Force militaire arabe : réunion mercredi des chefs d’Etat-major
L’organisation panarabe présentait depuis plusieurs mois comme un "besoin pressant" la constitution d’une telle force, notamment pour combattre l’EI, qui s’est emparé de larges pans de territoire en Irak et en Syrie, et poursuit sa progression en Libye et dans le nord de la péninsule du Sinaï égyptien. Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi œuvrait avec le plus d’insistance à la concrétisation du projet. Son armée, l’une des plus importantes en terme d’effectif et l’une des mieux équipées de la région, devrait constituer l’épine dorsale de cette force.
L’initiative intervient alors que l’Arabie Saoudite a pris la tête fin mars d’une coalition de pays arabes sunnites engagée au Yémen pour stopper l’avancée des rebelles chiites Houthis, soutenus par l’Iran et qui tentent de s’emparer de la totalité du pays.




