme et de vecteur d’instabilité. Pour de nombreuses capitales, le soutien à un séparatisme armé et violent constitue une tare majeure, politiquement et sécuritairement rédhibitoire.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Le régime algérien se trouve désormais prisonnier de ses propres contradictions. Soit il accepte le principe d’autonomie et ouvre une nouvelle page avec le Maroc et la communauté internationale; soit il persiste à s’opposer à une dynamique internationale favorable à Rabat, au prix d’un coût politique, diplomatique et économique qui deviendra rapidement intenable. Dans tous les scénarios, il lui faudra d’abord solder des complications domestiques.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Comment désarmer sans heurts des milices qu’il a longtemps armées et galvanisées? Comment gérer les camps de Tindouf — quelques dizaines de milliers de réfugiés, majoritairement non sahraouis — nourris, des années durant, d’un récit d’indépendance aujourd’hui en voie d’épuisement? Surtout, comment convaincre une opinion publique à qui l’on a demandé de consentir à des renoncements lourds — infrastructures, niveau de vie, pouvoir d’achat — pour entretenir un projet séparatiste qui, au réveil, ressemble à un traquenard?</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 CxBBS body-paragraph">Quelle que soit l’issue du vote au Conseil de sécurité le 30 octobre, l’Algérie pourrait connaître un choc politique d’une rare intensité, de ceux qui fissurent, de l’intérieur, les architectures de pouvoir les plus solidement établies.</p>
<div class="article-body-credits-container">
<div class="article-main-information-credits"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/que-va-faire-lalgerie-des-separatistes-du-polisario-armes-et-galvanises-par-ses-soins/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Allié zélé de Tebboune, l’islamiste algérien Bengrina s&#8217;ingère scandaleusement dans les affaires du Maroc</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/allie-zele-de-tebboune-lislamiste-algerien-abdelkader-bengrina-singere-scandaleusement-dans-les-affaires-du-maroc/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/allie-zele-de-tebboune-lislamiste-algerien-abdelkader-bengrina-singere-scandaleusement-dans-les-affaires-du-maroc/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 11:38:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelkader Bengrina]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[genz212]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Roi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=277400</guid>

					<description><![CDATA[Soutien zélé et fervent allié du président algérien Abdelmajid Tebboune, l&#8217;’islamiste algérien Abdelkader Bengrina appelle les Marocains à se soulever contre le Roi. Dans cet appel, le régime politico-militaire d&#8217;Alger, à travers la voix de leur laquais, dévoile son ignorance totale de l&#8217;histoire du Maroc et une tentative désespérée de souffler sur les braises. Chef &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt;"><strong>Soutien zélé et fervent allié du président algérien Abdelmajid Tebboune, l&rsquo;’islamiste algérien Abdelkader Bengrina appelle les Marocains à se soulever contre le Roi.</strong></span></p>
<p>Dans cet appel, le régime politico-militaire d&rsquo;Alger, à travers la voix de leur laquais, dévoile son ignorance totale de l&rsquo;histoire du Maroc et une tentative désespérée de souffler sur les braises.</p>
<p>Chef de fil du parti Al Bina, l&rsquo;islamiste algérien au service de son président Tebboune a ainsi lancé cet appel en direction des Marocains: «<i>Marchez vers le palais royal et mettez fin à la normalisation maintenant!</i>».</p>
<p>Cette volonté de se greffer sur les manifestations de la GENZ212, qui revendique des doits légitimes, la santé, l&rsquo;éducation et la lutte contre la corruption, dénote encore une fois de la haine irrationnelle que ce régime voue au Maroc et d&rsquo;une ingérence flagrante dans les affaires du Royaume.</p>
<p>Abdelkader Bengrina, tonton-flingueur du régime, n&rsquo;est pas à son premier coup d&rsquo;essai. Il avait déjà tenté, notamment en 2019 et 2024, de porter atteinte au Maroc et à son intégrité territoriale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote class="twitter-tweet">
<p dir="rtl" lang="ar"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f535.png" alt="🔵" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f535.png" alt="🔵" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><a href="https://twitter.com/hashtag/%D8%A8%D9%86_%D9%82%D8%B1%D9%8A%D9%86%D8%A9?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw">#بن_قرينة</a> للشعب المغربي.. « توجهوا بالمسيرت إلى محاصرة القصر الملكي لإيقاف التطبيع » <a href="https://t.co/IvDpzjdeMe">pic.twitter.com/IvDpzjdeMe</a></p>
<p>— Ennahar Tv النهار (@ennaharonline) <a href="https://twitter.com/ennaharonline/status/1974485953453457856?ref_src=twsrc%5Etfw">October 4, 2025</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/allie-zele-de-tebboune-lislamiste-algerien-abdelkader-bengrina-singere-scandaleusement-dans-les-affaires-du-maroc/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La chute du gouvernement Bayrou ravive les espoirs d&#8217;Alger</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-chute-du-gouvernement-bayrou-ravive-les-espoirs-dalger/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-chute-du-gouvernement-bayrou-ravive-les-espoirs-dalger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 16:43:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
