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Kamel Daoud et Daniel Mendelsohn lauréats du Prix Méditerranée

Publié l’automne dernier, "Zabor ou les psaumes", deuxième roman de Kamel Daoud (Goncourt du premier roman en 2015), peut se lire comme un conte initiatique, le monologue d’un homme capable de prolonger la vie des hommes et des femmes qui l’entourent par la seule force de l’écriture, un peu comme le faisait la conteuse Shéhérazade dans les Mille et Une nuits.

Le livre est un formidable hommage à la littérature et aux livres.

Lauréat du Médicis étranger en 2007 pour "Les disparus", Daniel Mendelsohn s’attache dans "Odyssée" à retracer la figure de son père, scientifique à la retraite, venu assister, à 81 ans, au séminaire que l’écrivain, professeur de littérature dans une université de l’État de New York, donnait sur "L’Odyssée" d’Homère.

Le semestre sera agité, le père contestant sans arrêt le cours de son fils. Mais le destin d’Ulysse permettra aussi aux deux hommes n’ayant jamais été proches de se comprendre un peu mieux. Après le séminaire, le père et le fils ont continué leur discussion au cours d’une croisière en Méditerranée sur les traces d’Ulysse.

Fondé en 1985 à Perpignan (sud de la France), le prix Méditerranée a été décerné l’an dernier au romancier suisse Metin Arditi pour "L’enfant qui mesurait le monde" tandis que l’écrivaine grecque Ersi Sotiropoulos avait décroché le prix étranger pour "Ce qui reste de la nuit".

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