Visite royale en Tunisie: le Maroc facteur de stabilité pour toute la région (expert luxembourgeois)
Le Souverain tient à cœur de donner une nouvelle impulsion à l’axe Rabat-Tunis au moment où la Tunisie tente de sortir de la crise politique et économique consécutive à la révolution de 2011 "dont les répercussions, a-t-il dit, continuent de rejaillir parfois violemment".
En invitant le Roi à effectuer sa première visite depuis le départ de l’ancien président Zine El-Abidine Benali, le chef de l’Etat tunisien, fin connaisseur du Maroc, "compte sur le soutien du Royaume pour préserver à la Tunisie un équilibre délicat dans la région", a-t-il expliqué.
L’expert luxembourgeois rappelle que ce déplacement royal plein de symboles a été précédé d’une visite, en février dernier au Maroc, du chef du gouvernement tunisien Mehdi Jomâa, quelques semaines seulement après son investiture à la primature.
"En plus des impératifs sécuritaires, le rapprochement maroco-tunisien revêt aussi un volet économique de grande importance", relève M. Krawczyk.
Cette dimension éminemment économique, a-t-il affirmé, s’illustre à travers le forum des hommes d’affaires organisé, jeudi à Tunis, à l’initiative des organisations patronales des deux pays, lesquelles ont placé très haut la barre des ambitions exprimées de part et d’autre pour la période à venir.
"Les projets bilatéraux, a précisé l’expert, vont de la suppression des barrières non tarifaires à l’intervention conjointe sur certains marchés d’Afrique du Nord et de l’Afrique de l’ouest, en passant par l’élimination des quotas sectoriels".