		<category><![CDATA[chute]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[François Bayrou]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=276798</guid>

					<description><![CDATA[La crise politique qui secoue la France est observée avec une attention particulière depuis les capitales du Maghreb. Rien d’étonnant ! Mais cette fois, l’intérêt manifesté par le régime algérien atteint une intensité inédite, tant les enjeux semblent cruciaux à ses yeux. Depuis l’aggravation des tensions entre Paris et Alger, consécutive à la reconnaissance par &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph"><strong>La crise politique qui secoue la France est observée avec une attention particulière depuis les capitales du Maghreb. Rien d’étonnant ! Mais cette fois, l’intérêt manifesté par le régime algérien atteint une intensité inédite, tant les enjeux semblent cruciaux à ses yeux.</strong></h4>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Depuis l’aggravation des tensions entre Paris et Alger, consécutive à la reconnaissance par Emmanuel Macron de la souveraineté du Maroc sur son Sahara, la stratégie du régime algérien a consisté à concentrer toute son hostilité sur un homme, Bruno Retailleau, et sur un parti, l’extrême droite, présentée par la presse algérienne comme le refuge des nostalgiques de «l’Algérie française».</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Bruno Retailleau est ainsi devenu, pendant de longs mois, le totem maudit des médias algériens. Leur exercice éditorial favori – et visiblement imposé – consistait à l’attaquer quotidiennement, avec une virulence telle qu’il apparaissait presque comme l’unique responsable de la dégradation des relations entre Paris et Alger. Cette mise en scène offrait un certain confort au régime algérien dans sa lecture de la crise: si tension il y avait, ce n’était pas, selon lui, parce que la République française refusait de composer avec un régime militaire fondé sur la prédation économique, mais parce qu’en France subsistaient des forces politiques d’extrême droite, voire de droite, encore animées par un passif colonial à solder avec les Algériens. Cette doctrine a longtemps servi de carburant à la propagande officielle d’Alger en direction de Paris.</p>
<p><strong>« <i>Vous voulez que je démissionne pour faire plaisir à M. Tebboune?</i>« </strong></p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">À plusieurs reprises, Alger a adressé des messages clairs à l’Élysée: si Bruno Retailleau disparaissait du paysage gouvernemental, la relation franco-algérienne pourrait connaître un apaisement. Dans cette logique, le régime algérien attendait de Paris un geste politique fort, qui servirait de prétexte à toutes les concessions réclamées par la France: de la libération de Boualem Sansal et de Christophe Gleizes jusqu’à une coopération élargie sur les expulsions d’Algériens sous le régime des OQTF. La pression était telle que Bruno Retailleau lui-même ironisait sur la situation: «<i>Vous voulez que je démissionne pour faire plaisir à M. Tebboune?</i>»</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Mais ce geste, tant espéré et réclamé par Alger, n’est jamais venu. Et pour cause: la France refuse que l’Algérie s’arroge le droit de dicter la composition de son gouvernement. La crise s’est donc installée dans la durée, embrassant l’ensemble de l’exécutif français, du Premier ministre François Bayrou au président Emmanuel Macron. Cette généralisation de la colère algérienne a eu deux effets majeurs: d’une part, l’effacement du ciblage sélectif qui faisait de Bruno Retailleau le bouc émissaire privilégié, avec les répercussions politiques que cela impliquait; d’autre part, l’imposition d’un langage de vérité au sein de tout l’exécutif français, contraint désormais d’affronter sans fard les défis immédiats que pose la relation avec Alger.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Malgré cette tenaille, les convulsions de la vie politique française, qui ont annoncé la chute imminente du gouvernement Bayrou, nourrissent à Alger l’espoir de voir une partie de la gauche s’inviter dans la nouvelle configuration du pouvoir post-Bayrou.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Dans son bras de fer avec Paris, Alger a trouvé un relais précieux au sein de l’extrême gauche française, prompte à reprendre ses éléments de langage. La France insoumise, en particulier, a offert au régime algérien des alliés solides: certains mus par une hostilité viscérale à l’égard de la droite, d’autres fascinés par le pseudo-mythe révolutionnaire algérien. Sur les quais de Seine, cette extrême gauche a amplifié la propagande d’Alger, donnant l’illusion d’un spectre politique français scindé entre une droite «algérophobe» et une gauche radicale «algérophile». Mais ce récit a récemment vacillé avec l’affaire Rima Hassan.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Longtemps porte-voix de la rhétorique algérienne à Paris comme à Bruxelles, la députée européenne de LFI s’est retrouvée dans la ligne de mire d’Alger pour avoir rappelé une évidence: contrairement à ce que prétend le régime, la cause palestinienne n’a rien de commun avec celle du Polisario, et les confondre relève d’une erreur stratégique majeure.