Nouvelle promesse de François Hollande sur le vote des étrangers aux élections locales
Le droit de vote des étrangers aux élections locales :"Je l’avais proposé. Il n’y a pas de majorité aujourd’hui pour voter ce texte. Il faut une majorié des 3/5e puisqu’il faut changer la constitution. Je n’ai pas voulu introduire ce texte avant les élections municipales parce qu’on nous en auraient faite le reproche. Ce texte sera à nouveau proposé pouir que dans la préparation de celles qui viendront dans six ans, il puisse y avoir cette réforme. Chacun là aussi aura à prendre sa responsabilité" a affirmé François Hollande.
Reporter les régionales en 2016
"Je pense que 12 régions ou 11 régions, la moitié, pourraient être la bonne carte de notre territoire, et pour les départements, j’ai moi-même été président de conseil général, une réforme majeure doit être portée, il n’y a plus de temps à perdre" a affirmé le président de la République. Et dans cet esprit, il estime qu’il "serait intelligent de faire des élections régionales et départementales avec le nouveau découpage". C’est à dire plutôt en 2016.
« Je demande à être jugé à la fin du quinquennat »
François Hollande a par ailleurs déclaré comprendre l’impatience des Français et a demandé à être jugé à la fin de son quinquennat, en 2017.
"Ils ne me font aucune indulgence et en même temps, je demande à être jugé à la fin du quinquennat", a-t-il dit. "Je préfère prendre mes décisions, mes responsabilités, et être jugé sur mes résultats. (…) Ces résultats viendront".
Se mettant à la place d’un de ses électeurs, deux ans jour pour jour après son élection contre Nicolas Sarkozy, il a déclaré : "Je serais impatient, pas déçu".
"Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait dès le lendemain des lendemains qui auraient chanté", a-t-il dit. "Moi, mon objectif, mon combat, c’était de remettre la France en marche, elle ne l’était plus", a-t-il ajouté, évoquant "un retournement, un redressement" pour la fin de son mandat.
A la question de savoir s’il était à la hauteur de sa fonction, François Hollande a répondu : "C’est aux Français d’en juger, ils m’ont élu".




