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Paris: 2ème Symposium Franco-Africain de Cancérologie avec la participation d’André Azoulay

Dans les 10 prochaines années, 70% des cancers diagnostiqués le seront en Afrique, dans des pays qui ne possèdent que 5 % des ressources. Dans un tel contexte, quelles innovations peuvent être utiles à l’Afrique ? Quelles politiques de santé ?

Ce 2ème Symposium Franco-Africain de Cancérologie, réunira les scientifiques et personnalités les plus éminentes de la communauté médicale en France et en Afrique, pour débattre à distance et par vidéo.

L’AFAC a été créée en 2015 pour promouvoir la lutte contre le cancer sous toutes ses formes (sciences, médecine, sociales) par le biais de la collaboration de médecins français et africains.

En Afrique subsaharienne, le cancer représente désormais 10 % à 20 % des pathologies chroniques observées. Il touche en priorité les femmes de 45 à 55 ans. Les cancers "classiques" du sein, du col de l’utérus, pour les femmes, de la prostate pour les hommes sont les plus fréquents. Mais l’Afrique a aussi ses propres spécificités.

"Les mélanomes de la plante du pied sont devenus courants en zone rurale. Les albinos développent des cancers de la peau en raison de la forte exposition aux rayons ultraviolets et les hommes sont aussi atteints de cancer du sein", constate le professeur Charles Gombe Mbalawa, chef du service de cancérologie du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville.

"Il existe une nouvelle génération qui a la volonté de s’investir. Même les pays les plus démunis commencent à créer des centres de dépistage », souligne Judith Didi-Kouko Coulibaly, cancérologue ivoirienne à l’origine, avec le professeur Alain Toledano de cette journée d’études consacré au "cancer en Afrique".

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