Maghreb
Maroc: vingt membres d’une cellule « jihadiste » active déférés devant le juge d’instruction
Les mis en cause sont poursuivis pour "constitution d’une bande criminelle en vue de préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à porter une atteinte grave à l’ordre public, avec récidive, appartenance à un groupe religieux interdit et tenue de réunions publiques non autorisées".
Un communiqué du ministère de l’Intérieur avait annoncé en janvier dernier le démantèlement d’une cellule "jihadiste" active dans les villes de Nador, Tétouan, Al Hoceima, Taza, Fès et Marrakech, et dotée d’une expérience de combat acquise au sein d’organisations terroristes liées à Al Qaida en Afghanistan.
Ayant acquis une expertise sur le terrain lorsqu’il servait au sein de l’armée espagnole durant sa résidence à Melilla avant de démissionner, le chef de cette cellule s’est ensuite installé dans la banlieue de Nador qu’il a utilisée comme base de recrutement pour renforcer les rangs de sa cellule terroriste.