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">À la lumière de ces constats, le régime algérien nourrit ouvertement l’espoir qu’une figure de gauche puisse reprendre les rênes du pouvoir après la démission du gouvernement de François Bayrou. Un éventuel retour de la gauche à l’exécutif offrirait à Alger l’opportunité de solder, au moins en partie, son lourd passif avec Paris. D’où cette impression, de plus en plus palpable, que tout changement de configuration gouvernementale en France – et notamment une hypothétique sortie de Bruno Retailleau du ministère de l’Intérieur – pourrait servir de prétexte politique au régime algérien pour amorcer une marche arrière dans sa stratégie d’escalade et de rupture avec la France.</p>
<div class="article-body-credits-container">
<div class="article-main-information-subheadline-date article-body-subheadline-date"></div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/en-direct/la-chute-du-gouvernement-bayrou-ravive-les-espoirs-dalger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Entretien téléphonique Macron-Tebboune pour « relancer » la relation franco-algérienne</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/entretien-telephonique-macron-tebboune-pour-relancer-la-relation-franco-algerienne/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/entretien-telephonique-macron-tebboune-pour-relancer-la-relation-franco-algerienne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Mar 2025 18:42:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[En direct]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[Emannuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Gérald Darmanin]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Noël Barrot]]></category>
		<category><![CDATA[relance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=273325</guid>

					<description><![CDATA[Les présidents français Emmanuel Macron et algérien Abdelmadjid Tebboune se son entretenus au téléphone ce lundi 31 mars en vue d&#8217;une relance de la relation bilatérale après des mois de crise, qui doit se concrétiser par une reprise de la coopération sécuritaire et migratoire, selon un communiqué commun. Le chef de l&#8217;État français a aussi « réitéré &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les présidents français Emmanuel Macron et algérien Abdelmadjid Tebboune se son entretenus au téléphone ce lundi 31 mars en vue d&rsquo;une relance de la relation bilatérale après des mois de crise, qui doit se concrétiser par une reprise de la coopération sécuritaire et migratoire, selon un communiqué commun.</strong></p>
<p>Le chef de l&rsquo;État français a aussi « réitéré sa confiance dans la clairvoyance du président Tebboune et appelé à un geste de clémence et d&rsquo;humanité » envers l&rsquo;écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné jeudi à cinq ans de prison ferme par un tribunal algérien.</p>
<div id="sas_76194_s" class="bloc_center_full">
<div id="sas_76194_container">
<div id="sas_76194" class="display_ad">« Les deux chefs d&rsquo;État ont réitéré leur volonté de renouer le dialogue fructueux qu&rsquo;ils avaient consacré avec la Déclaration d&rsquo;Alger d&rsquo;août 2022 (lors de la visite du président Macron) et qui s&rsquo;était traduit par des gestes forts en matière mémorielle », souligne le communiqué.</div>
<div></div>
<div class="display_ad">
<p>Ils ont aussi décidé de « la reprise sans délai de la coopération sécuritaire » de même que pour la La coopération migratoire, au coeur de la crise franco-algérienne qui doit « être immédiatement réinitiée, dans une logique de résultats répondant aux préoccupations des deux pays ».</p>
<p>Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot va se rendre à Alger « afin de donner rapidement à la relation (bilatérale) l&rsquo;ambition que les deux chefs d&rsquo;Etat souhaitent lui conférer », indique le communiqué.</p>
<p>Les deux chefs d&rsquo;Etat ont acté également la prochaine visite du ministre de la Justice, Gérald Darmanin.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/entretien-telephonique-macron-tebboune-pour-relancer-la-relation-franco-algerienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Alger met la pression sur Emmanuel Macron</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/alger-met-la-pression-sur-emmanuel-macron/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/alger-met-la-pression-sur-emmanuel-macron/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 09:51:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
		<category><![CDATA[Emannuel Macron]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=273189</guid>

					<description><![CDATA[Dans un entretien avec des journalistes des médias publics algériens retransmis par la télévision nationale, le président Abdelmadjid Tebboune a estimé samedi soir qu'il "garde comme unique point de repère le président Macron" pour régler la crise entre son pays et la France. Emmanuel Macron se trouve aujourd’hui dans le rôle de celui qui doit trancher.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="box-sizing: border-box; text-rendering: optimizelegibility; -webkit-font-smoothing: antialiased; margin: 0px 0px 25px; font-family: Inter; font-size: 15px; line-height: var(--jl-body-line-height); color: #000000;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Emmanuel Macron qui, un temps donna l’impression de prendre de la distance avec le langage de fermeté adopté par son gouvernement sur l’Algérie, se trouve acculé à réagir sous peine de montrer à son opinion une inexplicable faiblesse politique à l’égard d’un défi majeur pour la sécurité des Français.</span></p>
