Brésil : Dilma Rousseff dénonce un « coup d’État parlementaire »
"Aujourd’hui nous inaugurons une nouvelle ère de deux ans et quatre mois pour remettre le Brésil sur les rails", jusqu’aux prochaines élections présidentielle et législatives fin 2018, a-t-il déclaré lors de sa première réunion de cabinet, retransmise en direct à la télévision.
"Il faudra en sortir sous les applaudissements des Brésiliens", a ajouté le nouveau président, de centre droit, qui devait ensuite partir pour la Chine pour un sommet du G20 où il tentera de redorer le blason terni du Brésil. "Cela va être difficile", a-t-il poursuivi rappelant les 11,8 millions de chômeurs dans le pays, un record.
Tout aussi impopulaire que sa rivale, Michel Temer exerçait déjà la présidence à titre intérimaire depuis la suspension, le 12 mai par le Sénat, de la première femme élue à la tête du cinquième pays le plus peuplé de la planète. Il a annoncé sa priorité : "la création d’emplois".
(Avec AFP)




