Sport

Tour d’Espagne 2016: de l’Atlantique à la Méditerranée, sans lever le pied

Pour cette 71e édition, qui s’élancera d’Ourense (Galice) le 20 août et s’achèvera à Madrid le 11 septembre, on retrouve la grande caractéristique de la Vuelta depuis quelques années: un schéma débridé, ponctué d’étapes nerveuses et de dix arrivées au sommet, soit une de plus qu’en 2015.

C’est ce caractère imprévisible, certes parfois résumé à des courses de côte où les leaders se battent à coups de secondes, que les organisateurs ont encore voulu accentuer cette année. En espérant revivre le scénario échevelé de 2015, où l’Italien Fabio Aru avait triomphé du Néerlandais Tom Dumoulin après un coup de force mémorable à la veille de l’arrivée.

Au fil de ses 3.277,3 km, la Vuelta 2016 se déroulera en quatre grandes phases.

Lancée par un contre-la-montre par équipes, la première semaine se déroulera en Galice, d’où l’épreuve s’était déjà élancée en 2013 avant d’y achever son tracé en 2014.

Puis, il faudra enchaîner quatre arrivées au sommet dans les montagnes de Cantabrie et des Asturies.

Suivra un séjour au Pays basque et dans les Pyrénées, avec l’étape reine en France achevée au sommet du col de l’Aubisque. "C’est une étape longue, avec des cols éprouvants. Il y aura des différences", a pronostiqué le grimpeur basque Mikel Landa (Sky) lors de la présentation.

Et pour terminer, un final pour costauds avec cinq étapes sur la côte valencienne, dont l’unique "chrono" individuel pour l’antépénultième étape puis une grande journée de montagne à la veille de l’arrivée à Madrid. "Je crois que la Vuelta se décidera dans ce contre-la-montre", a prévenu le directeur de l’épreuve, Javier Guillen.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page