Luc Ferry reconnaît « n’avoir aucune preuve »
Cette sortie remarquée n’a pas tardée à déclencher un cortège de réactions, les uns demandant à Luc Ferry d’aller au bout de sa logique et de citer le dit-ministre, les autres accusant le philosophe d’être un délateur/menteur. Mercredi matin, l’ancien ministre de l’Education a donc tenu à s’expliquer. Interrogé par lexpress.fr, Luc Ferry a opté pour une ligne de défense inattendue : "J’ai souhaité défendre la presse qui respectait la vie privée et qui ne se rendait pas coupable de diffamation. Je n’ai aucune preuve, ni aucun fait précis sur cette affaire, mais à l’époque où j’étais ministre, j’en ai entendu parler".
L’ex-ministre évoque même à son honneur républicain : "On m’a rapporté mille choses sur mille ministres mais je ne dirai jamais rien, à part si cela mettait en danger la République." Et comme il l’avait fait remarquer lundi sur le plateau du Grand journal, Luc Ferry risque d’être condamné pour diffamation s’il lâchait un quelconque nom. Que ce qu’il dit soit vrai ou faux.