<p style="box-sizing: border-box; text-rendering: optimizelegibility; -webkit-font-smoothing: antialiased; margin: 0px 0px 25px; font-family: Inter; font-size: 15px; line-height: var(--jl-body-line-height); color: #000000;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Mais avant même la fin de l’ultimatum fixé au régime algérien par le Premier ministre François Bayrou et le ministre de l’intérieur Bruno Retailleau, Alger avait catégoriquement refusé de recevoir la liste des soixante expulsés algériens, mettant les autorités françaises dans un véritable embarras dans leur bras de fer avec l’Algérie.</span></p>
<p style="box-sizing: border-box; text-rendering: optimizelegibility; -webkit-font-smoothing: antialiased; margin: 0px 0px 25px; font-family: Inter; font-size: 15px; line-height: var(--jl-body-line-height); color: #000000;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Outre le scandale presque inédit d’un pays qui refuse d’accueillir ses propres nationaux dûment munis de passeports biométriques algériens en cours de validité, cette position d’Alger est tout en défis et en rupture à l’égard de Paris. Les autorités françaises sont presque dans l’obligation de réagir et de dérouler cette réponse graduée promise par Bruno Retailleau. </span></p>
<p style="box-sizing: border-box; text-rendering: optimizelegibility; -webkit-font-smoothing: antialiased; margin: 0px 0px 25px; font-family: Inter; font-size: 15px; line-height: var(--jl-body-line-height); color: #000000;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif;">Bruno Retailleau avait compris la gravité de l’instant. Et c’est pour ces raisons qu’il menace de démissionner dans le cas où il rencontre un manque de solidarité et de soutien de la part de l’Elysée avec sa politique algérienne. Inutile de préciser qu’une démission de Retailleau dans le contexte actuel équivaut à une fracassante sortie des Républicains du gouvernement qui va entraîner immanquablement la chute de ce dernier et la nécessité d’organiser des élections législatives anticipées. Ce qui ne serait constitutionnellement possible qu’après l’été prochain. L’opposition de gauche et d’extrême droite ne manquera pas d’exiger la démission du président de la République.</span></p>
<p>La relation entre la France et l’Algérie entre dans cette séquence où la réponse graduée va être déployée. Elle pourrait débuter par une imposition générale des visas à tous les porteurs de passeports diplomatiques sans exception. Ce qui du point de vue français peut s’apparenter à une sanction ciblant les dignitaires du régime. Cette réponse graduée pourrait passer par la décision de se saisir des biens mal acquis de la nomenclature dirigeante algérienne en France.</p>
<p>Le régime algérien a déjà ouvert le chapitre des biens immobiliers diplomatiques occupés par la France à Alger. Une décision qui pourrait annoncer une réplique française autrement plus douloureuse pour cette élite dirigeante algérienne habituée à investir l’argent public algérien détourné en France.</p>
<p>Dans sa relation avec la France, la stratégie du régime algérien est de cibler personnellement Bruno Retailleau en espérant qu’Emmanuel Macron puisse le sacrifier sur l’autel d’une possible normalisation avec l’Algérie. Cette vision est basée sur une fausse analyse dont se gargarisent les médias du régime algérien et qui veut que l’origine de cette crise serait l’œuvre exclusive d’une extrême droite nostalgique de l’Algérie française . Or cette crise dépasse largement ce paramètre.</p>
<p>A l’exception d’une niche de l’extrême gauche encore obnubilée par la portée soi-disant «révolutionnaire» qu’on prête à l’Algérie indépendante, l’ensemble de la classe politique française est consciente des racines de ce malaise franco-algérien et de la nécessité absolue de crever l’abcès.</p>
<p>Sur ce point particulier, Emmanuel Macron se trouve en première ligne. Lui qui avait débuté son premier mandat baigné dans un tropisme algérien inédit chez tous les présidents de la cinquième république, qui avait surpris son monde avec une incroyable diplomatie tactile avec le président Abdelmajid Tebboune dont il a porté, contre toute logique politique, à bout de bras le second mandat, se trouve aujourd’hui dans le rôle de celui qui doit trancher.</p>
<p>Entre Paris et Alger, il y a aussi le cas de l&rsquo;écrivain franco-algérien Boualem Sansal, pris en otage par l&rsquo;Algérie. Sauf miracle diplomatique de dernière minute, le deux pays sont engagés dans un bras de fer politique dont il est difficile de prévoir les conséquences. Quitte à jouer contre son gouvernement, Emmanuel Macron tente d&rsquo;utiliser tous les moyens à sa disposition pour sortir la très particulière relation entre la France et L’Algérie de l&rsquo;impasse qu’elle traverse.</p>
