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Moussa Ouarouss est un « affabulateur » (Source Elysée)

Lors de la manifestation interdite par les autorités locales d’Al Hoceima le 20 juillet dernier pour non respect des procédures légales en vigueur et des dispositions du Dahir 1.58.377 du 15 novembre 1958 relatif aux rassemblements publics, Moussa Ouarouss était en première ligne se faisant photographier sous l’étiquette du « conseiller et proche » du président français. Cette exposition a semé la confusion et suscité moult interrogations dans les médias locaux que l’intéressé n’a pas cherché à démentir ou à clarifier.

M. Ouarouss était membre d’un comité local d’ »En Marche » à Rheims, comme il en existait des centaines à travers toute la France pendant la campagne électorale d’Emmanuel Macron.

« Si tous les personnes ayant participé de près ou de loin à la campagne électorale se proclament « conseillers » ou « proches » d’Emmanuel Macron, la parole présidentielle risque d’être fortement parasitée », nous confie à son tour un responsable au sein de de « La République en Marche ». « Mais ce n’est pas le cas d’ailleurs ».

« Dans le cas précis de cette personne, cette auto-proclamation relèverait d’une forme d’opportunisme ou d’une recherche de notoriété », a-t-il ajouté.

*Petit rappel du rôle d’un suppléant du député:

La fonction de suppléant n’est encadrée par aucune disposition législative. Le député est libre – ou non – de confier des missions à son suppléant dont le travail est bénévole et ne doit pas être confondu avec celui de collaborateur parlementaire, recruté et rémunéré par le député. En cas d’absence, un député ne peut pas solliciter son suppléant pour qu’il vote à sa place. Il doit pour cela faire appel à un de ses homologues à l’Assemblée nationale.

 

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