Ségolène Royal va lâcher la présidence de la région Poitou-Charentes
Cette décision est finalement peu surprenante. A peine nommée ministre, après plusieurs années de traversée du désert, Ségolène Royal n’avait pas vraiment intérêt à débuter son action par une polémique en réclamant une exception pour sa personne. Car si elle était restée présidente de région, cela aurait été une entorse aux règles édictées par François Hollande. Le président de la République a fait signer à ses ministres, en mai 2012, une charte de déontologie dont le point numéro 4 est on-ne-peut-plus clair : "les membres du gouvernement consacrent tout leur temps à l’exercice de leurs fonctions ministérielles. Ils doivent, de ce fait, renoncer aux mandats exécutifs locaux qu’ils peuvent devenir". Une consigne appliquée par tous, y compris Ségolène Royal.




