Terrorisme: la Belgique et l’Allemagne échangent leurs données ADN
"Cela nous permettra de mieux combattre le crime organisé, certainement dans la zone frontalière où les auteurs franchissent souvent la frontière pour aller commettre leurs méfaits", a indiqué, pour sa part, le ministre belge de la Justice, Koen Geens, cité dans le communiqué.
"Cela vaut certainement aussi pour la recherche de suspects ou pour les enquêtes sur des auteurs de faits liés au terrorisme qui opèrent au sein d’un réseau international. En établissant des concordances entre les données ADN avec nos pays voisins, nous serons en mesure de détecter plus rapidement les auteurs et de les déférer en justice’’, a ajouté le ministre.
Belga précise que des échanges de données ADN existent déjà entre la Belgique et les Pays-Bas depuis fin juillet 2014 et la France depuis janvier 2015 et qu’une coopération similaire doit être conclue ce mois-ci avec le Grand-Duché de Luxembourg.




