Washington double la prime offerte pour la capture du chef de l’EI

Amir Mohamad Saïd Abdel Rahmane al-Maoula, qui a succédé au fondateur de l’EI Abou Bakr al-Baghadi, tué fin octobre dans un raid américain en Syrie, « a contribué à perpétrer et justifier l’enlèvement, le massacre et le trafic de membres des minorités religieuses yézidies dans le nord-ouest de l’Irak », a affirmé le département d’Etat américain dans un communiqué.
Washington avait déjà placé le nouveau chef de l’EI en mars sur sa liste noire des « terroristes internationaux ».
Peu après la mort de Baghdadi, le groupe jihadiste avait officiellement désigné Abou Ibrahim al-Hachemi al-Qourachi comme nouveau « calife des musulmans ». Mais ce dernier était inconnu des analystes, certains doutant même de son existence. Un haut responsable américain l’avait qualifié de « parfait inconnu ».
Plusieurs services de renseignement occidentaux ont depuis identifié al-Maoula, lui aussi fondateur du groupe et l’un de ses principaux idéologues, comme le vrai nouveau chef.
Atlasinfo (AFP)



