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Le Bristol Plaza refuserait d’accueillir DSK

Le juge de Manhattan a accepté hier la libération de Dominique Strauss-Kahn, mais sous une flopée de conditions drastiques et coûteuses. Le temps de les assembler, de les mettre en place, l’ancien patron du FMI a passé une quatrième nuit à la prison de Rikers Island.

Pas question de passer outre ces contraintes. Le juge Michael Obus s’est adressé une seule fois hier directement à Dominique Strauss-Kahn lors de l’audience, pour lui signifier qu’à la moindre entorse, il retournerait en prison.

La justice américaine fait ici montre de précautions presque démesurées. Par crainte qu’il ne s’échappe avant le procès qui se profile depuis son inculpation officielle. On voit mal cependant comment DSK pourrait réellement s’échapper. D’autant qu’il a déjà rendu son passeport et doit maintenant rendre son laisser-passer diplomatique du FMI.

La caution de 1 million de dollars et le dépôt de garantie de 5 millions pour la libération de Dominique Strauss-Kahn ont été reçus et validés vendredi par le juge, mais d’autres conditions restent à remplir, a annoncé une porte-parole du tribunal de New York.

Une audience était prévue vendredi après-midi à 14H30 (18H30 GMT) pour discuter de ces "autres conditions", a précisé cette porte-parole.

Dominique Strauss-Kahn, qui a obtenu jeudi d’un juge sa mise en liberté provisoire, était toujours en début d’après-midi vendredi à la prison de Rikers Island, au nord-est de Manhattan.

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