François Hollande au Maroc les 19 et 20 septembre
Le Maroc avait suspendu fin février 2014 sa coopération judiciaire avec la France et la coopération sécuritaire avait également été affectée, à la suite d’une descente effectuée par sept policiers surarmés à la résidence de l’ambassadeur du Maroc pour notifier à Abdellatif Hammouchi, patron de la DGST, une convocation émanant d’un juge d’instruction sur la base d’allégations de «complicité de torture ».
Le « partenariat stratégique d’exception » entre Rabat et Paris avait souffert dés lors de couacs et de ratés diplomatiques imputés à des « incompréhensions » pour le Premier ministre Manuel Valls et à « une série de dysfonctionnements » selon le chef de la diplomatie Laurent Fabius.
Depuis, la page de la brouille a été tournée et les visites ministérielles ont repris à une cadence accélérée. Et comme l’ont souligné des responsables politiques des deux pays: "Le lien entre la France et le Maroc résiste à tout". Du fait d’une relation dense et multidimensionnelle, ainsi que de la profondeur du lien historique et humain entre Rabat et Paris.