<p>En déplacement à Bruxelles, le président français a fait par jeudi de son souhait d' »une issue rapide » et que l&rsquo;écrivain « puisse retrouver la liberté ». « J&rsquo;ai confiance dans le président Tebboune et sa clairvoyance pour savoir que tout ça (les accusations contre Sansal) n&rsquo;est pas sérieux ».</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/alger-met-la-pression-sur-emmanuel-macron/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tiraillements franco-français sur la crise avec Alger</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/tiraillements-franco-francais-sur-la-crise-avec-alger/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/tiraillements-franco-francais-sur-la-crise-avec-alger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 23:20:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Retailleau]]></category>
		<category><![CDATA[François Bayrou]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=272950</guid>

					<description><![CDATA[Alors que le régime d'Alger a tenté de faire de la reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental par la France le point culminant de sa crise avec Paris, le sujet est désormais relégué au second plan par les OQTF, l’accord de 1968, les passeports diplomatiques et Boualem Sansal.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Le Premier ministre français a adressé un des messages les plus sévères au régime algérien. Rien de moins qu’un ultimatum de six semaines pour reprendre la liste des clandestins algériens sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), sous peine de supprimer tous les accords entre la France et l’Algérie, qui offrent d’immenses privilèges aux Algériens dans le domaine de la migration. Cette menace a été souvent brandie, mais jamais évoquée avec autant de détermination que par François Bayrou.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">La sortie du Premier ministre français à l’issue du comité interministériel sur l’immigration a été une surprise pour tout le monde. Bien avant sa tenue, il était de bon ton de souligner que le gouvernement français était divisé sur la question algérienne. Entre un Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur, qui se mettait en scène dans ce bras de fer avec le régime algérien, un Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, qui tentait de faire le dos rond, estimant que la menace de sanctions n’était pas de nature à calmer les esprits, un François Bayrou, Premier ministre, qui donnait l’impression de ne pas être concerné par cette crise, et surtout un Emmanuel Macron, président de la République, qui observait un silence de moine sur cette tension.</p>
<p>Brisant un long silence sur cette crise, Emmanuel Macron a redit la préoccupation française quant au sort de Boualem Sansal, tout en invitant l’Algérie à «<i>réengager</i>» un travail avec la France sur les accords d’immigration. Avec cette touche qui révèle l’ampleur de la crise actuelle: «<i>Nous n’avancerons pas s’il n’y a pas un travail, on ne peut pas se parler par voie de presse, c’est ridicule, ça ne marche jamais comme cela</i>». Il a confié au quotidien <i>Le Figaro</i>:<i> </i>«<i>Chacun est dans ses compétences. L’accord de 1968, c’est le président de la République</i>»<i>. </i>Avant d’ajouter:<i> </i>«<i>Et ce qu’on a acté avec le président Tebboune en 2022, c’est sa modernisation. Je suis totalement favorable, non pas à le dénoncer, mais à le renégocier.</i>»</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">En adoptant une posture apparemment différente de la fermeté assumée de son ministre de l’Intérieur et de son Premier ministre, Emmanuel Macron donnait l’impression de désavouer son gouvernement. Surtout lorsqu’il s’agit d’utiliser la précieuse carte des accords de 68 organisant l’immigration algérienne sur le sol français. Alors que Retailleau et Bayrou menacent simplement de les annuler, Macron propose de les renégocier. Ces différences d’appréciation entre autorités françaises sur la question algérienne font le bonheur des médias d’Alger, qui y voient une extrême droite qui accélère sur la critique et la menace et un président de la République qui tempère.</p>
<div class="google-auto-placed ap_container">
<p>Cette situation laissait penser que le gouvernement français était dans l’incapacité de prendre une décision ferme à l’égard d’Alger. Cela explique d’ailleurs la stratégie du régime algérien, consistant à cibler le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, qui semble avoir porté seul le fer de cette escalade. En voulant minimiser l’importance de la crise, le régime algérien avait fait le choix de concentrer ses critiques sur l’extrême droite française, nostalgique du fait colonial, seule promotrice de ce rejet et de cette allergie à l’Algérie. Pour Alger, délimiter le combat à l’extrême droite redonnait une forme de légitimité à ses ruptures avec la France.</p>
</div>
