Réunion à Rabat de la commission chargée d’examiner les cas de Français détenus au Maroc
M. Ramid a, de même, rappelé que le Maroc avait suspendu, en février dernier, la coopération judiciaire avec la France afin de remédier aux dysfonctionnements qui les entachent, de manière à préserver la souveraineté des deux Etats sur la base du principe de l’égalité qui doit présider à leurs relations.
Un communiqué du Cabinet royal avait annoncé en mai dernier que le Roi Mohammed VI, « sensible au sort de ces détenus qui observent une grève de la faim, a donné Ses Hautes Instructions au ministre de la Justice et des Libertés pour la mise en place, à titre purement exceptionnel et humanitaire, d’une Commission chargée d’examiner leurs cas".
Cette commission "examinera les dossiers de ces détenus, en concertation avec les autorités françaises compétentes, afin de proposer les mesures appropriées pour la résolution des problèmes rencontrés", avait souligné le communiqué.



