Le chef de la diplomatie française à Ouagadougou
D’autre part, le ministre français devra examiner avec les membres du gouvernement burkinabè l’appui aux régions du Nord et de l’Est du pays -victimes d’attaques terroristes récurrentes -, qui bénéficient de 130 millions d’euros de projets de développement en cours et de 125 millions consacrés à nouveaux à partir de 2019.
Longtemps épargné, le Burkina, pays frontalier du Mali et du Niger, est désormais régulièrement le théâtre d’attaques djihadistes, qui ont commencé dans le nord et se sont étendues dans l’Est du pays.
La France et le Burkina Faso mènent des opérations transfrontalières dans le nord-est du pays, dans le cadre de la force conjointe du G5 Sahel. Paris dispose également de forces spéciales à Ouagadougou, qui s’étaient intervenues en mars dernier, lors d’attaques simultanées visant l’état-major des forces armées burkinabè et l’ambassade de France à Ouagadougou.