<blockquote class="pullquote" cite="https://fr.le360.ma/monde/cacophonie-francaise-sur-lalgerie_UHMRKYTXFJBBFAI7ZKVDBKCRIU/"><p><span style="color: #ff0000;"><strong>«Pour Emmanuel Macron, il ne peut y avoir de normalisation avec l’Algérie sans la libération inconditionnelle de Boualem Sansal, libération qui devrait paver le terrain à une renégociation des accords de 1968 et au retour de discussions politiques.»</strong></span></p></blockquote>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Mais ce que le régime d’Alger semble avoir perdu de vue, c’est le chiffon rouge qui aurait provoqué ses réactions hystériques: la reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental par la France. Ce sujet est relégué au second plan par les OQTF, l’accord de 1968 et Boualem Sansal. Subitement, l’auteur de cette reconnaissance est devenu aux yeux du régime d’Alger le chevalier preux qui combat un gouvernement d’extrême droite. Pourtant, Emmanuel Macron est resté droit dans ses bottes dans cette crise avec Alger et n’a jamais varié. Pour lui, il ne peut y avoir de normalisation avec l’Algérie sans libération inconditionnelle de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal. Cette libération inconditionnelle devrait paver le terrain à une renégociation des accords de 1968 et au retour de discussions politiques.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Aujourd’hui est intervenu un grand moment de clarification. La tension avec Alger n’est pas une lubie exclusive de l’extrême droite, mais plutôt l’affaire de tout le gouvernement et même de la société française. Récemment, cette tension s’est cristallisée autour de trois faits majeurs. Le premier est le refus systématique de réceptionner les clandestins algériens expulsés par la France. L’un d’eux, dont le rapatriement a été refusé à quatorze reprises par Alger, a fini par commettre l’attentat terroriste de Mulhouse. Le second est l’arrestation arbitraire de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, homme âgé et malade, sur la seule accusation d’avoir rappelé des vérités historiques, à savoir que dans le passé, des parties de l’Ouest algérien appartenaient à l’Empire chérifien marocain. Le troisième fait concerne l’affaire dite «des influenceurs algériens» accusés d’inciter à la violence et à la haine sur le territoire français. Les services français ont de bonnes raisons de penser que «ces influenceurs» étaient manipulés par Alger et avaient pour mission de semer le désordre et le chaos en France.</p>
<div class="google-auto-placed ap_container"></div>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Le sérieux de la menace française a été démontré pour la décision de fermer le territoire français à certains dignitaires du régime algérien, porteurs de passeports diplomatiques les dispensant de visa pour entrer en France. Il s’agit là d’une décision à la fois inédite et d’une forte symbolique. François Bayrou avait confirmé l’existence d’une liste de personnes concernées, mais sans donner plus d’informations. Il est aisé de savoir qu’elle comprend principalement des personnages du sérail algérien, accusés d’alimenter la stratégie de haine conte la France.</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Aujourd’hui, la grande interrogation qui taraude les esprits est la suivante: comment le régime algérien réagira-t-il à la sommation française? Les premières réactions d’Alger vont dans le sens d’une surenchère. Le régime a même promis d’incalculables conséquences. Sur ce point précis, les avis et les analyses divergent. Il y a ceux qui pensent que ce régime suicidaire irait jusqu’au bout de l’escalade avec la France. Son maintien au pouvoir dépend du ratio de défi envers l’ancienne puissance coloniale et de la fabrique de cet ennemi extérieur indispensable à sa logorrhée dite «nationaliste».</p>
<p class="default__StyledText-sc-10mj2vp-0 fSEbof body-paragraph">Mais il y a aussi ceux qui pensent que ce régime ne réagit que dans le cadre d’un rapport de force. Et celui que semble engager Paris à son égard, avec la multiplicité des sanctions réelles ou symboliques, est susceptible de le faire plier pour tenter de sauver ce qu’il y a à sauver. D’où les attentes de voir le régime algérien accepter de recevoir la liste des Algériens sous OQTF, et la possibilité de voir l’affaire Boualem Sansal trouver rapidement une issue positive… à condition bien entendu qu’il ne décède pas dans les geôles algériennes.</p>
<div>
<div id="aswift_7_host">La relation entre la France et le régime d’Alger est arrivée à un tel tournant, à un tel niveau de tension que la moindre des attentes, aussi bien du côté français qu’algérien, est de procéder à sa reconfiguration sur de nouvelles bases. L’enjeu est immense et le suspense au bout de l’ultimatum français de six semaines paraît vertigineux.</div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/tiraillements-franco-francais-sur-la-crise-avec-alger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tensions extrêmes entre l&#8217;Algérie et la France, alimentées par des influenceurs algériens au service d&#8217;Alger</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/france/tensions-extremes-entre-lalgerie-et-la-france-alimentees-par-des-influenceurs-algeriens-au-service-dalger/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/france/tensions-extremes-entre-lalgerie-et-la-france-alimentees-par-des-influenceurs-algeriens-au-service-dalger/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jan 2025 17:32:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[agitation]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Emannuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[influenceurs]]></category>
		<category><![CDATA[Sahara marocain]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=271874</guid>

					<description><![CDATA[Après de longs mois de provocations algériennes, la France vient de répondre à travers l’arrestation très médiatique d’influenceurs algériens ou franco-algériens coupables de diffuser des incitations à la haine et de la violence terroriste sur le territoire français.

