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Crimée : le référendum qualifié de « pseudo consultation » par Hollande

"Il y avait eu une échelle de sanctions qui avait été définie par le Conseil européen", a-t-il rappelé. "Il y aura donc usage s’il n’y a pas désescalade lundi de ces sanctions" à l’égard de la Russie, lors de la réunion du conseil des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles, a affirmé le président français, en précisant qu’elles porteraient sur les visas et des avoirs financiers. "Je souhaite qu’il y ait désescalade, qu’il y ait un groupe de contact qui puisse trouver des solutions dans le cadre de l’intégrité territoriale de l’Ukraine", a-t-il insisté.

Interrogé sur la possible suspension de la vente de navires militaires français de type Mistral à la Russie, François Hollande a déclaré que ces sanctions "liées à la coopération militaire" relevaient du "troisième niveau de la sanction". "Nous en sommes au premier", a-t-il relevé.
Un référendum jugé illégal par Kiev

Le président français s’exprimait lors d’une conférence de presse commune à l’Élysée avec le président du Conseil italien Matteo Renzi, qui a dit "partager" l’idée que le référendum en Crimée n’a pas de valeur légale.

Un référendum sur l’avenir de la Crimée et son possible rattachement à la Russie est organisé dimanche dans cette péninsule russophone du sud de l’Ukraine, passée sous le contrôle de forces armées pro-russes. Ce référendum, organisé par les autorités locales pro-russes de cette république autonome, est jugé illégal par le régime ukrainien.

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