France

Un meurtrier présumé libéré faute d’encre dans un fax

"Il est sorti hier à 17 heures de la maison d’arrêt de Villepinte à cause d’un problème de procédure. Le parquet de Bobigny n’avait pas d’encre dans son fax et un papier n’est jamais parvenu à la chambre de l’instruction", a affirmé Bernard Benaïem, avocat de la famille de Claudy Elisor, qui s’est dit "plus qu’affigé". "Je suis consternée", indique l’épouse de la victime sur BFMTV. "Je ne comprends pas qu’on puisse libérer quelqu’un à cause d’un délai dépassé et d’une cartouche d’encre", reprend-elle.

La nuit de la Saint-Sylvestre 2011, M. Elisor, un père de famille de 33 ans et DJ amateur, avait été frappé à mort par une dizaine de personnes pour avoir refusé l’entrée d’une soirée qu’il organisait au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis.

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