France

La France « n’a rien à craindre de la crise grecque », son économie étant « robuste » (Hollande)

A l’issue d’un conseil restreint sur la crise grecque qu’il a convoqué à l’Elysée, le chef de l’Etat français a regretté le choix d’Athènes d’avoir interrompu les négociations alors qu’un accord avec ses créanciers était tout proche.

Il reste "encore quelques heures avant que la négociation soit définitivement close", a-t-il relevé, souhaitant que le dialogue puisse reprendre après le refus des créanciers de prolonger le programme d’aide à la Grèce.

"Mais c’est aux Grecs et à eux et à eux seuls" de décider la reprise de cette négociation, a insisté le président Hollande, assurant que la France est pour le maintien de la Grèce dans la zone euro.

Après l’interruption des négociations, la Grèce se rapproche de plus en plus d’un risque de défaut de paiement de 1,6 milliard d’euros à l’échéance du 30 juin, voire d’une sortie de la zone euro.

Le gouvernement grec a décidé de fermer les banques ce lundi, jusqu’au 6 juillet prochain pour éviter des retraits massifs et endiguer une éventuelle panique bancaire qui rendrait les établissements grecs insolvables.

La crise financière grecque s’est répercutée sur l’ensemble des places boursières européennes, qui ont perdu entre 2 % et 5 %.

Ainsi, le CAC40 perdait ce lundi plus de 4,40 % dans les premiers échanges, la Bourse de Londres cédait plus de 2 % et le Dax de Francfort 4 %.

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