Menaces de mort contre trois députés tunisiens
Les membres de l’Assemblée nationale ont déjà approuvé plusieurs articles de la Constitution mais le député de gauche Mongi Rahoui et deux autres élus laïques ont été visés par des menaces de mort, a-t-on appris dimanche de source autorisée.
Les débats ont été largement dominés par une discussion sur ces menaces anonymes, avant que la séance soit suspendue.
"Selon les informations reçues, le membre de l’Assemblée Mongi Rahoui et deux autres élus pourraient être menacés d’une agression. Le ministère a pris des mesures pour protéger ces personnes et a ouvert une enquête", a déclaré le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Rym Mahjoub, un député de l’opposition, a raconté à Reuters que la police s’était rendue tôt dimanche matin au domicile de Mongi Rahoui pour l’avertir des menaces portées contre lui par des extrémistes.




