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La France reconnaît qu’il serait difficile de réduire de 50 % la part du nucléaire d’ici à 2025

Le ministre français de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot a reconnu, mardi, qu’il serait difficile pour la France de maintenir l’objectif de réduire de 50 % la part du nucléaire dans sa production d’électricité d’ici à 2025, adopté sous le précédent quinquennat.

«Il sera difficile de tenir ce calendrier de 2025 sauf à relancer la production d’électricité à base d’énergies fossiles», a déclaré le ministre à l’issue d’un Conseil des ministres.

«Si on veut maintenir la date de 2025 pour ramener dans le mix énergétique le nucléaire à 50 %, ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques et ça se fera au détriment de la fermeture des centrales à charbon et probablement, si on voulait s’acharner sur cette date, il faudrait peut-être même rouvrir d’autres centrales thermiques», a-t-il expliqué.

Selon le ministre, qui devra s’atteler à mettre en place un nouvel échéancier, l’examen des différents scénarios «prendra quelques mois et, en fonction de ça, nous fixerons une nouvelle date».

Hulot a toutefois confirmé que la centrale nucléaire de Fessenheim (nord-est) sera fermée durant le quinquennat.

La loi de 2015 sur la transition énergétique prévoit de ramener de 75 % à 50 % d’ici à 2025 la part de l’atome dans la production d’électricité française.

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