Jérôme Lavrilleux (UMP) avoue, en pleurs, les fausses factures
M. Lavrilleux a reconnu "un dérapage sur le nombre – non pas sur la valeur – d’événements qui ont été organisés dans le cadre de cette campagne" nécessitant de les facturer à l’UMP (Union pour un mouvement populaire). Ce proche du président de l’UMP Jean-François Copé a ainsi confirmé des révélations faites un peu plus tôt par l’avocat de la société de communication Bygmalion.
Evoquant des "fausses factures", puis de "vraies fausses factures" délivrées "à la demande de l’UMP", l’avocat de la société Bygmalion, Patrick Maisonneuve, a estimé lors d’une conférence de presse à "plus de dix millions d’euros" les sommes litigieuses. Selon cet avocat, des prestations liées aux meetings de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012 étaient "indûment" imputées à des conventions facturées à l’UMP.




