Avocats du Maroc: un Etat diffamé doit pouvoir défendre son honneur devant les juridictions françaises
"Le 11 janvier 2015, au lendemain des attentats qui ont ensanglanté Paris et au cœur de la retransmission de la marche citoyenne place de la République à Paris, M. Moumni est intervenu en direct auprès de médias situés sur place pour faire des déclarations très gravement diffamatoires contre le Royaume du Maroc, prétendant notamment qu’il avait été torturé", a-t-on rappelé.
"Il s’agit là de l’exploitation scandaleuse d’une actualité dramatique par M. Moumni, et ce alors que les deux chaînes d’information concernées, BFM TV et I-télé, ont battu des records d’audience lors de la semaine du 5 au 11 janvier", ont dénoncé les avocats du Maroc, notant qu’"Il s’agit d’une diffamation soigneusement orchestrée dans le contexte médiatique précédemment cité."