]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>En l’espace de quelques mois, la relation entre la France et le régime algérien s’est gravement tendue. On est passé de scènes d’effusions d’affection, d’une étrange diplomatie tactile entre Emmanuel Macron et Abdelmajid Tebboune, à une désaffection totale où souffler sur les braises de la haine contre la France est devenu le sport favori des médias et des influenceurs algériens. La grande mosquée de Paris étant le centre névralgique pour mener cette agitation anti-française. </strong></h4>
<p>On est passé d’une séquence où le locataire de l’Elysée avait effectué une spectaculaire visite en Algérie, suivie d’un non moins spectaculaire déplacement de la moitié du gouvernement d’Elisabeth Borne à Alger à une incapacité chronique d’organiser la moindre visite d’un responsable politique algérien en France, encore moins une visite du président  Abdelmajid Tebboune.</p>
<p>Entre les deux séquences, une seule vérité diplomatique apparaît. Après de longues tergiversations, Paris a fini par clarifier son positionnement sur le Sahara marocain. Ce qui avait profondément déplu et irrité le régime algérien qui profitait de la confusion française sur le sujet pour continuer à alimenter les mythes du séparatisme dans la région.Et depuis, Alger a donné libre cours à sa propagande haineuse à l’égard de la France comme instruments de vengeance et de règlements de comptes. Les médias et influenceurs algériens semblent avoir reçu comme consigne de tirer à boulets rouges sur la France qui vient de se rajouter à la liste des pays catalogués comme ennemis de l’Algérie dont font partie le Maroc, Israël et les Emirats arabes unis.</p>
<p>Et signe de cette escalade politique entre Paris et Alger, l’arrestation arbitraire de l’écrivain franco-algérien avec le seul «crime» d’avoir rappelé dans une interview des vérités historiques et géographiques sur l’appartenance d’une partie de l’ouest algérien au Royaume du Maroc. Aujourd’hui, la relation entre Alger et Paris semble connaître une accélération aiguë. Après de longs mois de provocations algériennes, la France vient de répondre à travers l’arrestation très médiatique d’influenceurs algériens coupables de diffuser des incitations à la haine et de la violence terroriste sur le territoire français. Ce qui donne un piment particulier à cet événement c’est que ces influenceurs sont soupçonnés d’être manipulés par le régime algérien dans sa guerre 2.0 contre la France. Ces personnages ne cachent pas non plus leur militantisme pro régime algérien.</p>
<p>La nouveauté politique aujourd’hui c’est que le gouvernement français a décidé de «ne rien laisser passer» pour reprendre l’expression du ministre de l’intérieur Bruno Retailleau aux avant-postes de ce combat contre les provocations algériennes. Retailleau comme son prédécesseur Gérald Darmanin, aujourd’hui ministre de la justice, ont à gérer une problématique très sensible dans la relation entre les deux pays. Celle des fameuses obligations de quitter le territoire OQTF, qui nécessitent des laissez-passer consulaires dont le régime algérien se montre très avare pour punir les Francais. D’ailleurs le ministre français des affaires étrangères Jean-Noël Barrot résume cette situation de crise : «Nous avons en 2022 (…) rédigé une feuille de route (…), nous tenons à ce (qu’elle) puisse être suivie (…) Mais nous observons des postures, des décisions de la part des autorités algériennes qui nous permettent de douter de l’intention des Algériens de s’en tenir à cette feuille de route. Parce que pour tenir la feuille de route, il faut être deux».</p>
<p>Signe de cette tension croissante entre les deux pays, Alger est soupçonné de vouloir utiliser la carte migratoire pour se venger de la France et pourquoi pas ne pas aller, pour lui faire payer ses positions pro-marocaines, jusqu’à manipuler la diaspora algérienne pour semer la zizanie et le désordre. D’ailleurs ceux qui, à l’instar de l’ancien président de la République française François Hollande, rappelaient à juste titre dans le passé que la France était «contrainte  dans son expression sur l’Algérie», avaient en tête ces menaces sécuritaires de porter la confrontation, par diaspora interposée, sur le territoire français ou dans les régions africaines où les intérêts français sont en jeu.</p>
<p>De l’aveu de certains connaisseurs de la chose franco-algérienne, la France paie aujourd’hui son retard à l’allumage face aux multiples provocations algériennes, une tolérance excessive face aux caprices du régime algérien qui perçait dans son amitié avec la France, non pas une relation d’égal à égal basée sur réconciliation mémorielle mais une soumission de la diplomatie française aux lubies de l’armée algérienne.</p>
<p>Dans l’absolu, le dialogue entre Paris et le régime algérien a besoin d’une audience de vérité pour crever les abcès. Cette tension algérienne a pour origine le refus d’Alger de reconnaître le fait accompli régional et international qui donne le Maroc vainqueur de ce bras de fer stratégique entre Rabat et le régime algérien sur l’affaire du Sahara.<br />
La France a clarifié son rapport avec le Maroc avec force et détermination dans un tournant jugé historique. Elle doit le faire avec la même conviction et la même fermeté dans ses relations avec l’Algérie.</p>
<div class="code-block code-block-7"></div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/france/tensions-extremes-entre-lalgerie-et-la-france-alimentees-par-des-influenceurs-algeriens-au-service-dalger/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le président algérien Tebboune entre sorties fantaisistes et fake news</title>
		<link>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-president-algerien-tebboune-entre-sorties-fantaisistes-et-fake-news/</link>
					<comments>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-president-algerien-tebboune-entre-sorties-fantaisistes-et-fake-news/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[infoatlas]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2024 12:03:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Décryptages]]></category>
		<category><![CDATA[Maghreb]]></category>
		<category><![CDATA[Abdelamjid Tebboune]]></category>
		<category><![CDATA[Algérie]]></category>
		<category><![CDATA[Fake News]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://atlasinfo.fr/?p=271800</guid>

					<description><![CDATA[C’est devenu une marque de fabrique, un style de gouvernance distinctif. Dès qu’un micro est tendu au président algérien Abdelmadjid Tebboune, la sortie de route est garantie. La glissade vers un gros mensonge, la fabrication d’une fake news est assurée. Et la production de la présidence algérienne dans ce domaine est si riche, si fantaisiste, &#8230;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="box_social">
<h4 class="btn-group" role="group"><strong>C’est devenu une marque de fabrique, un style de gouvernance distinctif. Dès qu’un micro est tendu au président algérien Abdelmadjid Tebboune, la sortie de route est garantie. La glissade vers un gros mensonge, la fabrication d’une fake news est assurée. Et la production de la présidence algérienne dans ce domaine est si riche, si fantaisiste, qu’elle fait le bonheur des réseaux sociaux dans lesquels Tebboune est devenu l’incontestable héros.</strong></h4>
</div>
<div class="article-content">
<p>Tout au début, le style Tebboune, celui du président qui peut livrer le plus gros mensonge sans sourciller, avait plu et même séduit. L’homme parlait comme le commun des Algériens, avec ses fanfaronnades assumées et son agressivité apparente. M. Tout le monde Algérie se retrouvait dans sa logorrhée verbale, s’identifiait à sa tendance naturelle à l’exagération. C’était le début d’une présidence sans complexe, populiste, démagogique qui rompait ouvertement avec la présidence engoncée de Abdelaziz Bouteflika. Même si durant cette période, il y avait de nombreux ministres et premiers ministres comme Abdelmalek Sellal qui étaient de véritables champions dans le domaine très peu disputé du comique politique involontaire.</p>
<p>Aujourd’hui, le charme du président Tebboune est en train de rompre. Alors qu’il était regardé il y a peu avec une forme de compréhension dans toutes les digressions médiatiques qu’il provoque, les choses semblent évoluer. Le mensonge éhonté, comme celui d’affirmer sans rire que l’Algérie est la première puissance dans le domaine du dessalement d’eau, ne passe plus. Les détracteurs de Tebboune sont impitoyables. Soit ce sont des mensonges assumés, et c’est très critiquable. Soit c’est par ignorance crasse, et c’est doublement impardonnable.</p>
<p>bdelmadjid Tebboune n’est pas hérétique uniquement au niveau de son verbe politique. Il l’est aussi au niveau de ses choix et de ses décisions. Récemment, il a ordonné l’arrestation du grand écrivain franco-algérien Boualem Sansal sous prétexte que ce dernier avait rappelé quelques vérités historiques sur l’appartenance de pans entiers de l’actuel ouest algérien au royaume du Maroc et que c’est le découpage colonial français qui avait produit cet arbitraire géographique. Colère froide à Paris qui avait pris l’arrestation de Sansal comme un défi lancé par Alger à son égard. Le message d’Emmanuel Macron fut silencieux mais sans pitié. Sansal doit être libéré le plus tôt possible.</p>
<p>Et c’est un message que le régime algérien a bien saisi. Après avoir lourdement communiqué sur cette arrestation et sa charge politique, après avoir puisé dans les ressorts d’une propagande nationaliste des plus simplistes, le voilà en train de chercher les meilleurs moyens de le libérer sans donner cette nette impression d’avoir cédé devant les menaces françaises. Le régime algérien a trouvé l’astuce d’une amnistie de plusieurs centaines de prisonniers algériens et d’y inclure Boualem Sansal. Cette mystification ne trompe personne. Tebboune a cédé à Emmanuel Macron et s’apprête, comme Paris l’avait exigé, à libérer le grand écrivain Sansal.</p>
<p>D’ailleurs, cette amnistie soudaine n’est pas le fruit du hasard. Elle vient comme une réponse à une grande campagne de protestation des citoyens algériens qui ont voulu faire passer le message de leurs colères et de leurs frustrations à travers le hashtag « Manich Radi » (Je ne suis pas satisfait). Dans son premier réflexe pavlovien, le régime algérien avait accusé le Maroc et Israël d’être derrière ce slogan en vue de déstabiliser l’Algérie. Ces accusations ont été vite démenties par la réalité, qui a vu de nombreux Algériens adopter ce slogan comme un cri de ralliement.</p>
<p>Craignant que cette campagne civile puisse être le noyau d’une renaissance du Hirak, le régime algérien a procédé à de multiples arrestations aveugles, espérant ainsi éteindre les braises de la colère populaire. Selon de nombreuses analyses, Abdelmadjid Tebboune a montré cette fois une telle fébrilité, une telle peur du retour d’un Hirak déstabilisant qu’il s’est donné lui-même la peine de répondre à ce slogan en affirmant dans un discours officiel que ce slogan ne parviendra pas à « dépecer » l’Algérie.</p>
<p>Les mots utilisés trahissent une angoisse existentielle. Et tout ce qui bouge au niveau de l’opinion algérienne est perçu comme une menace destructrice qu’il faut traiter avec la plus grande fermeté. Cette peur et cette psychorigidité du régime algérien pourraient être une des raisons de sa prochaine chute, même s’il a pris des mesures d’apaisement, perçues par beaucoup comme à la fois tardives et inutiles.</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://dev.atlasinfo.fr/maghreb/le-president-algerien-tebboune-entre-sorties-fantaisistes-et-fake-news/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
